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EQUILIBRE est au rendez-vous du BURN-IN® du 9 novembre 2018

Hello Toi

Ose donc, pour le BURN-IN® du 9 novembre, célébrer la Vie en jouant espièglement avec EQUILIBRE et ces facettes :

  • ton Equilibre corporel
  • la Nature et l’ Equilibre
  • ton Equilibre relationnel et psychologique
  • ton Equilibre spirituel et global

Prends avec toi un coussin « à tout faire », y compris pour méditer à même le sol

C’est l’Arborgne qui nous accueillera sur ses rives (photos du 24 septembre en fin de journée)

Merci de prendre en plus quelques bûches pour notre feu, habits (chauds), bons souliers, thé chaud et lampe frontale.
Nous appliquerons la charte https://burninfire.wordpress.com/charte/

Lieu et heure de rendez-vous, quelle que soit la météo : le vendredi 9 novembre à 19h00, à Villars-sur-Glâne, Centre de Cormanon, devant la Poste ou à 19h20 au Terrain de football de Préz-vers-Noréaz. Si tu comptes sur ma voiture, fais-moi un signe pour que je te réserve une place.

Mes honoraires d’animation sont comme d’habitude, au chapeau.

A bientôt peut-être !

Josy

+41 79 237 47 85

 

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BURN-IN® du 9.12.2018, Ange de l’EQUILIBRE

Textes inspirateurs

  1. Etymologie

  2. Equilibre de la personne

    • Dans le temps

    • Dans l’espace

    • De ses différentes sous-personnalités

    • Face aux défis de la vie

  1. Equilibre relationnel

  2. Equilibre psychologique

  3. Equilibre spirituel

  4. Equilibre global de la personne

 

1. Etymologie

L’équilibre (du latin aequilibrium, de aequus « égal » et libra « balancepoids ») est le concept qui décrit les situations où les « forces » en présence – les parties dans le cas d’une métaphore – sont égales, ou telles qu’aucune ne surpasse les autres. C’est une notion qui est utilisée dans de nombreux domaines. 

Un équilibre peut être statique (une roche, sur le sol lunaire par exemple) ou dynamique (le ballon tenu en équilibre sur le museau d’une otarie, l’équilibre écologique).

https://fr.wikipedia.org/wiki/Équilibre

2. Equilibre de la personne

  • Dans le temps

La vie, c’est comme une bicyclette, il faut avancer pour ne pas perdre l’équilibre.” Albert Einstein

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Je cherche la justesse – un équilibre précaire entre ma vie toujours trop vieille et la vie naissante première venue. Mourir, renaître, mourir, renaître : voilà tout ce que je sais faire, un jeu et un travail, un passe temps.”

Christian Bobin

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Ange de l’ Equilibre

Observe un temps de constance et de modération. Trouve un point d’équilibre et de coexistence paisible au milieu du changement. Kathy Tyler et Joy Drake

  • Dans l’espace

Un bon équilibre, comment ça marche ?

Plusieurs organes entrent en jeu pour assurer un bon équilibre : les yeux, les muscles, la peau, l’oreille interne, ainsi que certains capteurs dans les articulations qui interagissent entre eux et envoient en permanence des informations au cerveau.

Les appareils vestibulairesorganes de l’oreille interne, sont particulièrement impliqués dans le mécanisme de l’équilibre. Il s’agit des cavités vestibulaires et des canaux semi-circulaires. Ils sont au nombre de trois, un pour chaque plan de l’espace (largeur, hauteur, profondeur) et contiennent un liquide interstitiel, l’endolymphe, dans lequel baignent des cils sensoriels qui renseignent le cerveau sur l’orientation et la vitesse des mouvements de la tête. Les deux cavités de l’appareil vestibulaire sont également tapissées de cils sensoriels qui transmettent les informations au nerf vestibulaire, lequel véhicule ensuite l’information de mouvement au cerveau qui décide alors des actions nécessaires afin de garder l’équilibre.

http://www.mgc-prevention.fr/retrouvez-equilibre/

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L’art de l’équilibre et la fragilité d’une plume

 

Video de la performance extraordinaire de Miyoko Shida

https://www.youtube.com/watch?v=I9ITVzYwmgI&feature=youtu.be

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L’art de l’équilibre des pierres

Vous connaissez le stone balancing ? Cette incroyable maîtrise des éléments qui consiste à empiler des pierres et à les maintenir dans un équilibre parfait est un art à part entière. En France, Manu Topic est l’un des rares à pratiquer cette discipline …Elle consiste à créer des structures de pierres en jouant sur les points de pressions, la gravité et le contrepoids pour un résultat final à la fois spectaculaire et esthétique. Manu en donne sa définition :

« Le stone balancing est un art, un hobby, une façon de méditer, un art de vivre. C’est tout ça à la fois ! »

Vidéo des performances éphémères de Manu Topic :

https://positivr.fr/stone-balancing-homme-maintient-equilibre-pierres/

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“L équilibre en surf ? Ce n’est pas une notion dont on parle en surf : il s’agit de compenser des déséquilibres… Tu es dans la lecture continuelle de la vague…Il est nécessaire de faire tes manœuvres en synergie avec elle, de faire un chorégraphie avec elle, de résoudre les problèmes poser par elle…selon ce qu’elle demande. C’est elle qui décide. A toi de l’écouter à toi, de la sentir, de la respecter et de rester dans son flot. Tu dois être dans l’écoute et dans l’instant. Tu ne peux pas faire de projets à long terme. C’est une vraie philosophie de vie… Et plus tu progresses plus tu peux te mettre en position de déséquilibre, lui-même compensé par la force de la vague… »

Extraits d’une conversation avec Muriel, ma chère fille, Professeure de Surf, 10.2018

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The Definition of Balance in Art

 

Balance in art is one of the basic principles of design, along with contrast, movement, rhythm,  emphasis, pattern, unity/variety.  Balance refers to how the elements of art  – line, shape, color, value, space, form, texture – relate to each other within the composition in terms of their visual weight, and implies visual equilibrium. That is, one side does not seem heavier than another.

In three dimensions, balance is dictated by gravity and it is easy to tell when something is balanced or not (if not held down by some means) – it falls over if it is not balanced, or, if on a fulcrum, one side hits the ground. In two dimensions artists have to rely on the visual weight of the elements of the composition to determine whether a piece is balanced. Sculptors rely both on physical and visual weight to determine balance.​

A balanced work, in which the visual weight is distributed evenly across the composition, seems stable, makes the viewer feel comfortable, and is pleasing to the eye. A work that is unbalanced appears unstable, creates tension, and makes the viewer uneasy. Sometimes an artist creates a work that is unbalanced deliberately.

Shelley Esaak

 

https://www.thoughtco.com/definition-of-balance-in-art-182423

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De ses différentes sous-personnalités

“J’appelle vie aujourd’hui cet étrange jeu d’équilibriste, cet acte qui consiste à tenir, comme deux coupes à l’extrémité d’une gaule, les contraires en équilibre,  tout en restant debout sur le fil, mieux, en y dansant

Christiane Singer / Où cours-tu? Ne sais-tu pas que le ciel est en toi?

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“Il nous faut mener double vie dans nos vies, double sang dans nos coeurs , la joie avec la peine, le rire avec les ombres, deux chevaux dans le même attelage , chacun tirant de son côté ,à folle allure. Ainsi allons-nous , cavaliers sur un chemin de neige , cherchant la bonne foulée , cherchant la pensée juste ,et la beauté parfois nous brûle comme une branche basse giflant notre visage , et la beauté parfois nous mord , comme un loup merveilleux sautant à notre gorge “. La folle allure , Christian Bobin.

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Homme ou femme, nous avons à devenir des êtres humains, des Anthropos, c’est à cela que nous invitent les Évangiles, à « faire le deux un », à fonctionner avec les deux hémisphères de notre cerveau, sans que la perspective du réel de l’un l’emporte sur l’autre. La guerre des sexes commence dans notre cerveau, et peut-être que toutes les autres guerres en découlent.

Sortir de nos fonctionnements prédateurs ou séducteurs implique une révolution qui ne sont pas uniquement sexuelle, mais cérébrale: ce que les Évangiles appellent une métanoia, passage à une intelligence du réel « non duelle »

Jean-Yves Leloup

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  • Face aux défis de la vie

« C’est d’après sa façon d’équilibrer sa vie intérieure et extérieure que chacun révèle son intelligence, sa volonté et surtout son discernement. »

https://www.evolution-101.com/equilibre-entre-spiritualite-et-materialisme/

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Commentaires sur le livre L’ART DE L’ÉQUILIBRE d’Olivier Lajous

L’Équilibre est au coeur de la vie et nous invite sans cesse à être en mouvement et questionnement, action et réaction, émotion et raison: une savante alchimie qui peut nous guider dans une compréhension apaisée de la vie.

L’équilibre est-il source de vérité et de sérénité, ou au contraire risque d’immobilité et d’insécurité? interroge-t-il. En quoi est-il une clé fondamentale dans la conduite des organisations ? Entre labeur et bonheur, exigence et bienveillance, confiance et reconnaissance, agilité et fragilité, « je » et « nous », innovation et tradition, sens et finances, quels sont les points d’équilibre?

Invité à définir la vie d’un dirigeant en un seul mot, Olivier Lajous ose le mot « surfeur » car, « tel un surfeur, un dirigeant doit se tenir en équilibre sur la vague qui le porte (…). Rester en équilibre sur la planche est le défi que le surfeur s’est lancé, en allant chercher la vague au large. Il aurait pu rester sur le rivage et regarder les vagues s’y écraser dans un fracas d’écume. Courageusement, il a choisi de faire confiance à une vague, pour le porter en un point du rivage. » Ce qui ne veut pas dire qu’il suffise de se laisser porter: « Il s’agit tout au contraire, avec patience et détermination, de rechercher sans cesse le bon équilibre entre nos forces, nos faiblesses, nos déséquilibres, et ceux de la vague ou du torrent. »

Recension du livre d’Olivier Lajous

http://www.hrsquare.be/fr/bibliotheque/lart-de-lequilibre

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Concilier vie pro et perso – Bien plus qu’une affaire de gestion du temps

Il me semble que concilier c’est aller plus en profondeur dans sa relation au temps et à sa vie en général….

Concilier signifierait alors davantage mettre en cohérence ce qu’on fait (son métier, son entreprise, ses loisirs) avec qui on est (ses valeurs, ses convictions, ses talents) et ce qu’on veut (ses projets, ses aspirations, ses priorités)….

Céline Bonnet

https://www.cecilebonnet.com/conciliation-vie-pro-et-perso-bien-plus-quune-affaire-de-gestion-du-temps/

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Une vie en équilibre – Perdre son équilibre pour mieux le retrouver

Vivre une crise c’est perdre son équilibre pour en créer un nouveau.

Perdre son équilibre pour se transformer

Une mue, c’est une nouvelle peau : c’est soi différemment, en plus grand, en meilleur….

Une mue-tation n’est pas un virage à 180°, ce n’est ni violent, ni brutal et pourtant une mue est un puissant mouvement de fond qui ébranle ce qui nous tenait en équilibre pour aller de l’avant : nos certitudes, nos repères, nos habitudes, nos projets.Tout ce que l’on pensait être, n’est plus.

Une mue est une puissante transformation qui germait déjà en nous depuis quelques temps sans qu’on s’en rende compte vraiment, jusqu’à l’éclosion : l’explosion qui suit l’implosion et qui appelle à la renaissance.

C’est une quête intérieure d’équilibre, cet équilibre que l’on a perdu, quand, de façon imperceptible, les lignes ont bougé en nous jusqu’à nous faire vaciller puis tomber. Les crises font partie de l’équilibre de notre vie

Cécile Bonnet

https://www.cecilebonnet.com/vie-en-equilibre-perdre-son-equilibre/

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2. Equilibre relationnel

Cultiver l’équilibre de la relation.

Une relation ne peut être maintenue dans la durée que si elle se construit sur un pied d’égalité. S’il est essentiel d’aimer l’autre autant que soi-même, l’homme avec qui vous partagez votre vie ne vous est pas supérieur, vous aimer ne lui donne pas tous les droits sur vous. Trop admirer ou aller dans son sens ne sont pas des preuves d’amour. Chacun a des qualités à mettre en avant, et des petits défauts à avouer. Si cet homme ne sait pas les apprécier, quelqu’un d’autre le saura. Une relation doit être égalitaire ou ne pas être.

https://www.femmeactuelle.fr/amour/coaching-amoureux/trucs-pour-ne-plus-etre-malheureuse-en-amour-02128/(page)/6

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” L’empathie c’est… l ‘art double de la plus grande proximité et de la distance sacrée. Sans le cœur, il n’y a pas d’empathie, car avoir du cœur, c’est sortir de soi, mais il faut ressentir l’autre jusqu’à presque le devenir, il faut en même temps maintenir une distance sous peine de sombrer dans la fusion.”

Christian Bobin

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L’équilibre des puissances désigne le juste équilibre se formant lorsque plusieurs puissances nationales, plus ou moins égales, entrent en compétition. Cette compétition empêche une puissance de prendre le dessus sur une autre.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Équilibre_des_puissances

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La chute de l’avion israélien et l’équilibre de la terreur

Samedi, alors que les médias étaient en ébullition suite à la chute d’un avion de combat israélien en Galilée, abattu par un missile syrien, les responsables libanais affichaient un grand calme. Dans leur optique, cet incident, de la plus haute gravité, renforçait la théorie de la dissuasion, bien plus que l’option de la guerre. L’équilibre de la terreur ainsi réalisé empêcherait Israël de lancer une nouvelle guerre contre le Liban ou la Syrie.

https://www.lorientlejour.com/article/1099705/la-chute-de-lavion-israelien-et-lequilibre-de-la-terreur.html

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Equilibres et déséquilibres écologiques

 

La théorie de l’évolution est une théorie du changement, moins qu’une théorie de l’ordre… “Le progrès des connaissances, poursuit Yanni GUNNEL, en écologie au cours des 30 dernières années environ a débouché sur un renversement méthodologique et conceptuel qui repose sur la proposition suivante : la compréhension des écosystèmes ne gagne pas à graviter autour des notions de cycle, d’équilibre et d’homéostasie. Au contraire, c’est la notion en apparence antinomique de perturbation qui doit, non pas juste être conçue comme le poison inévitable de l’équilibre, mais au contraire se trouver au coeur de la pensée écologique.


http://www.leconflit.com/article-equilibres-et-desequilibres-ecologiques-85523238.html

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2. Equilibre psychologique

 

Cinq habitudes de personnes émotionnellement équilibrées

  • Au lieu de réagir, elles répondent
  • Elles honorent la réalité de leurs émotions
  • Elles regardent dans leur monde intérieur et compatissent avec leur « vrai moi » d’une manière sincère
  • Elles se bougent pour libérer leur esprit
  • La gratitude est toujours un besoin indispensable au jour le jour

https://nospensees.fr/5-habitudes-de-personnes-emotionnellement-equilibrees/

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Huit solutions de psys pour trouver son équilibre intérieur

 

1. “Quitter sa posture de jugement”

Le conseil du Dr Christophe André

Mon équilibre repose sur trois axes principaux. 

  • Le premier : accepter mes fragilités. ..

  • Le second, c’est le travail ! Ce chantier de ma construction est passionnant mais il demande beaucoup d’énergie…

  • Le dernier pilier, c’est la rencontre. Les autres me sont essentiels. À chaque fois que je rencontre quelqu’un, je regarde ce qu’il y a de beau et de fort chez lui et la manière dont je peux m’en inspirer. Pour cela, il faut quitter sa posture de jugement ou d’indifférence. … »

2. “Ne pas avoir peur de tomber ”

Le conseil du Dr Fatma Bouvet

« J’ai eu un parcours composé de ruptures. Rien de dramatique, car ces ruptures ont été souvent choisies, comme l’immigration ou le changement de métier. Mais à chaque fois, j’ai dû prendre des risques, surmonter des obstacles puis me relever. Je crois que la clé de mon équilibre tient au fait de ne pas avoir eu peur de tomber. Il y a toujours des leçons à tirer de nos difficultés. » 

3. “Expérimenter et être à l’écoute de soi”

Le conseil de Sophie Cheval,


« 
Identifier ce qui compte vraiment pour soi et le garder toujours à l’esprit permet d’avancer dans sa direction, de nourrir son projet de vie, quel que soit le contexte. C’est un peu comme en bateau : il faut définir son cap et le garder. Si la météo n’est pas bonne, on retrouvera son chemin. Et pour connaître sa direction, il faut expérimenter et être à l’écoute de soi. 

Un bon moyen consiste non pas à se demander “pourquoi” je veux ceci ou cela mais “comment”. De substituer à nos “pourquoi” des “comment” permet d’avancer. … Les “pourquoi” ouvrent le champ des réponses, multiples, infinies, générales et largement inopérationnelles. Tandis que les “comment” nous poussent à nous tourner vers des réponses factuelles, plus concrètes pour mieux agir. » 

4. “Être conscient de ce qu’on vit”

Le conseil du Dr Nicolas Duchesne

« Il faut garder autour de soi une forme de spiritualité. Dans chacun de nos interlocuteurs, il y a une étincelle magique. De l’éprouver m’aide beaucoup. .. Nous devons être pleinement conscients de ce qu’on vit. Tout alors est plus “goûteux”. 

Pour cela, on doit ralentir, ne pas tout faire en même temps, s’offrir des temps d’arrêt. »

5. “Reconnaître ses contradictions”

Le conseil du Dr Frédéric Fanget

« Me comprendre et comprendre mes contradictions, comme une médaille à deux faces, m’a été essentiel pour ­trouver l’équilibre. 

C’est une auto-analyse, mais en aucun cas une interprétation ni un jugement. C’est une manière de donner du sens à nos comportements pour trouver des solutions, pas pour se flageller. L’idée est de mieux reconnaître nos ressources puisqu’elles vont de pair avec nos faiblesses. » 

6. “Savoir s’interroger, se remettre en cause

Le conseil du Dr Bernard Geberowicz

« L’équilibre ne peut pas reposer sur une seule clé parce qu’en réalité, c’est une interrogation constante. On doit  s’interroger sans cesse sur les interactions que peuvent avoir sur nous nos relations avec les autres. Il s’agit de toujours chercher une autre description aux choses, de ne pas rester sur une seule idée qui expliquerait tout. L’équilibre, c’est être plurifactoriel. 

On doit dépasser la réponse unique, chercher la complexité et se demander ce qu’on peut faire pour intervenir sur la situation qui nous pose problème. » 

7. “Accepter de ne pas aller bien parfois”

Le conseil du Dr Stéphanie Hahusseau

« Accepter de fluctuer, d’avoir des périodes creuses, m’a été essentiel. L’injonction “tu as tout pour être heureuse” nous parasite souvent. »

8. “Développer ses compétences

Le conseil du Dr Yasmine Liénard,

« Chercher à être qui on est plutôt que de rêver d’être quelqu’un d’autre, de toujours mieux, plus jeune, plus fort, plus performant, plus admirable, c’est la voie que j’ai prise. Ce n’est pas en cherchant cet autre qu’on trouve l’équilibre… »

https://www.santemagazine.fr/psycho-sexo/psycho/8-solutions-de-psys-pour-trouver-son-equilibre-interieur-172114

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Qu’est-ce que l’équilibre psychologique ?

… L’équilibre psychologique consiste à voir dans quel juste milieu nous devons nous tenir, de façon à pouvoir durer.

http://theopedie.com/Qu-est-ce-que-l-equilibre-psychologique.html

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Equilibrium In Psychology

International Encyclopedia of the Social Sciences 

The concept of equilibrium plays an important role in diverse domains of psychology. At a basic physiological level, an organism strives to regulate drives and to maintain homeostasis—that is, physiological equilibrium. On an emotional level, people work to balance the dictates of competing desires and instincts. At a more cognitive and social level, people strive to reconcile discrepancies among different types of thought, behavior, and attitude. The existence of competing drives, conflicts, and inconsistencies leads to the need to restore equilibrium when a system is out of balance…

    1. EQUILIBRIUM IN PSYCHODYNAMIC THEORY

…At a basic level, Freud postulated that the three components that underlie personal-ity—the id, ego, and superego—exist in dynamic tension, requiring a constant attempt to achieve or retain equilibrium….

The individual must develop equilibrium by maintaining a balance between the need to reduce drives and the need to recognize the realities of behavior within a societal or familial context. When people achieve equilibrium, the forces of the id, ego, and superego are in balance. With disequilibrium, anxiety arises. With realistic anxiety, the rationality of the ego can help resolve the anxiety. With neurotic or moral anxiety, however, the tension caused by the imbalance can lead to the emergence of defense mechanisms that help relieve the anxiety. Freud also speculated that dreaming can help a person resolve anxieties caused by tension between id, ego, and superego.

    1. EQUILIBRIUM IN HUMANISTIC THEORY

Carl Rogers speculated that if people are accepted unconditionally, they will develop positive self-regard. On the other hand, if acceptance by oneself or by others is dependent on particular behaviors, people will have difficulty accepting themselves unconditionally. Consequently, their path to self-actualization will be interrupted. According to this framework, disequilibrium occurs when there is a mismatch between people’s views of their real self and their ideal self. Such a mismatch prevents self-actualization.

    1. EQUILIBRIUM IN SOCIAL AND COGNITIVE THEORY

The developmental theory of Jean Piaget relies on the concept of equilibrium in that it maintains that as children become more cognitively sophisticated, they recognize the inconsistency between what they already know and new information they encounter.

Piaget developed the notion of equilibration, which relates to a person’s attempt to balance psychological schemas with the new information that he or she processes. During the process of equilibration, children assimilate new information and new ways of thinking, and then accommodate that new information by changing their psychological schema…

    1. EQUILIBRIUM IN PHYSIOLOGICAL THEORY

The body regulates itself in many dimensions simultaneously, each achieving its own balance. Such regulation involves drives such as hunger, thirst, sex, sleep, and others. An early behavioral psychologist, Clark Hull, developed a drive theory that used regulatory mechanisms to predict and explain the emergence of behavior.

https://www.encyclopedia.com/social-sciences/applied-and-social-sciences-magazines/equilibrium-psychology

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3. Equilibre spirituel

La paix que propose Yeshoua est plus que cet état d’équilibre et d’harmonie, ou encore d’entièreté (shalom, la paix, en hébreu, c’est l’état de l’être entier – dire shalom à quelqu’un, lui souhaiter la paix, c’est lui souhaiter de demeurer dans son entièreté, dans son intégrité).

La paix de Yeshoua, c’est Sa présence même, c’est le contact permanent avec la Source joyeuse et paisible, de Ses informations et de Son Souffle…

Jean-Yves Leloup / Evangile de Marie

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« Assieds-toi ». Cela concerne d’abord la posture, l’attitude juste…

au niveau psychologique, cela veut dire « retrouve ton assise », « sois dans une attitude de stabilité et d’équilibre »…

Dans un sens plus spirituel, l’assise c’est…apprendre à demeurer en Dieu…en son amour…

« Tais-toi » Silence des lèvres, silence du cœur, silence de l’esprit, trois degrés où de silence en silence on s’approche du silence infini de la Présence.

« Respire plus doucement »Le but de cette attention à la respiration c’est la réunification de tout l’homme afin qu’il devienne capable d’unir son esprit (son souffle) à l’Esprit (Souffle) de Dieu.

Jean-Yves Leloup

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D’abord, bercez-vous. Bercez-vous. Vous savez, d’entrée de jeu, nous vous avons dit plusieurs énoncés, mais un de ceux-ci est vraiment essentiel pour s’orienter dans la voie du rééquilibre énergétique et spirituel : Aimez l’Être en vous qui cherche l’équilibre, qui cherche le bonheur, qui cherche l’amour. Ne soyez pas simplement amoureux de vous lorsque vous avez atteint la joie ou lorsque vous atteignez l’amour. Aimez celui en vous qui cherche…..

Bercez-vous, et bercez les autres dans cette envie. Non pas, vous savez, materner les Êtres de telle sorte qu’ils sentent qu’ils sont vraiment vulnérables. « Bercer les Êtres », cela signifie : De tout votre amour, éclairez et aimez ce qui, en eux, veut vivre. Il faille éclairer progressivement ce qui veut vivre. Alors, éclairez ce qui veut vivre, dans une voie qui fait sens.

Entretien avec les Énergies du Maître Saint-Germain 

http://rayonviolet.com/84-sans-categorie/179-equilibre-spirituel

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Spiritual Practices To Finding Equilibrium In The Chaos: Grounding, And Flow Through The Druid Elements

    1. Equilibrium

One dictionary suggests that equilibrium is “a state in which opposing forces or influences are balanced.” What I like about the definition and concept of equilibrium is that it doesn’t require one response (e.g. grounding) but rather a range of responses based on the needs of the moment.

    1. Grounding, or the work of Calas

…Calas represents the physical substance of things, the strength in the cell walls of the plant, the stones beneath our feet, the stable and unchanging fathoms of the deepest caves. When we ground, we plant ourselves firmly and solidly on the living earth–we plant our feet strongly and with purpose. We stand our ground, so to speak, we dig in our heels, we spread ourselves out upon the earth and feel its stability and strength.  Now, there are times when grounding is the correct response, and there are also times where I actually think it does more harm than good. The key questions to determine whether or not grounding is an effective approach seems to be: do I need stability in my life right now? Do I need something firm to stand on, to hold on, and to simply be present with? If the answer to these questions is “yes”, then by all means, ground away. But recognize that sometimes, holding fast to something is a reactionary response, rather than the best response.

There are so many practices and ways of grounding–I’ll just share a few of my favorites.

Earthing and forest walkingI really love to take a barefoot walk through a path in a very familiar forest (even better if it is raining, lol). 

Energetic workWhen I do the forest walking, I like to stand a spot and envision the energies of the telluric current, those of the deep earth (envisioned in green-gold) rising up through my soles of my feet and into my body, clearing me and filling me with a sense of calm and stability. 

Weeding and Garden tendingSpending time with earthy things, like in the garden, can be extremely grounding and stabilizing.

Working with the stonesCarrying a small stone with you is a grounding activity in and of itself. 

Eating nurturing and nutrient-dense mealsSometimes, when we are upset, we forget to eat.  But food has always been a grounding thing, and the more nutrient-dense and protein rich, the better. 

Burying your feet in the earth

Sitting with Hardwood Nut Trees.

Sitting with a flock of chickens. 

    1. Flowing, or the work of Gwyar

The element of Gwyar, often represented by water, represents the principle of fluidity and of flow.  Gwyar is the principle of change, opposite of the stability of Calas.  All things grow and change, and sometimes, we must learn to be adaptable and embrace that change.  Water teaches different lessons than the grounding of the earth–it teaches us the power of flow.  The babbling brook cascading over the stones, the water flowing off the leaves during a storm, the air flows pushing clouds and rain further across the landscape, the constant flow of time: these are all part of the power of gwyar.  Like Calas, there are times when embracing Gwyar is the right approach, and there are times when being too “go with the flow” is not the right strategy.  Questions I like to ask to determine this are:  Am I in need of letting go? Am I in need of trusting the universe to guide my path?  Am I feeling to rigid or inflexible?  Affirmative answers to these questions suggest a need to embrace Gwyar.

Get on the water to learn how to flow with the waves.

Whitewater Rafting 

Water observationsSitting by moving water (or even still water) can teach you a lot about flows and the importance of going with the flow.

Energetic work.  Similar to the work above, I have found that I can connect to the element of gywar energetically, especially at points of water or other kinds of movement or flow (a dance, for example).

Mindful drinking of water.  

Bathing.  

Standing and walking in the rain.  Take a walk in a rain without an umbrella (and preferably without shoes).

Swimming in a lake or stream

Sitting with a flock of ducks.  

    1. Some Methods of Bringing Balance and Unity of Calas and Gwyar

Playing in mud puddles. Playing in the mud should never be discounted as a fantastic method for seeking equilibrium.  We knew this well as children, but have often forgotten the most important truths as adults. 

Natural BuildingAn alternative is to visit a natural building site and become one with the cob.  Natural building requires initial flow and wet materials that dry into strong structures.  Making some cob with the feet and the hands, and plastering it on there, is a great experience.

Visiting Springs.  Springs are another place where you can see the interplay and balance between gwyar and calas in a natural setting.

StillnessStillness of the body and of the mind is another way to embrace the intersection of gywar and calas. 

DancingThe principle of dance is all about the intersection of the stable earth and other objects with flow, and participating in some dance yourself

Throwing PotsAny art forms that encourage the intersection of calas and gwyar are useful activities for seeking equilibrium. I have found that pottery, for example, is one of the best ones (for reasons similar to natural building/cob building, above).

 https://druidgarden.wordpress.com/2016/07/22/spiritual-practices-to-finding-equilibrium-in-the-chaos-grounding-and-flow-through-the-druid-elements/

 

 

6. Equilibre global de la personne

TROIS POINTS À LA BASE DE L’ÉQUILIBRE CORPS ET ESPRIT

Dans la tradition du yoga, il est considéré que l’équilibre, que l’harmonie se fait principalement entre trois sphères de notre condition humaine :

Notre tête

Notre corps

Notre cœur

…La relation entre ces trois points :

  •  Si votre tête prend le dessus sur votre corps et votre cœur, il peut être un tyran. Remémorez-vous vos crises d’angoisse, vos nuits d’insomnie ou vos poussées de stress … votre corps y répond par des sueurs froides, votre cœur bat la chamade, vous ne pensez plus logiquement, vous avez des sensations désagréables et incontrôlables. Bref, vous n’êtes plus maître à bord et votre tête vous dicte les règles du jeu ! Vous n’êtes plus heureux !

  •  Si votre corps prend le dessus sur votre tête et votre cœur, il peut, lui aussi, être un tyran.Vous êtes-vous déjà blessé ? Avez-vous des douleurs chroniques  ? des douleurs articulaires ? des migraines ? Des maux dans le bas du dos ? Un genou qui ne cesse de faire des siennes ? des épaules sous tensions ? ou des douleurs intestinales ? Si vous vous êtes déjà trouvé dans un tel cas, ou simplement avez été malade, vous avez découvert que votre douleur, votre maladie affecte vos pensées. Elle génère parfois de la peur, parfois des idées noires ou des inquiétudes entraînant du stress ou une certaine déprime. Bref, votre cœur n’est plus léger, votre corps vous dicte votre degré de bien-être (ou de mal-être) et la teneur de vos pensées.

Le yoga amène alors l’idée que pour se sentir harmonieux, pour ressentir du bien-être, c’est le cœur qui doit régner en maître sur la tête et sur le corps et dicter les règles du jeu.

Qu’est-ce que le cœur ? C’est le siège de notre joie, de notre bonheur, sans aucun souci pour les idées préconçues de l’esprit (du type pour être heureux, il faut… être marié, être riche ou posséder telle ou telle chose, etc.) ou du corps physique (du type pour être heureux, il faut être mince ou avoir une excellente santé, etc.).

Et ce bonheur, c’est ce moment qui vous rend heureux intuitivement, qui fait sourire votre cœur, qui fait y régner l’apaisement. Vous le créez avec l’amour que vous portez aux autres et à vous-même, avec le plaisir de partager un plat ou un moment, avec ce qui vous fait rêver, celui de l’instant.

Trouver votre équilibre se trouve donc à la rencontre de ces trois éléments : votre corps, votre tête, et votre coeur.

Noémie

http://yogalavie.com/3-points-la-base-de-lequilibre-corps-et-esprit-1686

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Harmony and Vibration

We hear so much about mind-body-soul harmony. Certainly it is our job to bring these differing facets of our nature into balance and equilibrium. In addition to harmonizing with each other, mind, body and soul must be in harmony within themselves….

All things in life are in vibration. Everything vibrates. Everything is part of the great substance of life-motion responding to different rates of vibration. When these differing vibrations are in harmony, they comply with cosmic laws. Harmony of being and action is the result...

Let’s look at these three harmonies a little closer.

« Living-light » : Physical harmony – Good health, as best as you can, is the basis for physical harmony. Health not only means being physically fit, it means that the physical body is responding to the spiritual impulses impressed upon it. When illness or distress ensues, the body does all it can to maintain equilibrium. When you cooperate and do all you can to restore health when it appears absent, you maintain that equilibrium, even if your body has not yet fully healed. So proper attention— not too much, not too little—is the key to physical harmony.

« News » : Mental harmony – Aligning your mind with the higher, Divine Mind is the key to mental harmony. This is achieved by keeping pure thoughts in a manner of beauty, rhythm and tone. Exercise the mind. Keep it alert, active and razor sharp. Maintain a positive attitude to all things and avoid extremes in your thinking. Inward poise is the key. Approach your thinking with sincerity and a true desire to progress in your own abilities.

« Change-your-aura » : Soul harmony – Soul harmony will be attained when your soul responds to the impulses of Spirit. Learn to dwell in harmony with a purposeful, beautiful life. Harmonize yourself with your highest creative aspirations by developing specific abilities, talent, character traits and interests….

Harmony is a major key in your happiness and success in life. Make the effort to develop harmony and your life will move smoother. You will accelerate your upward climb on the pathway to spiritual mastery.

In Divine Light and Love,

Barbara Y. Martin

http://spiritualarts.org/blog/living-light/harmony-and-vibration/

JP/ 9.12.2018

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GUERISON avec nous au BURN-IN® du 5 octobre 2018

Abandonne le sentiment d’être blessé qui te sépare de ton intégrité,
afin de rétablir l’équilibre de ta vraie nature
(Kathy Tyler et Joy Drake, Ange de la Guérison)

Hello Toi,

Sens-tu brûler en toi le désir d’une cure hors de l’ordinaire, avec l’Ange de la Guérison ?
Alors accompagne-moi au prochain BURN-IN® avec comme unique « médecine »
nos sons et nos chants sauvages
notre toucher et nos caresses respectueuses

Les étapes de la cure proposée ?

  • Ouverture à notre guérisseur intérieur
  • Soins de

Notre physique
Notre mental
Notre émotionnel
Notre relationnel
Notre spirituel

  • Gratitude et pas sur le futur

Voici le lieu qui accueillera notre tendresse tactile et nos sons ( Sud du lac de Gruyère, photos du 19 septembre)

 

 

Merci de prendre quelques bûches pour notre feu, habits (chauds), bons souliers, thé chaud et lampe frontale.
Lieu et heure de rendez-vous, quelle que soit la météo : le vendredi 5 octobre à 19h00, à Marly (Place de parc du Landi) ou à 19h30 près de la fontaine au milieu du village de Villarvolard. Si tu comptes sur ma voiture, fais-moi un signe pour que je te réserve une place. Une place est déjà prise.
Mes honoraires d’animation sont comme d’habitude, au chapeau.
A bientôt peut-être !

Josy

+41 79 237 47 85

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BURN-IN® de la GUERISON

Textes inspirateurs

  1. Notions de guérison, de douleur et de souffrance, de santé

La guérison implique toute interaction qui stimule les processus naturels de récupération et de régénération dans le corps, le mental ou l’esprit. .. En fait, le terme anglais « heal » (guérir) vient d’un terme de l’anglais ancien qui est également la racine du mot « whole » (entier). Par conséquent les mots « healing » (guérison) et « wholeness » (intégralité) sont intimement interconnectés….

Le processus de guérison, par Robert Dilts

http://ressources.be/blog/le-processus-de-guerison-par-robert-dilts

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La guérison c’est le vent du changement qui emporte un grain de sable dans un endroit lointain, l’aventure de la vie dont on ne sait pas où elle nous conduit, embrasser les transformations pour nous préparer aux belles surprises que la vie nous réserve. … Saisir le vent, trouver la direction, comprendre le sens des courants contraires, de la résistance de la vie. Car toute résistance est interne. La maladie est un appel au changement et il nous faut puiser des forces dans cet appel pour pouvoir changer de vie.

Dr Nadia Volf, Le miracle de la guérison / Les capacités extraordinaires de l’organisme

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La douleur (physique) implique la souffrance (psychique). Il n’y a pas de peine physique qui n’entraîne un retentissement dans la relation de l’homme au monde. Même si elle touche seulement un fragment du corps, ne serait-ce qu’une dent cariée, elle ne se contente pas d’altérer la relation de l’homme à son corps, elle contamine la totalité du rapport au monde. La douleur fait toujours sens, elle est donc toujours souffrance.

David Le Breton, Entre douleur et souffrance : approche anthropologique

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La douleur est les sensations physiques ou les signaux (dans votre corps) qui vous disent que quelque chose se passe dans votre corps par rapport à un événement ou une situation. La souffrance est l’interprétation ou l’histoire que vous vous faites sur la douleur (c’est-à-dire les pensées, les jugements, les croyances, etc.). Par exemple :- “Je ne vais jamais arriver à surmonter cela.”

La douleur est inévitable dans la vie. En effet, nous allons – malheureusement – tous faire l’expérience de pertes, de changement, de défis. Nous devrons faire face à la maladie…. La souffrance, par contre, est facultative. La douleur associée à l’acception permet d’éviter la souffrance. C’est la douleur associée à la résistance qui créé la souffrance..La douleur nous dit simplement que quelque chose ne va pas et que nous devons agir.

https://www.instantspresents.com/developpement-personnel/difference-entre-douleur-souffrance/

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Il est difficile de définir la santé avec précision et les façons de la percevoir ont évolué au fils des ans. Les trois principales approches sont le « modèle médical », le « modèle holistique » et le « modèle du bien-être ». 

(1) Le modèle médical dominait en Amérique du Nord tout au long du 20e siècle. Il perçoit le corps comme une machine qui doit être réparée lorsqu’elle est défectueuse. Il ne tient pas adéquatement compte des problèmes d’ordre mental ou social

(2) le modèle holistique de la santé (OMS, 1947) : « La santé est un état de complet bien-être physique, mental et social et ne consiste pas seulement en une absence de maladie ou d’infirmité »….

(3) Le modèle du bien-être s’éloigne de la vision de la santé comme un état et de se dirige vers un modèle dynamique qui la présentait comme un processus ou une force. La santé est définie comme « la mesure dans laquelle une personne ou un groupe peut réaliser ses aspirations et satisfaire ses besoins et s’adapter aux changements et au milieu. La santé est donc perçue comme une ressource de la vie quotidienne, et non comme le but de la vie; il s’agit d’un concept positif mettant en valeur les ressources sociales et individuelles, ainsi que les capacités physiques. (Charte d’Ottawa, 1986)  

Faculté de médecine, Ottawa

https://www.med.uottawa.ca/sim/data/Health_Definitions_f.htm

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Un homme sain d’esprit c’est un fou qui tient sa folie dans une poche de sang noir – entre le cerveau et le crâne, entre sa famille et son métier. C’est un fou furieux qui ne saura jamais guérir, n’étant jamais malade. Un fou c’est un homme sain d’esprit, qui n’a plus les moyens de sa folie, qui perd les eaux de sa folie, d’un seul coup.”

Christian Bobin, Une petite robe de fête

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  1. Le processus de guérison

L’ange de la guérison veut nous donner l’espoir que notre vie sera réussie, qu’elle accédera à sa totalité, que nous pourrons accepter tout ce qu’il y a en nous, dire « oui » à tout ce que nous sommes, dire : c’est ainsi et c’est bien ainsi…..

L’ange de la guérison nous dit : tes blessures , elles peuvent guérir et elles guériront. A vrai dire, la guérison ne signifie pas que tu cesseras tout à fait de les sentir, mais qu’elles cesseront de suppurer en permanence. Une cicatrice se formera sur elles. Alors, elles feront partie de toi sans t’empêcher de vivre. Elles ne capterons plus toute ton énergie. Et même. Elles entretiendront en toi la vie, elles en deviendront pour toi une source….Car là même où tu as été blessé, tu seras ouvert à ceux qui t’entourent ; tu réagiras alors avec sensibilité quand ils te parlerons de leurs propres blessures. C’est là que tu sera le plus vivant ; que tu entreras en contact avec toi-même, avec ton être le plus vrai. Je te souhaite que l’ange de la guérison te donne l’espoir de voir guérir toutes tes blessures, de ne pas rester enfermé dans leur histoire, mais de pouvoir vivre tout à l’instant présent, sans qu’elles continuent de t’en empêcher….L’ange de guérison aimerait transmuter (tes blessures) pour toi-même et pour d’ autres encore, en sources de vie et de bénédiction.

Anselm Grün, Petit traité de spiritualité au quotidien, L’ange de la guérison

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Et une femme parla, en disant : “Parle-nous de la Douleur”.
Et il dit :
“Votre douleur est cette fissure de la coquille qui recèle l’harmonie de votre esprit.
Tout comme le noyau d’un fruit doit se briser,
afin que le coeur puisse mûrir au soleil, ainsi devez-vous connaître la douleur.
Et si vous pouviez
maintenir votre coeur émerveillé devant les miracles quotidiens de votre vie, votre douleur vous apparaîtrait aussi merveilleuse que votre joie ;
Et vous
accepteriez les saisons qui aiment votre coeur, comme vous avez de tout temps accepter les quatre saisons qui traversent vos champs.
Et enfin vous sauriez comment
veiller avec sérénité tout au long des hivers de vos malheurs.…

Khalil Gibran, Le Prophète

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Les étapes d’un processus de guérison (selon la PNL)

Dans la première étape du processus PNL, on considère le symptôme comme ayant une fonction positive, celle de nous alerter sur une perte d’une connexion interne ou externe qui fragilise l’équilibre, celle de nous aider à en retrouver les causes (les événements du passé qui ont déclenché et maintenu le symptôme), et celle de définir les ressources les ressources appropriées. L’apport de ressources donne un nouvel éclairage aux événements du passé, et permet de retrouver un nouvel équilibre (homéostasie).

Dans une deuxième étape le processus vise à installer cet “Espoir qui guérit”, à adopter des croyances qui vont faciliter la guérison… Quand ils sont présent, les doutes peuvent être en rapport avec les buts (C’est impossible de guérir), les moyens à mettre en oeuvre (je n’ai pas la capacité de guérir, ou ce que je dois faire ne semble pas écologique), ou l’individu lui-même (ce n’est pas de ma responsabilité, je n’ai pas le droit de guérir et je ne le mérite pas.)
Dans une troisième étape, le processus favorise l’
installation des ressources internes et externes dont le sujet a besoin, tout au long de son “chemin de guérison”, pour soutenir, motiver les changements à réaliser dans sa vie ou son style de vie …. Les ressources d’ordre “spirituelles” jouent souvent un rôle important. 

http://pnl-info.typepad.com/pnlweblog/2017/08/le-processus-de-guérison-et-la-pnl.html

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” … Ne cherchez pas à fuir votre souffrance. Embrassez-la et laissez-la vous révéler la voie de la paix… En vivant chaque instant profondément, vous pourrez toucher les graines de joie, de paix et de libération, vous pourrez guérir et transformer votre souffrance et être vraiment là pour les autres… Si quelqu’un vous demande combien de temps il faut pratiquer pour être heureux, dites-lui qu’on peut être heureux tout de suite… “

 

Thich Nhat Hanh

http://sanghaduvent.eklablog.com/coeur-des-enseignements-du-bouddha-p455861

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Les quatre nobles vérités : voie de guérison ?

– selon la première noble vérité, la vie est souffrance (dukka). …
– 
selon la seconde noble vérité, il existe des causes à la souffrance, ces causes se résument dans l’incompréhension que nous avons de la vie, et par, conséquent dans notre avidité à vivre dans l’illusion. … travail, loisirs, famille,..les confondant ainsi avec l’essence même de la vie. Or l’essence de la vie c’est de réaliser que nous sommes mus par une énergie de vie au service de laquelle nous devrions être pour notre total épanouissement physique, psychique, émotionnel, spirituel.

 – selon la troisième noble vérité, il existe un chemin de cessation de la souffrance 

– la quatrième noble vérité nous montre ce chemin de libération… : Pratiquer la compréhension juste, la pensée juste, la parole juste, l’action juste, les moyens d’existence justes, l’effort juste, l’attention juste, la concentration juste (l’octuple sentier)…

Voir “le coeur des enseignements du Bouddha” de Thich Nhat Hanh

https://www.elans.fr/textes-de-sagesse/161-les-quatre-nobles-verites-lenseignement-du-bouddha

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Je pense que l’écriture est un travail de guérison. Elle a à voir avec quelque chose qui relève de la guérison. Pas uniquement ma propre guérison mais une guérison de la vie. De la vie souffrante. De la vie mise à mal par les conditions modernes. Etrangement, pour guérir il faut d’abord rendre malade. Rendre malade d’émotions, rendre malade de beauté, vous voyez ? Mon travail, si j’en ai un, est de transmettre une émotion qui m’est venue. De faire en sorte que cette émotion soit contagieuse. Je suis donc toujours dans une sorte d'”attention flottante”, comme disent les psychanalystes, c’est-à-dire une attention légère et soutenue aux choses, aux gens. Et puis quand quelque chose d’exceptionnel arrive, je le recueille …

L’exceptionnel ? C’est l’ordinaire. C’est un visage. C’est une marguerite dans un pré. C’est une parole inouïe entendue quelque part….Ça, vous voyez, ce sont des riens, des moins que rien, des micro-événements , des choses minuscules, mais ce sont ces événements qui fracturent la vie, qui la rouvrent, qui l’aident à respirer à nouveau. Lorsque de tels événements adviennent, croyez-moi, vous le savez. Vous le savez parce qu’une sorte de gaieté vous vient. C’est sans valeur marchande, la gaieté, sans raison, sans explication ! Mais c’est comme si, tout d’un coup, la vie elle-même passait à votre fenêtre avec une couronne de lumière un peu de travers sur la tête. »

 

Christian Bobin, Extrait, L’express (février 2013)

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  1. Ma responsabilité dans la guérison

Le charetier embourbé

…Sa prière étant faite, il entend dans la nue
              Une voix qui lui parle ainsi :
              Hercule veut qu’on se remue,
Puis il aide les gens. Regarde d’où provient
              L’achoppement qui te retient.
              Ôte d’autour de chaque roue
Ce malheureux mortier, cette maudite boue
              Qui jusqu’à l’essieu les enduit.
Prends ton pic, et me romps ce caillou qui te nuit.
Comble-moi cette ornière. As-tu fait ? Oui, dit l’homme.
Or bien je vas t’aider, dit la voix : prends ton fouet.
Je l’ai pris. Qu’est ceci ? mon char marche à souhait.
Hercule en soit loué. Lors la voix : Tu vois comme
Tes Chevaux aisément se sont tirés de là.
               Aide-toi, le Ciel t’aidera.

Jean de la Fontaine, Fables

http://www.la-fontaine-ch-thierry.net/chartier.htm

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Conditions à mettre en œuvre pour se guérir d’une maladie.

…Il faut réunir trois éléments pour se donner un maximum de chances de guérir : la prise de conscience, l’action et la persévérance. Remarquons que, même lorsque ces trois facteurs sont réalisés, nous n’avons encore aucune garantie absolue de guérison. Tout ce que nous faisons pour guérir, en effet, n’est qu’une condition nécessaire, mais jamais suffisante. Dans ce domaine comme dans beaucoup d’autres, l’homme propose, mais c’est la Nature qui dispose…

…Voici les conditions qui rendent notre persévérance porteuse de résultats :

  • (1) se désidentifier afin de ne pas confondre ce que nous vivons avec ce que nous sommes

  • (2) poser des actes 100 % sous notre contrôle afin de ne pas faire dépendre notre guérison de la réaction des autres

  • (3) adopter la politique des petits pas afin de ne pas générer des résistances inconscientes et du découragement

  • (4) lâcher la pression sur le résultat afin de garder notre attention sur les actes à poser et sur le processus

  • (5) se méfier des apparences afin de comprendre et de discerner pourquoi nous expérimentons des désagréments lorsque nous mettons en œuvre un changement…

  • (6) se donner des moyens de rappel : « L’esprit est fort, mais la chair est faible » … nos intentions de changer peuvent être aussi fortes que l’on veut, il n’en reste pas moins vrai que la mise en application concrète, incarnée (d’où la notion de chair) dans le quotidien relève d’une toute autre paire de manches ! ….

  • (7) se trouver du soutien : demander explicitement du soutien. Il ne s’agit pas d’attendre que notre entourage comprenne que nous avons besoin d’encouragements et de conseils.

  • (8) évaluer notre progression …

  • (9) célébrer chaque succès…

  • (10) se remettre en question en permanence :  De la sorte, la guérison ne sera jamais un état et un résultat à rechercher, mais plutôt une dynamique perpétuelle en quête d’un équilibre toujours provisoire.

 

Jean-Jacques Crèvecoeur

http://creer-une-meilleure-vie.com/processus7habitudes/

 

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… Pourquoi se plaint-il comme ça ?

Parce qu’il s’est assis sur une fourmilière, répond sa femme.

Pourquoi il change pas de place ? ajouta-t‑elle.

Parce qu’il s’est pas fait assez piquer. »

Là se trouve la clé ! Mon cher ami a estimé que la difficulté du changement était supérieure à la souffrance imposée par les fourmis….

Ne restez pas figé dans la douleur …Passez à l’action. Ne vivez pas la vie comme un spectateur, soyez acteur. Mieux encore, vous êtes l’acteur principal du film de votre vie. Passez à l’action et faites un premier pas pour commencer à reconstruire votre vie ! Rejetez les scénarios qui veulent entraver le film de votre vie. Écrivez votre propre scénario. Réalisez votre propre film, lancez-vous maintenant. Arrêtez de vivre un drame en noir et blanc et commencez à vivre un film en multicolore… Faites le premier pas, prenez la décision de reconstruire votre vie. Vous avez assez souffert.

Kintsukuroi. L’art de guérir les blessures émotionnelles
Tomas Navarro

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LA grande différence entre une recherche de guérison qui consiste à « aller voir quelqu’un qui nous guérira» et « la guérison intérieure » encore appelée « le médecin intérieur » ? Quand on va voir quelqu’un, médecin, praticien, guérisseur et autre personne prétendant détenir un pouvoir de nous guérir que nous n’aurions pasl’effort de conscience et de volonté est réduit quasiment à zéro. … Que penseriez-vous de quelqu’un qui souhaiterait arrêter de fumer ou perdre du poids et qui dirait « je m’attends à ce que vous – pas moi, vous – fassiez les efforts à ma place pour que je ne fume plus, que je perde du poids…» ? Pour ces exemples tout le monde comprend l’inanité du raisonnement et de la demande. Pourtant il en est exactement de même pour ce qui consiste à dire « je m’attends à ce que vous – pas moi, vous – fassiez les efforts à ma place pour que je guérisse »… 

Le médecin intérieur ce sont les capacités d’autoguérison du corps mais aussi les capacités d’apprentissage et de développement dont on oublie très souvent qu’elles font partie du processus de la vie et de donc de l’autoguérison. …

Ainsi s’appuyer sur son médecin intérieur c’est faire ce que personne d’autre ne peut faire à notre place dans ce processus de croissance qu’est la Vie et notre vie particulière, spéciale, différente parce qu’unique. C’est chercher et trouver nos réponses, c’est nous développer, c’est croître selon notre propre chemin de vie, nos propres expériences, faciles ou difficiles, agréables ou désagréables, dans la santé ou dans la maladie, nos propres défis à relever.

L’erreur qui est la plus souvent commise en ce qui concerne le médecin intérieur, les capacités d’autoguérison dont les capacités d’apprentissages et de développement font partie, c’est de croire que cela veut dire ne compter que sur soi ou ne pas se faire aider ! Bien au contraire la maladie est en quelque sorte une obligation à s’ouvrir, pour passer du non consentement à la vie telle qu’elle se présente à nous, au consentement et à l’affirmation de la vie, elle peut, même, être pour certains personnes l’apprentissage de s’ouvrir aux autres, l’occasion d’apprendre à demander, l’apprentissage à se laisser aider, soutenir et aimer. On est donc très loin de « ne compter que sur soi » et « ne pas se faire aider ».

S’appuyer sur son médecin intérieur veut dire de se mettre aux commandes de sa guérison…. 

« Processus » parce que si nous considérons la maladie comme un non consentement à la Vie telle qu’elle se présente à nous dans notre expérience de vie personnelle alors c’est un véritable chemin qu’il nous faut parcourir pour passer du non consentement au plein consentement à la Vie et à notre vie.Il ne s’agit plus là de prendre une pilule et d’enlever un symptôme mais de guérir au sens profond du terme c’est-à-dire de retrouver son état naturel de santé, de bien-être et de liberté mais d’une liberté accrue, d’une conscience plus grande de soi, des autres et de la Vie. Et d’une fierté aussi.

Celle d’avoir réussi à relever le défi que notre vie nous conviait à relever, que cela soit par l’expérience de la maladie peu importe finalement, parce qu’au bout du tunnel, au bout du chemin de la guérison il n’y a rien de plus beau à re-connaître et à vivre que cette re-naissance consciente, délibérée, volontaire à soi et à la Vie qui circule en nous. Rien de plus beau que ce OUI merveilleux que l’on offre de nouveau à la Vie. Rien de plus bon à ressentir que cet Amour qui de nouveau emplit alors chaque cellule de son corps. ….

Le médecin intérieur c’est notre Ame qui nous guide dans notre ré-unification, dans notre ré-union, dans notre réconciliation avec notre vie et avec la Vie.

Il nous faut toujours nous rappeler que nous sommes aimé(e).

Chantal Attia, Rappelle-toi que tu as une âme

http://www.bioenergetique.com/capacites-autoguerison-et-le-medecin-interieur/

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Il n’y a pas de mode d’emploi pour les guérisons impossibles, simplement un terrain à offrir pour faciliter leur venue, un lieu d’accueil favorable

Antoine Sénanque, Guérir quand c’est impossible

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Nous sommes les possesseurs de pouvoirs immenses dont nous ne soupçonnons pas même l’existence. Le cerveau et le corps humain détiennent des capacités inouïes que nous n’utiliserons sans doute jamais, soit par ignorance, soit parce que nous ne savons pas comment les repérer, les identifier, les développer et les activer. Quand un homme ou une femme réussit à faire des choses exceptionnelles, très vite, trop vite, nous parlons de dons. Cette interprétation hâtive signifie que tout est joué d’avance, que certains naissent avec un pouvoir que les autres n’ont pas, et que ce n’est même pas la peine d’essayer de se dépasser puisque nous n’en avons pas la capacité. Se dire que tout fonctionne à partir de dons que seuls quelques privilégiés posséderaient revient à construire sa vie avec une attitude de démission. Découvrir ses capacités les mettre en action est l’un des parcours les plus passionnants qui soient. Il y a deux mille ans, Jésus-Christ a ouvert la voie de cette réflexion par ces paroles : «  Qu’as-tu fait de ton talent ? ».

Dr. Frédéric Saldmann, Le meilleur médicament, c’est vous

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…Si nous soulevons le couvercle de notre inconscient, nous pouvons être guidés par un savoir plus profond. les pratiques et les techniques utilisées pour plonger en nous- mêmes nous permettent de communiquer avec l’intelligence supérieure et à apprendre d’elle, que nous choisissions de le faire au moyen du dessin spontané, des rêves, de la méditation, des techniques de respiration ou de toute autre pratique qui nous donne accès au pouvoir de guérison de notre sagesse intérieure…

…Pour être réceptif à cette communication, qu’elle vous soit transmise sous forme de symboles ou de mots, vous devez calmer votre esprit, comme un étang tranquille dont les reflets ne sont troublés par aucune turbulence.

Dr Bernie s. Siegel et Cynthia J. Hurn , L’art de guérir , découvrez votre sagesse intérieure et votre potentiel d’autoguérison

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Vous êtes LE PLACEBO : guérir par la transformation des pensées

Le livre du Dr Joe Dispenza : « You are the placebo »… traite de sujets tels que la visualisation, la méditation, la loi de l’attraction, les applications de la physique quantique dans l’évolution personnelle; et il le fait au travers de la lucarne des neurosciences. Il nous parle de la plasticité du cerveau, de notre capacité à créer ou supprimer des connexions neuronales, de notre capacité à activer ou désactiver nos gènes, et de l’interaction importante entre nos cellules, notre corps et nos pensées et émotions, et – l’aspect le plus important : il y est question de l’intérêt à mieux gérer ces pensées et émotions, afin de transformer à la fois notre mental et notre santé….

La visualisation

Le défi que propose Joe Dispenza est de parvenir à créer de nouvelles connexions, transformer notre cerveau, et faire fonctionner l’effet placebo. Cela demande, par le choix, avec une volonté et une intention déterminées, de développer notre capacité à visualiser nos objectifs de manière la plus réelle possible, en accompagnant cela par une émotion, la plus intense possible, et de s’y entraîner. Ce sont donc l’intention, l’émotion et la pensée qui, combinées, forment l’expérience. Il s’agit donc, par la visualisation, de faire déjà au présent, l’expérience du futur, et d’inscrire l’impact de cette expérience dans nos cellules.

Le succès de la technique n’est possible que si l’on parvient à rendre la visualisation plus réelle au niveau du ressenti que notre réalité actuelle au niveau du vécu….

L’effet placebo

…Dans ce cadre, l’idée du placebo consiste à croire en notre capacité à guérir : et donc à créer les conditions pour apprendre intentionnellement à le croire; plutôt que croire en des facteurs extérieurs à nous : médicaments, diagnostics médicaux, traitements en tous genres, et même placebo externes. …

Joe Dispenza, You are the placebo

Texte rédigé par Claire De Brabander http://sechangersoi.be/4Articles/DispenzaYouaretheplacebo.htm

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La DELTA-médecine, «  programme de réveil de toutes nos forces d’auto guérison.

DELTA : le « petit quelque chose » qui change tout.

Ces techniques, simples «  gestes de vie » s’associent aux traitements de la médecine hospitalière pour améliorer le bien être des patients et faciliter leur retour à la santé

Les 5 outils :

Outil 1 : La Delta-respiration

Outil 2 : la Delta-nutrition

Outil 3 : La Delta-détoxication (intestinale, hépatite et rénal)

Outil 4 : la Delta-relaxation

Outil 5 : la Delta- psychologie, avec principalement le couple rancune et culpabilité les «  deux poisons intimes » . Quelle que soit leur origine, elles emprisonnent inutilement dans le passé une énergie qu’il est bon de « libérer » pour stimuler davantage nos forces de guérison.

Dr. Yann Rougier, Se programmer pour guérir / la DELTA-médecine : de nouvelles réponses pratiques face au cancer

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We already know the secret: The Father is in me, and I am in Him, and we are in each other. That secret we know. Now without any words and without any thoughts, twice a day, three times a day, four times a day, and by next year twenty times a day, we must go within, if only for half a minute, to

acknowledge the Presence, to feel the divine Energy, the divine Spark, and so live that all men coming within range of our consciousness feel the outpouring of God upon them.

We are God’s instruments; we are God’s servants.

THE ART OF SPIRITUAL HEALING

By Joel S. Goldsmith

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La guérison, c’est puiser dans son âme tout ce qui peut nous amener à voir la vie avec bonheur.

Robert Ayer

  1. La guérison retrouvée

Un jour, à Bruxelles, me promenant dans un parc jouissant d’un printemps précoce, je me retrouve le nez dans les branches d’un amandier en fleur. Cette éclosion de petites fleurs roses flottant dans le vent doux du printemps, dansant contre le bleu d’un ciel à la fois clair et profond, me font monter les larmes aux yeux. Je suis en face de la vie, de la vie pure. Elle reprend ses droits après l’hiver. C’est le mouvement naturel des choses. Cet amandier me touche particulièrement parce que moi-même je sors de l’hiver d’un cancer….

…Il est facile de palabrer sur le bonheur et sur le sens de la vie lorsque tout nous sourit. Mais lorsque l’épreuve est là, lorsqu’il s’agit de traverser sur la rive d’un nouvel équilibre ou de mourir, les mots ne sont plus d’un grand secours. Il faut se recueillir et essayer de garder sa dignité. Il s’agit d’un choix ultime. Un choix qui se fait au coeur de l’angoisse, au fil des petits matins sans sommeil. On peut faire la traversée en maugréant à chaque pas. Qui pourrait nous le reprocher ?

Ou l’on peut cultiver la sérénité en entrant en relation avec la part lumineuse de soi chaque jour et plusieurs fois par jour. Au fond, il s’agit de chercher la part heureuse et de la découvrir, même au sein du pire. Surtout au sein du pire parce qu’il n’y aura jamais de meilleur moment pour sortir des concepts et pour mettre en pratique ce dans quoi on croit.

Et parfois, et tout à coup, la joie, la joie contre toute attente. La pure joie de vivre reprenant ses droits, se distillant dans les cellules. Ou plutôt émergeant du coeur de chaque cellule comme un bourgeon d’amandier délivre sa fleur. On comprend alors la méprise de sa vie, une vie remplie de devoirs et de responsabilités, de mérite et de reconnaissance. On comprend que ce n’est pas de cela qu’il s’agit. On s’est trompé de vie. La vie célébrant la vie. Et tout notre être y participant, acquiesçant enfin à l’évidence, savourant enfin l’essentiel.

Devant cet amandier en fleur au printemps, je me suis dit : c’est donc pour cela que j’ai été si malade.

Guy Corneau, Revivre, Face au cancer, trouver le sens et le chemin de la guérison

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Salutogenesis

Aaron Antonovsky s’est posé la question: „Pourquoi les êtres humains restent-ils en bonne santé malgré certaines conditions défavorables et événements critiques de leur vie ?”. La santé (en salutogénèse ) n’est pas un équilibre mais se crée à partir d’une interaction dynamique entre facteurs de stress et facteurs de protection. …Comment maîtriser et gérer au mieux les défis et comment soutenir un mouvement en direction du “pôle santé” ? Par des “ressources généralisées de résistance”, qui comportent des ressources physiques, personnelles, psychiques, interpersonnelles, socioculturelles et matérielles.

Les recherches d’Antonovsky sur les ressources de résistance généralisées ont abouti au modèle du sens de la cohérence, nommé aussi sentiment de cohérence (Sense of Coherence / SOC) : une orientation générale, qui se manifeste par un sentiment permanent, mais dynamique, de confiance. Le sens de la cohérence est composé

  • de la compréhension des événements de la vie (Sense of Comprehensibility) : les expériences internes et externes peuvent être ordonnées ou perçues de manière compréhensible et regroupées en un tout consistant.

  • de celui de pouvoir les gérer (Sense of Manageability)

  • et du sentiment qu’ils ont un sens (Sense of Meaningfulness).

L’hypothèse d’Antonovsky est que plus le sentiment de cohérence est fort, plus la probabilité de se diriger en continu vers le pôle santé est grande. Un sens de la cohérence marqué permet aux êtres humains de réagir avec souplesse face aux exigences et aux charges et d’activer des ressources correspondantes. …

Antonovsky compare notre vie à un fleuve dangereux dans lequel nous nageons. Selon le point de vue de la salutogénèse, il ne s’agit pas d’empêcher les gens de nager dans ce fleuve, mais d’en identifier les zones dangereuses et d’améliorer les capacités des nageurs en vue d’augmenter la sécurité.

Promotion Santé Suisse

https://www.quint-essenz.ch/fr/topics/1249

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Revitalisation cellulaire

Source : Pierre Pradervant www.vivreautrement.ch

Pour chaque membre ou groupe d’organes (par exemple le bras droit, ou le dos, la colonne vertébrale, les poumons et le cœur que vous groupez ensemble), vous aller affirmer ce qui suit :

« Chaque cellule de mon bras droit est en train de sourire (et vous imaginez chacune de vos cellules avec un grand sourire). Chacune de mes cellules dit OUI, OUI, OUI à la vie. Chacune des cellules de mon bras vibre d’énergie vitale, chaque cellule est en train de rajeunir, de se vitaliser, Chacune de mes cellules est pure lumière »

Puis vous vous adressez aux cellules du membre en question :

« Je t’aime, je te remercie du travail extraordinaire que tu accomplis à chaque instant, je te bénis dans ton fonctionnement harmonieux et l’accomplissement de ta tâche »

Quand vous avez terminé, vous visualisez vos 50’000 milliards de cellules en pleine activité et comme manifestation de la Vie infinie qui sous-tend l’univers. Nous SOMMES cette Vie en train de s’exprimer.

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Être guéri ? C’est « être OK avec ce qui est et faire avec »(Gigi)

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JP / 21.09.2018

BURN-IN® avec CONFIANCE, le 14.09.2018

Hello Toi

Sens-tu en toi l’envie de célèbrer la Vie avec CONFIANCE au prochain BURN-IN® ?
Avec la « parole en JE » et les « danses et rondes » comme moyens d’expression, nous allons vivifier notre …
Confiance en soi
Confiance en l’autre
Confiance en la Vie

J’ai déniché, via un petit labyrinthe, ce lieu délicieux au bord du lac de Morat (15 minutes de marche pour aller / photos de hier)

 

Pour les musiques, je n’ai choisi que des morceaux avec des voix masculines, vu que bien souvent je privilégie les voix féminines…

Merci de prendre quelques bûches pour notre feu, habits (chauds), bons souliers, thé chaud et lampe frontale.
Lieu et heure de rendez-vous, quelle que soit la météo : le vendredi 14 septembre à 19h00, à Villars-sur-Glâne (au Centre Cormanon, devant la Poste) ou à 19h30 vers la barrière d’entrée du camping d’Avenches. Si tu comptes sur ma voiture, fais-moi un signe pour que je te réserve une place. Une place est déjà prise.
Mes honoraires d’animation sont comme d’habitude, au chapeau.
A bientôt peut-être !

Josy

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Annexe / textes inspirateurs

BURN-IN® du 14 Septembre 2018

  1. Essai de définition

  2. Confiance en soi

  3. Confiance en l’autre

  4. Confiance aux autres / états, entreprises, organismes

  5. Confiance numérique et confiance aux algorithmes

  6. Confiance en la Vie, en l’Autre

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  1. Essai de définition

Interview de Gigi, ma clairvoyante Chérie,

Josy :

– Le contraire de « confiance » est-ce la méfiance ou l’inquiétude ?

Gigi :

– Cela dépend du verbe qui accompagne le mot confiance, car « avoir confiance » et « faire confiance » sont, selon mon ressenti, deux choses bien différentes :

– Si tu dis de quelqu’un « J’ai confiance en lui » , c’est par rapport à la relation que tu as avec lui : « Je sais qu’il ne me fera pas de coup tordu et je n’ai pas à me méfier de lui. »

– Si tu dis de quelqu’un « Je lui fait confiance », c’est par rapport à ses compétences et ses capacités : « Il a tout en main pour se débrouiller dans la vie et je n’ai pas d’inquiétude quant à son futur »

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Qu’est-ce que la confiance ?

Je pense qu’il faut éviter quelques écueils quand on parle de confiance.

L’écueil de la naïveté. Celui qui consiste à croire que « tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil ». Et que tout ira toujours bien. Comment savoir si on est dans ce travers ? En se demandant justement s’il y a prise de responsabilité.

L’écueil de l’orgueil (ou de l’assurance). Il est facile d’appeler confiance un orgueil déplacé. La confiance ce n’est pas « rien de m’arrêtera, rien ne me fera trébucher, de toutes façons j’ai raison ». C’est « Je me relèverai, je saurai repartir quand je verrai que je me suis trompé ».

La confiance, ce n’est pas ne pas douter, c’est avancer malgré les doutes. La confiance, c’est une capacité à s’émerveiller, à s’enthousiasmer, un mélange d’optimisme et d’attente.

http://www.lyon-ethique.org/IMG/pdf/confiance_en_soi_confiance_en_l_autre_confiance_en_l_homme.pdf

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Au sens strict du terme, la confiance renvoie à l’idée qu’on peut se fier à quelqu’un ou à quelque chose. Le verbe confier (du latin confidere : cum, « avec » et fidere « fier ») signifie, en effet, qu’on remet quelque chose de précieux à quelqu’un, en se fiant à lui et en s’abandonnant ainsi à sa bienveillance et à sa bonne foi. L’étymologie du mot montre par ailleurs les liens étroits qui existent entre la confiance, la foi, la fidélité, la confidence, le crédit et la croyance.

Depuis la Modernité pourtant – et la fin du modèle théologico-politique qui pensait la confiance en termes de foi en Dieu –, nombreux sont ceux qui préfèrent concevoir la confiance comme un mécanisme de réduction des risques, ou encore comme le fruit d’un calcul rationnel, en laissant de côté ce qui nous paraît être une composante essentielle de notre confiance : le fait qu’elle place d’emblée celui qui fait confiance dans un état de vulnérabilité et de dépendance. Il ne s’agit pas de croire que la confiance doive être absolue et aveugle, ou que les autres soient toujours fiables et dignes de confiance. Mais il ne s’agit pas non plus de penser que la seule confiance digne de ce nom soit ce qu’aujourd’hui on appelle couramment la « self-estime », une forme d’assurance qui permettrait à ceux qui en sont pourvus de ne dépendre de personne.

Certes, sans confiance en soi, rien n’est possible. Ce n’est qu’ensuite qu’on peut aussi s’ouvrir aux autres, construire un espace de partage, bâtir avec autrui un projet commun. Pourtant, la confiance en soi relève aussi de la capacité à créer des liens. Pour cela, il faut pouvoir aussi croire aux autres, leur faire confiance et accepter le risque de la dépendance. C’est pourquoi la confiance … n’est jamais « neutre ». Elle est à la fois fondamentale et dangereuse. Elle est fondamentale car, sans confiance, il serait difficile d’envisager l’existence même des relations humaines – des rapports de travail jusqu’à l’amitié ou bien l’amour. Sans confiance, on ne pourrait même pas envisager l’avenir et chercher à bâtir un projet qui se développe dans le temps. Comme l’expliquent un bon nombre de travaux en sciences sociales, c’est la confiance qui rend possible le développement de la socialité et le fonctionnement de la démocratie .

Mais la confiance est aussi dangereuse, car elle implique toujours le risque que le dépositaire de notre confiance ne soit pas à la hauteur de nos attentes ou, pire encore, qu’il trahisse délibérément la confiance que nous lui faisons. Lorsque nous faisons confiance à quelqu’un, il nous arrive de croire en lui, sans savoir exactement pourquoi, ou du moins sans pouvoir expliquer les raisons exactes de notre confiance. Mais comment expliquer ce « saut » dans le vide ? N’y a-t-il pas là le risque de glisser dangereusement de la confiance à la crédulité ?

  1. Michela Marzano Qu’est-ce que la confiance ?

  2. Études 2010/1 (Tome 412)Revue de culture contemporaine

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De quelle confiance …. ?

Parmi les nombreuses définitions, deux conceptions sont souvent retenues.

La première considère que la confiance est une anticipation sur le fait que les attentes des partenaires ne seront pas déçues …. C’est une probabilité que l’un n’abusera pas de l’autre et qu’il entreprendra les actions désirables pour la relation. Dès lors, tout ce qui contribue à restreindre les comportements opportunistes des partenaires (e.g. les contrats, les audits, les promesses de récompenses futures) est source de confiance.

La seconde conception suggère que la confiance est une croyance vis-à-vis d’autrui …. Avoir confiance en quelqu’un, c’est croire qu’il peut et veut agir de façon positive. Cette croyance repose sur deux arguments : 1) un argument technique qui lie la confiance aux compétences des partenaires (i.e. croyance dans les capacités de l’autre à réaliser la tâche – crédibilité du partenaire) ; 2) un argument moral qui met l’accent sur l’honnêteté et la bonne volonté des partenaires (i.e., croyance dans l’engagement moral de l’autre à agir de façon positive en cas d’imprévu – bienveillance du partenaire).

Carole DONADA

La confiance dans les relations interentreprises – HAL-SHS

https://halshs.archives-ouvertes.fr/docs/…/DOC/confiance_article_rf

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« 
La Confiance se gagne en gouttes et se perd en litres »

Jean Paul Sartre

  1. Confiance en soi

La confiance en soi comme le bonheur sont des conséquences et non des buts. Quand deux routes s’offrent à nous, suivre le chemin que nous dicte la joie et non celui auquel la peur nous invite permet de solidifier chaque jour davantage sa confiance en soi. Car cela nous permet d’affiner nos réponses à ces questions : «  Qui suis-je ? » «  Quelles sont mes valeurs ? ». Chaque fois que nous affirmons nos valeurs, même dans de petits détails du quotidien, nous renforçons la confiance en nous.

Avoir confiance dans l’instant, c’est se sentir vivre en soi. Je respire, je suis vivant, je suis moi.

Ecoutons la sagesse des Amérindiens qui résume si bien en une phrase ce que j’ai tenté de développer dans ce livre . « Là où sont posés mes pieds, je suis à ma place. »….

Prisonnier de votre manque de confiance, vous n’osez pas…aller vers les autres, entreprendre, dire non, demander, danser, sortir, dire “Je t’aime”, avancer, montrer vos compétences.
Vous n’osez parfois même pas être vous ?

L’objectif ? Oser être soi-même !

Prêt pour l’aventure ?

  1. Isabelle Filliozat, Fais-toi confiance

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  1. Les 3 clés pour retrouver confiance en soi

Clé 1 : Mieux s’aimer.

C’est LA clé de voute (si je puis dire). Si vous ne vous aimez pas, aucune stratégie ne fonctionnera. Le conseil de Frédéric Fanget est donc de commencer par s’observer sans se juger

Parmi les astuces proposées par l’auteur, j’ai apprécié le fait de passer sur radio encouragements.

Cela nécessite une prise de distance qui s’effectue si vous vous posez deux questions :

  • Aideriez-vous votre ami s’il était en difficulté ?

  • Que penserait votre meilleur ami s’il était à votre place ?

Clé 2 : Oser agir.

L’action est indispensable dans l’acquisition de la confiance en soi. Les doutes s’évaporent quand on passe à l’action.

Cette clé s’exprime notamment en transformant nos plaintes en objectifs, inventoriant nos succès antérieurs (ce sont des faits pas des opinions), prenant des décisions, se fixant des objectifs accessibles, en évaluant les risques et mesurant précisément le degré d’échec (s’il y a lieu) afin de relativiser, en mettant fin à la procrastination…

Clé 3 : S’affirmer avec les autres.

Cette clé passe par le fait d’exprimer vos besoins et vos désirs avec les autres, d’oser dire « non » ou négocier, de répondre aux critiques .

Livre de Frederic Fanget « Oser » / Commentaires et extraits

http://anti-deprime.com/2015/03/03/oser-therapie-de-la-confiance-en-soi-de-frederic-fanget/

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  1. (Re)construire la confiance

Le manque d’assurance ou de confiance en soi n’est pas une fatalité: la confiance en soi se construit, se façonne et s’entretient au travers de techniques et d’actions concrètes. Martine Teillac, psychanalyste et psychothérapeute… explique que ce travail de construction s’articule autour de trois aspects:

      1. 1- le discours intérieur 

Arrêtons d’exacerber nos défauts et d’oublier nos qualités. …”

En d’autres termes, repérons dans nos discours intérieurs tout ce qui est de l’ordre de la dévalorisation, de l’interprétation abusive qui nous déprécie et remplaçons ces pensées par un discours plus objectif (et non pas positif), de façon à éviter une dévalorisation paralysante et favoriser un regard sur soi plus bienveillant et motivant

      1. 2- la construction de sa propre échelle de valeur: se détacher du passé

Lorsque nous avons eu des parents qui ont mis systématiquement le doigt sur ce qui n’allait pas, on va avoir tendance à faire de même. Donc remettre le passé à sa place, reconsidérer les critiques des parents, leurs injonctions et construire notre propre système de valeurs, notre propre échelle personnelle”, conseille la psychanalyste.

      1. 3- le passage à l’action accompagné de l’évaluation des talents mis en oeuvre

Le passage à l’action, quitte à le faire à petits pas plutôt que de sauter dans le grand bain d’un coup, est la condition indispensable du renforcement de la confiance en soi, car il nous apporte des preuves de nos capacités à chaque challenge relevé.

http://www.ithaquecoaching.com/articles/3-cles-pour-augmenter-la-confiance-en-soi-173.html

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Le sentiment de la vie est si fort en moi, si grand, si serein, si plein de gratitude, que je ne chercherai pas un instant de l’exprimer d’un seul mot. J’ai en moi un bonheur si complet et si parfait, mon Dieu. Ce qui l’exprime encore le mieux, … «se recueillir en soi-même.» C’est peut-être l’expression la plus parfaite de mon sentiment de la vie: je me recueille en moi-même. Et ce «moi-même», cette couche la plus profonde et la plus riche en moi où je me recueille, je l’appelle «Dieu». … Et c’est bien mon sentiment perpétuel et constant: celui d’être dans tes bras, mon Dieu, protégée, abritée, imprégnée d’un sentiment d’éternité. Tout se passe comme si chacun de mes souffles était pénétré de ce sentiment d’éternité, comme si le moindre de mes actes, la parole la plus anodine s’inscrivait sur un fond de grandeur, avait un sens profond…..

Hineinhorchen, «écouter au-dedans»… De fait, ma vie n’est qu’une perpétuelle écoute «au-dedans» de moi-même, des autres, de Dieu. Et quand je dis que j’écoute «au-dedans», en réalité c’est plutôt Dieu en moi qui est à l’écoute. Ce qu’il y a de plus essentiel et de plus profond en moi écoute l’essence et la profondeur de l’autre. Dieu écoute Dieu.

Etty Hillesum, juive hollandaise née en 1914 et morte en 1943 à Auschwitz. Extraits du livre Une vie bouleversée

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J ’ai en moi une immense confiance. Non pas la certitude de voir la vie extérieure tourner bien pour moi, mais celle de continuer à accepter la vie et à la trouver bonne, même dans les pires moments.

Etty Hillesum / Une vie bouleversée

  1. Confiance en l’autre

Lorsqu’on s’en remet à quelqu’un en pariant sur sa bienveillance, on n’a jamais la certitude que sa propre confiance sera honorée. La confiance, en effet, porte toujours en elle la possibilité d’un non-retour. Sa logique est similaire à celle du don ; c’est une logique asymétrique, c’est-à-dire qu’on ne peut exiger qu’elle soit honorée, quitte à la dénaturer et à la transformer en quelque chose d’autre. Quand je décide sur la base d’un calcul strictement rationnel (coûts/bénéfices), je confonds la confiance avec le crédit. Et c’est cette confusion, qui est à l’origine de nombreuses illusions. À la différence du crédit, la confiance renvoie à quelque chose de fondamental et de dangereux. Elle est fondamentale car, sans confiance, il est difficile d’envisager l’existence même des relations humaines : des rapports de travail jusqu’à l’amitié, en passant bien évidemment par l’amour, toute relation semble devoir s’appuyer sur un noyau minimal de confiance mutuelle. Mais la confiance est aussi dangereuse, car elle implique toujours le risque que le dépositaire de notre confiance ne soit pas à la hauteur de nos attentes ou, pire encore, qu’il trahisse délibérément la confiance que nous lui faisons. C’est pourquoi il semble y avoir quelque chose de commun à la confiance et à la foi, au moins dans le sens où, dans les deux cas, on croit en un résultat qui, pourtant, n’est jamais garanti. Mais à la différence de la foi qui est insondable (je crois sans savoir pourquoi), lorsque je fais confiance, il existe des raisons qui nous poussent à accorder notre confiance et qui peuvent, en principe, nous permettre de justifier mon attitude.

  1. Éloge de la confiance 

Michela Marzano 1 

CERLIS – UMR 8070 – CERLIS – Centre de recherche sur les liens sociaux – UMR 8070 

https://halshs.archives-ouvertes.fr/halshs-01433680

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Confiance en soi, confiance en l’autre, confiance en l’Homme

En tordant un peu la grammaire française, confiance, c’est « se fier avec ». Il n’y pas de confiance qui ne soit pas relationnelle. Avoir confiance, c’est reconnaître son in-suffisance, son besoin de diversité, d’altérité, voire d’adversité.
Relation à soi, relation aux autres. Où est l’altérité dans la relation à soi ? Dans l’acceptation que je ne sais pas qui je suis. Si je crois me connaître complètement, je retombe dans l’orgueil. « Je … est un autre » a prononcé Rimbaud.

La confiance en moi me permet de m’ouvrir, de prendre le risque de la relation à l’autre. Le risque de la confiance en l’Homme. Je peux donner ma confiance parce que je me reconnais le droit à l’erreur et la force de vivre cette erreur.

Au-delà, si j’ai confiance en l’autre et me dit qu’il a confiance en moi, comment ne pas avoir moi-même confiance en moi ?

Dès lors que je fais confiance à l’autre, que je crois que nos différences vont s’enrichir et nous enrichir, je fais naître la relation. Cette relation, ce n’est pas moi, ce n’est pas l’autre ; c’est une 3ème entité. C’est quelque chose qui peut produire du fruit, sans se substituer à l’autre ou à moi. C’est en plus. Nous devenons créateurs. Alors on peut avoir de l’ambition et entreprendre.

http://www.lyon-ethique.org/IMG/pdf/confiance_en_soi_confiance_en_l_autre_confiance_en_l_homme.pdf

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La confiance est la matière première de celui qui regarde : c’est en elle que grandit la lumière.
La confiance est la capacité enfantine d’aller vers ce que l’on ne connaît pas comme si on le reconnaissait.

Tu viens d’apparaître devant moi et je sais qu’aucun mal ne peut me venir de toi puisque je t’aime et c’est comme si je t’aimais depuis toujours.

La confiance est cette racine minuscule par laquelle le vivant entre en résonance avec toute la vie – avec les autres hommes, les autres femmes, comme avec l’air qui baigne la terre ou le silence qui creuse un ciel.

Sans confiance, plus de lien et plus de jour.

Sans elle, rien.

~ C.Bobin/E.Boubat 

(Donne-moi quelque chose qui ne meure pas) 

http://zoher.tahora.over-blog.com/article-la-confiance-c-bobin-117206441.html

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Aimer, c’est faire en secret ce serment :
« Je m’engage de toutes mes forces à défendre ta liberté, à ménager autour de toi l’espace qui te sera nécessaire pour croître et fleurir ! »

Et même si je dois être surpris par l’évolution de l’autre, même s’il ne devient
pas celui que j’attendais qu’il soit un jour, je m’engage à respecter son devenir ! C’est le défi que je relève. Que ta volonté soit faite et non la mienne ! Osons nous laisser surprendre ! N’emprisonnons pas nos proches -ni nos enfants !- dans la représentation que nous avons d’eux. Cassons les moules dans lesquels nous nous enfermons les uns les autres.
Offrons-nous la confiance même de nous laisser errer, commettre des erreurs…
Que savons-nous du secret de nos destinées ? En devenant garant de la liberté de celui que j’aime, je lui épargne même de devoir fuir !
Rester ensemble n’est pas, comme au cimetière, une « concession perpétuelle » – c’est une offrande à renouveler chaque jour.

Christiane-Singer, Derniers fragments d’un long voyage

https://www.babelio.com/auteur/Christiane-Singer/3180/citations?pageN=3

  1. Confiance aux autres / états, entreprises, organismes

    1. Du bon usage de la confiance

Mieux vaudrait donc faire confiance à priori ? Si notre objectif est la qualité de la vie, la réponse est oui. Inutile pour autant de nous exposer inutilement à la déception ou à l’exploitation. La solution réside sans doute donc dans notre capacité à faire à autrui une confiance non pas aveugle, mais éveillée : accorder le maximum de confiance possible, faire confiance a priori, mais considérer nos interlocuteurs comme fiables seulement jusqu’à preuve du contraire.

Christophe André Imparfaits, Libres et Heureux , chapitre 28

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          1. Hommes politiques, entreprises ou économistes n’ont jamais autant parlé de confiance. Pourtant, nous sommes de plus en plus méfiants. Que se passe-t-il ?

En 2008, lors de la crise des subprimes, on s’est rendu compte que les responsables politiques et économiques nous ont baladés. …. Nos dirigeants ont alors dit : «Il faut que la confiance revienne.» Mais cela ne suffit pas, la confiance ne se décrète pas. Après l’avoir détruite, on ne peut pas la faire revenir d’un claquement de doigts.

D’autant que le malaise est profond. On a perdu certains repères, on a oublié l’importance de la coopération et même sa signification. Par exemple, à force d’avoir joué avec le modèle du «tous contre tous», les entreprises ne savent plus comment faire travailler leurs salariés en équipe. Et ce discours managérial fait des ravages dans toute la société.

          1. Vous en voulez beaucoup à l’apologie de la «confiance en soi»…

Oui. Ces trente dernières années, on nous a appris qu’il fallait avoir une très grande confiance en soi et surtout pas faire confiance aux autres, un signe de faiblesse. On a opposé les «winners» aux «losers», les «gagnants» étant ceux qui ont assez confiance en soi pour ne pas devoir s’appuyer sur les autres. On a réduit la confiance à une «compétence personnelle». Cette guerre de tous contre tous, qui cadrait très bien dans le modèle ultralibéral, faisait en fait l’apologie déguisée de la méfiance. Pourtant, l’idée qu’il faut maximiser son propre intérêt est là depuis le XVIIIe siècle. Mais à l’époque, contrairement à aujourd’hui, cela n’excluait pas la coopération. Gilles Deleuze disait que nous sommes dans une société perverse, où autrui n’existe pas….

 Michela Marzano «La confiance est un pari» / Interview

http://www.liberation.fr/futurs/2012/11/25/michela-marzano-la-confiance-est-un-pari_862907

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Les secrets des entreprises où règne la confiance

Selon Confucius,”l’homme supérieur est celui qui d’abord met ses paroles en pratique et ensuite parle conformément à ses actions“. Une maxime applicable au monde de l’entreprise.

Qu’est que la confiance ?

… La confiance, c’est la foi que l’on a en quelque chose ou en quelqu’un, une sorte de lâcher prise que nous acceptons, convaincus des bonnes intentions des autres. La confiance est avant tout une croyance positive.

La confiance au sein des entreprises s’exprime généralement à 3 niveaux : 

– Au niveau personnel : la confiance en soi (moi et moi). Je me fais confiance car je crois que je suis capable de…

– Au niveau interpersonnel : la confiance en l’autre (moi et l’autre). Je lui fais confiance car je sais qu’il ne me trahira pas.

– Au niveau collectif : la confiance envers un groupe d’individus (moi et les autres). Je leur fait confiance car je sais que, quelles que soient les circonstances, chacun agira au mieux des intérêts du groupe auquel j’appartiens ou du moins en cohérence avec ses intérêts.

Indispensable à toute relation humaine en général, et plus particulièrement en entreprise, la confiance repose sur 5 piliers, qui peuvent être résumés sous l’acronyme CARTE :

Crédibilité métier, à savoir la reconnaissance du niveau d’expertise d’une personne (j’ai confiance car chacun connaît son métier).

Authenticité, c’est-à-dire la sincérité dans la relation (j’ai confiance car chacun se comporte et agit avec sincérité, sans mensonge, ni faux semblant)

Respect des engagements (j’ai confiance car chacun fait ce qu’il a dit qu’il ferait).

Transparence des informations (j’ai confiance car j’ai accès à ce qui m’est nécessaire pour réaliser mes missions et me sentir bien).

– Engagement individuel et collectif a priori (j’ai confiance car chacun partage une vision, des intérêts et une ligne de conduite commune).

Les 5 piliers de la confiance

Ces 5 conditions sont davantage d’ordre relationnel qu’organisationnel et reposent principalement sur des envies réciproques, des croyances mutuelles qui supposent un “lâcher prise”, ce qui est loin d’être évident pour tout le monde. En effet, la manière dont on accorde sa confiance varie selon les personnalités. Certains font confiance a priori (j’y crois et je verrai bien ensuite) et d’autres, a posteriori (démontrez-moi que vous méritez ma confiance).

Parce qu’aujourd’hui la confiance ne va plus de soi, il incombe à l’entreprise de l’instaurer et de la faire vivre au quotidien. …. Elle n’est jamais définitivement acquise et doit se démontrer chaque jour.

https://www.journaldunet.com/management/expert/66562/les-secrets-des-entreprises-ou-regne-la-confiance.shtml

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  1. Confiance numérique et confiance aux algorithmes

La “confiance” dans la société et l’économie numérique nourrit depuis 15 ans de multiples discours, lois, programmes de recherche et investissements. Pourtant, cette mobilisation doit changer de cible. Plutôt que de se focaliser sur les risques et la sécurité, elle doit aujourd’hui se concentrer sur la production même de la confiance….

Une confiance en crise

Or la confiance est en crise, mais cette crise n’est pas spécifique au monde numérique et n’a pas grand-chose à voir avec un problème de sécurité. C’est d’abord une crise de la confiance envers les référents traditionnels de nos sociétés : les institutions, les médias, les experts, la science, ainsi que certaines catégories d’entreprises, particulièrement les banques.

C’est ensuite une crise de la relation entre les individus et les organisations, issue de l’industrialisation du service et de l’instrumentalisation de cette relation au service d’une “économie de l’attention”. …Le déséquilibre croissant entre, d’un côté, des organisations surinformées, suréquipées en outils décisionnels, surprotégées, et, de l’autre, des individus qui ne bénéficient guère de ces capacités, se traduit aujourd’hui par une rupture molle, mais réelle : infidélité, désengagement, incompréhension, voire cynisme.

L’émergence d’une confiance “de pair à pair”

L’un des phénomènes marquants de ces dernières années est l’émergence rapide et puissante de grands espaces numériques dans lesquels la confiance s’établit et se vérifie à partir des échanges entre pairs et de leurs évaluations réciproques. Des millions d’internautes y publient avis et conseils, y échangent des biens et des services, y partagent leurs expériences, s’y entraident, ou coproduisent ensemble des contenus. …

Cette émergence traduit un profond désir de confiance qui, ne trouvant plus à s’exprimer par les canaux habituels, se saisit d’autres mécanismes, les invente ou les améliore en chemin. Elle représente une transformation majeure, positive et largement sous-estimée : l’individu n’est plus seul face aux organisations

Rapport de l’expédition “Nouvelles approches de la confiance numérique” (février 2011)

http://fing.org/?Nouvelles-approches-de-la,690

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La blockchain, ou la confiance distribuée

LE TERREAU : LA CRISE DE CONFIANCE

Nous sommes à l’aube d’une véritable Renaissance. D’un côté, la science et la technologie font d’énormes progrès. Nous découvrons des exoplanètes, nous explorons l’infiniment petit et construisons des ordinateurs quantiques, tout comme à la Renaissance on inventait le parachute, la cale sèche ou bien la perspective en peinture. Nous connaissons maintenant notre place dans l’univers, que nous réussissons à cartographier avec plus de précision, tout comme à la Renaissance nous explorions le monde qui n’avait plus de limites. L’Internet aujourd’hui fait écho à l’imprimerie de la Renaissance. Nous avons les outils pour comprendre le cerveau plus finement, permettant ainsi aux neurosciences de faire des grands progrès, et nous séquençons le génome avec un coût divisé par 30 millions permettant ainsi un meilleur diagnostic de maladies, tout comme, à la Renaissance, André Vésale révolutionnait la médecine en mettant en cause les textes romains anciens et en découpant les corps avec une méthodologie moderne, remplaçant trois personnes par une seule. Mais, tout comme à la Renaissance aussi, l’ordre ancien s’arc-boute sur ses privilèges, refuse de muter et tue l’innovation en la diabolisant afin de garder le pouvoir à tout prix. Nous sommes également à présent dans une phase de régression qui, alimentée par la peur, engendre une phase de répression.

Tout ceci pose le problème fondamental de la confiance. Il ne peut y avoir de transformation s’il n’y a pas de confiance. Le levier de la peur, utilisé justement par ceux qui ont le pouvoir et refusent les mutations, est incompatible avec la confiance. À qui fait-on confiance en 2016 ? Pas vraiment à Google, pas trop à Facebook, à qui on confie de moins en moins de secrets, ni à Apple. On ne fait plus trop confiance aux marques, et on ne fait plus confiance aux États non plus. Même en France, pourtant l’un des pays où la confiance dans l’État est relativement élevée, celle-ci se dégrade. La confiance aujourd’hui se maintient dans deux milieux : la famille et la communauté. Si demain une guerre éclatait en France, il n’est pas sûr que les jeunes soldats défendraient la patrie, mais ils défendraient sans doute leur famille et leurs copains.

La confiance est un équilibre instable. Lorsque deux personnes se font confiance, il suffit que l’une d’entre elles doute pour que l’autre doute également, et que les deux se retrouvent dans la méfiance réciproque, sentiment, lui, d’un équilibre beaucoup plus stable. Pour maintenir la confiance, il faut donc de l’énergie, et pour faciliter cette énergie, il faut de l’information. Une des grandes ruptures de modèle se situe actuellement au niveau de la provenance de cette énergie. La France s’appuie sur un modèle où l’énergie est externalisée : c’est le juge, le professeur, le manager, les parents, etc., qui sont en charge d’impulser cette énergie. Dans le modèle anglo-saxon, l’énergie vient des deux parties, ou bien de la communauté quand il y a plusieurs personnes. Lorsque eBay est né, il n’était pas le seul site de vente aux enchères, mais il a inventé ce concept de co-notation entre acheteurs et vendeurs, concept que l’on retrouve maintenant dans tous les sites communautaires comme Airbnb, BlaBlaCar, etc. Ce que eBay a compris, c’est que la confiance devait émerger de la communauté, et non pas de tierces personnes extérieures à la communauté, en l’occurrence des experts dans le cas de la vente aux enchères….

Ce que propose la blockchain est un modèle encore plus puissant que le modèle de la confiance communautaire, c’est un modèle où la confiance transactionnelle est fiable, auditable par tous et distribuée grâce à un mécanisme d’obtention d’un consensus décentralisé.

D’une manière générale, la construction de l’Internet est le fruit d’une logique en rupture. Là où les opérateurs de téléphonie construisaient et maintenaient un réseau centralisé, Internet a montré la faisabilité et, surtout, la «scalabilité» d’un réseau totalement décentralisé, sans organisme gestionnaire, donc sans propriétaire. Dans sa construction même, on retrouve les mêmes fondamentaux : il n’y a jamais eu de « chef de projet » Internet pour la simple raison qu’il n’y a jamais eu de projet Internet. Internet a été construit par « un ensemble flou auto-organisé de personnes qui s’intéressaient à la construction de l’Internet ». Là où le monde ancien ne se pensait qu’en mode « diffusion », et surtout diffusion de masse, l’Internet a montré que tout le monde pouvait être créateur et diffuseur de contenus – et c’est d’ailleurs une erreur que d’appliquer le modèle de la télévision à Internet. Là où le monde ancien raisonne en logique de « fournisseur vers client », Internet a montré la faisabilité de modèles d’échanges entre pairs à grande échelle.

Tout ceci ne pouvait que s’appliquer un jour au modèle transactionnel : là où le monde ancien pense qu’il faut obligatoirement un tiers de confiance, là où l’Internet 2.0 passe encore par des organismes proposant des plateformes de mise en relations, le modèle de la blockchain montre qu’on peut s’en passer et créer un pur modèle pair à pair (peer-to-peer ou P2P). En ce sens, la blockchain est la version transactionnelle des réseaux de pair à pair ...

Yves CASEAU , Serge SOUDOPLATOFF , La blockchain ou la confiance distribuée, juin 2016, FONDATION POUR L’INNOVATION POLITIQUE

fondapol.org

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  1. Comment la blockchain fait évoluer la notion de confiance

La technologie blockchain, dont l’application la plus célèbre est la monnaie cryptée bitcoin, séduit toujours davantage, tous secteurs confondus. Même si son potentiel est énorme, il reste un certain nombre de problèmes à résoudre, notamment juridiques….

Dans ce réseau de pair à pair, aucune forme d’autorité centrale n’est nécessaire pour certifier ou garantir les échanges réalisés entre les membres … Cette tâche est assurée par les machines elles-mêmes, qui procèdent toutes à une suite d’opérations cryptographiques propres à chaque blockchain. Chaque nœud du réseau garde une copie du registre.

À intervalles réguliers, les dernières transactions en cours sont réunies dans un nouvel ensemble, un «bloc» de données, qui vient s’ajouter aux précédents maillons de la chaîne ainsi formée. Et comme chaque bloc conserve une version courte (les «hashes») de lui-même et du précédent, le système est sûr: changer un morceau de la chaîne impliquerait la modification de toutes les copies en même temps, sur des ordinateurs répartis dans le monde entier. Une tâche impossible en l’état, compte tenu de la puissance de calcul nécessaire.

«Une blockchain est une technologie qui permet à des gens qui ne se connaissent pas de se faire confiance»… On peut comparer cela à un immense registre électronique, partagé par un grand nombre de personnes tout autour du monde. Un grand cahier de lignes de code, que tout le monde peut lire librement et dans lequel chacun peut écrire. Mais dont il est impossible d’effacer ou de détruire des informations.

Jean Christophe Piot, 19 juillet 2017

L’actualité vue par Large Network

https://largeur.com/?p=4932

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La confiance sans tiers de confiance.

Actuellement, tous les systèmes qui reposent sur la confiance impliquent la présence d’un tiers de confiance. Ce dernier s’assure que toute les conditions sont réunies pour réaliser la transaction et l’exécute ensuite en conformité avec les contrats signés et la législation en vigueur. Les banques sont probablement les tiers de confiance les plus connus avec les notaires ou les huissiers de justice. Etant donné l’importance de leur rôle dans l’économie, les tiers de confiance sont eux même agréés par un régulateur (AMF, …). Tout en haut de la chaine de confiance, l’Etat est le garant de la cohérence et de la stabilité de l’ensemble du système. Il peut accorder ou retirer les agréments aux acteurs qui ne respecteraient pas les règles. Ce système, éprouvé depuis des décennies est en passe d’être bouleversé par la technologie blockchain.

Il est en effet aujourd’hui possible d’obtenir un niveau de confiance au moins aussi fort uniquement grâce à la technologie. Toute transaction présente dans la blockchain possède deux caractéristiques. D’une part, elle était forcément valide au moment de son exécution puisque l’inclusion dans un bloc de transactions puis dans la blockchain est conditionnée par cette validité. … D’autre part, une fois insérée dans la blockchain, la transaction est infalsifiable, y compris par des acteurs malveillants qui participeraient au réseau. Il est ainsi possible de créer en utilisant la blockchain un écosystème dont le fonctionnement est 100% conforme aux règles en vigueur en se reposant uniquement sur les algorithmes pour le bon fonctionnement du réseau.

Fabrice CROISEAUX , La blockchain, une machine à créer de la confiance numérique

Fédération des Tiers de Confiance

  1. Confiance en la Vie, en l’Autre

Maxime de vie de ma maman chérie, Ida, au sujet de ses 6 enfants et de leurs destinées

« Confier et faire confiance ! »

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Dans la lignée des stoïciens, et sans nécessairement croire en Dieu, un individu qui a foi en la vie et qui est persuadé que tout ce qui advient est bénéfique- même si les apparences sont tout autres – développera une confiance et une positivité qui ne feront qu’entretenir et nourrir cette croyance et cette confiance, Plus nous voyons les «  cadeaux » de la vie, plus ils viennent à nous. Plus nous percevons le positif de l’existence, plus la vie nous semble belle et lumineuse.

Frédéric Lenoir, Petit traité de vie intérieure, Chapitre « Confiance et Lâcher-prise »

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Au mot foi, je préfère celui de confiance. Il semble plus anodin. La confiance, c’est la posture du pêcheur à la ligne, en attente, assis sur un talus. Le bien, l’inespéré, on ne sais pas comment les faire venir dans nos vies, et heureusement. On ne trouvera jamais de méthode pour cela. Je crois d’ailleurs que ce serait une erreur d’utiliser des spiritualités, des techniques orientales ou autres pour y parvenir. Mais la confiance ouvre les fenêtres de la maison.  Une confiance de fond qui est là, même quand je crois l’avoir perdue. C’est donc comme si rien ne pouvait durablement m’enlever le cœur. Il y a des choses tragiques et épuisantes, mais si je continue, avec parfois la poitrine trouée, tôt ou tard un rosier vient à l’intérieur. C’est une expérience que j’ai faite mille fois: rien n’est noué qui ne puisse être dénoué. Je le crois d’autant plus que c’est souvent nous-mêmes avec notre intelligence confondante qui avons fait des nœuds à nos lacets de chaussures. Mais, comme une mère bienveillante, la vie revient et elle a des doigts si fins qu’elle sait défaire les nœuds les plus serrés. Je pourrai dire tout simplement que l’on n’est jamais abandonné. En dire plus serait commencer à construire du solide avec ce qui doit rester fragile, à changer la cabane de jardin en château, ce qui serait stupide, parce que la cabane a un immense avantage: elle est faite de planches mal jointes et donc l’air continue à y passer. Cet air qui vient tout bousculer, même ce que je dis et ce que je crois.

      1. Confiance par Christian Bobin

Extrait d’un entretien dans le magazine Psychologies d’avril 2008

http://souriredamour.blogspot.com/2016/09/confiance-par-christian-bobin.html

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En ce temps où pullulent les prophètes de malheurs, annonciateurs d’un avenir apocalyptique, nous avons grand besoin de l’ange de la confiance… Bien entendu, nul ne peut garantir que notre monde va rester longtemps encore en équilibre et survivre aux folies de l’humanité…

L’ange de la confiance nous fait don de la foi en l’avenir. Je ne me fais pas d’illusion sur l’état du monde, je le vois tel qu’il est sans désespérer, car je sais qu’il est entre les mains de Dieu et de ses anges. L’ange de la confiance s’est toujours tenu aux côtés de quiconque récite les Psaumes : Dieu a pour toi donné ordre à ses anges de te garder en toutes tes voies. Sur leurs mains ils te porteront pour qu’à la pierre ton pied ne heurte (Ps 90/91, 11 et 12)….

Un tel être ne va pas en aveugle à travers le monde. Il perçoit parfaitement les dangers qui le guettent, mais il est accompagné, porté, protégé et l’ange qui veille sur lui le délivre de toutes ses craintes.

Anselm Grün, Petit traité de spiritualité au quotidien, L’ange de la confiance en l’avenir

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Depuis toujours, les hommes ont eu confiance en l’ange gardien qui les accompagnait. Ils ne l’ont pas invoqué seulement dans les dangers de la circulation routière, mais aussi chaque fois qu’ils craignaient de voir leur confiance abusée et se demandaient s’ils devaient l’accorder à telle ou telle personne. Je te souhaite, ami lecteur, de sentir constamment près de toi la présence de l’ange de la confiance….Comme la confiance implique par essence une prise de risque, il est bon de se savoir accompagné par un ange spécialisé. Il est en contact, lui, avec ce qui échappe à notre pouvoir.

Anselm Grün, Petit traité de spiritualité au quotidien, L’ange de la confiance

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Mathieu 6, 25-26

Ne vous inquiétez pas pour votre vie de ce que vous mangerez, ni pour votre corps, de quoi vous serez vêtus. La vie n’est-elle pas plus que la nourriture, et le corps plus que le vêtement? Regardez les oiseaux du ciel: ils ne sèment ni ne moissonnent, et ils n’amassent rien dans des greniers; et votre Père céleste les nourrit. 

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Marc 4, 35-41

…Survient une violente tempête. Les vagues se jetaient sur la barque, si bien que déjà elle se remplissait d’eau. Lui dormait sur le coussin à l’arrière. Ses compagnons le réveillent et lui crient : « Maître, nous sommes perdus ; cela ne te fait rien ? » Réveillé, il interpelle le vent avec vivacité et dit à la mer : « Silence, tais-toi ! » Le vent tomba, et il se fit un grand calme. Jésus leur dit : « Pourquoi avoir peur ? Comment se fait-il que vous n’ayez pas la foi ? »

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Dans L’Homme-Joie, cette confession : “Si mes phrases sourient c’est parce qu’elles sortent du noir.” Comment convertir le drame en joie?

Peut-être en éprouvant la sensation de confiance dans la base de la vie. Il arrive que la vie soit partie. Que l’on soit délaissé, abandonné. Chacun fait cette expérience tôt ou tard, et parfois sur une durée très longue. Soit. Mais même dans ces moments-là, il y a quelque chose qui ne nous quitte pas, que je ne saurais pas nommer, que je ne veux pas nommer – parce que la nommer, ce serait l’abîmer et, peut-être, la faire fuir à jamais. Il y a un point de confiance, quelque chose en nous comme une petite chambre dans le coeur, dans laquelle il ne faut laisser entrer personne. Pas même ceux que nous aimons. 

Pas même ceux que nous aimons?

Pas même ceux que nous aimons, non. Parce que le coup peut aussi venir, parfois, de ceux que nous aimons. Il y a quelque chose de plus haut, de plus secret. Ce retrait-là permet de traverser tous les hivers, tous les incendies. Pourquoi ? Je n’ai pas d’explications. C’est comme ça : c’est là.

    1. Christian Bobin / Interview par François Busnel lorsque Bobin publiait L’Homme-joie

https://www.lexpress.fr/culture/livre/christian-bobin-nous-ne-sommes-pas-obliges-d-obeir_1219139.html

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D’après le Bouddha, tout ce à quoi nous nous identifions n’est pas notre vrai visage. Ces identifications sont un château de carte fragile, sans cesse l’égo déploie de nombreux jeux pour s’introniser « maître despote». La naissance de l’égo est le grain de sable qui vient saper la paix à la racine : nous sommes comme des tigres de papier , à la moindre contrariété, notre paix devient enfer, colère, orgueil, jalousie, doute… absence de confiance en soi. Nous sommes comme des crocodiles se faisant bronzer au soleil la gueule ouverte. Mais qu’une petite bête passe en notre gueule et nous serrons la mâchoire. C’est pourquoi la véritable confiance en soi ne peut passer par l’égo…. Cette expérience est un mode d’être antérieur à l’apparition de l’égo (ou transcendant l’égo). En cet état point d’entité qui puisse affirmer « je manque de confiance moi». Au contraire, cet état est empli d’humilité, de douceur, de stabilité semblable à l’espace, d’audace, de joie, de vaillance… et de créativité. Mais cet état ne relève pas d’une construction, il nous est « donné » en un profond lâcher prise. A ce stade le monde est parfait tel qu’il est et chaque situation de votre quotidien devient l’occasion de célébrer la bonté primordiale, la fraternité… La vie devient alors pleine d’un doux et lumineux rayonnement, c’est l’aurore d’un monde sacré ici et maintenant..

Arnaud Guétcheu,
http://www.terresderepos.tv/confiance-en-soi/

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Avoir confiance en la vie ?

Participante

  • J’ai été grandement influencée par le témoignage écrit d’Etty Hillesum, qui a su se brancher sur sa partie la plus sacrée jusqu’à son entrée à Auschwitz, ce qui lui a permis de vivre et de faire vivre. Mais a-t-elle garder cette confiance en la vie vraiment jusqu’à son dernier souffle ?

  • Je me pose la question : est-ce qu’à un moment donné je peux perdre la confiance à la vie ?

Isabelle Padovani

  • Votre crainte de perdre cette confiance est à la dimension du précieux pour vous de cette confiance

  • C’est comme si à un moment donné de votre vie, il y a eu un choix d’être d’accord d’être vivante, d’être en vie avec ce qu’est la vie, avec ce que peut produire la vie ;

  • Ce choix semble être : « Je suis d’accord d’être en vie en sachant que dans la vie il y a toute cette merveille et cette beauté et toute cette horreur »

  • Peut-être que vous craignez que ce choix volontaire que vous avez fait à un moment donné ne puisse pas tenir face à une telle dose d’horreur

  • Je n’ai aucune réponse face cela. Ce que je peux entendre par contre c’est : Vous craignez de perdre votre Oui à la vie. Vous chercher du soutien, un point d’appui. « Est-ce que je serai capable de garder mon oui à un moment où c’est si rude ? » Vous aimeriez avoir les moyens de pouvoir garder votre oui, même si vous étiez confronté à quelque chose d’aussi épouvantable que d’entrer à Auschwitz. …

  • Je vous invite à contacter en vous et à conscientiser qu’est ce que cela vous donne comme point d’appui quand vous réalisez l’intensité avec laquelle vous aspirez à pouvoir dire « Oui à la vie », quelque soit ce que la vie est en train de vous présenter

  • Parce que je gage que cela donnera non seulement la réponse à votre question, mais cela vous donnera un sacré point d’appui… et un point d’appui sacré.

  • Merci

Transcription de l’essentiel d’une video Youtube d’Isabelle Padovani, intitulé «  Avoir confiance en la Vie ? / Satsang à Fribourg / 16 mars 2014

https://www.youtube.com/watch?v=N1jzmwUxOM8

JP 180713

 

ABONDANCE au BURN-IN® du 15 juin 2018

Hello Toi !
Pour ce dernier BURN-IN® avant la pause de l’été, ABONDANCE nous accompagnera pour célébrer la Vie dans ce lieu intimiste.

« Sons vocaux et chants improvisés » ainsi que « expressions du visage et du mime » nous aideront à composer ensemble cette hymne à la Vie
Merci de prendre quelques bûches pour notre feu, habits (chauds), bons souliers, thé chaud et lampe frontale.
Lieu et heure de rendez-vous, quelle que soit la météo : le vendredi 15 juin à 19h00, à Villars-sur-Glâne (au Centre Cormanon, devant la Poste) ou à 19h25 au parking de L’Auberge de Misery. Si tu comptes sur ma voiture, fais-moi un signe pour que je te réserve une place.
Mes honoraires d’animation sont comme d’habitude, au chapeau.
A bientôt peut-être !

Josy

Voici les textes inspirateurs d’ ABONDANCE qui vont former la base du canevas de l’atelier :

Par rapport au monde extérieur

  • L’abondance de prospérité (par peur du manque)
  • L’abondance d’insatiabilité (par avidité)
  • L’abondance de satisfaction (par contentement)

Par rapport au monde intérieur

  • L’abondance de gratitude (par prise de conscience)
  • L’abondance d’émerveillement (par attention)
  • L’abondance de plénitude (par débordement de vie)
  • La Source de l’abondance au tréfonds de soi

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Ange de l’Abondance / BURN-IN® du 12 juin 2018 / Textes inspirateurs

  1. L’abondance de prospérité (par peur du manque)

« Jusqu’à présent vous n’avez rien demandé en mon nom. Demandez, et vous recevrez, afin que votre joie soit parfaite. » (Jean 16:24)

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« Donnez, et il vous sera donné: on versera dans votre sein une bonne mesure, serrée, secouée et qui déborde; car on vous mesurera avec la mesure dont vous vous serez servis. » (Luc 6:38)

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Développer un esprit riche et attirer plus d’abondance avec la loi d’attraction

Est-ce que tu fais partie de ces gens qui pensent qu’ils n’ont jamais assez d’argent, que tout est trop cher et qui se font rarement plaisir car “il vaut mieux économiser pour xyz”?. Peu importe combien tu gagnes, tu sens qu’il n’y a jamais assez d’argent dans ton compte.

C’est le sentiment que j’avais depuis que je suis gamine et jusqu’à récemment, je ne savais pas que j’avais une mentalité de pauvre.

C’est après avoir lu le livre Get Rich, Lucky Bitch de Denise Duffield-Thomas que j’ai réellement compris que j’avais besoin de changer mon état d’esprit si je voulais apporter plus d’abondance dans ma vie.

Son livre repose sur les principes de la loi d’attraction. Si tu ne connais pas cette loi, il suffit de faire une recherche rapide sur Google. Il y a aussi l’incontournable film-documentaire de Rhonda Byrne intitulé “Le Secret” qui est un très bon commencement pour comprendre cette loi universelle. Mais en quelque mots et sans entrer dans les détails, la loi d’attraction dit que tes pensées deviennent ta réalité….

Donc pour résumer, plus tu penses et ressens “je n’ai pas assez d’argent”, plus l’Univers va t’apporter de situations où tu sentiras que tu n’as pas assez d’argent. L’idée est donc de changer tes pensées de pénurie par des pensées d’abondance. Capito?

http://www.jesuisdeja.com/developper-un-esprit-riche-et-attirer-plus-dabondance-avec-la-loi-dattraction/

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Principes généraux sur la loi d’Attraction

Il existe une substance universelle, omnisciente, omnipotente, omniprésente.

Cette substance est pure conscience. (Dieu ?)

Une pensée émise (vers cette substance) va immanquablement se matérialiser. (Prière?)

Principe

      Je crée une demande

      L’univers répond (Automatique) (Il me suffit de Croire)

      Je m’ouvre au recevoir, je rentre dans l’action juste qui m’est inspirée.

Quel est mon rôle sur le chemin ? Une personne a émis « une fusée de désir » et s’ouvre au recevoir, l’Univers va trouver le chemin le plus adapté (celui demandant le moins d’énergie) pour réaliser le vœu de cette personne.

Si le vœu est dans mon domaine de compétence et que je suis proche de cette personne l’Univers me mettra en interaction avec cette personne (synchronicité) pour l’assister dans la réalisation de son vœu. (exemple du thérapeute et du désir de guérison d’une personne).

Si je n’existais pas, l’Univers trouverait mille autres moyens pour satisfaire le désir de cette personne, quitte à faire un miracle !!!

Jean-Claude Carceller, 
Thérapeute de l’Âme

http://createur-abondance.com/Site/Page.php?P=Principes

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Tu entretiens la pensée que l’argent est mauvais. Tu entretiens également la pensée que Dieu est bon. Mille fois merci! Par conséquent. dans ton système de pensée, Dieu et l’argent ne font pas bon ménage.

Ce qui rend les choses intéressantes, c’est que tu peux difficilement considérer l’argent comme une bonne chose.

C’est-à-dire que si tu trouves qu’une chose est très « bonne », tu lui accordes une valeur moindre en termes monétaires. Alors, « meilleure » elle est (c’est-à-dire plus grande est sa valeur), moins elle vaut en termes d’argent.

Tu n’es pas le seul dans ce cas toute ta société entretient cette croyance. Par conséquent, vos enseignants reçoivent un salaire dérisoire et les strip-teaseuses, une fortune. Vos leaders font si peu, en comparaison des vedettes du sport, qu’ils se croient obligés de voler pour compenser la différence. Vos prêtres et vos rabbins vivent de pain et d’eau alors que vous lancez de l’argent aux vedettes du spectacle.

Penses-y si tu accordes à une chose une valeur intrinsèque élevée, tu insistes pour qu’elle soit bon marché. Le chercheur scientifique solitaire qui cherche un remède au sida quémande sans cesse de l’argent, tandis que la femme qui écrit un livre sur les cent nouvelles façons de faire l’amour et produit des cassettes et des séminaires de fins de semaine pour l’accompagner… récolte une fortune.

Cette façon de penser contradictoire est une propension que vous avez; elle vient d’une idée fausse.

Cette idée fausse, c’est celle que vous entretenez sur l’argent. Vous aimez l’argent, mais vous dites que c’est la racine de tout mal. Vous l’adorez, mais vous l’appelez « fric ». Vous dites qu’une personne est « salement riche ». Et si une personne devient vraiment riche en faisant de « bonnes » choses, elle devient immédiatement suspecte. …

Neale Donald WALSCH, Conversations avec Dieu

http://editions-ariane.com

http://lauramarietv.com/argent-spiritualite-par-neale-donald-walsh-extrait-de-conversations-avec-dieu/

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LA PROSPÉRITÉ ET LA SPIRITUALITÉ

Pouvons-nous vivre dans l’abondance et faire une démarche spirituelle en même temps?

Il existe deux écoles de pensée à ce sujet. Certains croient que pour être spirituels, ils doivent être capables de vivre dans le plus grand dénuement possible. Pour eux, le dénuement est synonyme de détachement.

D’autres croient que l’argent et les biens matériels sont le symbole matériel de l’énergie divine. L’abondance en argent et en biens matériels les aide à devenir de plus en plus conscients de leur grande puissance divine, ce qui les aide d’autant plus à créer davantage d’abondance.

Personnellement, j’adhère à cette dernière école de pensée. Il va de soi qu’il y a des avantages et des désavantages aux deux systèmes de croyances. En autant que nous choisissions de croire à ce qui est bénéfique pour soi et non croire à quelque chose parce que quelqu’un d’autre nous l’a suggéré.

La personne qui possède peu de biens matériels a beaucoup plus de facilité à vivre dans le détachement, ce à quoi l’être humain veut en arriver un jour. Cependant, cela peut être difficile de faire un cheminement intérieur à travers des cours et des lectures ou encore prendre du temps pour soi afin de connaître davantage si une personne est uniquement occupée à survivre dans ce monde matériel. Qu’on le veuille ou non, nous vivons sur une planète où le matériel fait partie de notre dimension physique et nous ne pouvons vivre sans un toit sur la tête. Ces besoins matériels sont absolument essentiels et doivent donc se payer.

La personne qui vit dans l’abondance matérielle a plus de facilité à faire sa démarche spirituelle, car elle vit dans un confort physique qui ne peut faire autrement que l’aider. Cependant, cette même personne peut en arriver à trop s’attacher à son argent ou à ses biens et avoir ainsi beaucoup de difficulté à vivre dans le détachement.

L’idéal, c’est d’en posséder beaucoup et d’utiliser cet avoir pour nous aider à être heureux et non à faire de ce dernier le but de notre vie. C’est aussi de savoir au plus profond de soi que si, présentement, je suis parvenue à ce niveau d’abondance matériel et que, du jour au lendemain, je le perds, je peux réussir tout de même à être heureuse, car je sais comment recommencer. C’est cela le détachement, en avoir, mais ne pas en dépendre pour son bonheur.

Comment arriver à cette abondance?

Pour débuter, il est important de développer une attitude de prospérité plutôt que de viser l’abondance pour l’abondance seulement.

Vivre dans l’abondance signifie avoir en quantité supérieure à nos besoins, de quoi répondre aux nécessités de la vie. La prospérité est un état d’être. Cela ne signifie pas seulement avoir de l’argent ou encore posséder des biens matériels, c’est avant tout une façon de penser et de vivre. Il s’agit du contraire de la pauvreté qui est également une façon de penser et de vivre et non seulement un manque d’argent ou de biens.

Celui qui possède une attitude prospère peut arriver facilement à l’abondance s’il le désire véritablement. Il se révèle beaucoup plus généreux, car il sait qu’il y en aura toujours. Il croit fondamentalement à l’inépuisable source divine. Il se trouve beaucoup de personnes qui n’ont pas tellement de surplus et qui, pourtant, sont très heureuses, car leurs besoins sont toujours comblés grâce à cette attitude de prospérité.

De l’autre côté, beaucoup de gens qui ont de l’argent ou des biens en abondance sont très malheureux, car ils vivent dans la peur de perdre ce qu’ils ont. Ils agissent généreusement, seulement s’ils peuvent en profiter.

Pour la plupart d’entre nous, quel est le plus grand obstacle pour avoir du surplus? C’est notre mental qui adhère à des croyances non bénéfiques, et ce, dès notre jeune âge. Nous étions entourés de gens qui disaient alors des choses comme:

“Je ne suis pas riche, mais je suis en santé”. Ce qui veut dire “Être riche = être malade”.

“Les riches sont des voleurs” ce qui laisse entendre que seuls les pauvres sont honnêtes.

“Les riches ont de la difficulté à entrer au ciel”. Nous ne savions pas que le ciel est un état d’être, l’état d’être heureux et non un endroit spécifique.

“L’argent est à la source de tout mal”. Comme si quelque chose d’inerte pouvait créer du mal. C’est plus l’amour de l’argent et notre dépendance envers lui qui créent un mal être.

Dans la vie, il ne nous arrive pas ce que nous voulons, il nous arrive plutôt ce à quoi nous croyons. Si vous ne vivez pas dans l’abondance voulue, vérifiez à l’intérieur si vous vous sentez prospère ou pauvre. Sachez que vous avez adhéré à des croyances qui ne sont plus bonnes pour vous et qui font que vous n’obtenez pas le résultat voulu.

Voici quelques moyens pratiques pour arriver à changer votre attitude intérieure face à la prospérité et l’abondance.

Soyez conscient de vos paroles, de vos pensées, de vos sentiments et de vos actions. À chaque jour, notez au moins trois choses concernant votre attitude dans ce domaine. Ce que vous notez dénote-t-il de la prospérité ou de la pauvreté? Une fois devenu conscient, constatez votre attitude comme étant temporaire et acceptez-la pour le moment. Ne vous critiquez pas. Sachez qu’il n’y a rien de permanent.

Remarquez si vous avez du mépris pour l’argent. Vous arrive-t-il de penser ou de dire: “Maudit argent! Si seulement ça ne coûtait pas si cher! Si seulement il y avait un autre système et que je n’avais pas à toujours en faire arriver!” Apprenez à considérer l’argent comme une énergie divine, un moyen d’échange utilisé sur cette planète.

Remarquez si vous vous sentez coupable quand vous vous payez un surplus. Cette attitude vous informe que vous ne croyez pas mériter de surplus. Décidez de croire que vous êtes une personne spéciale qui mérite un surplus autant que ceux qui y croient.

Apprenez à avoir plus de gratitude. Dites merci même pour les petites choses. Accueillez l’abondance comme naturelle. Voyez l’abondance dans tout : un compliment, un sourire, un repas payé au restaurant, une pièce de monnaie trouvée par terre, etc. 

Ne dites pas merci parce que vous avez quelque chose. Sachez que vous en avez parce que vous rendez grâce à l’énergie divine en tout.

Soyez heureux quand quelqu’un d’autre vit dans l’abondance. Ne les enviez pas. Souhaitez de l’abondance à quelqu’un à tous les jours. Comme nous récoltons ce que nous semons, ce que vous souhaitez sincèrement pour quelqu’un vous revient toujours.

Pour développer une attitude prospère, considérez d’abord la valeur que vous accordez à ce que vous voulez acheter plutôt qu’à son coût d’achat.

Faites circuler cette énergie divine. N’accumulez rien qui ne vous est plus utile. Tout ce que vous n’avez pas utilisé depuis un an, donnez-le à quelqu’un qui saura s’en servir. Faites de la place pour du nouveau.

Gardez une attitude prospère en payant vos comptes. Au lieu de critiquer que tout coûte trop cher, remerciez pour les services reçus. Soyez heureux d’envoyer de la prospérité aux autres en payant vos impôts, téléphone, électricité, taxes, loyer, nourriture, etc.

Donnez sans attentes. Sachez que tout vous revient. N’essayez pas de contrôler comment, quand et par qui cela va vous revenir. Ayez confiance en la loi du retour, cette grande loi de cause à effet toujours présente et qui gère tout ce qui vit. Le vrai don, et celui qui rapporte le plus, est celui qui demande un sacrifice ou un effort. Lorsque c’est facile, c’est plutôt à vous-même que vous faites plaisir. Soyez conscient d’où vient ce que vous donnez plutôt que de vous préoccuper de ce que vous donnez et à qui vous le donnez.

Apprenez aussi à recevoir. Reconnaissez votre valeur. Quand vous refusez de recevoir quoi que ce soit, vous enlevez l’opportunité à quelqu’un de donner. Savoir donner et savoir recevoir est un des meilleurs moyens pour s’ouvrir à l’abondance. Ne pas savoir comment recevoir se remarque davantage chez les gens qui font une démarche spirituelle. Il y en a même qui ont des dons de guérison ou d’autres capacités d’aide d’ordre spirituel et qui se sentent coupables de se faire payer pour leurs services. Pour être avocats, médecin, coiffeur ou cuisinier, cela nécessite également un don particulier. Trouvez-vous cela intelligent de s’attendre à ce que ces gens offrent leurs services gratuitement? Ils ont besoin de gagner leur vie. Il en va de même si c’est votre cas. Vous avez autant droit d’utiliser vos dons pour atteindre l’abondance. Appréciez davantage votre divin et arrêtez de vous tourmenter à ce sujet.

En conclusion, il est important de réaliser que l’être humain est beaucoup plus heureux à donner en sachant qu’il y en aura toujours là d’où cela vient. Il n’est donc pas intelligent d’être pauvre, car nous nous mettons dans une position de dépendance face à autrui et nous nous privons du grand bonheur de donner.

Ouvrez-vous à l’abondance dans tous les domaines: l’amour, le succès, les amis, l’affection, les compliments, les biens, l’argent, etc.

Apprenez à vous aimer et à aimer tous ceux qui vous entourent en vous servant de votre argent et de vos biens; et non pas aimer votre argent et vos biens en vous servant de ceux qui vous entourent.

La réponse à la question du tout début est OUI! Oui, nous pouvons vivre dans l’abondance en nous rapprochant sans cesse de Dieu. L’être humain peut et doit profiter avec amour et joie de ce que Dieu a créé. L’humanité s’est beaucoup nui en croyant que les biens matériels étaient incompatibles avec l’élévation spirituelle. Cette croyance a été la cause de beaucoup d’émotions et de culpabilités et a contribué davantage à retarder l’humain plutôt que de l’avoir aidé à avancer.

Heureusement que nous devenons plus conscients et que nous acceptons de nous défaire de nos fausses conceptions pour entrer dans une époque d’abondance et de prospérité en tout.

Lise Bourbeau

http://www.ecoutetoncorps.com/fr/ressources-en-ligne/chroniques-articles/la-prosperite-et-la-spiritualite/

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…Car l’abondance est un état de conscience. C’est l’art de communiquer avec les réserves de l’Univers, par des vibrations magnétiques. La meilleure façon de développer cet art et de rétablir la conscience de l’abondance à l’intérieur de vous, et de vous immerger dans les ressources illimitées de l’univers dont vous faites partie. Vous pouvez commencer en observant la nature autour de vous : ces milliards de grains de sable sur la plage, ces milliers de brins d’herbe… d’espèces végétales… animales… de minéraux….les milliards d’étoiles qui illuminent la voûte céleste… Comment ne pas s’émerveiller de tant de cadeaux ?

Harmoniser notre conscience avec la Conscience Universelle

Voici un exercice de méditation qui facilitera votre reconnexion au flux de l’abondance universelle. Accepter l’existence d’une vaste conscience dont nous faisons partie, harmoniser notre conscience avec la conscience UNIverselle, permet de s’ouvrir à la source cosmique illimitée, pour recevoir tout ce dont nous avons besoin pour accomplir notre légende personnelle.

Ce dont nous avons besoin n’est pas forcément de l’argent. Et trop souvent, lorsque nous parlons d’abondance, nous nous focalisons sur l’argent, plutôt que sur les qualités que l’argent est censé, selon nous, apporter dans notre vie. Comment recevoir l’abondance d’amour, de liberté, de pleine santé, de joie…. si nous limitons les réponses cosmiques à nos besoins, par une perception restreinte des choses ?

Méditation pour faciliter la Reconnexion au Flux Illimité de l’Abondance Universelle

. « Même si une partie de moi est persuadée que je ne le mérite pas, l’UNIvers exprime son abondance à travers moi. Même si je ressens le manque dans ma vie et que je  ne sais pas comment faire, je choisis de laisser l’énergie d’abondance entrer dans ma vie, et de m’ouvrir avec amour au flux illimité de la richesse cosmique. OM, OM, OM. »….

Patricia Dieghi

http://www.aquarienne.net/abondance-universelle.php

  1. L’abondance d’insatiabilité (par avidité)

  1. La réalité augmentée


  2. Au sens large du terme, la réalité augmentée est une technologie permettant d’
    enrichir notre perception de la réalité en y intégrant des éléments virtuels afin de stimuler notre vue, notre ouïe, notre odorat et notre toucher.

  3. Cette technologie est issu du concept général de « Computer-mediated reality » qui est la faculté d’ajouter et de supprimer des informations à notre perception de la réalité.
    Au sein de la réalité augmentée, on trouve également le concept de réalité virtuelle. Celui-ci est utilisé pour désigner les systèmes informatiques
    permettant de s
    imuler notre présence spatiale dans un endroit réel ou imaginaire.

  4. D’un point de vue technique, c’est grâce aux technologies de traitement de l’image et de reconnaissance d’objet que les informations de l’environnement réel de l’utilisateur deviennent digitalement manipulables et donc interactives.
    De cette manière, la réalité augmentée nous permet de
    changer notre façon de voir le monde en intégrant de façon réaliste des éléments virtuels dans celui-ci

  5. http://whatthefeed.gobelins-annecy.com/?p=617

  6. « What the feed »  propose la veille active des 16 étudiants CRM Gobelins d’Annecy sur les évolutions et les tendances du multimédia

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  1. Le monde est assez grand pour satisfaire les besoins de tous mais il sera toujours trop petit pour satisfaire l’avidité de quelques uns

Ghandi

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On voit s’ériger des générations d’enfants qui faute d’un éveil à la vie sont réduits à n’être que des consommateurs insatiables, blasés et tristes. 

Pierre Rabhi, Manifeste pour la terre et l’humanisme : pour une insurrection des consciences – 

  1. -.-

Quand le moineau construit son nid dans la forêt,
Il n’occupe qu’une branche.
Quand le cerf étanche sa soif à la rivière,
il ne boit pas plus que son estomac ne peut contenir.
Nous accumulons les choses, parce que nos cœurs sont vides.

Anthony De Mello, Histoires d’humour et de sagesse

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Nous savons que l’homme blanc ne comprend pas nos pensées. Pour lui un lopin de terre en vaut un autre, car il est l’étranger qui vient de nuit piller la terre selon ses besoins. La sol n’est pas son frère, mais son ennemi, et quand il l’a conquis, il poursuit sa route. Il laisse derrière lui les tombes de ses pères et ne s’en soucie pas. Les tombes de ses pères et le patrimoine de ses enfants sont oubliés. Il traite la terre, sa mère, et le ciel, son frère, comme des objets qu’on achète, qu’on pille, qu’on vend, comme des moutons ou des perles brillantes. Son appétit va engloutir la terre et ne laissera derrière lui qu’un désert.

Je suis un sauvage et ne comprends pas les autres usages. J’ai vu mille buffles pourrir sur la prairie, abandonnés par l’homme blanc qui les avait abattus d’un train en marche. Je suis un sauvage qui ne comprends pas que le cheval de fer fumant puisse être plus important que le buffle, lui que nous tuons que pour rester en vie…
Apprenez à vos enfants ce que nous apprenons à nos enfants, que la terre est notre mère. Tout ce qui arrive à la terre arrive aux fils de la terre. Lorsque les hommes crachent sur la terre, ils crachent sur eux-mêmes.
Nous le savons:
la terre n’appartient pas à l’homme, c’est l’homme qui appartient à la terre. Nous le savons: toutes choses sont liées comme par le sang qui unit une même famille. Toutes choses sont liées.
Tout ce qui arrive à la terre arrive aux fils de la terre.
L’homme n’a pas tissé la toile de la vie. Il n’est qu’un fil de tissu. Tout ce qu’il fait à la toile, il le fait à lui-même.

Chef Seattle

http://www.tribunal-animal.com/consciences/passees/seattle/

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L’homme est un être de besoins et de désirs jamais satisfaits. Le désir comblé ne satisfait pas l’homme en général mais appelle un autre désir. L’homme est insatiable à la différence des autres mammifères. Si l’on prend la boisson ou la nourriture par exemple, un animal ne prendra pas d’aliment ou ne boira pas s’il n’a plus soif. L’homme au contraire, pourra goûter un bon verre de vin si on lui en propose un même s’il n’a pas soif. Idem pour un plat gastronomique…

Il s’agit donc chez l’homme d’un type de désir bien particulier: manque, rebondissement ou escalade du besoin… Une sorte d’état d’insatisfaction continuel. La psychologie moderne et contemporaine l’ont bien montré.

La théologie affirme qu’il s’agit plus que d’un sentiment ou d’une donnée psychologique purement humaine mais que c’est une « trace » de la création de l’homme à l’image et à la ressemblance de Dieu. Dieu à la création a inscrit ce désir, le désir de Dieu au plus profond de l’être humain. Ce désir est une marque du Créateur. C’est un appel à l’infini dans notre être fini (désir de l’infini qui sera pour certains philosophes le moyen de prouver l’existence de Dieu: comment le fini pourrait-il porter en lui l’idée, la trace de l’infini si l’infini n’existait pas? Le fini ne peut inventer l’infini…). L’homme porte en lui le désir de l’infini et il ne peut combler ce manque, cet appel avec des éléments finis aussi nombreux soient-ils.

http://in-nomine.over-blog.com/article-l-homme-desire-le-bonheur-40340529.html

  1. L’abondance de satisfaction (par contentement)

[Baloo] 

Il en faut peu pour être heureux
Vraiment très peu pour être heureux
Il faut se satisfaire
Du nécessaire
Un peu d’eau fraîche et de verdure
Que nous prodigue la nature
Quelques rayons de miel
Et de soleil. 

Je dors d’ordinaire sous les frondaisons
Et toute la jungle est ma maison
Toutes les abeilles de la forêt
Butinent pour moi dans les bosquets
Et quand je retourne un gros caillou
Je sais trouver des fourmis dessous.

Essaye c’est bon, c’est doux, oh!

Il en faut vraiment peu,
Très peu pour être heureux !

[Mowgli] 

Mais oui ! 

[Baloo] 

Pour être heureux

Il en faut peu pour être heureux
Vraiment très peu pour être heureux
Chassez de votre esprit
Tous vos soucis
Prenez la vie du bon côté
Riez, sautez, dansez, chantez
Et vous serez un ours très bien léché !

Cueillir une banane, oui
Ça se fait sans astuce

[Mowgli]

Aïe !
[Baloo] Mais c’est tout un drame
Si c’est un cactus
Si vous chipez des fruits sans épines
Ce n’est pas la peine de faire attention
Mais si le fruit de vos rapines
Est tout plein d’épines
C’est beaucoup moins bon !

[Baloo] 

Alors petit, as-tu compris ?

Il en faut vraiment peu,
Très peu, pour être heureux !

[Mowgli] 

Pour être heureux ?
Pour être heureux !

[Baloo]

Et tu verras qu’ tout est résolu
Lorsque l’on se passe
Des choses superflues
Alors tu ne t’en fais plus
Il en faut vraiment peu, très peu, pour être heureux

[Baloo et Mowgli]

Il en faut peu pour être heureux
Vraiment très peu pour être heureux
Chassez de votre esprit
Tous vos soucis … Youpi
Prenez la vie du bon côté
Riez, sautez, dansez, chantez
Et vous serez un ours très bien léché !
– Waouh !
Et vous serez un ours très bien léché

[Mowgli]

Youpi !


Le Livre de la Jungle de Walt Disney

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« Qu’est-ce que l’abondance ? Un mot et rien de plus, le nécessaire suffit au sage. »

Euripide

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« À une certaine époque j’avais trois voitures, mais seulement un cul ! »

Un ami

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I was learning to differentiate between my needs and my wants and this powerful lesson had to be mastered before I could move forward.” 
 


Sarah Ban BreathnachSimple Abundance: A Daybook of Comfort and Joy

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L’humanité a quelque chose de profondément immoral et inintelligent: certains accaparent et concentrent les richesses, d’autres doivent se serrer la ceinture, voire mourir… C’est une abomination. Notre société se perpétue avec ses dogmes, formate les citoyens, les incarcère à vie. Il y a une souffrance sous-jacente, que révèle la consommation croissante des anxiolytiques. La richesse suprême, la joie, ne s’achète pas.

Pierre Rabhi, Interview au Temps

https://www.letemps.ch/culture/pierre-rabhi-richesse-supreme-joie-ne-sachete

Quand le manque pointe son nez, je regarde ce qui est plein aujourd’hui. Je me contente (et suis contente) de ce que j’ai ici et maintenant. Le verre n’est plus à moitié vide, mais plein, puisque la moitié est juste une mesure.Je vais dans mon corps pour sentir où ça se loge et y mettre de l’air, de l’oxygène. Un nouvel espace se crée plus vaste et là ce qui vibre apparaît.

Mélanie Morand

http://www.redonner-un-sens-a-sa-vie.com/se-liberer-de-la-peur-du-manque-cest-se-creer-un-ancrage-solide/

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Il y a besoin de si peu, pour écrire. Il n’y a besoin que d’une vie pauvre, si pauvre que personne n’en veut et qu’elle trouve asile en dieu, ou dans les choses. Une abondance de rien. Une vie à l’inverse de celles qui sont perdues dans leur propre rumeur, pleines de bruits et de portes.

Christian Bobin, Une petite robe de fête

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Du jour où je parvins à me persuader que je n’avais pas besoin d’être heureux, commença d’habiter en moi le bonheur ; oui, du jour où je me persuadai que je n’avais besoin de rien pour être heureux. Il semblait, après avoir donné le coup de pioche à l’égoïsme, que j’avais fait jaillir aussitôt de mon cœur une telle abondance de joie que j’en pusse abreuver tous les autres. Je compris que le meilleur enseignement est d’exemple. J’assumai mon bonheur comme une vocation.

Les Nouvelles Nourritures – André Gide

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« Le vieil homme m’a dit que tout ce dont on a besoin est ici. Le truc, c’est d’apprendre à le trouver et à savoir l’utiliser »

Richard Wagamese, Les étoiles s’éteignent à l’aube

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Recevez tout, ne possédez rien : c’est ainsi que l’on pourrait résumer la règle de saint François. Et surtout n’ayez pas la tentation de posséder ce que vous avez reçu. Sans cesse, reprenez ce travail de dépouillement.

http://www.lavie.fr/spiritualite/la-pauvrete-evangelique-selon-francois-d-assise-21-06-2013-41759_22.php

  1. L’abondance de gratitude (par prise de conscience)

La seule tristesse qui se rencontre dans cette vie vient de notre incapacité à la recevoir sans l’assombrir par le sentiment que quelque chose en elle nous est dû : rien ne nous est dû dans cette vie, pas même l’innocence d’un ciel bleu.

Le grand art est l’art de remercier pour l’abondance à chaque instant donné.

Christian Bobin.

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La source de toute abondance ne se trouve pas à l’extérieur de vous, elle fait partie de ce que vous êtes. Commencez cependant par reconnaître l’abondance à l’extérieur de vous. Voyez la plénitude de la vie, la chaleur du soleil sur votre peau, les magnifiques fleurs dans la vitrine du fleuriste, le fruit succulent dans lequel vous mordez ou l’abondante pluie qui tombe du ciel et vous trempe. La plénitude de la vie est dans tout.

Eckhart Tolle, “Nouvelle terre »

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Both abundance and lack exist simultaneously in our lives, as parallel realities. It is always our conscious choice which secret garden we will tend… when we choose not to focus on what is missing from our lives but are grateful for the abundance that’s present— love, health, family, friends, work, the joys of nature and personal pursuits that bring us pleasure— the wasteland of illusion falls away and we experience Heaven on earth.” 


Sarah Ban Breathnach

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“… L’homo tecnicus-economicus croit aussi à sa manière, se suffire à lui même.  Arrogant, démiurge, autosatisfait, il se frotte les mains, dispose de tout ce qu’offre  la planète, s’arroge tous les droits, ignore ses devoirs, coupe les liens qui le relient aux autres humains, à la nature, à l’histoire et au cosmos.

Il pousse si loin l’émancipation qu’il  court le risque de  déchirer tous les fils et de décrocher, de se décrocher, de s’auto-expulser de la création.(…)

Un seul précepte, une seule loi, un seul paramètre, un seul étalon :

le rendement ! …

Il existe à ce jeu macabre un puissant contre-poison.

A portée de la main, à tout instant : c’est la gratitude.

Elle seule suspend notre course avide.

Elle seule donne accès à une abondance sans rivage.

Elle révèle que tout est don et qui plus est : don immérité.

Non parce que nous en serions, selon une optique moralisante,

indignes, mais parce que notre mérite ne sera jamais assez grand

pour contrebalancer la générosité de  la Vie !

Christiane SINGER – N’oublie pas les chevaux écumants du passé

  1. L’abondance d’émerveillement (par attention)

Lorsqu’il eut atteint à l’illumination, le maître de zen rédigea les lignes suivantes, pour célébrer l’événement: « Ô merveille inimaginable: je fends du bois ! Je tire de l’eau du puits! »…

Pour le commun des mortels, il n’y a pas de quoi s’émerveiller devant des activités aussi prosaïques que celles de tirer de l’eau d’un puits ou de fendre du bois. Après l’illumination, rien ne change vraiment ; toute chose demeure la même : seul notre cœur déborde désormais d’émerveillement.

Anthony De Mello, Comme un chant d’oiseau

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Que Dieu me donne d’entendre toujours et de faire entendre aux autres jusqu’à la griserie, l’immense musique des choses.

Pierre Teilhard de Chardin, Lettre à Jeanne Mortier

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  1. Le bout du monde et le fond du jardin contiennent la même quantité de merveilles.

Christian Bobin / Tout le monde est occupé 

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« Je voudrais arriver à la mort aussi frais qu’un bébé, et mourir avec cet étonnement des bébés qu’on sort de l’eau. L’émerveillement crée en nous un appel d’air. L’éternel s’y engouffre à la vitesse de la lumière dans un espace soudain vidé de tout… On n’a qu’une faible idée de l’amour tant qu’on n’a pas atteint ce point où il est pur, c’est à dire non mélangé de demande, de plainte ou d’imagination.»    

Christian Bobin, Du Minuscule et de L’imprévisible  

Nous n’aurons jamais d’autre secours que celui là, que cette beauté qui nous éclaire en nous précipitant dans une nuit plus grande encore. J’écris, je ne fais rien. J’aime cette vie pauvre en événements. Ce retrait fait place nette, et ce qui peut sembler austère n’est que la disposition de toutes choses-pensées, fruits et encres – en vue de la plus grande abondance qui soit. Je bois un café, pour la brûlure de la tasse entre les doigts. Je regarde une peinture, pour le silence. J’attends mais ce n’est pas attendre. Je me tais, je ne fais rien, et dans ce rien d’une soirée, j’apprends lentement à nommer ce qui me comble et m’échappe : l’émerveillement d’une petite feuille verte, égarée dans la rue des lumières.

Christian Bobin, Le huitième jour de la semaine

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Devant la délicatesse d’un papillon ou d’un oiseau, je me sens pris en défaut, comme un analphabète qui se trouverait dans une immense bibliothèque. Marcher dans la nature, c’est comme se trouver dans une
immense bibliothèque où chaque livre ne contiendrait que des phrases essentielles. 

Christian Bobin

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(…) La vie sans fard. C’est dans cette abondance de l’inconnu que, ce soir, je feuillette un livre d’images, que je contemple des peintures. Disposant un nuage dans le ciel, une orange sur l’assiette, les peintres éclairent ce qu’il reste de jour dans le soir, inventent la juste distance qui permet à l’espace de s’ouvrir, et à l’amour de danser. La leçon de peinture est une leçon de bonté : l’amour se reconnaît ainsi, dans ce goût du détail, dans ce souci de l’infime, dans cet égard pour ce qui nous est confié et que l’avidité d’une prise anéantirait, comme un moineau tenu dans un poing trop serré. C’est à une fête infinie que nous invitent les plus humbles choses – les fruits comme les pierres, les herbes comme les astres – et il nous faut, pour en jouir, apprendre ce toucher immédiat de l’esprit dont les peintres ont le privilège. Cet exercice permanent de la douceur, cette volonté du simple. (…)

Christian Bobin, ” Le huitième jour de la semaine ”

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“Notre devoir le plus impérieux est peut-être de ne jamais lâcher le fil de la Merveille. Grâce à lui je sortirai du plus sombre des labyrinthes”.

Christiane Singer, Derniers fragments d’un long voyage

  1. L’abondance de plénitude (par débordement de vie)

« Je suis venu pour qu’ils aient la vie et qu’ils l’aient en abondance » (Jn 10,10)

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La première chose à laquelle les gens pensent en parlant d’abondance, ce sont les nombreuses choses, les choses autour d’eux. Mais en réalité, ce n’est que la couche extérieure de l’abondance. Ça n’est pas si important que ça ! Au niveau le plus fondamental, l’abondance est le feeling de l’abondance. Que veut dire en réalité ce mot « abondance » ? Il vient du latin et il a à voir avec… débordement.

Vous pouvez avoir une grande quantité de matériel, de choses autour de vous sans avoir le feeling de l’abondance. Vous n’êtes pas heureux avec ce que vous avez et vous cherchez à en avoir davantage. Vous n’êtes donc pas vraiment abondant sans le feeling de l’abondance. Il y a des gens très riches qui ont un ressenti sous-jacent de manque et de peur, avec un grand besoin de faire en sorte d’en avoir plus. Ils espèrent ainsi, arrivés à un certain stade, que la peur les quittera : « Il m’en faut juste un peu plus »….

Un autre mot pour le feeling de l’abondance, nous pourrions utiliser le mot « plénitude ». Au niveau le plus fondamental… – l’abondance est le feeling de l’abondance et le feeling de l’abondance revient à sentir en vous-même la source de toute abondance, à être relié en vous-même à la source de l’abondance. Et c’est ce que Jésus désignait quand il disait : « Je veux que vous ayez une vie abondante ». En fait, il disait « une vie plus abondante », je crois. « Je veux que vous ayez la vie et je veux que vous ayez une vie plus abondante, une abondance de vie ». Dans d’autres traductions, « la plénitude de la vie ». C’était une partie essentielle de l’enseignement et du message. Et il n’a rien à voir avec des choses, parce que le message n’a rien à voir avec le fait d’avoir le plus de choses possibles.

Eckhart Tolle – « La richesse »

Source : http://messages.terrenouvelle.ca

http://messages.terrenouvelle.ca/eckhart-tolle-la-richesse/

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The revelation that we have everything we need in life to make us happy but simply lack the conscious awareness to appreciate it can be as refreshing as lemonade on a hot afternoon. Or it can be as startling as cold water being thrown in our face. How many of us go through our days parched and empty, thirsting after happiness, when we’re really standing knee-deep in the river of abundance?” 


Sarah Ban BreathnachSimple Abundance: A Daybook of Comfort and Joy

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Il y a un endroit en chaque humain où il y a la vie, où vous pouvez sentir la vie que vous êtes dans son état indifférencié, juste un simple feeling de vie. Cela n’a pas de forme. Et si vous le touchez en vous-même, ce feeling de vie intense, c’est le « avant que la vie se manifeste à travers des formes, elle est déjà en vous non manifestée », dans sa forme brute, pourrait-on dire, dans sa forme pure. Tout le reste ne sont que des formes de vie. Il y a la vie et il y a des formes de vie. Chaque forme de vie est une expression de la vie une. Et la vie une adopte une forme temporaire : ce corps, cette fleur, cette table….

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Donc, le secret de la vie, c’est être en contact avec cela en vous et à partir de cet état de connexion avec l’être, pourrait-on dire, regardez vers le monde extérieur et la première chose que vous voyez, c’est l’abondance tout autour de vous, parce que vous êtes entourés par des millions de sortes variées de formes de vie qui se déploient partout continuellement. C’est incroyable, une profusion de vie, partout, que vous soyez à la campagne – le monde naturel – au centre de New York ou dans n’importe quelle ville, marchant dans la Cinquième Avenue. Et là encore, il y a à foison des manifestations de la vie. Vous n’êtes pas obligés de vous en tenir au monde naturel. Vous pouvez vraiment apprécier toutes les manifestations de la vie, depuis l’arbre jusqu’à la devanture du joaillier Tiffany, si vous voulez. C’est simplement la vie….

Eckhart Tolle – « La richesse »

Source : http://messages.terrenouvelle.ca

http://messages.terrenouvelle.ca/eckhart-tolle-la-richesse/

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Quand vous reconnaissez l’abondance qui est autour de vous, l’abondance latente en vous s’éveille. Laissez la alors sortir. Quand vous souriez à un étranger, une infime énergie irradie de vous. Vous devenez un donneur. Posez-vous souvent la question suivante: « Que puis-je donner ici? Comment puis-je rendre service à cette personne ou dans cette situation ? » Point besoin de posséder quoi que ce soit pour vous sentir abondant. Par contre, si vous vous sentez constamment abondant, l’abondance viendra certainement à vous. En fait, elle ne vient qu’à ceux qui l’ont déjà en eux. Tout cela semble un peu injuste mais ça ne l’est pas, bien entendu. C’est une loi universelle. Aussi bien l’abondance que la pénurie sont des états intérieurs qui se manifestent comme votre réalité. Jésus l’a formulé comme suit : « Car à celui qui a, on donnera encore, mais à celui qui n’a pas, on ôtera même ce qu’il a. » (Marc, IV, 25)

Eckhart Tolle, “Nouvelle terre » , pages 161-163

  1. La Source de l’abondance au tréfonds de soi

« Celui qui boira de l’eau que je lui donnerai n’aura jamais soif, et l’eau que je lui donnerai deviendra en lui une source d’eau qui jaillira jusque dans la vie éternelle » (Jn 4,13)

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De cet amour de soi, il est deux modes très différents. L’un est plénitude d’être, plénitude débordante, manifestation de vitalité, et, de par cette abondance même, il engendre la relation et l’amour d’autrui. Cet amour de soi a donc pour conséquence l’expansion des forces, la réalisation de soi, la confiance en soi et la joie des accomplissements. Il émane des profondeurs des plus intimes de notre être, et c’est précisément parce qu’il puise aux sources mêmes de la vie qu’il peut rayonner autour de lui et enrichir nos échanges.

Le second, qui est l’amour narcissique, n’est par contre que de surface…il n’est en rien ouverture vers l’amour des autres : il est au contraire fermeture sur soi, blocage dans une attitude rigide de contemplation de soi, qui rend Narcisse sourd aux appels de celle qui l’aime.

Louis Corman, Défense du moi par retrait narcissique

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  1. Avec elle on écoute le silence qui est dans le silence. Elle a affaire avec Dieu comme avec un amant capricieux. Pour nommer son amour, elle le sépare de tout langage reçu. Pour le séduire, elle enlève toute parure. Elle se défait de sa raison comme d’un vêtement trop lourd. Elle se baigne toute nue dans le fleuve de lumière, le grand fleuve qui s’écoule sous le temps. L’abondance des choses empêche de voir. La rumeur des pensées empêche d’entendre. Elle écarte toutes choses, elle éteint toutes ses pensées. Alors elle commence à voir, alors elle commence à entendre. L’amour est partout devant elle. Dans le silence elle le devine.

  2. Christian Bobin, La part manquante

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Donc, manifestez l’abondance de l’intérieur vers l’extérieur et non pas de l’extérieur avec l’espoir d’atteindre un état intérieur par des choses extérieures….Rien ne peut vous donner le véritable feeling de l’abondance et c’est ce qui est étonnant. Et cela sous-entend que rien de ce que vous accomplirez dans le futur ne vous le donnera. Pour commencer, vous n’avez pas à vouloir que les choses soient différentes dans votre vie. Vous commencez ici et maintenant où vous êtes. Et ici et maintenant, vous allez à l’intérieur et voyez si vous pouvez trouver cet endroit intérieur où la vie naît continuellement, mais qui en soi est non-né, intemporelle. C’est la conscience elle-même ; donc, commencez là et permettez à l’abondance de venir de là au lieu de commencer avec la couche extérieure en espérant que cela vous satisfera….

Eckhart Tolle – « La richesse »

Source : http://messages.terrenouvelle.ca

http://messages.terrenouvelle.ca/eckhart-tolle-la-richesse/

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Parler de sens pour dire qu’on l’a perdu est aussi bizarre que de prétendre n’avoir plus de temps. Le sens est comme le temps, il en vient à chaque instant du nouveau.

Il est là en abondance, il afflue.

Pour de nombreuses cultures, la vie déborde à tout moment de sens. Le rite relie l’homme en permanence au sens originel. Ce monde visible est la réplique mystérieuse du monde invisible. Les corrélations sont tissées dans chaque geste, dans chaque acte : manger, boire, se laver, se coucher, bercer un enfant, célébrer l’union amoureuse, faire un feu, etc. Tout en est imbibé. Pas un pan d’étoffe ne reste sec. Ces cultures suintent de sens comme on dit d’un mur qu’il suinte l’humidité. L’image est juste. Il y a certes un mur dressé entre le monde visible et le monde invisible, mais ce mur laisse passer l’humidité. C’est à dire qu’il ne sépare pas vraiment : il relie par la sécrétion un côté à l’autre.

Christiane Singer, “Où cours-tu?, Ne sais-tu pas que le ciel est en toi ?”

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L’homme ordinaire cherche le plein, mais il ne se remplit que de vide : son réel est vide de sens. Le sage se vide et trouve le plein : son réel, vidé de toute recherche, reçoit spontanément la plénitude. C’est sans doute Maître Eckhart qui a le mieux thématisé cette loi des deux vides. L’homme ordinaire est plein de lui-même, vide de Dieu. L’homme humble est vide de lui-même, plein de Dieu. De même que la nature a le vide en horreur, Dieu ne peut résister à une âme vide : il ne peut que la remplir. Plus on est vide d’imagination, plus on est plein du réel. A la limite, l’homme qui parviendrait à se laisser entièrement vider serait rempli de Dieu au point d’être Dieu.


David Dubois (Collège international de philosophie, auteur de Guide de la spiritualté, Almora 2012)

http://moderne.canalblog.com/archives/2014/01/14/28945316.html

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« Cherchez premièrement le royaume et la justice de Dieu; et toutes ces choses vous seront données par-dessus. Ne vous inquiétez donc pas du lendemain; car le lendemain aura soin de lui-même. A chaque jour suffit sa peine. » (Matthieu 6, 33)

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« VIE PERE-MERE, Tu es ma vie, mon soutien constant, ma santé, ma protection, la satisfaction parfaite de tous mes besoins et mon inspiration la plus haute. Je Te prie de me révéler la véritable Réalité de Toi-même. Je sais que c’est Ta VOLONTE que je sois totalement illuminé, afin que je puisse mieux prendre conscience de Ta Présence en moi et autour de moi. Je crois et je sais que c’est possible. Je crois que Tu me protèges et me gardes dans l’AMOUR parfait. Je sais que mon but final est de T’EXPRIMER.

En m’adressant à Toi, je sais que tu es parfaitement réceptive à mes paroles car Tu es L’INTELLIGENCE AIMANTE UNIVERSELLE qui a si merveilleusement conçu ce monde et le manifeste dans sa forme visible.

Je sais qu’en Te demandant de me parler, je projette un faisceau de lumière de conscience dans Ta Conscience Divine et que lorsque j’écouterai, Tu pénétreras ma conscience humaine et Te rapprocheras de plus en plus de mon esprit et de mon coeur de plus en plus réceptifs.

Je confie mon être et ma vie à Ta garde. »

Christ revient – Il dit Sa vérité

Lettre 8, La Vraie Nature de l’Existence, page 29

http://www.christsway.co.za/lettres

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  • 1ère étape : Formulez clairement le but de votre vie

  • 2ème étape : Transposez votre but du Faire à l’Être

  • 3ème étape : Adoptez à l’instant même l’Êtat d’Être que vous avez décrit, peu importe ce que vous êtes en train de faire

  • 4ème étape : Observez l’Opposition et appelez-là Occasion

  • 5ème étape : Laissez la forme se créer d’elle-même

Neale Donald Walsch, Messagers de lumière

JP 15.06.2018

BURN-IN® avec CREATIVITE le 25 mai 2018

La source de toute création est pure conscience…une pure potentialité cherchant l’expression du non-manifesté dans le manifesté. Deepak Chopra

No desire, no creativity !…Burn to create ! Eric Maisel

Hello Toi,

Brûles-tu, comme moi, de devenir CREATIVITE ? « Dessin et peinture gestuelles » et « sculptures vivantes et landart » seront nos moyens d’expression. Nous tenterons d’aligner tout notre être sur l’acte créateur et sur l’accueil du côté éphémère de nos créations. Grâce à mon amie Bettina j’ai découvert ces endroits si pleins de charme. S’il fait mauvais, la caverne sur la gauche sera notre refuge.

Le canevas de l’atelier ? Les facettes de plus en plus profondes de CREATIVITE

  • Créativité pour « ajouter du piment à la vie »
  • Créativité pour « imaginer de nouveaux possibles »
  • Créativité pour « choisir sa vie »
  • Créativité pour « devenir canal » de plus que soi

Merci de prendre quelques bûches pour notre feu, habits (chauds, au moins un bon coupe-vent), bons souliers, thé chaud et lampe frontale. De plus prends, STP, un coussin pour ton postérieur et un essuie-main. Je me charge de prendre avec moi le matériel de base pour dessin et peinture.
Lieu et heure de rendez-vous, quelle que soit la météo : le vendredi 25 mai à 19h00, à Villars-sur-Glâne (au Centre Cormanon, devant la Poste) ou à 19h25 au parking de L’Auberge de la Gare à Grolley. Si tu comptes sur ma voiture, fais-moi un signe pour que je te réserve une place.
Mes honoraires d’animation sont comme d’habitude, au chapeau.
A bientôt peut-être !

Chaleur eusement
Josy

+41 79 237 47 85

BURN-IN®
https://burninfire.wordpress.com

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Ange de la Créativité / Textes inspirateurs

À l’origine du terme Créativité

Trois termes de la langue latine, auxquels se rattache la notion de créativité, entretiennent un rapport sémantique étroit:

  • le nom Ceres, la Croissance, divinité de la fécondité et de l’agriculture, des céréales;

  • le verbe crescere (langue rustique) signifiant venir à l’existence, puis croître, appliqué aux cycles annuels agricoles, puis à tout ce qui vit. Le terme évolue de « commencer à vivre » à « continuer de vivre »;

  • le verbe creare (langue rustique) signifiant engendrer, produire. .. Il décrit l’action d’établir une chose pour la première fois.

Roberto Barbone

Structure

  1. Créativité est « ajouter du piment à la vie »

  2. Créativité est « imaginer de nouveaux possibles »

  3. Créativité est « choisir sa vie »

  4. Créativité est « devenir canal »

        Quelques sources de citations sur la créativité

 

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  1. Créativité est « ajouter du piment à la vie »

Qu’est-ce que la créativité ? C’est la cerise sur le gâteau, la huitième couleur de l’arc-en-ciel, le supplément d’âme qui change tout. Observez autour de vous : certaines personnes savent rebondir de façon ludique sur les mille et un petits tracas de la vie. Elles étonnent toujours, colorent de leur patte personnelle les actes les plus quotidiens. Entre leurs mains, un simple pique-nique devient une fête inoubliable ; un dossier rébarbatif, un thriller passionnant.

http://www.psychologies.com/Therapies/Developpement-personnel/Epanouissement/Articles-et-Dossiers/Devenez-creatif/Etre-creatif-c-est-ajouter-de-la-vie-a-la-vie

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« Un excellent potage prouve plus de créativité qu’une mauvaise peinture » Abraham H. Maslow, Vers une psychologie de l’être 

Une création, c’est un tableau, un jardin, une coiffure, une symphonie, une sculpture et même un plat. Donald W. Winnicott, Jeu et réalité 

Chaque enfant est un artiste. Le problème, c’est de rester un artiste lorsqu’on grandit. Pablo Picasso

What are the conditions of the creative attitude…?  First of all, it requires the capacity to be puzzled.….    Erich Fromm

La muse la plus puissante de toutes est l’enfant qui sommeille en nous. Stephen Nachmanovitch

Everyone knows that instant judgment is the enemy of creativity. That is certainly true because judgment will force us back to our present position…

Children are often creative. Innocence can be creative. Ignorance can be creative. If you do not know the usual approach to a problem, you can more easily come up with a fresh approach….Edward De Bono

http://www.debonogroup.com/serious_creativity.php

 

Il y a dans la création, pour sérieuse que soit l’entreprise, quelques chose de la cabriole. Et il faut de cette fantaisie impertinente pour écrire de la création, car s’il est un processus silencieux, c’est bien l’acte de la création. A la fois fantaisiste, sérieux, silencieux.

Jérome Bruner, On Knowing, Essays for the left Hand

  1. Créativité est « imaginer de nouveaux possibles »

La créativité c’est inventer, expérimenter, grandir, prendre des risques, briser les règles, faire des erreurs et s’amuser. Mary Lou Cook

Vous voyez des choses et vous dites : «  Pourquoi ? » . Mais moi je rêve de choses qui n’ont jamais existé et je dis : «  Pourquoi pas ? ». George Bernard Shaw

La créativité implique de briser les conventions afin de regarder les choses sous un jour nouveau. Edward De Bono

Pour inventer, il faut penser à côté. Etienne Souriau, Théorie de l’invention

Le créateur est quelqu’un qui est sorti du rang et a bousculé les spectateurs trop complaisants de la comédie humaine en leur donnant à voir l’inhabituel Jean Cottraux.

Say, “I will astonish myself.” Then you’re bound to astonish others. Eric Maisel

Faites chaque jour quelque chose qui vous effraie.  Eleanor Roosvelt

Unexplored territory has no maps. You will have to go into the unknown guided only by your inner compass. Become an intrepid explorer ! Eric Maisel

No desire, no creativity. Fall in love with each of your creative projects! Burn to create. Eric Maisel

Aucun problème ne peut être résolu sans changer le niveau de conscience qui l’a engendré. Albert Einstein.

La formulation d’un problème est souvent plus essentielle que sa solution…Soulever de nouvelles questions, de nouvelles possibilités, regarder les vieilles questions sous un angle nouveau exige de l’imagination créative …A. Einstein et L. Infeld, L’évolution de la physique

Forcée à fonctionner dans un cadre strict, l’imagination tourne à plein régime, et produit ainsi ses idées les plus riches. Sans aucune contrainte, le travail risque de s’éparpiller. Thomas Stearns Eliot

New organs of perception come into being as a result of necessity. Therefore, O man, increase your necessity, so that you may increase your perception.  Jalai ud-Din Rumi

Je n’ai pas échoué. J’ai simplement trouvé 10 000 solutions qui ne fonctionnent pas. Thomas Edison (inventeur de l’ampoule électrique)

La créativité, c’est simplement établir des connexions entre les choses. Quand vous demandez aux personnes créatives comment elles ont réalisé telle ou telle chose, … cela leur a sauté aux yeux, tout simplement ….

Steve Jobs

https://www.huffingtonpost.fr/2014/03/11/la-creativite-18-choses-gens-creatifs_n_4935621.html

  1. Créativité est « choisir sa vie »

La vie ce n’est pas se trouver soi-même, mais se créer soi même. Georges Bernard Shaw

Das Glück ist ein Wie, kein Was, ein Talent, kein Objekt. Hermann Hesse, Über das Glück

But unless we are creators, we are not fully alive.   Madeleine L’Engle

The only way to love a person is not, as the stereotyped Christian notion is, to coddle them and bring them soup when their are sick, but by listening to them and seeing and believing in the god, in the poet, in them. For by doing this, you keep the god and the poet alive and make it flourish. Brenda Ueland

Regarder l’ordinaire. Y voir l’extraordinaire. On l’a tous déjà fait. Nous avons tous eu des moments où le monde a été extraordinaire. Et nous savons tous à quel point c’est bon quand ça arrive . Dewitt Jones, photographe pour le magazine National Geographic.

La créativité c’est percer le banal pour trouver le merveilleux. Bill Moyers

L’homme ne peut découvrir de nouveaux océans tant qu’il n’a pas le courage de perdre de vue la côte. André Gide

On est perclus de peurs et de hontes qui nous réduisent. La peur de vivre, de se vivre, de se laisser se vivre. Peur d’aimer, peur d’être aimé, peur de créer. Alexandro Jodorowski

The most salient mark of a creative person, the central trait at the core of his being is, as I see it, just this sort of courage.  …   the courage to be open to experience both from within and from without; the courage to imagine the impossible and try to achieve it; the courage to stand aside from collectivity and in conflict with it, if necessary; the courage to become and to be oneself.  D.W. MacKinnon,  “Creativity:  A Discussion at the Nobel Conference”

… Our job isn’t to teach them creativity. It’s to help them rediscover their creative confidence—the natural ability to come up with new ideas and the courage to try them out. We do this by giving them strategies to get past four fears that hold most of us back:

  • fear of the messy unknown,

  • fear of being judged,

  • fear of the first step, and

  • fear of losing control.

Tom Kelley and David Kelley, Reclaim Your Creative Confidence

https://hbr.org/2012/12/reclaim-your-creative-confidence

Ayez le courage de vivre de façon créative. La créativité réside là où personne ne s’est encore rendu. Vous devez abandonner la cité de votre confort pour la jungle de votre intuition. Vous ne pouvez y accéder en autobus, seulement en travaillant dur, en prenant des risques et en ne sachant pas tout à fait ce que vous faites. Ce que vous découvrirez sera merveilleux . Vous-même ! Alan Alda

By being creative and honoring God’s gift in me, I received a life giving gift myself, that has ultimately been my biggest reward. Heather Strommen

https://www.sweetshadylane.com/sweet-shady-lane/2017/5/31/i-did-it-1

If you ask me what I came to do in this world, I an artist, I will answer you:  “I am here to live out loud.”  Emile Zola

L’unique différence entre un fou et moi, c’est que moi je ne suis pas fou. Salvador Dali

Le pessimisme est d’humeur ; l’optimisme est de volonté. Alain, Propos sur le bonheur

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L’Ombre ou la Lumière?

L’Amour ou la Peur?

Vous vivez dans une vie qui est pleine d’obligations, une vie qui vous fatigue?

Ou dans une vie qui est pleine d’opportunités, une vie pleine de joie?

Que vous soyez dans l’une ou dans l’autre, sachez que c’est grâce à vous même, personne d’autre peut créer votre vie à votre place! Tout comme personne d’autre peut la détruire à votre place!

La lumière est toujours en vous et autour de vous, si vous avez l’impression de plus la voir alors c’est que vos pensées on prit le dessus!

Caryl Cantin

https://www.facebook.com/carylcantin.lecheminducoeur/?hc_ref=ARQr5wtLwqgk4YM-tY7ezxKlZLMUhulgSdyZBVjYTTzug35cYxMoU-IEEQqaSXfuS6s&fref=nf

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…Denn das Licht, danach du frugst, in dir selber wohnt. Hermann Hesse, Über das Glück

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THE JOY OF CREATING


Force yourself to smile and you’ll soon stop frowning.
Force yourself to laugh and you’ll soon find something to laugh about.
Wax enthusiastic and you’ll very soon feel so.
A being causes his own feelings.
The greatest joy there is in life is creating.
Splurge on it!

L. Ron Hubbard

http://scientologist.tumblr.com/post/571767887/force-yourself-to-smile-and-youll-soon-stop

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La plupart du temps, nous utilisons
notre potentiel de créativité sans en avoir réellement conscience … et ça fonctionne très bien !
Nous en sommes équipés depuis trois millions d’années de survie, d’apprentissage et d’inventivité. En fait, c’est surtout
lorsque « ça va mal » que nous nous demandons : « comment vais-je m’en sortir ? Qu’est-ce que je pourrais bien faire ? Comment procéder ? »
Tout un
trésor à dévoiler ! Mais quelles richesses en attendre ? D’abord le bonheur de jouer, de créer pour se faire plaisir, en toute gratuité. Cette première pierre précieuse, unique, artisanale, comme non-achevée, est source de joie et de découvertes intimes importantes.

Le deuxième joyau original que nous offre ce trésor est l‘inventivité : cette capacité à imaginer de nouveaux possibles pour se débrouiller avec ingéniosité dans la vie.

La troisième pierre, superbement ciselée dans son bel écrin nous offre sa quintessence : l’acte de création

Jacques Dechance, Une créativité à toute épreuve

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Only when your Doing flows out of your place of Being, announcing it rather than seeking to create it, can you ever be centered enough to become a Bringer of the Light. …

You are a Human Being, not a Human Doing. …

Everything you are being, you are being because you choose to be….

Beingness becomes form.

Neale Donald Walsch, Author of Conversations with God, Bringers of the Light

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  1. Créativité est « devenir canal »

La créativité est un état de conscience tout à fait paradoxal.
Ce n’est pas une action, c’est une permission.
C’est devenir un passage
pour que le Tout puisse couler à travers vous.
C’est devenir un bamboo creux, juste un bambou creux.

Vous n’êtes qu’un véhicule.
Une chanson naît à travers vous,
vous n’en êtes pas le créateur, elle vient de l’au-delà.
Être possédé par Dieu, c’est cela la créativité.

Vous n’avez aucun besoin d’aller dans une école.
Tout ce dont vous avez besoin,
c’est d’aller en vous, d’aider l’ego à se dissoudre.

Peindre, sculpter ou faire des chaussures n’a pas d’importance.
Ce qui a de l’importance,
c’est de mettre votre âme dans tout ce que vous créez.

Le vrai créateur sait qu’il n’a rien créé.
L’existence l’a possédé, lui, ses mains, son être.
Elle a créé quelque chose à travers lui.
Il n’a été qu’un instrument.

C’est cela l’art authentique.
Dès lors, l’artiste est un mystique.

Osho

https://www.babelio.com/livres/Osho-Creativite/475800

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En émanant du Soi et en dépassant la notion ordinaire de l’égo, l’art dans sa dimension transpersonnelle nous fait rencontrer nos guérisseur et guide intérieurs. L’expression créatrice de notre choix nous révèle notre nature profonde. Elle réveille nos potentialités latentes et développe notre confiance à devenir créateur de notre vie. . …


… les différentes possibilités d’exprimer ce qui se passe au plus profond de notre être, de manière à permettre à chacun de trouver celle qui lui est propre, et d’humaniser des
contenus inconscients et universels qui, sans cela, demeureraient enfouis dans les limbes d’un no man’s land, sans jamais parvenir à la conscience.

http://www.ovoia.com/sites/default/files/publications%20pdf/synodies-6-art-creativite-et-transpersonnel.pdf

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L’état créatif est discontinu ; il est neuf d’instant en instant ; c’est un mouvement en lequel
le « moi », le « mien » n’est pas là, en lequel la pensée n’est pas fixée sur un but à atteindre, une réussite, un mobile, une ambition. Krishnamurti, La première et dernière liberté

La créativité ne consiste pas simplement à peindre des tableaux et à écrire des poèmes – ce qui est bien, mais reste minime en soi. L’important est d’être mécontent de fond en comble car ce mécontentement global est le début de l’initiative qui devient créative à mesure qu’elle mûrit; et c’est la seule manière de découvrir ce qu’est la vérité, ce qu’est Dieu, car Dieu n’est autre que l’état créatif.
Il faut donc éprouver ce mécontentement total, mais dans la joie – comprenez-vous? Il faut être complètement mécontent, sans se plaindre, mais avec joie, avec gaieté, avec amour.

Krishnamurti, Le sens du bonheur

Once we push the gate of the mind slightly ajar and let the light stream in, the meaning of life becomes silently revealed to us.  The gate may be open, for one minute or for one hour, but in that period we discover the secret and neither weary time nor bitter woe can tear that priceless knowledge away from us….
Those of us who have taken this peep through the door of our own being, are dumbfounded.  We draw back, surprised, at the
inscrutable possibilities of the Overself.  Man as a spiritual being possesses a capacity for wisdom which is infinite, a resource of happiness which is startling.      Paul Brunton

I have no idea when this tide comes, or where it goes, but when it begins to rise in my heart, I know that a story is in the offing.   Dorothy Canfield

The object isn’t to make art, it’s to be in that wonderful state which makes art inevitable.  Robert Henri

Poetry arrived in search of me.  I don’t know, I don’t know where it came from, from winter or a river.  I don’t know how or when…   Pablo Neruda

Creation is only the projection into form of that which already exists.  Shrimad Bhagavatam

I myself do nothing. The Holy Spirit accomplished all through me.  William Blake

Everything vanishes around me, and works are born as if out of the void.  Ripe, graphic fruits fall off.  My hand has become the obedient instrument of a remote will.  Paul Klee 

Not always, but sometimes, after much discouragement, the writing gushes forth like a geyser from the center of the earth.    Deena Metzger

The position of the artist is humble.  He is essentially a channel.  Piet Mondrian

We must accept that this creative pulse within us is God’s creative pulse itself.  Joseph Chifton Pearce

The music of this opera (Madama Butterfly) was dictated to me by God; I was merely instrumental in putting it on paper and communicating it to the public. Giacomo Puccini

Inside you there’s an artist you don’t know about….  Say yes quickly, if you know, if you’ve known it from before the beginning of the universe.   Jalai ud-Din Rumi

Generally speaking, the germ of a future composition comes suddenly and unexpectedly….  It takes root with extraordinary force and rapidity, shoots up through the earth, puts forth branches and leaves, and finally blossoms.  I cannot define the creative process in any way than by this simile….  I forget everything and behave like a mad man; everything within me starts pulsing and quivering; hardly have I begun the sketch, ere one thought follows another.   Peter Tchaikovsky

It is within my power either to serve God or not to serve him.  Serving him, I add to my own good and the good of the whole world.  Not serving him, I forfeit my own good and deprive the world of that good, which was in my power to create.  Leo Tolstoy


Think of
yourself as an incandescent power, illuminated and perhaps forever talked to by God and his messengers.  Brenda Ueland

I awoke in sudden terror, recognizing that the orchestral prelude to Das Rheingeld, which must have been long lain latent within me, had at last been revealed to me.    Richard Wagner

The important thing is that creation is God’s, and that we are part of it, and being part of creation is for us to be co-creator with [him] in the continuing joy of creation.  Madeleine L’Engle

The artist must be obedient to the work….  Each work of art, whether it is a work of great genius or something very small, comes to the artist and says, Here I am.  Enflesh me.  Give birth to me.’  And the artist either says, ‘My soul doth magnify the Lord,’ and willingly becomes the bearer of the work, or refuses. Madeleine L’Engle

Our duty, as men and women, is to proceed as if limits to our ability did not exist.  We are collaborators in creation.  Pierre Teilhard de Chardin

Straight-away the ideas flow in upon me, directly from God, and not only do I see distinct themes in my mind’s eye, but they are clothed in the right forms, harmonies, and orchestration.    Johannes Brahms

I have to be
in a semitrance condition to get such results—a condition when the conscious mind is in temporary abeyance, and the subconscious mind is in control.  Johannes Brahms

Créer c’est agir sur sa vie, transformer sa création, c’est transformer sa vie et découvrir l’essence de l’être. Notre puissance créative jaillit d’un « vide créateur », espace de l’intuition transpersonnelle

https://transpersonnel.net/art-therapie/

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Quelques sources de citations sur la créativité

https://www.discoveringthecreativeimpulse.com/quotations.html

https://www.out-the-box.fr/a-propos/

http://ericmaisel.com/wp-content/uploads/downloads/2011/07/97BestCreativityTipsEver.pdf
http://www.psychologies.com/Therapies/Developpement-personnel/Epanouissement/Articles-et-Dossiers/Liberez-votre-creativite

https://edudoc.ch/record/102376/files/prismes-numero-15-2011-hep-vaud-1.pdf

JP / mai 2018

BURN-IN® du 13 avril 2018 : Le tout unifié par SYNTHESE !

« Seul celui qui a osé voir que l’enfer est en lui y découvrira le ciel enfoui. C’est le travail sur l’ombre, la traversée de la nuit qui permettent la montée de l’aube » (Christiane Singer)

Hello Toi !
Voici les détails du BURN-IN® du vendredi 13 avril 2018 avec l’ange SYNTHÈSE qui co-célébrera Vie . Grâce à mon ami Jean-Hippolyte, qui me l’a fait découvrir, je nous propose ce lieu mystérieux au Seeligraben pour notre germination intérieure, à 15 minutes en voiture du Schönberg / Fribourg : Cathédrale minérale avec Voûte céleste, où, qu’il pleuve ou qu’il vente, nous pourrons déclamer nos « Ecritures parlantes » et déployer nos « Rires et Charabias ».

Le canevas de l’atelier ?

  • Congruence entre tes pensées, tes paroles et tes actes
  • Synthèse de tes propres contraires
  • Unité avec le Soi…en toi
  • Synthèse des contraires hors de toi-même
  • Unité avec le Soi en tout

Merci de prendre quelques bûches pour notre feu, habits (chauds, avec éventuellement bonnet et gants), bons souliers, thé chaud et lampe frontale. De plus prends, STP , ta créativité et ta sensibilité, ta plume, ton cahier intime et un coussin pour ton postérieur (« poster rieur ») : à travers toi-Toi, Vie va ex-ister !
Lieu et heure de rendez-vous, quelle que soit la météo : le vendredi 13 avril à 19h00, non pas à Villars-sur Glâne, mais à la place de parc devant la Poste du Schönberg, Route de la Heitera 3, 1700 Fribourg. Si tu comptes sur ma voiture, fais-moi un signe pour que je te réserve une place. Deux places sont déjà prises (Andrea et Katalin)
Mes honoraires d’animation sont comme d’habitude, au chapeau.
A bientôt peut-être !

Chaleur eusement
Josy

+41 79 237 47 85

 


Ange de la SYNTHESE

L’ange SYNTHÈSE ? Voici ce qu’en disent Kathy Tyler et Joy Drake : «  Utilise ta créativité et ta sensibilité pour fusionner tous les divers aspects en un tout unifié »…. 

Voici les textes inspirateurs qui se sont manifestés, autour de ces 5 variations sur la Synthèse :

  1. Congruence entre ses pensées, ses paroles et ses actes

  2. Synthèse de ses propres contraires

  3. Unité avec le Soi…en soi

  4. Synthèse des contraires hors de soi-même

  5. Unité avec le Soi en tout

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  1. Congruence entre ses pensées, ses paroles et ses actes

  1. Le bonheur, c’est de mettre en cohérence ses pensées, ses paroles et ses actes.

  2. Gandhi, Dirigeant politique et guide spirituel de l’Inde

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Walk your talk

It’s easy to find broken promises – just point your blame-finger at: Lance Armstrong, ex-FIFA President Sepp Blatter, Volkswagen’s “diesel dupe”, and Bernie Madoff

Nothing new there – deceit’s been with us for as long as we’ve been bumbling along on this rock.

But, what about promises you make with yourself?

Are you walking your talk?

http://hughculver.com/are-you-walking-your-talk/

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Unité et plénitude de la personne

L’homme qui agit correctement à l’extérieur, mais pas dans son cœur, celui aussi qui agit correctement en son cœur, mais ne le concrétise pas dans ses actes, est une personne fracturée. Celui qui pense, aime et juge mal, mais agit d’une manière éduquée et correcte est un hypocrite, un sépulcre blanchi. Celui qui salue respectueusement une femme, mais la déshabille avec son regard ou son imagination, est un profanateur même si ses mains et sa bouche non rien touché de cette femme. Dans l’autre extrême, celui qui pense, aime et juge bien, mais agit extérieurement sans éducation et rectitude, ou tout simplement n’agit pas, se bloque, se paralyse, est timide et en plus il a peur de manifester extérieurement ses bons désirs et sentiments ; nous nous retrouvons devant un complexe d’infériorité. Dans les deux cas nous sommes devant une rupture entre l’extérieur et l’intérieur.

Silvio Gaston Moreno, prêtre religieux de l’Institut du Verbe Incarné

http://www.blogcathedraletunis.com/2014/09/unite-et-plenitude-de-la-personne-humaine.html

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  1. Synthèse de ses propres contraires

      1. A walking contradiction

If you are a “walking contradiction” you are a person of inconsistency. You may do things that go against the common grain. You may say one thing and then do another. …

However, it recently occurred to me that being contradictory is just about being HUMAN.

The truth is, we are inherently contradictory beings.

https://www.andymort.com/walking-contradiction/

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Mon ombre

« L’ombre est la personnification de tout ce que le sujet refuse de reconnaître et d’admettre en lui. Se mêlent en elle les tendances refoulées du fait de la conscience morale, des choix qu’il a faits pour sa vie ou d’accéder à des circonstances de son existence, et les forces vitales les plus précieuses qui n’ont pas pu ou pas eu l’occasion d’accéder à la conscience » (Elizabeth Leblanc dans la psychanalyse jungienne).

La prise de conscience de cette projection est difficile parce que tout simplement on a beaucoup de difficultés à admettre pleinement nos défauts. Notre Moi conscient a refoulé dans l’inconscient ce qui ne correspond pas à l’image sociale qu’il veut donner. Il a refoulé des événements, des pulsions, des désirs qui entrent en contradiction avec le Moi idéal. Mais ces contenus souvent fortement chargés émotionnellement sont toujours présents et cherchent à venir à la surface….

Alors ces contenus inconscients ambigus, qui font partie de nous, sont projetés à l’extérieur de nous mêmes sur des objets (rarement) ou des personnes (le plus souvent). Un autre personne dont l’apparence, les idées, le comportement, la situation dans la vie sont différents de nous va devenir le réceptacle des qualités de notre ombre….

On retrouve très clairement cette projection de l’ombre dans toutes sortes de préjugés, d’idéologies, de stéréotypes où l’autre est stigmatisé parce que différent, le malade, le chômeur, l’étranger, l’homosexuel, le juif, l’arable etc. L’autre devient un ennemi ou un adversaire, alors qu’en réalité nous évitons de prendre conscience que c’est notre ombre qui fausse notre regard parce que nous refusons de lui accorder une existence dans notre vie psychique….

Me confronter à mon ombre, cette sorte de double en moi,  me permet de réconcilier les contraires, d’unifier les opposés et de progresser vers la réalisation de soi. 

http://www.mon-developpement-personnel.ch/confronter-lombre-en-moi.html

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La synthèse des contraires est une réalité où peuvent converger les différents éléments opposés de notre psyché. Mais, pour l’atteindre, nous devons devenir conscients de nos couples de pôles intérieurs ( par exemple masculinité et féminité, prudence et insouciance, pessimisme et optimisme, intuition et logique, spiritualité et sensualité, sentiment et raison, conservation et progressisme, introversion et extraversion, amour et volonté, idéalisme et esprit pratique, travail et jeu etc.) et voir les différentes façons dont nous nous situons vis-à-vis d’eux….

Une personne identifiée avec un pôle peut être riche de la qualité du pôle opposé, mais elle peut la réprimer. Si une personne est douée de volonté, par exemple, elle peut, inconsciemment craindre sa capacité d’éprouver de la tendresse, et à un niveau conscient elle peut même la dévaloriser. En revanche, un individu qui présente un excès de gentillesse renonce peut-être à sa faculté de s’auto-affirmer pour ne pas contredire la gentillesse avec laquelle il s’identifie habituellement….

La solution consiste à rester conscients des deux pôles, sans s’identifier avec aucun des deux de façon exclusive : nous devons atteindre une tension créatrice entre les deux, un équilibre. La méthode à utiliser ici consiste à s’identifier avec le moi ou le soi personnel, qui est indépendant des deux pôles….Il peut arriver que, si nous regardons avec objectivité les deux pôles d’une dichotomie, le contraste diminue tout d’un coup : comme deux côtés d’un arc gothique qui se rapprochent l’un de l’autre au fur et à mesure qu’ils montent, les pôles convergent jusqu’à ce confondre en une synthèse

Une synthèse a lieu quand du mélange des deux éléments originels naît une nouvelle entité (ainsi l’oxygène et l’hydrogène créant de l’eau)…quelque chose de plus complexe que ces deux éléments et qui les inclut tous les deux.

Piero Ferrucci, La psychologie dynamique (Psychosynthèse) pages172-176

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One way of taking care of our suffering is to invite a seed of the opposite nature to come up. As nothing exists without its opposite, if you have a seed of arrogance, you have also a seed of compassion. Every one of us has a seed of compassion. If you practice mindfulness of compassion every day, the seed of compassion in you will become strong. You need only concentrate on it and it will come up as a powerful zone of energy. Naturally, when compassion comes up, arrogance goes down. You don’t have to fight it or push it down. We can selectively water the good seeds and refrain from watering the negative seeds.” 


Thich Nhat HanhNo Mud, No Lotus: The Art of Transforming Suffering

https://www.goodreads.com/work/quotes/40321244-no-mud-no-lotus-the-art-of-transforming-suffering

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Conférence sur l’Archétype de la Synthèse

https://www.youtube.com/watch?v=DKUSaDax4No&app=desktop

Jean-Yves Leloup, Prêtre orthodoxe, Conférence à Bienne, 2013

Quelques notes de Josy :

Le moi dans sa recherche du Soi, l’individuation, processus où l’on devient INDIVIS, « non divisé »

Chemin de la Samaritaine : la synthèse de l’objet du désir et du sujet désirant : ne pas demander l’infini dans le fini, mais aimer l’infini dans le fini

Chemin de Marie-Madeleine : la synthèse entre le charnel et le spirituel

Chemin de Marie : la synthèse du lieu en soi-même qui dit OUI à son

conscient et à son inconscient, car ce lieu est plus profond que nos peurs…

Chemin de Jésus : Archétype de la synthèse entre la verticalité et l’horizontalité, entre le divin et l’humain….

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Le mythe doit prendre au sérieux le monothéisme et abandonner son dualisme (nié officiellement) qui, jusqu’à présent, à côté d’un bien tout puissant, a laissé subsister un éternel et ténébreux antagoniste (note de Josy : les concepts mythiques de de « Bon Dieu » et de « Démon », l’un porteur de haine et l’autre d’ amour, synonymes d’inconscient : nous savons des premiers exactement tout autant ou tout aussi peu que du dernier ) . Le mythe doit laisser s’exprimer la complexio oppositorum, la complémentarité des contraires…

Quiconque a expérimenté que les contraires «  du fait de leur nature », peuvent s’unifier grâce au symbole ( formes fondamentales du mandala : circonférence et partage du cercle en carré ou croix) de telle manière qu’ils ne tendent plus à se disperser ni à se combattre, mais au contraire à se compléter réciproquement et à donner à la vie une forme pleine de sens, n’éprouvera plus de difficultés face à l’ambivalence de l’image d’un dieu de la nature et de la création. Il comprendra précisément le mythe du «  Devenir Homme » nécessaire de Dieu, le message chrétien essentiel, comme une confrontation créatrice de l’homme avec les éléments contraires ainsi que leur synthèse dans la totalité de sa personnalité, le Soi. Les contrastes intérieurs nécessaires dans l’image d’un dieu créateur peuvent être réconciliés dans l’unité et la totalité du Soi en tant que conjunctio oppositorum _ unification des contraires- des alchimistes, ou en tant qu’ unio mystica– union mystique. Dans l’expérience du Soi, il ne s’agira plus, comme précédemment, de surmonter le contraste « Dieu et homme », mais l’opposition au sein même de l’image de Dieu. C’est cela, le sens du «  service de Dieu », c’est-à-dire du service que l’homme peut rendre à Dieu, afin que la lumière naisse des ténèbres, afin que le Créateur prenne conscience de Sa création, et que l’homme prenne conscience de lui-même.

Tel est le but, ou un but, qui intègre l’homme à la création de façon sensée et qui, du même coup confère un sens à celle-ci.

C.G. Jung, Ma Vie, Chapitre Pensées tardives, page 530

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Même le suicide, pauvre Loup des Steppes ne te servirait à rien, tu devras souvent encore multiplier ta dualité, compliquer ta complexité. Au lieu de réduire ton espace, de simplifier ton âme, tu deviendras de plus en plus le monde, tu devras finalement faire entrer l’univers entier dans ta poitrine douloureusement élargie pour parvenir peut-être un jour au repos, à la fin.

C’est la voie que suivit Bouddha, que suivit tout homme grand, l’un sciemment, l’autre inconsciemment, autant que leur réussit cette entreprise audacieuse. Chaque naissance signifie la séparation du tout, délimitation, détachement de Dieu, rénovation douloureuse. Le retour au tout, l’affranchissement de l’individuation torturante, le devenir divin signifie : avoir élargi son âme jusqu’à lui faire étreindre à nouveau le tout.

Hermann Hesse, Le Loup des Steppes page XXV

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  1. Unité avec le Soi…en soi

Le meilleur de soi représente notre essence.

Et notre essence se compose de nos goûts profonds, de nos talents, de nos qualités, de nos dons et de nos aptitudes.
Le meilleur de soi n’est pas une chose à atteindre, c’est une chose à être et à exprimer. Il nous invite à utiliser nos talents pour nous transformer et pour transformer le monde. Cette expression nous remplit de joie parce qu’elle nous permet de goûter à l’adéquation fondamentale de notre essence avec la nature universelle. Nous nous percevons alors comme une expression particulière de cette nature, Cette essence individuelle est celle-là même qui nous permet de goûter à l’universalité, celle qui nous permet de savoir que le monde entier est nôtre et que nous pouvons nous y détendre et nous y reposer

Le meilleur de soi est l’outil avec lequel nous réalisons notre mandat de vie : ce que nous sommes venus faire sur terre.

Guy Corneau, Psychanalyste, Le meilleur de soi, pages 352,353

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Après avoir fait l’expérience du numineux à l’intérieur de nous – qui peut être très différente pour chacun de nous – nous ne sommes plus le même après. Nous savons que le divin est là et que nous avons à le devenir.

Nous sommes donc dans cet instant du « Je suis ». A vivre dans la plénitude de l’instant, si dur soit-il, car quelquefois il est très douloureux à vivre. Lorsque nous avons déjà travaillé et pris conscience que ce n’était plus un problème de bien et de mal, de permis et de défendu, mais qu’il s’agit d’aller vers un autre paradigme, nous prenons conscience qu’il y a une présence en nous, qui nous informe de quelque chose de tout à fait autre et de personnel. D’une liberté inaliénable qu’aucune institution extérieure ne peut entraver, ni venir aliéner. Il se créé une intelligence cachée, une sagesse quelque part en nous, qui relève du « Je suis » à l’intérieur de nous, qui fait que nous entrons dans la dimension de la personne.

ANNICK DE SOUZENELLE, Psychothérapeute et Théologienne, Le corps, lieu de notre accomplissement spirituel

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Mais quand nous rencontrons le regard de quelqu’un qui est vraiment sur la VOIE, en passe de devenir un homme total, ce qui nous regarde n’est pas non plus „ l’Être essentiel“ au-delà du destin, caché sous ce moi. Ce regard est celui d’un moi de personne qui se trouve à l’intersection d’une verticale passant au-dessus du temps et de l’horizontale attachée au temporel. Il est ce point crucial de tension, chargé d’une nostalgie à la fois pleine de promesse et de souffrance, d’un éternel combat pour l’intégration juste du ciel et de la terre, de l’Être essentiel et du moi du monde, de l’Être absolu et de l’existence contingente. Et dans le champ de force de cette tension se forme le vrai centre de l’homme. D’elle seule naît ce cœur du milieu dont l’amour est autre chose qu’une chaleur généreuse mais cosmiquement impersonnelle, et tout aussi différent du pâle amour „ spirituel“ venu d’un „centre du ciel“ qui ne connait ni n’accepte la terre. C’est dans la fusion du ciel et de la terre que naît le vrai centre de la personne, là uniquement, l’homme parvient à son vrai centre quand, au milieu du monde, il sait qu’il doit vivre vers lui, en lui et par lui.

Karlfried Graf Dürckheim, Psychothérapeute et Philosophe, Pratique de l’expérience spirituelle, page 256

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J’étais émerveillée et fascinée par cette découverte. La Source devenait consciente d’elle-même avec ravissement. Fini de jouer à cache cache avec moi. Je me révélais le secret que je m’étais caché depuis si longtemps. Je pouvais désormais reconnaître la splendeur de qui je suis, sans fausse modestie. J’étais cela depuis toujours et je ne me voyais pas.—-

La plénitude de l’instant présent prenait toute la place. Je n’étais plus dans le moment présent. J’étais le moment présent…

J’avais percé le mystère, j’étais rentrée à la maison…

Une grande simplicité et une ouverture totale se baladaient dans l’espace que j’appelais „moi“.

Claudette Vidal, Chemin d’Eveil, pages 30 et 31

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Une unité en profondeur.

Pour un chrétien, le Christ est au cœur de cette unité de vie, Lui qui est « interior intimo meo et superior summo meo » (plus intime à moi que moi-même et supérieur à ce que j’ai de plus haut : saint Augustin, Confessions, III, 6, 11).

Silvestre Baudrillart

http://eucharistiemisericor.free.fr/index.php?page=2109084_chretien

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La passion du Même

La vie spirituelle c’est radical. Je crois que la vaste majorité des êtres humains, dont les physiciens, préfèrent encore être amusés et distraits par leurs modèles de la réalité plutôt que de demeurer résolument et directement avec ce qui est. Bien sûr, il y a le bon physicien à barbe blanche, qui vient périodiquement vulgariser sa science, nous parler de protection de l’environnement et condamner les armes nucléaires. Oui, c’est très sympathique. Mais ça ne quitte pas le domaine du romantisme et ça ne va pas très loin. On vient aussi régulièrement nous dire que la science ne peut prouver l’existence de «Dieu», que le reste est une affaire de croyance, etc. Tout ça demeure vrai, mais ce n’est rien pour nous extraire de l’enclos de la représentation intellectuelle ou de la croyance. Tant qu’on n’a pas vraiment senti en soi le souffle de l’Unique, on ne sort pas du monde de l’opinion et de la croyance. La physique moderne est une occasion, parmi tant d’autres, de s’extraire de l’enclos navrant à la racine des maux de l’humanité. Mais il faut de l’audace et de la perspicacité au physicien qui s’avance hors des sentiers battus, entre le modèle sympathique mais stérile du bon savant grand-papa gâteau et un certain délire du nouvel-âge qui abuse tant des équations de la physique que des textes des traditions spirituelles. En fin de compte, la Vie n’est-elle pas passionnante? C’est cette passion qu’il faut écouter, qu’il faut remonter. C’est cela la Source, c’est ce que nous sommes vraiment: le Même

Jean Bouchart D’Orval, Ex-physicien et Ingénieur nucléaire

http://www.jeanbouchartdorval.com/Articles/index.html

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En n’importe quel domaine, – qu’il s’agisse des cellules d’un corps, ou des membres d’une société, ou des éléments d’une synthèse spirituelle, – L’ Union différencie. Les parties se perfectionnent et s’achèvent dans un tout ensemble organisé. C’est pour avoir négligé cette règle universelle que tant de panthéismes nous ont égarés dans le culte d’un Grand Tout où les individus étaient censés se perdre comme une goutte d’eau, se dissoudre comme un grain de sel, dans la mer. Appliquée au cas de la sommation des consciences, la Loi de l’Union nous débarrasse de cette périlleuse et toujours renaissante illusion. Non, en confluant suivant la ligne de leurs centres, les grains de conscience ne tendent pas à perdre leurs contours et à se mélanger. Ils accentuent au contraire la profondeur et l’incommunicabilité de leur ego. Plus ils deviennent, tous ensemble, l’Autre, plus ils se trouvent « soi ». Comment en serait-il autrement, puisqu’ils s’enfoncent en Oméga ?- Un Centre pourrait-il dissoudre ? Ou plutôt sa manière à lui de dissoudre n’est-elle pas justement de supercentrer ? ( p 291)

Pierre Teilhard de Chardin, Jésuite, Le phénomène humain

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« …La lumière de Mister God au-dedans de nous est faite pour qu’on voie la lumière de Mister God au-dehors, et…  La lumière de Mister God au-dehors de nous est faite pour nous faire voir la lumière de Mister God au-dedans ».

Fynn, « Anna et Mister God » , page 178

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Être présent à soi c’est développer une présence au Soi, je dirais même : une présence du Soi. C’est réaliser la pure conscience paisible et silencieuse que nous sommes malgré la confusion de nos sensations, les perturbations de nos émotions, l’agitation de nos pensées et l’enchainement de nos comportements. C’est témoigner de l’acceptation et de l’amour inconditionnel. Le défi est de taille dans nos sociétés où tout est fait pour se distraire, éviter l’inconfort, valoriser les egos, renforcer l’individualisme et le sentiment d’exister. ‘Exister’ vient de ‘existare’ en latin qui signifie ‘se poster au dehors’. Exister c’est vivre à l’extérieur, faire et avoir pour paraitre. ‘Etre’ vient de ‘essere’ qui est lié à ‘essentia’ : l’essence, ce qui reste lorsque l’éphémère a disparu. Être c’est vivre depuis l’essentiel, au service de l’essentiel. C’est ce qui manque dans nos sociétés. Nous sommes tellement loin de l’essentiel, privés de silence, de paix et d’amour, déconnectés de la vie

Thierry Janssen , Chirurgien et Urologue

https://www.thierryjanssen.com/articles/interviews/126-la-spiritualite-est-ma-priorite

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  1. Synthèse des contraires hors de soi-même

  1. NO MUD, NO LOTUS (Sans boue, pas de lotus)

Without suffering, there’s no happiness. So we shouldn’t discriminate against the mud. We have to learn how to embrace and cradle our own suffering and the suffering of the world, with a lot of tenderness.”

 
― 
Thich Nhat HanhNo Mud, No Lotus: The Art of Transforming Suffering

https://www.goodreads.com/work/quotes/40321244-no-mud-no-lotus-the-art-of-transforming-suffering

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Et la saloperie des autres est aussi en nous. Et je ne vois pas d’autre solution, vraiment aucune autre solution que de rentrer en soi-même et d’extirper de son âme toute cette pourriture. Je ne crois plus que nous puissions corriger quoi que ce soit dans le monde extérieur, que nous n’ayons d’abord corrigé en nous.

Etty Hillesum, Juive morte à Auschwitz , Une vie bouleversée, page 104

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On me dit parfois : «  Oui, tu vois toujours le bon côté des choses » Quelle platitude ! Tout est parfaitement bon. Et en même temps parfaitement mauvais. Les deux faces des choses s’équilibrent, partout et toujours. Je n’ai jamais eu l’impression de devoir me forcer à en voir le bon côté…Toute situation, si déplorable soit-elle, est un absolu et réunit en soi le bon et le mauvais.

Etty Hillesum, Une vie bouleversée, page 313

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La lumière de l’obscure

Nous avons tous la capacité de reconnaître le vrai, car nous sommes la vérité elle-même. C’est cette vérité qui se cherche dans ce que nous appelons notre vie, nos pensées, nos paroles, nos actes. L’ombre est présente en nous afin de confondre ce reflet que nous prenons pour la lumière et de faire ressortir la vraie lumière, la lumière de l’Obscur. C’est pourquoi le sage d’Éphèse (Héraclite) dit: « C’est le propre de notre nature véritable de se dévoiler en se recouvrant. »

http://www.jeanbouchartdorval.com/Articles/index.html

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Dernière lettre de Christiane Singer depuis l’hôpital, peu de temps avant sa mort :

Ce qui est bouleversant c’est que quand tout est détruit, quand il n’y a plus rien, mais vraiment plus rien, il n’y a pas la mort et le vide comme on le croirait, pas du tout. Je vous le jure. Quand il n’y a plus rien, il n’y a que l’Amour. Il n’y a plus que l’Amour. Tous les barrages craquent. C’est la noyade, c’est l’immersion. L’amour n’est pas un sentiment. C’est la substance même de la création. …

Je croyais jusqu’alors que l’amour était reliance, qu’il nous reliait les uns aux autres. Mais cela va beaucoup plus loin ! Nous n’avons pas même à être reliés : nous sommes à l’intérieur les uns des autres. C’est cela le mystère. C’est cela le plus grand vertige. Au fond je viens seulement vous apporter cette bonne nouvelle : de l’autre côté du pire t’attend l’Amour. Il n’y a en vérité rien à craindre. Oui, c’est la bonne nouvelle que je vous apporte.

Christiane SINGER, Ecrivaine

http://eveil-chamanisme.fr/derniere-lettre-de-christiane-singer/

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« Personne n’est né avec la haine pour l’autre du fait de la couleur de sa peau, ou de son origine, ou de sa religion. Les gens doivent avoir appris à haïr, et s’ils peuvent apprendre à haïr, ils peuvent apprendre à aimer car l’amour jaillit plus naturellement du cœur humain que son opposé. »

No one is born hating… _Nelson Mandela

https://fr.globalvoices.org/2013/12/07/158108/

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  1. Inter-être ou l’interdépendance de tous les phénonèmes

Si vous êtes poète, vous verrez clairement un nuage flotter dans cette feuille de papier . Sans nuage, il n’y aurait pas de pluie ; sans pluie, les arbres ne pousseraient pas ; et sans arbre, nous ne pourrions pas faire de papier. Le nuage est essentiel pour que le papier soit ici devant nous. Sans le nuage, pas de feuille de papier. Ainsi, il est possible de dire que le nuage et la feuille de papier “inter-sont”….

En regardant encore plus en profondeur dans cette feuille de papier, nous y voyons aussi le soleil. Sans soleil, la forêt ne pourrait pousser. En fait, rien ne pourrait pousser, nous ne pourrions nous développer. Par conséquent, nous percevons aussi la présence du soleil dans cette feuille de papier. Le papier et le soleil inter-sont.

En continuant d’observer, nous découvrons également le bûcheron qui a coupé l’arbre et l’a amené à la fabrique de papier. Et nous voyons aussi le blé : nous savons que cet homme n’aurait pu vivre sans son pain quotidien. C’est pourquoi le blé qui a servi à la confection du pain dont s’est nourri le bûcheron, est présent dans cette feuille de papier. Et le père et la mère du bûcheron y sont également. Si nous observons de cette manière, nous remarquons que, sans tous ces éléments, cette feuille de papier ne pourrait exister….

Par conséquent, nous pouvons dire que tout est présent dans cette feuille de papier. Il vous sera impossible de me montrer une seule chose qui n’y soit pas – le temps, l’espace, la terre, la pluie, les minéraux du sol, le soleil, le nuage, la rivière, la chaleur. . . Tout coexiste avec cette feuille de papier. Voilà pourquoi je pense que le mot “inter-être” devrait être dans le dictionnaire. “Etre, c’est inter-être”. Vous ne pouvez pas “être” simplement par vous-
même. Vous devez forcément inter-être avec toutes les autres choses
. Cette feuille de papier est parce que tout le reste est.

Thich Nhat Hanh, Moine bouddhiste vietnamien

Le Coeur de la Compréhension, édition du Village des Pruniers, pp. 7-10

http://www.buddhaline.net/Inter-etre-ou-l-interdependance-de

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  1. Unité avec le Soi en tout

Tout est dans tout et réciproquement.

Pierre Sac, Philosophe

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Le pendule de Foucault et l’expérience EPR (Einstein, Podolsky et Rosen) nous ont contraints à dépasser nos notions habituelles d’espace et de temps. Nous sommes amenés à conclure que l’univers possède bien un ordre global et indivisible, tant à l’échelle macroscopique que microscopique. Une influence omniprésente et mystérieuse fait que chaque parie contient le tout et que le tout reflète chaque partie. Tous les êtres vivants dans l’univers, toute la matière, le livre que vous tenez entre vos mains, les meubles qui vous entourent, les vêtements que vous portez, tous les objets que nous identifions comme fragments de réalité contiennent la totalité enfouie en eux. Nous tenons chacun l’infini au creux de notre main.

Trinh Xuan Thuan, Docteur en Astrophysique, La Mélodie secrète, p.338

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Ce quelque chose qui est tout nous-mêmes, nous est à la fois si étranger et si proche qu’il nous reste inconnaissable ; tel un centre virtuel d’une complexion si mystérieuse qu’il est en droit de revendiquer les exigences les plus contradictoires, la parenté avec les animaux  comme avec les dieux, avec les minéraux comme avec les étoiles, sans même provoquer notre étonnement ni notre réprobation. Ce fameux quelque chose exige tout cela et nous n’avons rien en main qui nous permettrait de nous opposer légitimement à ses exigences, dont il est même salutaire d’écouter la voix

  1. Dialectique du moi et de l’inconscient, C.G. Jung

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« … Toute compréhension et tout ce que l’on a compris est psychique en soi, et dans cette mesure, nous sommes désespérément enfermés dans un monde uniquement psychique. Pourtant, nous avons assez de motifs pour supposer existant, par-delà ce voile, l’objet absolu mais incompris qui nous conditionne et nous influence, également dans les cas où nulle constatation concrète ne peut être faite – en particulier dans celui des manifestations psychiques. »

« La voie de l’individuation signifie : tendre à devenir un être réellement individuel…il s’agit de la réalisation de son Soi dans ce qu’il y a de plus personnel et de plus rebelle à toute comparaison. On pourrait donc traduire le mot d’ ‘individuation’ par ‘réalisation de soi-même’, ‘réalisation de son Soi’ »

« Mais je constate continuellement que le processus d’individuation est confondu avec la prise de conscience du moi et que par conséquent celui-ci est identifié au Soi, d’où il résulte une désespérante confusion de concepts. Car, dès lors, l’individuation ne serait plus qu’égocentrisme ou autoérotisme. Or, le Soi comprend infiniment plus qu’un simple moi… L’individuation n’exclut pas l’univers, elle l’inclut.

Carl Gustave JUNG, Ma vie, p. 400, 457-458

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    1. La nostalgie de l’unité


    2. Il y a bien sûr cette grande nostalgie de l’unité qui nous pousse à chercher. C’est d’autant plus une nostalgie que l’unité est un évènement personnel. Ce n’est pas quelque chose que l’on apprend mais on l’a expérimentée en étant nouveau-né. Nous avons aussi déjà connu ce sentiment d’être complètement relié au monde pendant l’enfance ou l’adolescence. Nous savons ce qu’est cette sensation d’unité, ce qu’est la présence. Nous savons comment nous dissoudre complètement en contemplant une feuille tomber d’un arbre ou bien en regardant une salamandre sur un mur. Ça aussi, c’est la base de l’idée que nous avons en nous tout ce que nous cherchons à l’extérieur. C’est un moment important de la quête quand, tout d’un coup, on arrête de projeter vers l’extérieur, de chercher vers l’extérieur. Il y a alors un retournement vers le centre et soudain, on se rend compte qu’il y avait là cet esprit spacieux, clair depuis toujours. Finalement, l’un des chocs de l’après-éveil est de se rendre compte de la masse énorme d’énergie que l’on a dépensée pour atteindre quelque chose que l’on avait déjà. Cela paraît totalement absurde, tous ces voyages incroyables, physiques ou mentaux, que l’on fait pour comprendre que finalement, nous sommes ce que nous cherchons, ce rubis du cœur, comme les tantriques l’appellent, ce rubis magnifique au centre de soi-même, entouré d‘une masse opaque qui s’est tissée peu à peu.

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    1. Il n’y a que la Conscience

C’est ce qui se passe quand on est dans la présence des choses : on redevient comme un enfant qui s’émerveille de tout ! Cette forme de yoga est vraiment très subtile parce qu’il y a à la fois pratique et non-pratique.
C’est ce qui est difficile à comprendre.
Il y a une liberté totale, une absence de règle, un espace infini, et en même temps il y a une discipline. En fait, on ne demande rien d’autre que d’avoir conscience. A partir du moment où tu as conscience, tous les commandements, toutes les éthiques sont limitatives. C’est aussi ce qui est mal compris dans notre tradition tantrique. Les gens disent qu’il n’y a ni éthique ni règles, que c’est donc une voie totalement anarchiste, juste une sorte d’hédonisme. Mais ce n’est pas du tout ça. Au contraire, c’est parce qu’il y a la conscience qu’il n’y a pas de règles. Et sans conscience aucune pratique ne porte ses fruits.

On revient toujours à la même chose: C’est la conscience qui fait toute la différence!
Il n’y a que ça. Le yoga n’est qu’une affaire de Conscience.

Entretien avec Daniel ODIER, Ecrivain et Poète,  fait à Paris par Anne Devillard pour le mensuel allemand NATUR & HEILEN, 2008.

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La vie est remplie de moments passagers où nous devenons „un“ avec un objet, un animal, un homme ou Dieu, autant d’occasions où nous pouvons prendre conscience d’un contact avec l’Être….Celui qui est aimanté par la profondeur et attentif à sa manifestation à travers le côté visible des choses voit sa nostalgie de l’Être grandis sans cesse et la possibilité de s’unir à Lui à travers tout. C’est là son grand Exercice sur le Chemin à travers le quotidien

Graf Durckeim, Dialogue sur le chemin initiatique, interviewé par Alphonse Goettmann, p.143

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Le TOI éternel

Les lignes de toutes les relations, si on les prolonge, se coupent dans le TU éternel. Chaque TU individuel ouvre une perspective sur le TU éternel. Dans chaque TU individuel, le mot fondamental invoque le TU éternel. Cette fonction médiatrice du TU de tous les êtres permet aux relations entre les êtres de s’accomplir, mais entrave aussi l’accomplissement de ces relations. Le TU inné se réalise en chacun et ne se parachève en aucun. Il ne se réalise parfaitement que dans la relation immédiate avec le seul TU qui par essence ne puisse jamais devenir un CELA.

Matin Buber, Philosophe et Pédagogue, JE et TU, page 113

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J’écoutais et l’éclair me traversa…Le voile se déchira, j’étais éveillé ! je venais de faire l’expérience de « Cela ». Tout existait et n’existait pas, ce monde et à travers celui-ci la percée d’une autre réalité…Moi-même j’existais et je n’existais pas. J’étais saisi, dans l’enchantement, ailleurs et pourtant bien là, heureux et comme privé de sentiment, très loin et en même temps profondément enraciné dans les choses. Toute la réalité qui m’entourait était tout à coup formée de deux pôles : l’un qui était le visible immédiat et l’autre un invisible qui était au fond l’essence de ce que je voyais.

Alphonse Goettmann, « Graf Dürckheim, Dialogue sur le chemin initiatique », p. 16

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Un jour, j’ai chassé toutes les idées de mon mental.
J’ai abandonné tout désir.
J’ai écarté tous les mots qui me servaient à penser et me suis abandonné à la quiétude.
Je me sentis un peu étrange – comme si j’étais transporté quelque part,
ou bien comme si je touchais une force qui m’était inconnue.
Et hop, je suis entré! Je me trouvais en dehors de mon corps physique.
J’avais toujours ma peau, bien sûr, mais j’avais l’impression de me trouver au centre du cosmos.
Je me mis à parler, mais mes paroles avaient perdu leur sens.
Je vis des gens qui m’approchaient, mais c’étaient tous le même homme.
Ils étaient tous moi! Je n’avais jamais rien su de ce monde.
Je croyais que j’avais été créé, mais je dus alors changer d’opinion:
je n’avais jamais été créé; j’étais le cosmos;

aucun individu du nom de Monsieur Sasaki n’existait.

Maître Zen Sasaki

http://www.yogamrita.com/blog/2011/09/22/un-jour-j%E2%80%99ai-chasse-toutes-les-idees-de-mon-mental/

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Centre vers qui tout se meut

doux comme un cœur,

ardent comme une force.

intime comme une vie,

plénitude de l’être créé

plénitude de mon être personnel,

énergie créatrice qui sondez le secret de nos cœurs

et le mystère de nos accroissements,

Âme qui transparaissez dans tout ce qui nous entoure,

Providence enveloppante,

C’est Vous que les hommes sentent et poursuivent

à travers la magie du cosmos,

Vous qui me faites participer à votre Être

et qui me pétrissez.

Donnez-moi de vous apercevoir,

même et surtout au plus intime, au plus parfait,

au plus lointain de l’âme de mes frères.

Mon Dieu, faites pour moi, dans la vie de l’autre,

briller votre Visage

Teilhard de Chardin

http://site-catholique.fr/index.php?post/Priere-Pierre-Teilhard-de-Chardin-au-Visage-de-Dieu

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Présence

Quand au milieu de foule
Tu ne verras plus qu’un seul visage,

Quand toutes les choses,
Les arbres et les fleurs,
Te rappelleront Son image,
Quand tu te réveilleras
Au cœur de la nuit
Avec la certitude de Sa présence,
Quand au moment de choisir,
Tu consulteras seulement ton cœur,
Quand devant les choses trop belles ou trop tristes,
Tu souffriras de ne pouvoir partager
Quand le soleil te paraîtra soudain
Plus fort et plus chaud,
Quand le ciel gris
Te paraîtra moins triste ,
Et l’hiver moins froid,
Alors tu sauras
Que tu as le droit de dire
Je T’aime.

Aloïs Chambol

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« Ego summa et ignea vis, quae omnes viventes scintillas accendi, et nulla mortalia efflavi… »

Hildegard von Bingen, Liber Divinorum Operum Simplicis Hominis / Pars Prima / Prima Visio

http://www.documentacatholicaomnia.eu/04z/z_1098-1179__Hildegardis_(Hildegard_von_Bingen)__Liber_Divinorum_Operum_Semplicis_Hominis__MLT.pdf.html

Rem. Il existe plusieurs versions de ce “Livre des Oeuvres Divines” et donc plusieurs traductions de ce passage, voir ci-après :

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Ich, die höchste feurige Kraft, die ich alle lebendigen Funken entzündet und nichts Sterbliches ausgehaucht habe, ich entscheide über das alles, wie es ist. Indem ich mit meinen oberen Flügeln, das heißt mit der Weisheit, den Erdkreis umflog, habe ich ihn in richtiger Weise geordnet. Ich, das feurige Leben der göttlichen Wesenheit, flamme über die Schönheit der Fluren, leuchte in des Wassern und brenne in Sonne, Mond und Sternen.
Mit dem Windhauch, dem unsichtbaren Leben, das alles erhält, erwecke ich alles zum Leben. …
Ich bin deshalb als feurige Kraft in diesen verborgen und sie brennen durch mich, wie der Atem ständig den Menschen bewegt und wie im Feuer die windbewegte Flamme ist. Dies alles lebt in seiner Wesenheit, und in ihm ist kein Tod zu finden, weil ich das Leben bin.

http://www.marienforum.net/showthread.php?1921-Das-Buch-vom-Wirken-Gottes-(Liber-Divinorum-Operum)

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Je suis cette force suprême et ardente qui rayonne de toutes les étincelles de la vie .

La mort en moi n’a point de place .

Je suis cette substance divine qui s’illumine dans la beauté des champs . Je suis la brillance de l’eau .
Je brûle dans le soleil, la lune et les étoiles .
La force mystérieuse du vent invisible c’est la mienne .

      1. Je suis dans le souffle de tout ce qui vit .
        Je respire avec les prés verts et les fleurs .
        Quand les eaux coulent comme des êtres vivants, c’est moi .
        Je suis parmi les colonnes qui supportent la terre …
        Toutes ces choses vivent parce que je suis en elles, comme leur vie . Je suis la sagesse .
        Lorsqu’éclata le tonnerre du Verbe créateur de toutes choses,
        Ce Verbe était le mien .
        J’habite tous les êtres pour qu’ils ne meurent pas .
        Je suis la Vie
        .

Hildegarde de Bingen, Abbesse et Mystique

http://www.democratieetspiritualite.org/wp-content/uploads/2015/12/Lettre-de-DS-N138-201509.pdf

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« C’est moi qui ai enflammé chaque étincelle de vie. Rien de mortel en moi ne fuse. De toute réalité je décide .(…) Dans la sagesse, je suis l’ordonnatrice universelle…..

« Vie ignée de l’essentialité divine, j’enflamme la beauté des terres, je luis dans les eaux, je brûle dans le soleil, dans la lune, dans les étoiles… »

.

« Par moi, en effet toute vie s’enflamme. Sans origine, sans terme, je suis cette vie qui, identique, persiste, éternelle. Cette vie, c’est Dieu. Elle est perpétuel mouvement, perpétuelle opération »

« Mes flammes dominent la beauté des campagnes car la terre est la matière grâce à laquelle Dieu façonna l’homme. Comme je pénètre les eaux de ma lumière et comme l’eau, par son flux, pénètre la terre entière, ainsi l’âme pénètre tout le corps. Si je dis que je suis ardeur dans le soleil et la lune, c’est par allusion à l’intelligence : les étoiles ne sont-elle pas semblables aux innombrables paroles de l’intelligence ? Et mon souffle, invisible vie, mainteneur universel, éveille l’univers entier à la vie »

Hildegarde de Bingen, Extraits du Livre des Œuvres Divines, La première vision / livre traduit entre autres par Bernard Gorceix (version papier, Editeur Albin Michel)

http://www.lesamisdesaintehildegarde.org/medias/files/pierre-dumoulin-hildegarde-paray-le-monial.pdf

http://catholiquedu.free.fr/2015/Hildegarde8Lectures.pdf

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I, the highest and fiery power, have kindled every spark of life, and I emit nothing that is deadly. I decide on all reality. With my lofty wings, I fly above the globe: With wisdom, I have rightly put the universe in order. I, the fiery life of divine essence am aflame beyond the beauty of the meadows, I gleam in the waters, and I burn in the sun, moon and stars. With every breeze, as with invisible life that contains everything, I awaken everything to life. The air lives by turning green and being in bloom. The waters flow as if they were alive. The sun lives in its light, and the moon is enkindled, after its disappearance, once again by the light of the sun so that the moon is again beaming.

And thus I remain hidden in every kind of reality as a fiery power. Everything burns because of me in the way our breath constantly moves us, like the wind-tossed flame in a fire.

I am the supreme and fiery force, who sets all living sparks alight and

breathes forth no mortal things, but judges them as they are. Flying around the circling circle with my upper wings—with wisdom—I have ordered all things rightly. But I am also the fiery life of the essence of divinity—I flame above the beauty of the fields and I shine in the waters and I burn

in the sun, the moon, and the stars. With the airy wind I rouse to life all things with some invisible life, which sustains all things. For the air lives in viridity and in the flowers, the waters flow as if they are alive, and the sun lives in its own light. When the moon has waned, it is rekindled by the light of the sun so that it might as it were live anew, and the stars shine bright by living as it were in their own light. I have also established the pillars that contain the whole circle of the earth—the winds. The stronger winds have wings set below them, which are the lighter winds, and these uphold the stronger winds with their lightness, lest they dangerously unleash themselves; in the

same way the body covers and contains the soul, lest it should expire. Likewise, as the breath of the soul binds together the body by strengthening it so that it does not weaken, so the stronger winds

also animate those subject to them, so that they can fulfil their duties appropriately. “Therefore I, the fiery force, lie hidden in these things, and they burn because of me, just as breath continually moves a human being and a flickering flame exists within the fire.

Liber divinorum operum or Book of Divine Works,

https://viriditasherbalproducts.com/cosmological-vision-of-hildegard-van-bingen/

http://www.academia.edu/3597758/Hildegard_of_Bingen_Book_of_Divine_Works_Part_I_Vision_1

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Krishna parlant à Arjuna sur un char :

Quand on connaît dans leur essence cette puissance souveraine et cette Union qui résident en moi, alors sans nul doute on s’Unit à moi par une Union inébranlable. (10.7)

Je suis l’Ame qui réside en tous les êtres vivants ; je suis le commencement, le milieu et la fin des êtres vivants.(10.20)

Mais pourquoi t’appesantir sur cette science infinie, Arjuna ? Quand j’eus fait reposer toutes choses sur une seule portion de moi-même, le monde fut constitué. (10.42)

La Bhagavad Gita /Chapitre 10

http://www.onelittleangel.com/livres/sacres/bhagavad-gita.asp?mc=10

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SLAM : « Je Suis, Je Suis, Je Suis »

https://www.youtube.com/watch?v=F5TPT39AhsM

Mikanaka, Auteur, Parolier et Interprète de SLAM

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JP/ 03.2018

Mars 2018 : BURN-IN® avec ENGAGEMENT !

Source : fr.dreamstime.com

Hello Toi !

Voici les détails du premier BURN-IN® de 2018. S’étaient manifestés pour cet atelier l’ange de l’ENGAGEMENT et “Expressions du visage / Mimes” et “Pas / Marche” comme moyens de célébration.
Le canevas qui s’est mis en place ? :

1. Engagement envers la Vie
2. Engagement envers soi-même
3. Escalade d’engagement
4. Engagement envers l’autre
5. Pas sur ton futur : si tu le veux, ta « soumission publique et librement consentie » à la Vie en toi

Ce sera la Sarine et sa rive, à Hauterive, au bas de La Souche qui seront témoins ET participants à nos ébats.

Merci de prendre quelques bûches pour notre feu, habits ( bien chauds, avec éventuellement bonnet et gants), bons souliers, thé chaud et lampe frontale.
De plus prends, svp, une petite lanterne avec bougie, comme sur la photo ci-dessus, pour mettre en lumière nos minois, lors de nos expérientiels d’expressions du visage…

Lieu et heure de rendez-vous, quelle que soit la météo : le vendredi 16 mars à 19h00 au Centre Cormanon, devant la Poste à Villars-sur-Glâne ou à 19h15 sur le parking de l’abbaye de Hauterive . Si tu comptes sur ma voiture, fais-moi un signe pour que je te réserve une place.

Mes honoraires d’animation sont comme d’habitude, au chapeau.

A bientôt peut-être !

Chaleur eusement

Josy

+41 79 237 47 85

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Textes inspirateurs

Engagement : Acte par lequel on s’engage à accomplir quelque chose ; promesse, convention ou contrat par lesquels on se lie (premier sens dans le Larousse)

Chapitres de textes inspirateurs :

1. Engagement envers la Vie

2. Engagement envers soi-même

3. Escalade d’engagement (auto manipulation)

4. Engagement envers l’autre

5. Etre engagé « à son insu » ou la « soumission librement consentie »

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1. Engagement envers la Vie

        1. Ich glaube, dass wir einen Funken jenes ewigen Lichts in uns tragen, das im Grunde des Seins leuchten muss und welches unsere schwachen Sinne nur von Ferne ahnen können. Diesen Funken in uns zur Flamme werden zu lassen und das Göttliche in uns zu verwirklichen, ist unsere höchste Pflicht.

Johann Wolfgang von Goethe

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Seul existe, seul perdure l’Elan.

L’Elan qui nous a fait surgir et nous entraîne.

C’est en laissant le chemin de Vie passer à travers nous que nous aurons rempli notre contrat.

Christiane Singer

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La première de toutes les fidélités, nous la devons  à la Vie qui est en nous. Cette fidélité-là, à certains moments cruciaux, peut ressembler, vue du dehors, à une infidélité.

                        Consciemment ou inconsciemment, n’avons-nous pas fait serment de ne jamais laisser s’embourber dans l’insignifiance cette vie qui nous a été  transmise par le sacre de la naissance ?

                        Chaque fois que le danger rode de la perdre en  futilités, en broutilles, chaque fois que l’anesthésie la  gagne ou que l’asphyxie la plombe, comment ne pas réagir ? Comment ne pas courir ouvrir les portes et les vantaux ?

Christiane Singer

2. Engagement envers soi-même

It doesn’t interest me if the story you are telling me is true.

I want to know if you can disappoint another to be true to yourself.

If you can bear the accusation of betrayal and not betray your own soul.

Je ne veux pas savoir si l’histoire que vous me racontez est vraie.
Je veux savoir si vous seriez
capable de décevoir une personne pour rester fidèle à vous-même; si vous pouvez faire face à des accusations de trahison sans vous trahir vous-même.

The Invitation by Oriah

http://www.oriahmountaindreamer.com

https://www.regiscarlo.com/2015/11/22/linvitation-de-oriah-mountain-dreamer/

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Ce jour-là,… je me suis souhaité les meilleurs vœux. Je me suis promis d’être toujours là pour moi autant dans les bons et moins bons moments, de me protéger, de veiller sur moi, de m’encourager, de me soutenir, de me faire confiance, de me respecter, d’investir dans un avenir épanouissant, de prendre soin de moi, de m’écouter, de me comprendre, de m’aider, de m’accepter, de m’aimer pour qui je suis… pour le meilleur et pour le pire.

Cette promesse englobe tout: se choisir entièrement ou non. Si on s’engage, on se prend avec ses défauts, ses peurs, ses faiblesses… pas juste avec le beau côté de la médaille…

Trop souvent, on s’engage pour les autres, pour des causes, des projets, des relations, des personnes qui ne nous tiennent pas réellement à cœur. On s’éparpille en essayant continuellement de faire plaisir à tous et chacun, pour mille et une raisons. … Comment peut-on faire équipe avec une autre personne si on n’est pas en mesure de le faire avec nous-mêmes? La personne avec qui on fait équipe du début à la fin, qui est toujours là, qui vit une montagne russe d’émotions…c’est nous-mêmes. C’est pour cette personne, en premier, pour laquelle nous devons nous battre. Il faut arrêter de vouloir sauver le monde entier, nous ne pouvons que nous sauver et nous changer nous-mêmes. C’est déjà un très gros contrat, non?

Sarah Lussier

http://nerds.co/dire-oui-veux-a-soi/

3. Escalade d’engagement (auto manipulation)

On s’accroche à nos décisions comme des moules à leurs rochers, alors même qu’elles sont rationnellement discutables. Planquée bien au fond de nos cerveaux, il y a comme une petite voix qui nous dit : hey, il n’y aurait pas une couille dans la purée, là ? Malheureusement, soumis au besoin d’affirmer la rationalité de notre premier choix (non mais voilà quoi : j’avais raison), nous préférons nous enfoncer plutôt que de reconnaître nos erreurs.

  • le piège abscons (s’imposer involontairement une situation difficile parce que nous sommes engagés par une décision initiale, même si l’on se rend compte qu’elle ne nous est pas profitable). (Exemple : attendre pendant des heures le dernier bus de nuit, en se disant qu’il a juste un très très gros retard)

  • la dépense gâchée (s’imposer volontairement une action inutile et sans intérêt, qui peut nous nuire, du fait qu’on s’est engagé à le faire, financièrement ou matériellement). (Exemple : ne pas quitter la salle de cinéma à l’entracte, mais regarder un film-navet jusqu’au bout, jusque parce qu’on a déjà payé l’entrée)

http://www.madmoizelle.com/piege-abscons-28246

4. Engagement envers l’autre

Que votre parole soit oui, oui, non, non; ce qu’on y ajoute vient du malin.

Mathieu 5:37

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Impossible de prendre les commandes de ta vie, de m’immiscer entre toi et ta peau, de glisser mon doigt entre ton écorce et ton aubier. Je ne peux que t’assurer de ma loyauté – ne jamais laisser tarir le dialogue entre nous, le raviver de neuf chaque jour. Mieux encore : je ne peux que respecter l’espace dont tu as besoin pour grandir. Te mettre à l’abri de ma trop grande sollicitude, de tout envahissement de ces rhizomes souterrains que sont les discrètes et indiscrètes manipulations de l’amour. …

Jamais, quoi que je fasse, je ne serai celui ou celle qui mâche ton pain, boit ton eau, jamais je ne respirerai pour toi. Jamais ta peau ne m’invitera à m’y glisser. Jamais je ne tisserai pour toi les fils de tes rêves ni de tes pensées. Et comme tu étais seul à ta naissance, tu seras seul devant ta mort et seul, mille fois, dans les nuits d’insomnie quand un chien aboie au loin ou quand une voix que tu es seul à entendre t’appelle. Vouloir me perdre en toi, me jeter en toi, corps et biens, avec tous mes meubles et mes trésors. T’envahir. Te combler. Te faire gardien de mes propriétés ! Il n’est pire cruauté. Car tu as une vocation, unique, une œuvre à mener à bien. Toi-même. 

Et pour cela, il te faut tout l’espace qui est en toi.

Christiane Singer

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Par un mystère, impossible à élucider, ce sont précisément toutes les rencontres d’une vie qui nous font peu à peu advenir. Chaque rencontre me livre d’une manière, tantôt une lettre, tantôt un mot, tantôt une virgule, un blanc qui, peu à peu, mis bout à bout vont composer le libellé d’un message à moi seul adressé.

Ou mieux encore : chaque rencontre ardente détient une pièce biscornue du puzzle qui finira par me composer une vie et qui, avec la multiplication des pièces disposées, va lentement, dans un dégradé de couleurs, laisser apparaître les grands contours, les grands thèmes de ma destinée. Et ce sont les autres qui me livrent – souvent à leur insu – la clef de mon énigme.

Dans chaque rencontre se révèle un aspect de mon être, un visage secret nage à ma rencontre dans l’eau du miroir. Les rencontres me remettent en mémoire une modalité d’être, une totalité oubliée. Elles me cherchent, me trouvent sous les masques. Souvent elles me délivrent.

Quand je dis « rencontre ardente », je pense à toute la gamme possible de relation entre deux êtres, à toutes les modulations existantes dont celle particulière d’amants ne constitue que l’inflexion extrême.”

Christiane Singer 

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La vraie aventure de vie, le défi clair et haut n’est pas de fuir l’engagement mais de l’oser.

Libre n’est pas celui qui refuse de s’engager.

Libre est sans doute celui qui ayant regardé en face la nature de l’amour – ses abîmes, ses passages à vide et ses jubilations – sans illusions, se met en marche, décidé à en vivre coûte que coûte l’odyssée, à n’en refuser ni les naufrages ni le sacre, prêt à perdre plus qu’il ne croyait posséder et prêt à gagner pour finir ce qui n’est coté à aucune bourse : la promesse tenue, l’engagement honoré dans la traverse sans feintes d’une vie d’homme.

Christiane Singer

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Entre le désir profond de se lier, de s’engager corps et âme, et le désir tout aussi profond de préserver sa liberté, d’échapper à tout lien, quel tohu-bohu !

Christiane Singer et ci-après le commentaire de Catherine Bondy via Facebook / 04.01.2018 :

Cet extrait de Christiane SINGER révèle pour chacun(e) son ” arrière-plan “, les coulisses du Désir et de l’Engagement… en effet :

Quelle part de nous désire s’engager, et sur quelles bases ?

la peur d’être seul(e) ?, la loyauté familiale ?, les programmes invisibles et inconscients qui nous habitent malgré nous ? ….etc…

Ou bien l’élan émerveillé du coeur ? La saveur de l’enrichissement réciproque dans la relation ? … etc …

De même que la ” préservation de la liberté ” : De quelle liberté parle-t-on ? Celle qui raconte que “j’aspire à faire ce que je veux quand je le veux ? ” ou bien la liberté qui consiste à s’abandonner au Vivant, à cette “Intelligence de la Vie qui sait mieux que moi ce qui est bon pour moi ? ” Tout dépend de quel niveau de l’Être nous nous situons.…

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Ce qui rend le mariage si fort et si indestructible, c’est qu’il réunit un homme et une femme autour d’un projet. D’un projet fou. Souvent voué à l’infortune. D’un défi quasi impossible à réaliser et impérieux à oser. Le drame serait de ne pas tenter l’impossible, de rester, une vie entière, à la mesure de ce qu’on peut. Que cet état soit difficile à vivre, exigeant et inconfortable, qui le contestera ? L’état d’amitié, par exemple, comparé à celui du mariage, a aussi ses fluctuations. mais leur amplitude est sans comparaison. Nulle part la houle n’est aussi forte, aussi éprouvante qu’entre époux. En amitié, l’habileté à faire souffrir est modeste – le confort, assuré, souvent idyllique. 

En mariage, l’autre me confronte aux limites de mon être. […] 

A mêler leurs souffles et leurs sucs, l’homme et la femme se livrent l’un à l’autre – corps et âme – au-delà et en deçà de tout ce qu’ils peuvent imaginer. Si l’autre… me montre sans cesse mes limites, trouve aussitôt les sutures dans l’armure, m’arrache à ma superbe, à mes retranchements, c’est qu’il me connaît, au sens biblique du terme. Il a tout naturellement accès à l’être qui me fonde. Il évolue dans ma forteresse intérieure, s’oriente sans hésitation dans des perspectives à la Piranèse. A travers les volées de marches et les dédales, c’est tout droit à la blessure qu’il va, à la blessure ou au placard de Barbe-Bleue. A tout ce qu’au prix même de ma vie je suis prêt à défendre – aussi longtemps du moins que je tente d’ignorer les lois de l’âme. Car seule la confrontation avec mes blessures, seule l’effraction des placards – dans une souffrance qui somme toute n’est pas pire que celle que j’endure à enfouir et à nier ! – sont en mesure de me délivrer. 

Cruellement, en apparence, et avec une intuition souveraine, l’autre (j’ose dire à son insu même) travaille à ma délivrance ! […] Ce qui rend le mariage si lumineux et si cruellement thérapeutique, c’est qu’il est la seule relation qui mette véritablement au travail.

Toutes les autres relations aventureuses et amicales permettent les délices de la feinte, de l’esquive, de la volte-face et de l’enjouement.

Obstiné, têtu, doté d’une tête chercheuse que rien ne distrait de son but, le mariage n’est rien d’autre que la quête en chacun de sa vérité. Il fait expérimenter la relation réelle, vivante, celle qui n’esquive rien.

Car mieux vaut encore mettre l’autre à dure épreuve que lui manifester une bienveillance de bon aloi qui n’engage à rien. A partir de cette authenticité qui provoque, écorche et dérange, le chemin mène au mystère de l’être. La relation falote, tout occupée à éviter la friction, mène, elle au néant…..

Les épreuves ne sont pas en mariage le signe qu’il faut clore l’aventure mais souvent, bien au contraire, qu’il devient passionnant de la poursuivre. »

Christiane Singer

  1. -.-

5. Etre engagé « à son insu » ou la « soumission librement consentie »

Pour expliquer les conduites des personnes; deux courants de pensée se démarquent :

    • La conception mentaliste: (présente dès le début de la psychologie): Elle consiste à expliquer les comportements par les cognitions (les pensées). Elle pourrait rapidement se résumer par « Je fais ce que je pense ».

    • La conception matérialiste: Elle est plus récente et consiste à expliquer les cognitions (pensées) par les comportements ou pratiques. Ce qui revient à « Je pense ce que je fais ». On parle aussi de théorie de la rationalisation dans le sens où l’on cherche à rationaliser ses actes pour expliquer ses conduites d’une part, mais surtout pour éviter, ce que les auteurs appellent, l’état de dissonance cognitive. 

    • « On ne chante pas parce qu’on est heureux, mais on est heureux parce qu’on chante.» Alain

C’est de cette seconde conception que va naître la théorie de l’ engagement ou théorie de la manipulation vers les années 1970 avec Kiesler. Il considère l’engagement comme « le lien qui existe entre un individu et ses actes. »…Seuls nos actes nous engagent

Il existe 5 facteurs permettant de moduler la force du lien qui existe entre la personne et ce qu’elle fait…

  1. Le caractère public ou privé de l’acte (Il est plus engageant de faire quelque chose sous le regard d’autrui que dans l’anonymat)

  1. Le fait de répéter un acte est plus engageant pour une personne que de le faire une seule fois.

  1. Le caractère irréversible ou réversible de l’acte. Plus la personne perçoit qu’elle ne pourra pas faire marche arrière (sentiment qu’elle ne pourra plus revenir sur le comportement qu’elle est sur le point d’émettre), plus elle est engagée.

  1. Le caractère coûteux ou non coûteux de l’acte. Pour avoir toutes les chances d’être accepté, un acte coûteux doit être précédé d’un acte moins coûteux. Aussi, pour faire accepter un acte moins coûteux, il est préférable d’amener préalablement les personnes à refuser un acte très coûteux.

  1. Le sentiment de liberté. Plus la personne se voit libre de faire ou de ne pas faire, plus elle fera. La simple évocation de ce sentiment par l’expérimentateur : « vous êtes libre de … » amènent davantage les personnes à accepter l’acte.

https://www.psychologie-sociale.com/index.php/fr/theories/influence/10-theorie-de-l-engagement-et-de-la-dissonance

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La soumission librement consentie traduit cette forme de soumission particulièrement engageante, qu’elle nous conduise à agir à l’encontre de nos attitudes, de nos goûts, ou qu’elle nous conduise à réaliser des actes d’un coût tel que nous ne les aurions pas réalisés spontanément. Tout se passe dans cette situation comme si l’individu faisait librement ce qu’il n’aurait jamais fait sans qu’on l’y ait habilement conduit et qu’il n’aurait d’ailleurs peut-être pas fait sous une contrainte manifeste. »

Quelques techniques :

      1. Le pied dans la porte

Cette technique illustre parfaitement la théorie de l’engagement : Son but est de demander un ou plusieurs petits services (actes qui engagent votre interlocuteur) pour ensuite lui demander le vrai service, lui étant plus coûteux.

Par exemple, vous demandez l’heure à un passant avant de lui soutirer quelques centimes pour le métro.

      1. La porte au nez

Similaire au pied dans la porte, elle consiste à donner une demande coûteuse à votre interlocuteur qu’il refusera, pour ensuite lui livrer votre vraie demande, elle étant moins coûteuse.

Par exemple, vous souhaitez aller regarder un match entre amis, alors que ce soir-là votre femme désirerait passer du temps avec vous.

Vous lui demandez alors si vous pouvez aller dormir chez votre ami car il organise une soirée, et qu’elle risque d’être longue. Votre femme refusera votre demande, et se mettra probablement en colère pour le lapin que vous lui posez.

Vous placez donc votre vraie demande en donnant l’illusion d’un sacrifice, en lui demandant si vous pouvez y rester juste deux heures, le temps du match.

Vos chances qu’elle accepte votre requête seront grandement augmentées.

C’est le principe même de la négociation : Vendre un objet 50€, pour si jamais le baisser à 35, alors qu’il n’a couté que 20€.

      1. L’amorçage

Le principe de cette technique est de donner dans un premier temps une requête à l’interlocuteur sans ses inconvénients, pour ensuite les lui livrer une fois qu’il l’aura accepté.

Vous demandez par exemple à votre collègue de bureau s’il veut bien finir de traiter le dossier que vous n’avez pas terminé, en ne lui disant qu’après qu’il est à finir pour le lendemain.

      1. L’étiquetage

Cette technique est très facile à utiliser. Elle consiste à « flatter » une personne dont on veut accentuer un trait de caractère, en la complimentant sur ce même trait.

Par exemple, si vous dites à votre petite amie que vous avez de la chance d’avoir une copine attentionnée, il y a de forte chance pour qu’elle vous chouchoute pendant un bon moment.

    1. De grandes possibilités d’associations …

Chacune de ces techniques peuvent être combinées entre elles pour un rendu optimal, mais aussi avec n’importe qu’elle autre technique de manipulation dite « à froid ».

Il est tout à fait possible de flatter votre interlocuteur en lui disant qu’il est généreux, pour ensuite lui demander de vous aider à organiser une soirée, et ne lui dire qu’après qu’il faudrait qu’il paye la nourriture. Si il n’accepte pas, vous pourrez vous « sacrifier » en lui demandant de payer juste les boissons. 

https://www.influence-hypnotique.fr/manipulation-influence/la-theorie-de-lengagement

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LA PSYCHOLOGIE DE L’ENGAGEMENT
Ou comment amener autrui à modifier librement ses comportements ?

Plutôt que de contraindre (autorité) ou de convaincre (persuasion), il s’agit d’obtenir des actes a priori anodins, mais qui n’en ont pas moins pour conséquence d’engager celles ou ceux qui les auront commis à penser et à se comporter par la suite différemment.

La psychologie de l’engagement débouche sur quelques principes d’actions qui, bien utilisés, peuvent permettre d’optimiser certaines pratiques sociales.

Le principe de renforcement de surcroît

En somme, on peut produire de l’engagement en amenant quelqu’un à réaliser, dans un contexte de liberté, un acte visible et de quelque importance, en se gardant de lui fournir des justifications d’ordre externe (forte récompense ou forte menace).

Exemple : « Petit, ça me ferait plaisir si tu sautais depuis le plongeoir des 5 mètres. Maintenant, tu es libre, tu fais comme tu veux. » provoquera, si l’enfant saute, un plus fort engagement de sa part dans l’acte de sauter du plongeoir qu’une menace de suppression de cinéma ou une promesse d’achat d’une bicyclette.

Le principe de naturalisation-dénaturalisation

On peut favoriser l’établissement d’un lien entre la personne et les actes socialement utiles dont nous avons pu être le témoin, ou l’instigateur, en utilisant des phrases comme : “cela ne m’étonne pas de toi” ou “c’est un plaisir de fréquenter des gens aussi serviables (sérieux, travailleurs, responsables…) que toi“, “toi, tu as la bosse des maths ” ou “j’ai l’impression que c’est dans ta nature de défendre les bonnes causes“, etc. Plutôt que de sanctionner positivement la production (le travail), on se cantonne à sanctionner positivement le producteur (l’enfant, l’élève, le travailleur…), le but étant de favoriser la naturalisation du trait le plus en rapport avec la production du comportement désirable. ..

A l’inverse, il importe que la personne ne puisse pas établir de lien entre elle et les comportements indésirables qu’elle a pu réaliser. Aussi convient-il, lorsque le travail est mauvais, de couper le lien qu’elle pourrait être tentée d’établir entre ce qu’elle est (aptitudes, attitudes, motivations…) et la médiocrité de son travail en recourant à des phrases comme : “votre travail est mauvais, mais attention, je ne dis pas que, vous, vous êtes mauvais. Je pense exactement le contraire“.

Le principe du verrouillage décisionnel

Ce n’est pas tout à fait pareil, pour un thérapeute, d’obtenir d’un patient qui vient enfin de prendre la “grande décision” de s’arrêter de fumer qu’il annonce ou non la bonne nouvelle à un être cher ( acte public) ;

Une décision a d’autant plus de chance d’être tenue que son coût est élevé.

Ce n’est pas la même chose, lorsqu’on a pris la décision de s’arrêter de fumer, de suivre un “Plan de cinq jours” sans qu’il nous en coûte un seul franc et de suivre ce même plan en ayant payé le prix fort.

Le principe de la réversibilité décisionnelle

On ne compte plus les entrepreneurs qui ont vu leurs affaires péricliter faute d’avoir su revenir à temps sur leur décision. Au moment où elle est prise, la décision est toujours bonne (sinon pourquoi l’aurait-on prise ?). Mais demain ?

Robert Vincent Joule

https://moodle.umons.ac.be/pluginfile.php/127343/mod_resource/content/1/robert-vincent-joule-1.pdf

JP 01.18