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BURN-IN® du 7 juin 2019 : SOUTIEN sous toutes ses formes pour célébrer la Vie

Hello Toi,
C’est au bord du sympathique ruisseau Gérigno que nous célébrerons la Vie avec l’ange du SOUTIEN. (Merci, Cat de m’avoir fait découvrir ce bel endroit)
(Photos du 26 mai 2019 )
Voici les points forts du programme concocté à partir des 3 moyens d’expression qui s’étaient présentés : « Parole en je, Rire sans raison et Percussion buccale » :
Echauffement en fanfare, puis
  • Dans l’Ouverture : Soutien des autres et par les autres (témoignages et prestations de percussionnistes )
  • Dans l’Emerveillement : Soutien de soi-même (en éclats de rire contagieux)
  • Dans la Gratitude : Soutien de l’Univers ( témoignages et intériorisation soutenue )
Pont sur le futur pour mieux SOUTENIR…
Si ce menu t’est alléchant, alors viens-donc me SOUTENIR pour que nous nous « déjantions » mutuellement !
Nous respecterons la charte https://burninfire.wordpress.com/charte/
Merci de prendre quelques bûches pour notre feu, habits chauds, bons souliers, thé chaud et lampe frontale. 

Lieu et heure de rendez-vous, quelle que soit la météo : le vendredi 7 juin 2019, à 19h00 au Centre de Cormanon, devant la Poste, à Villars-sur-Glâne ou à 19h20 devant la fromagerie de Marsens . 

Si tu comptes sur ma voiture, fais-moi un signe pour que je te réserve une place.

Mes honoraires d’animation sont comme d’habitude, au chapeau.

Chaleur eusement !

 

Josy

 

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BURN-IN® du 7.06.2019 : Ange du SOUTIEN / Textes inspirateurs

  1. Etymologie et définition

  2. Se soutenir soi-même, trouver sa force à soi

  3. Soutien des proches, oui mais jusqu’où ?

  4. Soutien psy, oui mais jusqu’où ?

  5. Soutien spirituel des anges gardiens et de Plus Vaste

  6. S’approcher de la Force en soi

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  1. Etymologie et définition

Soutenir / Etymologie : du latin sustinere ; de subtus, sous, et tenere, tenir

https://dicocitations.lemonde.fr/definition_littre/27522/Soutenir.php?id_variante=90614

Soutien

  • Ce qui soutient quelque chose : Cette colonne est le soutien de la voûte.

  • Action de soutenir quelqu’un, de lui apporter appui, protection, secours : Nous vous apporterons notre soutien.

  • Action de soutenir quelque chose, d’empêcher son niveau de baisser : Des mesures de soutien à l’économie.

  • Personne, groupequi soutient un groupe,quelqu’un : C’est un des plus sûrs soutiens du gouvernement.

https://www.larousse.fr/dictionnaires/francais/soutien/73982

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  1. Se soutenir soi-même, trouver sa force à soi

Trouver sa force à soi

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Aujourd’hui, on ne compte plus les témoignages de « survivants », revenus des grands fléaux sociaux que sont la maltraitance, l’alcoolisme ou la violence.….

Pour son livre Plus fort que le destin, Valérie Colin-Simard a recueilli neuf témoignages. A partir de ces histoires singulières, elle a repéré sept « pierres de reconstruction » qui leur ont permis de s’en sortir : 

1.Abandonner son statut de victime, pour que le désir de revivre émerge.
2. Admettre l’impossibilité de s’en sortir seul.
3.
Chercher de l’aide(réintégration professionnelle, aide psychologique, etc.)
4. Se réconcilier avec ses émotions, repérer ce que l’on aime et ce que l’on déteste pour pouvoir
bâtir une nouvelle identité.
5. Retrouver le goût de la réalité en acceptant de
replonger dans le quotidien(ménage, tri du courrier, etc.).
6. S’éloigner de son environnement d’origine, « paralysant », pour prendre
le chemin d’une nouvelle et authentique autonomie.
7.
Accéder à la spiritualité et trouver un nouveau sens à sa vie(tenir de nouvelles promesses, aider les autres, etc.). 

Sonya Mellah

https://www.psychologies.com/Moi/Se-connaitre/Personnalite/Articles-et-Dossiers/Trouver-la-force-en-soi/Compter-sur-sa-force/7Le-livre-Comment-ont-ils-fait

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Livre «C’est décidé, je m’épouse!» ou l’ode à l’amour de soi de Nathalie Lefèvre

Citation d’Eleanor Roosevelt: «Personne ne peut vous faire sentir inférieur sans votre consentement.»

Trois points…pour quitter le désamour de soique l’on peut ressentir parfois.

1. Rencontrer sa solitude

Citation de Simone Weil: «La véritable rencontre avec l’autre ne peut se produire qu’au moment où nous sommes à minima élucidés.» …

Pour rencontrer sa solitude, l’idée est de couper les «musiques extérieures», d’être avec soi dans l’instant et d’écouter notre silence intérieur.

2. Se surprendre à nouveau

«Ce n’est pas parce que j’ai décidé de m’épouser, que ma vie est toujours géniale au quotidien. …
Donc, se surprendre, est une clé que j’ai mise en place dans mon quotidien pour «raviver ma flamme». Concrètement, cela consiste à m’extraire régulièrement de ma zone de confort ou encore de me lancer des défis...

Réussir à s’émerveiller à nouveau soi-même, c’est s’assurer de ne jamais rencontrer la routine.»

3. Ecrire sa légende

«J’ai été fascinée par le livre L’Alchimiste, de Paulo Coelho. Ce livre dit tout. … Trouver sa légende personnelle, c’est être, en quelque sorte, les héros de sa propre vie, se conditionner à adopter une existence avec laquelle nous sommes en alignement.

Celle qui nous fait se lever le matin avec un sentiment qu’on est à la bonne place. Que l’on fasse du fromage de chèvre ou que l’on choisisse d’écrire un livre… Apprenons à nous aimer et célébrons sur le chemin nos petits Everest parcourus. »


Juliane Monnin sur le livre de Nathalie Lefèvre «C’est décidé, je m’épouse!»

http://www.femina.ch/societe/psycho/livre-developpement-personnel-me-dis-enfin-oui-decide-epouse-nathalie-lefevre-amour-soi-meme

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ENFIN, JE M’OCCUPE DE MOI !

« Penser à moi, d’accord, mais après tout le reste… » . Une fois que la maison sera en ordre, les courses faites, mes dossiers bouclés, les enfants lavés, peignés, habillés de la tête aux pieds, le chéri satisfait, les amis invités, les factures payées, bref, autant dire jamais…

Pas de doute, il y en a qui y arrivent mieux que d’autres, à faire confiance, à se lâcher, à s’arrêter, à déguster le doux et l’amer de chaque instant. C’est souvent le cas des enfants… Et de certains maîtres aussi. Parfois c’est inné. Le plus souvent, c’est au travers des épreuves qu’ils ont acquis cette sagesse-là. S’écouter, penser à soi, s’arrêter lorsqu’il est encore temps, se faire du bien, savoir dire non et profiter surtout… Déguster chaque jour, chaque seconde avec gourmandise et reconnaissance. Un vrai bonheur de les voir vivre. Pour autant, je ne crois pas qu’il existe un chromosome de cette félicité. Je pense, que dis-je, je suis persuadée qu’une telle pratique s’acquiert, se travaille – comme un muscle –et finit par devenir aussi naturelle que respirer. … Un chemin d’amour sans aucun doute, de cet amour primordial que l’on a tendance à dénigrer ou à négliger, l’amour de soi.

Odile Chabrillac, Auteur du livre « C’est décidé, je pense à moi »

https://www.michelefreud.com/chronique-enfin-je-m-occupe-de-moi-8.html

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Apprendre à s’aimer / Clé d’une vie épanouie

La question la plus importante que vous pouvez vous poser dans la vie est peut-être la suivante: suis-je en train de m’aimer en ce moment? Le manque d’un amour intelligent et équilibré de soi constitue le problème psychologique numéro un de notre culture. Pourtant un grand sage nous a dit il y a 2000 ans d’aimer notre prochain comme nous-mêmes. Or, nous avons systématiquement occulté la deuxième partie de la phrase

Pistes de chaque chapitre :

  • Entretenir une bonne image de soi-même

  • Etre fidèle à soi-même

  • Reconnaître et honorer ses besoins

  • Savoir dire non

  • Dire au revoir à son juge intérieure

  • Savoir pardonner, se pardonner et demander pardon

  • Suivre sa passion

  • Assumer la responsabilité totale de sa vie

  • Oser demander de l’aide et prendre du temps pour soi-même

  • Refuser le mot échec

  • S’occuper de son corps

  • Rester dans le positif

  • S’aimer inconditionnellement et s’accepter exactement comme on est


Pierre Pradervand

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Etre en amour avec les autres ?

– Avec soi-même d’abord !

– C’est le plus difficile ?

– C’est le plus difficile… c’est le plus difficile …Et tant que nous ne le sommes pas il est évident que nous sommes des fréquentations dangereuses pour les autres…puisque nous cherchons sans cesse compensation dans la relation.

Emission Racines

Interview de Christiane Singer par Nelly Thevenaz

https://www.youtube.com/watch?v=AiZG8DoLvX4

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  1. Soutien des proches, oui mais jusqu’où ?

Lors de mon Burn-Out ( 1995-1996)

« Je ne te laisserai pas tomber. Mais tu es le seul à pouvoir t’en sortir ! »

Ma Chérie Gigi s’adressant à moi

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La juste distance d’un soutien

Pour un soutien optimal, il est bon de se rappeler l’attitude naturelle que l’on adopte face à un enfant qui apprend à marcher :

« Juste assez près, pour qu’il ose se tenter et qu’il s’invente lui-même

Juste assez loin pour qu’il doive se tenter »

Paroles d’une conférence de Franck Fontanellaz, Educateur social

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Le rôle sacré du compatissant

-…Quand nous cessons d’être complètement dans une crispation d’identification avec notre souffrance, alors seulement peut s’introduire une autre dimension.

– Cette grâce (de dés-identification), au fond, on ne peut l’acquérir que seul. Personne ne peut nous la donner.

– Non, une grâce ne s’acquiert pas… on la reçoit. Mais parfois c’est dans le regard de l’autre, dans la compassion de l’autre.Le témoin d’un malheur ou d’une souffrance, c’est un rôle sacré. Celui qui vous écoute, celui qui reçoit l’histoire de votre souffrance change immédiatement le paysage intérieur.C’est-à-dire que ce qui était crispé, ce qui était dur, durci comme une fixation de pus, se met à couler, se remet dans la fluence, et la guérison commence dans ce passage de ce qui est dur à ce qui coule.. que ce soit par les larmes aussi. C’est cette transformation-là !

Emission Racines

Interview de Christiane Singer par Nelly Thevenaz

https://www.youtube.com/watch?v=AiZG8DoLvX4

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Façons de soutenir un proche aux prises avec un problème de santé

A faire : dire quelque chose

« Quoi que vous disiez, c’est toujours mieux que de garder le silence », indique Ron Blake… « Vous pouvez même avouer à la personne que vous ne savez pas quoi dire mais que vous voulez simplement lui faire savoir que vous êtes là pour elle. Le silence est pire que tout. »

Ce n’est pas grave de ne pas savoir quoi dire, mais montrez que vous comprenez la gravité de la situation avec des paroles sincères, compatissantes, du genre: « Je ne sais pas quoi faire pour t’aider, mais je suis là » ou « Moi aussi je suis bouleversé, mais je vais faire tout ce que je peux pour t’aider », suggère Anne Moyer.

A ne pas faire : ne parler que de soi

Penser à sa propre expérience est humain, reconnaît Melodie Winawer. Essayez cependant de refouler cette inclination naturelle en présence d’un proche confronté à un diagnostic. Retirez-vous de l’équation et offrez à l’autre l’occasion d’expliquer ce qu’il ressent, sans l’y contraindre.

Dites quelque chose comme: « J’ai du mal à imaginer ce que tu peux ressentir. Tu veux m’en parler? » ou « Je n’ai jamais vécu une telle situation, j’aimerais essayer de comprendre ce que ça peut être », recommande-t-elle.

A faire : aider avant qu’on vous le demande

S’il semble naturel d’offrir son aide en disant: « N’hésite pas à me demander si tu as besoin de quoi que ce soit », cela peut placer l’autre dans la situation embarrassante d’avoir à penser à la façon dont vous pouvez l’aider, souligne Nick Arquette…« Quand un ami ou un proche est confronté à un grave problème de santé, l’un des meilleurs moyens de le soutenir est de le soulager du fardeau que représente le fait de demander », précise-t-il.

Autrement dit, épargnez-lui une corvée quotidienne telle que la lessive, assurez-vous que les factures sont payées ou que le dîner est prêt. Vous pouvez aussi simplement proposer d’aller faire un tour avec la personne, afin qu’elle se confie et évacue si besoin est….

A ne pas faire : se prendre pour un expert médical

Même si vous êtes médecin, ou si vous avez souffert d’une maladie similaire, n’oubliez pas que chaque expérience est unique….

Ne faites pas non plus de pronostic trop optimiste, même si cela part d’une bonne intention, prévient Rachel Soper Sanders. « Ne dites pas que tout ira bien, parce que personne ne sait vraiment si ça va aller ou pas », constate-t-elle.

N’allez pas non plus vous imaginer que la personne va bien parce qu’elle a l’air bien, poursuit-elle. De nombreuses maladies ne se voient pas de l’extérieur, alors parler de l’apparence peut s’avérer blessant ou dédaigneux.

A faire : être encourageant

Même si vous aimeriez le savoir, évitez de lui demander comment elle va, ce qui risque de raviver le chagrin, reprend Christina Pandapas: « J’allais toujours bien jusqu’à ce que quelqu’un me pose cette question, qui me mettait les larmes aux yeux. »

Préférez des paroles d’encouragement, comme: « Tu es incroyable », suggère-t-elle. Si vous souhaitez en savoir plus sur le traitement ou ce que la personne éprouve, essayez: « Quelles sont les nouvelles? »

A ne pas faire : vous vexer si vos tentatives pour engager la conversation tombent à plat

Chacun sa façon de gérer la maladie. Si, pour la plupart, c’est un soulagement d’en parler, certains ont plus de mal, remarque Melodie Winawer…Ce qui compte, c’est de ne pas pousser à parler ceux qui ne semblent pas en avoir envie. Le mieux, c’est de dire carrément: « Préviens-moi si tu préfères que je m’en aille ou que j’arrête de te poser des questions, je ne me vexerai pas! » conseille-t-elle. N’ayez pas peur du silence: n’essayez pas de le combler avec du bavardage. L’autre peut avoir tout simplement besoin d’être assis avec vous sans parler.

A faire : montrer que la vie suit son cours

« Prenez conscience qu’apporter son soutien à quelqu’un qui souffre d’un grave problème de santé est très délicat », nous dit Christina Pandapas. « Même s’il a besoin d’aide, il peut aussi en avoir assez de n’être vu que comme un malade. »

Passer du temps à effectuer des activités normales avec eux – regarder une émission, prendre un cours de yoga, sortir le chien – et parler d’autre chose que de leur maladie peut leur apporter un répit bienvenu….

A ne pas faire : ne plus donner de nouvelles

Tout de suite après un diagnostic ou un accident, on est extrêmement entouré, déclare Melodie Winawer. Mais, passés les premiers jours ou les premières semaines, l’entourage se fait rare, alors que la maladie ou le diagnostic, eux, sont toujours là. Restez présent, envoyez des textos de temps en temps, une carte-cadeau pour un massage ou une manucure, montrez quevous continuez à y penser….

Locke Hughes

https://www.huffingtonpost.fr/2018/03/12/8-facons-de-soutenir-un-proche-aux-prises-avec-un-probleme-de-sante_a_23383418/

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Comment ne pas devenir parent de ses parents

Maman est tombée. Papa a fait un AVC. Une chute, une hospitalisation, un retour fragile à la maison ou une entrée en maison de retraite… et nous voilà happés par une réalité redoutée : notre père, notre mère a soudain immensément besoin de nous. 
Pendant toutes ces années, nous n’avons rien perçu, ou si peu, de 
leur vieillissement. inéluctable et invisible, comparable à « l’avancée d’un glacier », comme le dit si justement Marie Rouanet….

… Car c’est une épreuve, au sens initiatique du terme

« Il s’agit en effet d’un deuil subtil pour les enfants, reconnaît Bernard de Peufeilhoux, psychothérapeute. Il faut accepter que la mère ou le père d’avant ne soit plus, pour être capable de reconnaître une “nouvelle mère” ou un “nouveau père”. » Il utilise les outils de l’analyse transactionnelle. Selon cette théorie, notre personnalité est constituée de trois sources : l’enfant, le parent et l’adulte. L’enfant que nous avons été continue de vivre en nous et s’exprime à travers certains comportements et émotions. Le parent correspond à ce que nous avons appris des figures parentales ou éducatives marquantes. Enfin, l’adulte est celui qui nous rend capable de décider, d’organiser notre vie de façon raisonnée. «
 Avec l’avancée en âge, l’enfant que chacun porte en lui devient prédominant. D’où l’émotivité, le besoin d’être rassuré, fréquent chez les personnes âgées… Mais cela ne signifie pas qu’on redevient un enfant. »

S’appuyer sur l’adulte qui est en soi

Quand il s’adresse à la personne aidée, l’aidant a tout intérêt à identifier qui, de l’enfant, du parent ou de l’adulte, parle en lui. Il n’est pas le parent de l’autre, mais il y a du « parent » qui s’exprime dans ses paroles et ses gestes. Du « parent » normatif : « Tu dois t’arrêter de conduire à ton âge ! » Du « parent » nourricier : « Je t’ai apporté l’album de photos que tu aimais tant regarder. » « L’aidant doit le plus possible s’appuyer sur l’“adulte” en lui, souligne Bernard de Peufeilhoux. C’est l’“adulte” qui lui permettra de se situer à sa place, d’éviter d’étouffer la personne aidée, de l’infantiliser ou bien de se sentir lui-même mis en cause, rejeté, inutile. »

Résoudre le casse-tête de la responsabilité

Il n’est pas toujours facile de faire la part des choses, car l’avancée en âge de nos parents exacerbe parfois des traits de caractère ou des diffi­cultés relationnelles préexistantes. Lucie, par exemple, aimerait bien que sa mère abandonne son côté « parent » justement et qu’elle se laisse davantage… porter. « Elle est physiquement dépendante, mais refuse de lâcher la moindre parcelle de pouvoir, regrette-t-elle. Elle m’ordonne tout simplement de faire à sa place ce qu’elle ne peut plus réaliser elle-même. À 67 ans, je suis toujours la petite qu’on engueule parce qu’elle n’est pas là au bon moment. » Et, en même temps, Lucie se coltine le casse-tête de la responsabilité : « Le médecin m’a conseillé de supprimer le gaz chez elle. Elle s’est braquée : “Je ne suis pas folle !” » Responsable, mais sous contrôle, une situation paradoxaleque sa fille gère au jour le jour, en essayant de comprendre cette mère si révoltée par la perte de son autonomie.

Respecter si possible leurs choix de vie

« Ma mère oscille entre des moments de grâce – nos rires quand elle évoque ses souvenirs – et d’autres où elle s’enferme dans sa déprime, explique pour sa part Christine. Elle perd l’audition, ne voit presque plus rien et souffre de se sentir isolée. Elle s’est mise à boire, et nous sommes très partagés : faut-il faire disparaître tout alcool de son environnement ? Passer outre son refus absolu de la maison de retraite ? Pour l’instant, nous avons décidé de res­pecter ses choix, même s’ils la mettent sans doute en danger.C’est une façon de la laisser le plus longtemps possible sujet de sa vie. Cela nécessite beaucoup de vigilance, car la frontière est alors ténue entre la bienveillance et la maltraitance. »

Savoir que le lien invisible continue à vivre

Viviane, de Lyon, visite régulièrement sa mère en maison de retraite. Elle prend cet accompagnement comme un parcours initiatique à la fois douloureux et riche. Un « passage » que chaque membre de la fratrie traverse différemment. « Plus jamais ma mère ne marchera sans son déambulateur, plus jamais elle ne pourra faire sa toilette toute seule. Ce changement est irréversible et nous fait penser à la mort. Devant cette réalité-là, mes sœurs ne réagissent pas comme moi. Personnellement, je dirais que je me sens plus “maternelle” avec elle, mais je n’ai pas l’impression d’avoir affaire à une enfant et moi d’être sa mère. Garder cette place générationnelle est très important pour elle, pour moi, pour mes enfants. »

Fils et fille de nos parents pour toujours. Christian Bobin le dit si bien. Pendant un an, l’écrivain a rendu visite à son père, qui ne le reconnaissait pas. « Cela n’avait pas d’importance. Je savais bien, moi, qu’il était mon père. Il pouvait se permettre de l’oublier. Il y a parfois entre deux personnes un lien si profond qu’il continue à vivre même quand l’un des deux ne sait plus le voir. »

Dominique Fonlupt

http://www.lavie.fr/hebdo/2010/3396/comment-ne-pas-devenir-parent-de-ses-parents-27-09-2010-9972_161.php

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AIDER SES ENFANTS… MAIS JUSQU’OÙ?

Les parents de Maude…dépannent régulièrement leur grande fille, mère de famille monoparentale, en allant chercher le petit à la garderie, en reconduisant le plus vieux à ses activités sportives et en se transformant fréquemment en gardiens le week-end. «Au début, cela nous faisait plaisir de rendre service, disent-ils. Mais à présent, c’est comme si, pour elle, ça allait de soi. Sans compter ses demandes pour différents travaux. On commence à trouver ça éreintant.» 

…Plusieurs peinent simplement à devenir autonomes. C’est plus facile pour eux de continuer à se fier aux parents que de se prendre en charge. Ils se disent: «Si j’ai un problème financier, mes parents vont m’aider.» Ou encore: «Si ça ne fonctionne pas en appartement, je vais revenir à la maison.» Mais à force de choisir la solution facile, ils n’apprennent pas à gérer leur vie ni à se faire confiance. Et on leur donne implicitement notre accord en ne mettant pas de limites et en ne leur montrant pas à devenir des adultes responsables…..

Jacqueline Simoneau

https://www.lebelage.ca/ma-sante/psycho/aider-ses-enfants-mais-jusquou?page=all

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Quand tes parents ont du mal à comprendre l’adulte que tu es devenue


Pourquoi les relations entre parents et enfants devenus adultes peuvent-elles être si compliquées, et comment les apaiser ? Pour tenter de répondre à cette question cruciale, j’ai interrogé deux spécialistes des relations familiales et j’ai récolté les témoignages de dizaines de lectrices … qui m’ont raconté comment ça se passait avec leurs parents.

Tu seras toujours mon bébé”…On appelle ça le syndrome du nid vide. Quand les parents se demandent : qu’est-ce que je vais faire si je n’ai plus à m’occuper d’eux ?”, explique Éric Trappeniers

« L’humour peut aider »

Garde-le en tête la prochaine fois que l’un de tes parents te ressortira le couplet habituel du “tu ne donnes pas assez de nouvelles” ou “tu ne viens pas assez nous voir”. C’est sa manière perso (et un peu relou) de te communiquer sa peur que tu l’aimes moins maintenant que tu vis ailleurs.

L’humour peut aider”, suggère Béatrice Trélaün, ancienne médiatrice familiale et autrice du livre Conflits dans la famille : manuel pour sortir des querelles. “En disant par exemple : maman quand tu me dis ça, j’ai l’impression d’avoir dix ans dans tes yeux”….

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Je m’inquiète pour toi”

Le problème, c’est qu’en tant qu’enfant on perçoit souvent ce genre de phrases comme des critiques. Et qu’on les traduit souvent intérieurement comme ça : “je n’accepte pas ton choix de vie”, “tu es irresponsable”, “tu n’es pas à la hauteur”, etc.

Pourtant, il s’agit souvent pour nos parents d’une manière (maladroite, certes) d’exprimer leur amour et leur sollicitude. Ils s’inquiètent pour nous, mais ne savent pas toujours bien le formuler. …

Comprendre l’inquiétude de ses parents ne veut pas dire se laisser parasiter par celle-ci. …

On peut donc dire à ses parents quelque chose du genre : “je comprends que cela t’inquiète, mais j’y ai bien réfléchi, et j’assume cette décision. Maintenant, j’ai besoin de ton soutien pour y arriver”.

Tu rejettes mon éducation ?”

Une autre situation qui peut se présenter parfois, c’est quand tes parents perçoivent l’une de tes décisions comme une attaque personnelle. Typiquement, quand l’un des enfants devient végétarien dans une famille d’omnivores….

Certains parents vivent les choix de leur enfant comme s’ils étaient dirigés contre eux. Et plus l’enfant veut faire accepter ses choix, plus les parents sont déçus”, décrypte Eric Trappeniers. …

« Je fais ça pour mon bien, pas pour te rejeter »

Mon conseil c’est d’écouter la peur et le sentiment de non-reconnaissance du parent. En s’exprimant, le parent prendra conscience de ses émotions et de ses ambivalences. L’enfant pourra ensuite affirmer à nouveau ses choix : « je fais ça pour mon bien, pas pour te rejeter”, propose Béatrice Trélaün….

Une histoire de valeurs

Évidemment, la situation est bien plus compliquée quand les désaccords portent sur des valeurs fondamentales. Constater que ses propres parents ont parfois des réflexions racistes, sexistes, homophobes, etc, c’est douloureux à vivre. …

Une histoire de générations

Au-delà des valeurs, le fait d’avoir grandi dans des contextes économiques et sociaux différents peut aussi créer des incompréhensions entre parents et enfants, notamment au niveau des choix professionnels.

Des différences culturelles qui compliquent la relation avec ses parents

Ce décalage générationnel se ressent aussi sur le rapport à la propriété ou sur des petits détails comme les tatouages ou les piercings. Complètement banals pour notre génération, mais encore vus comme un truc de marginaux pour de nombreuses personnes plus âgées.

Je ne te demande pas de me comprendre mais de m’aimer”

Finalement, je pense que pour avoir des relations apaisées avec ses parents, il faut faire le deuil des parents parfaits que l’on aurait aimé avoir, en renonçant à les changer. “C’est ce qu’on appelle la différenciation : accepter de se séparer de ses parents”, explique Eric Trappeniers qui ajoute qu’eux aussi doivent faire le deuil de la vie qu’ils avaient imaginée pour leur(s) enfant(s).

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Maman, j’ai raté l’avion”…

Et si, vraiment, chaque séjour chez eux te rend malade, et que tu as l’impression qu’ils ne t’apportent rien, eh bien… tu as le droit de prendre tes distances.

Clémence

https://www.rockiemag.com/relation-parents-adulte-incomprehensions-1102

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  1. Soutien psy, oui mais jusqu’où ?

«LES CELLULES PSY SONT DEVENUES UN GADGET POLITIQUE»

Où est le problème ?

Hélène Romano : Il faut bien comprendre que nos cellules d’intervention prodiguent des soins psychiatriques d’urgence. A vouloir les étendre éternellement, on en vient à psychiatriser la tristesse. Dans une école où un garçon était mort brutalement d’un AVC, j’ai vu des enfants en rang dans leur classe, obligés de parler de leur ressenti à des psychiatres. Le deuil n’est pas une maladie.Que les gens soient tristes, qu’ils pleurent, c’est tout à fait sain : ils manifestent une souffrance face à la perte.

Boris Cyrulnik : Quand on est malheureux, on a surtout besoin d’être serré par quelqu’un qu’on aime, de régresser, de bénéficier d’une présence et de gestes tranquillisants. Ce n’est pas à la psychiatrie de régler le deuil.

H.R. : Cette dérive a aussi des conséquences sociétales … On crée une population fragile. …

H.R. : Les blessés psychiques ont avant tout besoin d’une vraie reconnaissance de ce qu’elles ont vécu. Pas de pitié, pas de charité.Et pas de mots déplacés. Quand vous dites à une mère qui ne sait pas si son enfant est mort dans un accident de bus : «Ça va aller, madame»,vous niez l’horreur que vit la personne. Il y a aussi beaucoup d’intervenants qui «forcent» à parler. On ne doit pas obliger les gens à parler. Pas comme ça. Il y a aussi des tas de précautions à prendre pour ne pas majorer les risques de troubles. J’ai ainsi vu des gens regrouper les victimes d’un incendie face à leur immeuble encore en feu !…

Globalement, n’a-t-on pas tendance à tout psychiatriser ?

B.C. : Si. La psychiatrie est à la fois nécessaire et abusive. Encore une fois, le deuil et la souffrance font partie de la vie. Aujourd’hui, on voit des gens qui se font prescrire des médicaments à la mort de leur mère, et disent, six mois plus tard : «J’ai honte de ne pas avoir souffert de ce deuil.» De même que ce n’est pas à la psychiatrie de régler le problème de ces supposés «mauvais élèves» sur lesquels on se focalise aujourd’hui. On est en train d’en faire un problème médical.Pourquoi pas psychiatriser aussi le premier chagrin d’amour ?

https://next.liberation.fr/vous/2015/06/11/les-cellules-psy-sont-devenues-un-gadget-politique_1327744

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  1. Soutien spirituel des anges gardiens et de Plus Vaste

Les anges derrière ton épaule


C’est dans le dernier livre de Christian Bobin, 
La Nuit du cœur, une merveille comme d’habitude. Dès le chapitre 3, ceci : « J’écoute le bruit que fait l’araignée d’eau courant sur l’étang. Je frissonne au passage d’un ange pressé de rentrer chez lui. » Christian voit des anges partout ; c’est une des sources de sa grâce.

Il y a des gens comme ça, qui croient aux anges. Longtemps, j’ai eu du mal avec ce truc, vraiment. Peut-être était-ce dû à une patiente, croisée lorsque j’étais jeune interne. Elle se promenait dans les couloirs de l’hôpital en écartant de ses mains des mouches qui volaient tout autour d’elle. Mais il n’y avait pas de mouches. Et quand je lui demandai pourquoi ces gestes de la main, elle m’expliqua, l’air préoccupé : « ce sont les anges, qui volent trop près de moi ; ne les voyez- vous pas ? » Non, je ne les voyais pas ; et je ne les vois toujours pas aujourd’hui.

Mais beaucoup de mes proches les voient, ou les sentent. C’est mon cousin François, qui nous raconte qu’il a perçu leur présence, au soir d’une journée d’été où l’amitié a soufflé sur notre groupe, et réconforté un de ses frères, déprimé. C’est mon épouse, après la lecture d’un petit livre offert par une amie, qui se met, dès le lendemain, à voir la main des anges derrière toutes les joies de la journée. 

À leur contact, je me mets parfois à croire, moi aussi, aux anges, à chercher leurs traces dans nos vies. Cela m’aide à mieux voir tous ces copeaux de bonheurs minuscules qui nous tombent du ciel, chaque jour. Ils sont vraiment là, eux ; ils ne sont pas une illusion. Croire aux anges me fait du bien. Un bien fou. 

Je pense souvent à la phrase de Claude Nougaro, dans sa chanson Plume d’Ange : « La foi est plus belle que Dieu. » Même si Dieu n’existe pas, la foi est belle et réconfortante. Même si  les anges n’existent pas, songer à leur présence à nos côtés nous soutient, nous ouvre les yeux sur ce que nous oublions : la chance d’être là, vivants.

Croire aux anges nous rend humbles : tout ne dépend pas de nous, de nos efforts, de nos qualités ; pour que la vie soit belle et bonne, il y a aussi des choses et des chances qui doivent nous tomber du ciel.

Croire aux anges, c’est penser qu’une présence aimante veille sur nous.Parfois imprévisible dans ses actions, dans ses absences, dans ses violences aussi, que nous ne comprenons pas, ou seulement des années plus tard.

Pas besoin d’y croire à 100%. On peut juste se contenter d’une demi-croyance. On en a beaucoup, de ces demi-croyances, de ces confiances dont nous ne sommes pas sûrs qu’elles soient fondées ni garanties, mais dont nous percevons obscurément que nous ne pourrions vivre sans elles. 

Maintenant, arrêtez-vous de lire. Arrêtez-vous de tout. Respirez. Écoutez. Ressentez. Je suis sûr qu’il y en a un, là, penché sur votre épaule, juste à cet instant… 

Christophe André

Article initialement publié dans Psychologies Magazine en décembre 2018.

https://psychoactif.blogspot.com/2019/03/les-anges-derriere-ton-epaule.html?m=1

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Sur le sable, les traces de ma vie

Cette nuit, j’ai eu un songe :
je cheminais sur la plage accompagné du Seigneur.
Des traces sur le sable rappelaient le parcours de ma vie :
les pas du Seigneur et les miens.
Ainsi nous avancions tous deux
jusqu’à la fin du voyage.
Parfois une empreinte unique était marquée,
c’était la trace des jours les plus difficiles,
des jours de plus grande angoisse,
de plus grande peur, de plus grande douleur…
J’ai appelé :
« Seigneur, tu as dit que tu étais avec moi
tous les jours de ma vie,
j’ai accepté de vivre avec toi.
Pourquoi m’avoir laissé seul aux pires moments ? »
Il m’a répondu :
« Mon fils, je te l’ai dit :
Je serai avec toi tout au long de la route.
J’ai promis de ne pas te quitter.
T’ai-je abandonné ?
Quand tu ne vois qu’une
trace sur le sable
c’est que, ce jour-là,
c’est moi qui t’ai porté
. »

Adémas de Borros, poète brésilien

https://croire.la-croix.com/Definitions/Lexique/Mal/Prieres-pour-les-moments-difficiles

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A cinq ans, Anna … était l’amie intime et le bras droit de Mister God…Depuis des années je m’amuse avec une espèce de petit jouet qui est très stimulant pour l’esprit. Il est fait de deux cercles de gros fil de cuivre, passés l’un dans l’autre comme les maillons d’une chaîne….un jour, j’avais placé les cercles perpendiculaires l’un à l’autre.

Anna en montra un du doigt. « Je sais ce que c’est. Ça, c’est moi » «  Et ça, c’est Mister God » dit-elle en désignant l’autre. » «  Mister God passe par le milieu de moi et moi je passe par le milieu de Mister God. ».

Et c’était vrai. Anna savait que sa place était au centre de Mister God et que la place de Dieu était en son centre à elle.(p. 67)

Livre « Anna et Mister God » de Fynn

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L’univers veille sur nous / The universe has your back

«  Ta tâche n’est pas de chercher l’amour, mais de trouver au-dedans de toi toutes les barrières que tu as bâties contre lui »

« La présence de la peur est un signe infaillible que tu te fies à ta propre force »… Dès que vous choisissez de vous couper de la présence aimante de l’Univers ( Dieu, Esprit, Vérité, Conscience ou autres), vous perdez de vue la sureté, la sécurité et la guidance limpide autrement à votre disposition. Dès que vous revenez en phase avec l’amour et renoncez à vous fier à votre pouvoir personnel, une direction claire vous sera offerte. La présence de l’amour chassera toujours la peur.

… Quand vous commencez à danser avec l’énergie de l’Univers, votre vie coule naturellement, une synchronicité incroyable se présente, les solutions créatives abondent et vous faites l’expérience de la liberté….

Gabrielle Bernstein

https://books.google.ch/books/about/L_univers_veille_sur_vous.html?id=7jNyDwAAQBAJ&redir_esc=y

« Dès l’instant où l’on s’engage totalement, la Providence bouge aussi.Toutes sortes de choses se produisent qui viennent à l’aide de celui qui s’est mis sur sa voie, alors qu’elles ne se seraient jamais révélées autrement. Toute une série d’événements découlant de cette décision se mettent au service de l’individu, aplanissant les événements imprévus, favorisant des rencontres et l’assistance matérielle que l’on n’aurait jamais osé rêver d’obtenir. « 

Wolfgang von Goethe

https://www.abc-citations.com/auteurs/johann-wolfgang-von-goethe/page/2/

Aujourd’hui, je célèbre les défis, les échecs, les détours, les obstacles rencontrés cette année, et plus intensément ce dernier semestre. Aujourd’hui, j’en reconnais toute la valeur. Je suis au-dessus du brouillard et j’arrive à voir l’étincelle de lumière et de clarté que chaque situation m’a apportée. Je suis pleine de gratitude face à la magie de la vie et au soutien de l’Univers.

Et demain, un demain proche ou lointain, je sais déjà que j’aurai oublié que le brouillard n’est qu’une illusion de mauvais temps. J’aurai oublié que le tableau est plus grand que ce que j’en perçois depuis mon point de vue humain.J’aurai oublié que tout est toujours parfait, que ce que je vis est parfait, que tout contribue toujours à mon épanouissement. Demain, j’aurai oublié que mes contrastes ne sont que des perles déguisées.

Peu importe. Aujourd’hui, je me souviens. Aujourd’hui, je célèbre la magie de la vie. Aujourd’hui, je suis riche de toutes les prises de conscience ou ébauches de compréhension que les événements m’ont transmis. Aujourd’hui, je célèbre tous les obstacles de cette année et me réjouis de grandir grâce à tout ce que la vie mettra sur mon chemin l’année prochaine.

Avec Gratitude.

Joelle

https://www.energie-de-vie.ch/celebre-obstacles-de-lannee/

  1. S’approcher de la Force en soi

Il y a seulement trois moyens par lesquels ( le mental) peut faire de lui-même un canal ou un instrument de la Vérité. Ou bien il doittomber en silence dans le Soiet faire place à une conscience plus grande et plus vaste ; ou bien il doit se rendre passif à une Lumière intérieureet laisser cette Lumière l’utiliser comme moyen d’expression; ou bien encore il doit lui-même se transformer du mental superficiel intellectuel interrogateur qu’il est actuellement en une intelligence intuitive, en un mental de vision capable de percevoir directement la Vérité divine. 

La Pratique du yoga intégral – Sri Aurobindo

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Leikh leikha : Va vers toi ! (Genèse 12,1-2)

Va vers toi. Dieu ne demande pas à Abraham de venir vers Lui. Il ne l’invite pas à se quitter : au contraire, à se retrouver. Il ne l’appelle pas à renoncer à tout, mais à découvrir la vraie possession de soi. C’est comme s’il disait : « C’est en cherchant qui tu es que tu Me trouveras ». 

Va vers toi. C’est au plus intime de toi que se cache ton identité divine,et le vrai voyage est d’entreprendre ce pèlerinage intérieur. Pour cela, oui, il te faudra quitter : quitter tes représentations paternelles (la maison de ton père), le polythéisme familial (donc tes idoles)… Si tu vas vers toi, Je ferai de toi une bénédiction pour tous…’.

http://lhomeliedudimanche.unblog.fr/2017/03/06/leikh-leikha-va-vers-toi/

Ensemencé d’une étincelle divine

Le mot « semence » est nettement exprimé au troisième et au quatrième chapitre de la Genèse. C’est la semence avec laquelle chacun de nous est ensemencé : nous sommes ensemencé de Dieu. Nous sommes ensemencé d’une étincelle divine – d’un sperme divin j’allais presque dire – que nous avons à faire croître à l’intérieur de nous.

Annick de Souzenelle Le corps, lieu de notre accomplissement spirituel

https://www.revue3emillenaire.com/blog/corps-lieu-de-accomplissement-spirituel-annick-de-souzenelle/

JP 19.05.2019

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COURAGE est notre hôte du BURN-IN® du 10 mai 2019

« Ni aveugle ni téméraire, le courage véritable n’est pas inné, il s’acquiert.
On choisit d’être courageux, comme on choisit d’être libre et donc d’accepter la peur. »
Gérard Guerrier, Eloge de la peur

Hello Toi,

COURAGE nous propose une série de petits défis pour vendredi en 8 ! Les pas, les 5 sens (VAKOG) et les 4 éléments seront ses compagnons d’expression. J’avais initialement prévu un lieu escarpé, difficile d’accès…et bien non, mon intuition vous propose un superbe lieu au bord de la Sarine à moins d’un km de chez moi, à vol de Milan Noir, lieu appelé Invua, que j’ai découvert grâce à mon amie Cat
Le programme  ?
  • Pas d’échauffement puis de dévoilement de nos petits manques de courage (K)
  • Pas d’écoute et d’éveil grâce à des exemples de courage vécus (A)
  • « Epreuve de Terre » 
  • Pas de reconnaissance et de gratitude pour ces héros du quotidien qui se sont mouillés pour enrichir notre vie (V)
  • « Epreuve de l’Eau » 
  • Pas d’approfondissement et d’élévation pour que nous tendions vers un courage plus élevé (O)
  • « Epreuve de l’Air » 
  • Pas du risque et de la liberté pour oser manifester notre essence de Feu (K)
  • « Epreuve de Feu » 
  • Pas pour éclore de nouvelles graines de courage afin de pimenter notre monde
Nous respecterons la charte https://burninfire.wordpress.com/charte/
 
Merci de prendre quelques bûches pour notre feu, habits chauds, bons souliers, thé chaud et lampe frontale. 

Lieu et heure de rendez-vous, quelle que soit la météo : le vendredi 10 mai 2019, à 19h00 au Centre de Cormanon, devant la Poste, à Villars-sur-Glâne ou à 19h15 au parking de la Coop, Route de Fribourg 15 à Marly . Si tu comptes sur ma voiture, fais-moi un signe pour que je te réserve une place.

Mes honoraires d’animation sont comme d’habitude, au chapeau.

Courageusement !

Josy

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Textes inspirateurs

Structure

1. Définitions du courage

2. Des héros hors du commun ( Nelson Mandela comme exemple)

3. Des héros du quotidien

4. Courage au quotidien

5. Courage à la croisée des chemins

6. Le déclin du courage ou le courage de nous élever ?

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1. Définitions du courage

La vertu qui surmonte la peur. La peur est tremblement, maladresse, faiblesse, fuite, et peur de tout cela. Le courage va directement et par principecontre ces abandons de soi. Toutefois il n’est point dit que le courage poussera vers le plus grand danger. Ce serait alors témérité; et le courroux, (parent du courage) est alors le moyen du courage. Au lieu quele courage peut s’allier avec la prudence et se passe très bien de colère. Et l’action, même imprudente, est souvent nécessaire, contre la peur même; et dans ces cas-là c’est au calme sans colère qu’on reconnaît le courage.

http://agora.qc.ca/dossiers/Courage

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Le courage (dérivé de cœur)est une vertu qui permet d’entreprendre des choses difficiles en surmontant la peur, et en affrontant le danger, la souffrance, la fatigue.... Son contraire est la lâcheté….

Au Japon, le courage (– Yuu en japonais) est une des notions fondamentales du BushidoInazo Nitobe en donne cette description

« Le courage, s’il n’était pas mis au service de la justice, était à peine digne d’être considéré comme une vertuConfucius dans ses Entretiens, le définit comme à son habitude, par ce qu’il n’est pas. « Comprendre ce qui est juste », dit-il, « et ne pas le faire, démontre l’absence de courage ». Cette maxime reprise dans un sens positif peut se lire ainsi : « Le courage consiste à faire ce qui est juste ». …« Se précipiter au cœur d’une bataille et tomber aux champs d’honneur, dit un prince du Clan Mito, est assez facile et n’excède pas les moyens du plus simple des rustres. Mais le vrai courage est de vivre quand il faut vivre, et de mourir seulement quand il faut mourir ».Une distinction souvent faite en Occident entre le courage physique et le courage moral est chez nous une ancienne et intime évidence. Quel jeune samouraï n’entendit jamais parler de la différence entre « grande bravoure » et « bravoure du voleur » ? »

https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Courage#Inazo_Nitobe

2. Des héros hors du commun ( Nelson Mandela comme exemple)

« J’ai appris que le courage n’est pas l’absence de peur, mais la capacité à la vaincre. »

Nelson Mandela

https://positivr.fr/citations-mandela-courage-determination/

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Le monde salue le courage et la détermination de Mandela, « source d’inspiration » pour l’humanité

« Nous avons perdu l’un des hommes les plus influents, les plus courageux, et l’un des êtres humains les plus profondément bons (…) sur cette Terre », a déclaré un autre premier président noir, Barack Obama…« Grâce à sa farouche dignité et à sa volonté inébranlable de sacrifier sa propre liberté pour la liberté des autres, il a transformé l’Afrique du Sud et nous a tous émus »…..

Les membres du Conseil de sécurité de l’ONU ont exprimé « leur profonde admiration pour les qualités morales et politiques exceptionnelles » de Nelson Mandela, qui « restera à tout jamais dans les mémoires comme une personne qui a sacrifié une grande partie de sa vie (…) pour que des millions d’autres puissent avoir un avenir meilleur »….

En Asie, le président chinois Xi Jinping a salué les « extraordinaires contributions qu’il a apportées au développement de l’humanité »,tandis que le Premier ministre indien Manmohan Singh l’a qualifié de « vrai Gandhien », en référence au mahatmah Gandhi. …

https://www.lepoint.fr/monde/le-monde-salue-le-courage-et-la-determination-de-mandela-source-d-inspiration-pour-l-humanite-06-12-2013-1765419_24.php

3. Des héros du quotidien

Un héros du quotidien n’est pas un être parfait ni un super-héros. Absolument pas. C’est une personne qui agit spontanément parce que ses choix lui ressemblent …

https://enssemble.org/des-heros/

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Etre proche aidant

Un proche aidant est une personne qui consacre régulièrement de son temps pour aider un proche de tout âge atteint dans sa santé ou son autonomie. Avec son soutien, la personne accompagnée peut préserver un contact social avec son entourage.

Accompagner son ou ses parents, son enfant, son conjoint, son frère ou sa sœur est un véritable marathon jour après jour !Un proche aidant ne peut pas faire tout faire, tout seul et tout le temps.

Dans votre rôle de proche aidant, vous préserver de l’épuisement et de l’isolement n’est pas un acte égoïste, mais essentiel tant pour vous que pour la personne que vous accompagnez.

https://www.vd.ch/themes/soutien-social-et-aides-financieres/proches-aidants/etre-proche-aidant/

Témoignages de proches-aidants

Coup de gueule

A quand une véritable reconnaissance et écoute des proches aidants ?….

Amandine

Lorsque ma mère a commencé sa dépression, j’avais 17 ans et j’étais au lycée…..

Myriam

Je suis la maman d’un jeune adulte de 19 ans qui est IMC lourd, Bastien….

https://proches-aidants.ch/temoignages/

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Les mères courage, ce sont celles qui ont dépassé les limites du surpassement de soi, qui ne sont pas aidées par la vie mais qui ne laissent pas pour autant le vent rompre leurs rames, qui se sont battues bec et ongles pour protéger leur nid, qui se sont recomposées et qui sont allées de l’avant en compagnie de leurs poussins.

Ce sont des femmes qui ont dû faire face à une vie difficile, qui ont construit leur propre monde de toutes pièces sans même s’être préalablement senties abandonnées par la société, ou encore par ces personnes qui devraient être à leurs côtés et qui leur manquent.

Elles ont tout fait pour garantir à leurs enfants la meilleur protection et la meilleure éducation possibles, elles se sont privées de pain pour que ni l’estomac ni l’âme de leurs enfants ne soient rongés par la faim, et ont cuisiné à feu doux, les bras remplis d’amour et d’espoir…..

Si aujourd’hui, nous sommes des adultes complets, c’est grâce à elles. C’est aussi grâce à elles si on peut sortir dehors et sentir orgueilleusement que toutes ces aventures et autres adversités ont été surpassées par des femmes dont le seul but était defaire en sorte que leurs enfants empruntent le chemin de l’amour

https://nospensees.fr/meres-courage-limmense-heritage-emotionnel-laissent/

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Lorsqu’il était enfant, Tom Belz a eu un cancer des os et a dû être amputé d’une jambe. Depuis, le jeune homme aujourd’hui âgé de 31 ans se déplace en béquilles. Il a même vaincu récemment la plus haute montagne d’Afrique : le Kilimandjaro…. « ..Je voulais montrer qu’une infirmité corporelle ne doit pas être un handicap en soi. Plus jeune, j’aurais aimé qu’on me dise qu’il y a un type complètement déjanté qui gravit les sommets avec seulement une jambe. Si je peux être une source d’inspiration pour d’autresgrâce à mon succès, j’en suis très fier. » «  L’état d’esprit qui définit la vie au final est cette capacité à voir la vie comme une opportunité de se surpasser » .

Tom Belz

Playground Magazine, Spring/summer 2019 / ochsnersport.ch

4. Courage au quotidien

Tout rêve dans lequel n’y est pas placé une foi gigantesque meurt, ou ne naît jamais. Osez.

Fuyez la facilité…

La zone de confort est un doux cocon qui nous tue à petit feu…

Être courageux ouvre toutes les portes…

Ne vivez pas par défaut, ayez le courage de choisir votre vie !

Brice Schwartz,Aspirant à être inspirant

https://medium.com/@Brice_Schwartz/éloge-du-courage-à-lépoque-où-il-se-fait-rare-b659a5f6c166

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«Classiquement, le courage est considéré comme un outil de leadership. Mais il est aussi un outil de régulation sociale. Je veux ici parler du courage quotidien, du courage ordinaire; à savoir: faire une action dans les principes auxquels on croit. Le courage, contrairement à ce que l’on imagine couramment, protège en fait le sujet. Il le protège de l’érosion du sujet. Et le prix à payer du courage est beaucoup moins élevé pour le sujet que l’absence de courage(…).»

«Protéger le sujet: il n’y a qu’une seule et unique manière de le faire, c’est justement «faire sujet»; être l’agent de sa vie, ne pas renier ses principes, ne pas déléguer à autrui ce que l’on doit faire soi-même;donc, se protéger. Il y a une vérité de l’auto-conservation à travers le courage».

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le courage a aussi quelque chose à voir avec le désintéressement; quelque chose de plus fraternel».

«Le courage, en effet, c’est:

Du lien avec du sens:je ne renonce pas au sens; je ne construis pas une action en faisant le deuil du sens.

Du lien avec les autres. Acte de résistance parfois, mais toujours pour préserver un lien de meilleure qualité avec autrui.

Du lien avec l’avenir, lien fondamentalement d’espérance. Il y a toujours cet affect extrêmement régulateur que l’espérance dans le courage.

Donc:impératif de résistance et impératif d’invention.Et les deux à la fois».

Cynthia Fleury (auteur de La Fin du Courage),lors d’une récente conférence autour de ce dernier thème. Extraits

https://blogs.mediapart.fr/jacques-delivre/blog/141017/face-aux-violences-eloge-du-courage

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Le courageux est celui qui comprend que le courage est de maintenant et se pratique au présent. Naguère, Lucie Aubrac, cette belle figure de la Résistance, n’a-t-elle pas rappelé, que le verbe « résister doit toujours se conjuguer au présent » ? … 

D’une formule toute en lumières, elle rappelle que le courage se lit en actes.Il est une preuve qui jamais ne donne l’éternité d’une qualification. « Impossible de se dire courageux. […] La chose n’est jamais réglée. Il y aura toujours épreuve à surmonter pour prouver que l’on est courageux ».(p. 34). Sans équivoque, le courage contribue à l’estime et à la connaissance de soi. C’est, dit Cynthia Fleury, « l’autre nom d’un rendez-vous avec soi-même ».Ainsi, le courage protège la personne alors que son absence altère et ruine son devenir. A chacun sa forme de courage, d’insertion dans la Cité, espace où s’édifie individuellement et collectivement une morale. En réponse à une question, Cynthia Fleury rappelle que le courage s’apprend, se transmet et se réalise plus par le faire que par le dire. 

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« Le courage est sans victoire, sans capitulation ».

Cynthia Fleury, Conférence « Le courage, éthique individuelle, éthique démocratique », Dijon / extraits de sa conférence et de son livre La fin du courage


http://rolandlabregere.blog.lemonde.fr/2011/04/18/eloge-du-courage/

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  • «  Quand les nazis sont venus chercher les communistes, je n’ai rien dit, je n’étais pas communiste.

  • Quand ils ont enfermé les sociaux-démocrates, je n’ai rien dit, je n’étais pas social-démocrate.

  • Quand ils sont venus chercher les syndicalistes, je n’ai rien dit,je n’étais pas syndicaliste.

  • Quand ils sont venus me chercher, il ne restait plus personne pour protester.  »

Pasteur Martin Niemöller (1892–1984) 

En 1937 il est arrêté et enfermé aux camps de concentration de Oranienburg-Sachsenhausen et Dachau. Il est libéré en 1945 par les Alliés.

https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Quand_ils_sont_venus_chercher

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ÉLOGE AU COURAGE.

Le courage… je dis souvent que je n’en ai pas. Ce qui est faux bien sûr. Ultra-faux.

Le courage, on l’a tous au fond de soi. C’est juste que des fois, pour ma part,  je l’ignore de peur de ce qu’il exigera de moiparce que je sais qu’avec l’acceptation de sa présence dans ma vie, je devrai aussi m’intéresser à effort et persévérance, à dépassement de soi et à patience.Car le courage, pour être efficace, doit s’entourer de bien d’autres qualités.

Le courage, celui qui est mien, est rarement flamboyant. Il s’exprime dans les petits gestes que je pose, dans les petits changements que j’ose effectuer, dans les petites décisions que je sais maintenir.Un jour à la fois.

Le secret du succès de mon courage réside dans chaque petit pas que j’accepte de faire, quand je choisis d’aller de l’avant, quand c’est difficile et douloureux. C’est dans les pires moments de ma vie où j’arrivais à peine à respirer que le courage a été le plus présent et où sa présence a été marquante. J’en suis certaine. Même s’il est déployé à petites doses, il sait faire une différence… au fil du temps, il accomplit de grandes choses.Cela fait partie de sa magie. Il se fait discret mais il oeuvre de façon soutenue. Car pour lui rien ne semble inaccessible: Son regard ne perçoit que le succès, la victoire et l’accomplissement. Il tient bon et m’encourage à m’accrocher à lui. Ce que je fais car inexplicablement, je ne peux faire autrement.

Le courage est un allié sur qui je peux compter. Il me fait agir avec plus d’assurance et plus de détermination. Tout devient peu à peu plus facile avec lui qui guide mes pas. Parce qu’il croit en moi je me mets à croire en moi. Parce qu’il croit en la réussite, je me mets à y croire aussi. Lentement mais sûrement, le courage me conduit là où je ne croyais pas pouvoir aller….

Line Chauvin

https://eden-flow.com/eloge-au-courage/

5. Courage à la croisée des chemins

Tout au long de tes jours terrestres, il te sera demandé de relever parfois de grands défis. Il te faut considérer ces défis comme des apprentissages et de grands enseignements. Chaque événement et situation de ta vie ont pour but de te permettre de grandir et de changer tes perceptions. Tu as le choix de regarder tes défis et difficultés comme des malheurs ou plutôt comme des occasions d’apprentissage.

Peu importe les événements, tu es un soleil fort et lumineux. Aussi, sois courageux dans ton cheminement intérieur. Aie le courage de te respecter, le courage d’affirmer ta vérité et ce que tes rêves les plus grands te dictent de réaliser.

Ne baisse jamais les bras sur ce que tu considères sacré pour ton cheminement. Par ton courage, deviens ce phare qui éclaire la vie des autres.Permets-leur de se sentir inspirés par l’énergie de ta volonté afin qu’ils trouvent, à leur tout, cette force en eux.

Le courage sait allumer et éclairer toute ombre sur ton passage.

Ange du Courage
Oracle Angélique de Marie-Chantal Martineau

http://le-soleil-et-la-lune.e-monsite.com/blog/tirage-du-jour/l-ange-du-courage.html

L’ange du courage 

Veuille l’ange du courage être à tes côtés, ami lecteur, lorsque tu dois prendre des décisions, que ce soit sur ton parcours professionnel ou dans ta vie privée. Se marier, contracter une union pour la vie avec un autre être, ce n’est en effet qu’une telle décision parmi d’autres. On reproche souvent à nos contemporains de ne pas savoir se décider, de repousser sans cesse les décisions et de préférer ne pas se lier. Toute décision nous lie, tout au moins pour le temps immédiatement à venir. Or bien des gens ont peur de s’engager. Devant les décisions importantes qui doivent être prises, nous pouvons solliciter l’aide de l’ange du courage. Nous n’avons jamais la garantie que notre décision est la bonne ; pour nous, il n’est pas de voie qui exclurait absolument l’erreur. Pourtant, à la croisée des chemins nous sommes bien obligés de nous décider.Pour pouvoir avancer, nous ne pouvons en suivre qu’un seul ; et tout chemin nous conduira, tôt ou tard, dans un défilé qu’il nous faudra bien franchir afin que notre vie se déploie à nouveau. Jésus nous engage à passer par la porte étroite et à suivre le chemin resserré(cf. Mt 7,13…). Le chemin large et spacieux, c’est celui de tout le monde. Or nous sommes appelés à trouver notre chemin strictement personnel. Il ne suffit pas de se régler sur les autres ; il faut mettre toute son attention à le trouver, ce chemin ; et puis il faut se décider, avec courage, à le suivre, même si l’on s’y sent bien seul.C’est sur lui seulement que l’on peut se développer et accéder à la vraie vie. (…).

L’ange du courage peut t’aider, ami lecteur, à assumer aujourd’hui ce qui est requis de toi.Cela peut-être une conversation devenue nécessaire pour clarifier la situation dans ta famille ou ton entreprise, (…) une visite que tu as longtemps renvoyée à plus tard et que tu ne peux plus éluder. (…). Il y a dans ta vie quotidienne tellement de situations ou l’ange du courage devrait t’assister, afin que tu fasses la bonne démarche au bon moment.

Anselm Grün, Petit traité de spiritualité au quotidien, Les Anges de la Vie, Albin Michel, 1998.

http://corsaire66.blogspot.com/2010/10/petit-traite-de-spiritualite-au.html#.XMC0oi_M03g

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« Tu trembles, carcasse, mais tu tremblerais bien davantage si tu savais où je vais te mener ! »

Henri de La Tour d’Auvergne, vicomte de Turenne (1611-1675) se parlant à lui-même, en 1667

https://www.histoire-en-citations.fr/citations/tu-trembles-carcasse-mais-tu-tremblerais-bien

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Inspirée, inspirante, aimée et aimante, c’est peu dire d’AnneDufourmantelle. La philosophe et psychanalyste, décédée le 21 juillet 2017 en sauvant des enfants de la noyade, avait, de surcroît, le don rare de joindre l’acte à l’élégance de sa parole. Lorsqu’elle a publié Eloge du risque, (Manuels Payot), la journaliste Danièle Laufer a réalisé cette belle interview … Nous la partageons avec vous.

D. L. : Vous faites l’éloge du risque à une époque qui nous enjoint d’en prendre le moins possible. Pourquoi ce paradoxe ? 

A. D. : Nous vivons en effet dans une société ultra sécuritaire où l’on nous enjoint en permanence de nous protéger et, quand on n’en a pas envie, on nous dit « Mais faites-le au moins pour vos proches ». Cela joue sur la peur. C’est la logique de la dépression. Quand on est déprimé, une partie de soi a envie de changer sa vie, tandis que l’autre est empêchée et c’est ce statu quo qui l’emporte dans un régime de tristesse et de paralysie. Très concrètement, ne pas prendre de risque, c’est ne pas oser la liberté. Le risque le plus grand, on le sait depuis toujours, c’est aimer !On n’est jamais sûr de l’issue.

D. L. : Vous dites que le risque, c’est la liberté… 

A. D. : Oui, c’est l’épreuve par excellence du courage et de la liberté. Nous sommes tous très angoissés par l’idée de la perte et de l’échec. Quand on prend un risque, on échoue parfois (par exemple, on tente un concours et on le rate) mais on est toujours grandi de l’avoir pris. Cela nous modifie intimement, de façon positive. La force intérieure que l’on en retire est, de toute façon, plus importante, à mon sens, que le danger de l’échec encouru.

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D. L. : Oser lâcher prise ? 

A. D. : Cette capacité à l’inattendu c’est quelque chose qu’il faut trouver dans l’aptitude à être au présent. Et le lâcher prise est fondamental. Le problème, c’est que cela ne se décide pas. Ce n’est pas une question de volonté. Le lâcher prise n’empêche pas la vigilance. Au contraire, il l’appelle. Le risque met sur le qui-vive, puisqu’il y a du danger. Cela met en éveil . Il faudrait lutter contre les deux piliers de la névrosequi, pour éviter l’inattendu, se repose à 90% sur deux grosses ficelles – à savoir « la vie commence demain »ou dans deux heures ou dans une heure. C’est-à-dire qu’elle vous dit : « Oui, bien sûr, on va changer ci et ça ». Elle est très accommodante, la névrose. Elle veut bien changer, mais pas tout de suite. L’autre ficelle, c’est le tout ou rien. « C’est noir ou blanc ». D’où l’idée qu’il n’y a pas de petit choix, comme s’il n’y avait pas de gris entre les deux. Or, dès que vous commencez du gris, vous amorcez quelque chose.

D. L. : Dire « Je t’aime », est-ce un risque ? 

A. D. : Oui, et ce que je trouve assez joli, c’est que ça reste un risque pour toutes les générations. Le moment où on dit « Je t’aime » reste une espèce de saut dans le vide vertigineux.C’est étonnant que cette parole ait perduré le long de toutes les métamorphoses des siècles comme un des moments les plus intenses du risque. Le seul vrai « Je t’aime », c’est celui qui est donné et qui n’attend pas de réponse.

https://www.femmeactuelle.fr/sante/psycho/anne-dufourmantelle-eloge-du-risque-dignite-courage-hommage-2048822

6. Le déclin du courage ou le courage de nous élever ?

« Le déclin du courage » d’Alexandre Soljénitsyne : le discours de Harvard 

.A ne fonder la société que sur le droit, à ne limiter les hommes que par les lois, « sans vouloir aller plus haut », l’Occident leur a ôté tout contrôle personnel et individuel : « tout le monde pratique l’auto-expansion jusqu’à ce que les cadres juridiques commencent à émettre de petits craquements »…. D’autant qu’on a promis aux hommes le paradis sur terre : Soljénitsyne parle du « masque funeste » du bien-être, cet ersatz de Graal, ce veau d’or qu’on a déclaré accessible et nécessaire à tout Occidental. L’homme moderne est aliéné à ses dus et à ses droits.

« Le droit de ne pas savoir » et le « déclin du courage »

Et il ne faut surtout pas le laisser penser et le plonger de façon permanente dans « …cette hâte et cette superficialité qui sont la maladie mentale du XXesiècle ». La presse est un maître puissant en la matière, qui suit « le vent du siècle », pratique la « sélection » et abreuve à tort et à travers, surtout à travers – c’est plus rentable – l’opinion publique. Soljénitsyne défend joliment ce « droit de ne pas savoir », qu’on ne connaît plus, de ne pas savoir l’inessentiel, l’accessoire, le superflu : ce droit « de ne pas encombrer son âme créée par Dieu avec des ragots, des bavardages, des futilités », qui nuisent à notre intérioritéet annihile la saine réflexion et le nécessaire retour sur soi. Que dirait-il aujourd’hui, en ce temps de sur-communication permanente ?….

L’erreur « à la base de la pensée des Temps nouveaux » (Soljénitsyne)

Cette société qu’on dit occidentale n’est pas si éloignée du système communiste auquel elle prétend s’opposer. … Le fond de pensée est le même : l’anthropomorphisme, « l’idée de l’homme comme centre de qui existe ». Cette « conception du monde qui domine en Occident, née lors de la Renaissance, coulée dans les moules politiques à partir de l’ère des Lumières, fondement de toutes les sciences de l’État et de la société », « proclame et réalise l’autonomie humaine par rapport à toute force placée au-dessus de lui », en affirmant que « l’homme, maître du monde, ne porte en lui aucun germe de mal ». …

La faute est spirituelle, ontologique, métaphysique et aboutit nécessairement à « l’anéantissement universel de l’essence spirituelle de l’homme ». Auparavant, et même dans les premières démocraties, reconnaît Soljénitsyne, les droits n’étaient reconnus à la personne humaine qu’en tant qu’« œuvre de Dieu », C’est-à-dire qu’il y avait une « permanente responsabilité religieuse ». Enlevez tout sentiment de transcendance, et la responsabilité devant la société et devant soi-même s’étiole jusqu’à disparaître. Où est l’« héritage des siècles chrétiens avec leurs immenses réserves de pitié et de sacrifice » ?! Où est notre vie intérieure ?« à l’Est, c’est la foire du Parti qui la foule aux pieds, à l’Ouest, la foire du Commerce ».Qui a encore, en tête et au cœur, ce défi qui est ici-bas le nôtre, « quitter cette vie en créatures plus hautes que nous n’y étions rentrés »… ?

Marie Piloquet

https://arretsurinfo.ch/le-declin-du-courage-dalexandre-soljenitsyne-le-discours-de-harvard/

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LE DÉCLIN DU COURAGE


Extraits du discours prononcé par Alexandre Soljénitsyne, prix Nobel de littérature(1970) à Harvard le 8 juin 1978. Il condamne alors les deux systèmes économiques -le communisme et le capitalisme.Il dénonce surtout la chute spirituelle de la civilisation. 


« Je suis très sincèrement heureux de me trouver ici parmi vous, à l’occasion du 327ème anniversaire de la fondation de cette université si ancienne et si illustre. La devise de Harvard est « VERITAS ».
La vérité est rarement douce à entendre ; elle est presque toujours amère.Mon discours d’aujourd’hui contient une part de vérité …

Quand les Etats occidentaux modernes se sont formés, fut posé comme principe que les gouvernements avaient pour vocation de servir l’homme, et que la vie de l’homme était orientée vers la liberté et la recherche du bonheur (en témoigne la déclaration américaine d’Indépendance.) ….

Au cours de cette évolution, cependant, un détail psychologique a été négligé : le désir permanent de posséder toujours plus et d’avoir une vie meilleure, et la lutte en ce sens, ont imprimé sur de nombreux visages à l’Ouest les marques de l’inquiétude et même de la dépression,bien qu’il soit courant de cacher soigneusement de tels sentiments.Cette compétition active et intense finit par dominer toute pensée humaine et n’ouvre pas le moins du monde la voie à la liberté du développement spirituel…. 


La société occidentale s’est choisie l’organisation la plus appropriée à ses fins, une organisation que j’appellerais légaliste. …Si quelqu’un se place du point de vue légal, plus rien ne peut lui être opposé ; … :
chacun lutte pour étendre ses droits jusqu’aux extrêmes limites des cadres légaux.

J’ai vécu toute ma vie sous un régime communiste, et je peux vous dire qu’une société sans référent légal objectif est particulièrement terrible. Mais une société basée sur la lettre de la loi, et n’allant pas plus loin, échoue à déployer à son avantage le large champ des possibilités humaines. La lettre de la loi est trop froide et formelle pour avoir une influence bénéfique sur la société.Quand la vie est tout entière tissée de relations légalistes, il s’en dégage une atmosphère de médiocrité spirituelle qui paralyse les élans les plus nobles de l’homme.

… Et un homme exceptionnel, de grande valeur, qui aurait en tête des projets inhabituels et inattendus, n’a aucune chance de s’imposer : d’emblée on lui tendra mille pièges. De ce fait, la médiocrité triomphe sous le masque des limitations démocratiques.

…La défense des droits individuels a pris de telles proportions que la société en tant que telle est désormais sans défense contre les initiatives de quelques-uns. Il est temps, à l’Ouest, de défendre non pas temps les droits de l’homme que ses devoirs. 

… Vos étudiants sont libres au sens légal du terme, mais ils sont prisonniers des idoles portées aux nues par l’engouement à la mode.Sans qu’il y ait, comme à l’Est, de violence ouverte, cette sélection opérée par la mode, ce besoin de tout conformer à des modèles standards, empêchent les penseurs les plus originaux d’apporter leur contribution à la vie publique et provoquent l’apparition d’un dangereux esprit grégaire qui fait obstacle à un développement digne de ce nom. …

… Non, je ne prendrais pas votre société comme modèle pour la transformation de la mienne. On ne peut nier que les personnalités s’affaiblissent à l’Ouest, tandis qu’à l’Est elles ne cessent de devenir plus fermes et plus fortes. Bien sûr, une société ne peut rester dans des abîmes d’anarchie, comme c’est le cas dans mon pays. Mais il est tout aussi avilissant pour elle de rester dans un état affadi et sans âme de légalisme, comme c’est le cas de la vôtre. Après avoir souffert pendant des décennies de violence et d’oppression, l’âme humaine aspire à des choses plus élevées, plus brûlantes, plus pures que celles offertes aujourd’hui par les habitudes d’une société massifiée, forgées par l’invasion révoltante de publicités commerciales, par l’abrutissement télévisuel, et par une musique intolérable….

Je ne pense pas au cas d’une catastrophe amenée par une guerre mondiale, et aux changements qui pourraient en résulter pour la société. …Mais il est une catastrophe qui pour beaucoup est déjà présente pour nous. Je veux parler du désastre d’une conscience humaniste parfaitement autonome et irréligieuse.

Elle a fait de l’homme la mesure de toutes choses sur terre, l’homme imparfait, qui n’est jamais dénué d’orgueil, d’égoïsme, d’envie, de vanité, et tant d’autres défauts. Nous payons aujourd’hui les erreurs qui n’étaient pas apparues comme telles au début de notre voyage. Sur la route qui nous a amenés de la Renaissance à nos jours, notre expérience s’est enrichie, maisnous avons perdu l’idée d’une entité supérieure qui autrefois réfrénait nos passions et notre irresponsabilité.

Nous avions placé trop d’espoirs dans les transformations politico-sociales, et il se révèle qu’on nous enlève ce que nous avons de plus précieux : notre vie intérieure. A l’Est, c’est la foire du Parti qui la foule aux pieds, à l’Ouest la foire du Commerce : ce qui est effrayant, ce n’est même pas le fait du monde éclaté, c’est que les principaux morceaux en soient atteints d’une maladie analogue.Si l’homme, comme le déclare l’humanisme, n’était né que pour le bonheur, il ne serait pas né non plus pour la mort. Mais corporellement voué à la mort, sa tâche sur cette terre n’en devient que plus spirituelle : non pas un gorgement de quotidienneté, non pas la recherche des meilleurs moyens d’acquisition, puis de joyeuse dépense des biens matériels, mais l’accomplissement d’un dur et permanent devoir, en sorte que tout le chemin de notre vie devienne l’expérience d’une élévation avant tout spirituelle : quitter cette vie en créatures plus hautes que nous n’y étions entrés. 

Il est impératif que nous revoyions à la hausse l’échelle de nos valeurs humaines.Sa pauvreté actuelle est effarante. Il n’est pas possible que l’aune qui sert à mesurer de l’efficacité d’un président se limite à la question de combien d’argent l’on peut gagner, ou de la pertinence de la construction d’un gazoduc. Ce n’est que par un mouvement volontaire de modération de nos passions, sereine et acceptée par nous, que l’humanité peut s’élever au-dessus du courant de matérialisme qui emprisonne le monde. 


Si le monde ne touche pas à sa fin, il a atteint une étape décisive dans son histoire, semblable en importance au tournant qui a conduit du Moyen-âge à la Renaissance.
Cela va requérir de nous un embrasement spirituel. Il nous faudra nous hisser à une nouvelle hauteur de vue,à une nouvelle conception de la vie, où notre nature physique ne sera pas maudite, comme elle a pu l’être au Moyen-âge, mais, ce qui est bien plus important, où notre être spirituel ne sera pas non plus piétiné, comme il le fut à l’ère moderne.

Notre ascension nous mène à une nouvelle étape anthropologique. Nous n’avons pas d’autre choix que de monter … toujours plus haut. » 

Alexandre Soljénitsyne, Le Déclin du courage, Harvard, 8 juin 1978

http://perspective.usherbrooke.ca/bilan/servlet/BMDictionnaire?iddictionnaire=1680

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LEADING WITH COURAGE AND COMPASSION

by Thich Nhat Hanh

Lecture at the Library of Congress on September 10, 2003.

So I think we should all bring a spiritual dimension into our daily lives. We should be awakened to the fact that happiness cannot be found in the direction of power, fame, wealth and sex. If we look deeply around us, we see many people with plenty of these things, but they suffer very deeply. When you have understanding and compassion in you, you don’t suffer. You can relate very well to other people around you and to other living beings also. That is why a collective awakening about that reality is crucial.

…We think that happiness is possible when we have the power to consume, but by consuming we bring into us a lot of toxins and poisons. The way we eat, the way we watch television and the way we entertain ourselves brings us a lot of destruction. Because we consume so much, the environment suffers. Learning to consume only the things that can bring peace and health into our body and into our consciousness is a very important practice. Mindful consumption is the practice that can bring us out of much of our unhappiness…..

Congress could find ways to encourage people to consume mindfully and produce mindfully, instead of creating products that can bring toxins and craving into the hearts and bodies of people. Producing with responsibility should be our practice.

My strongest desire is that the members of Congress will have time to look into these matters andlook deeply into the roots of their own suffering, the suffering of this nation, and the suffering around the world.This suffering does not have to continue. We already have the compassion and understanding necessary to heal the world.

https://plumvillage.org/letters-from-thay/thich-nhat-hanh-address-to-us-congress-september-10-2003/

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« C’est du fond de mon lit que je vous parle…

Au fond je viens seulement vous apporter cette bonne nouvelle : de l’autre côté du pire t’attend l’Amour. Il n’y a en vérité rien à craindre.Oui, c’est la bonne nouvelle que je vous apporte. Et puis, il y a autre chose encore. Avec cette capacité d’aimer – qui s’est agrandie vertigineusement – a grandi la capacité d’accueillir l’amour, cet amour que j’ai accueilli, que j’ai recueilli de tous mes proches, de mes amis, de tous les êtres que, depuis une vingtaine d’années, j’accompagne et qui m’accompagnent – parce qu’ils m’ont certainement plus fait grandir que je ne les ai fait grandir. Et subitement toute cette foule amoureuse, toute cette foule d’êtres qui vous portent ! Il faut partir en agonie, il faut être abattu comme un arbre pour libérer autour de soi une puissance d’amour pareille. Une vague. Une vague immense. Tous ont osé aimer, sont entrés dans cette audace d’amour. En somme, il a fallu que la foudre me frappe pour que tous autour de moi enfin se mettent debout et osent aimer. Debout dans le courage et dans leur beauté. Oser aimer du seul amour qui mérite ce nom et du seul amour dont la mesure soit acceptable : l’amour exagéré.L’amour démesuré. L’amour immodéré. Alors, amis, entendez ces mots que je vous dis là commeun grand appel à être vivants, à être dans la joie et à aimer immodérément. Tout est mystère.Ma voix va maintenant lentement se taire à votre oreille ; vous me rencontrerez peut-être ces jours errant dans les couloirs car j’ai de la peine à me séparer de vous. La main sur le cœur, je m’incline devant chacun de vous.»

Christiane SINGER

http://eveil-chamanisme.fr/derniere-lettre-de-christiane-singer/

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Notre peur la plus profonde n’est pas d’être incapable. Notre peur la plus profonde est d’être puissant au-delà de toute mesure. C’est notre lumière, pas notre ombre qui nous effraie le plus. Nous nous demandons: «Qui suis-je pour être brillant, magnifique, talentueux et fabuleux?».

En fait, qui êtes-vous pour ne pas l’être ? Vous êtes un enfant de Dieu. Jouer petit ne rend pas service au monde.Il n’y a rien de sage à rétrécir pour que les autres ne se sentent pas en danger à cause de vous.

Nous sommes nés pour rendre manifeste la gloire de Dieu qui est au-dedans de nous. Elle n’est pas seulement dans certain d’entre nous, elle est en chacun. Et en laissant notre lumière briller, nous donnons aux autres la permission d’en faire autant. Lorsque nous sommes libérés de notre propre peur, notre présence libère automatiquement les autres.

Marianne Williamson – « A RETURN TO LOVE »

https://www.mantradala.com/images/Divers/Puissance.pdf

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Il ne s’agit donc pas de s’évader de la vie, il ne s’agit pas de tourner le dos à l’existence, il ne s’agit pas de penser à un au-delà de la mort… Le Ciel, c’est maintenant. Le Ciel, c’est ici. Le Ciel, c’est en nous ! Et en nous, justement, il y a une aventure encore infiniment plus passionnante que celle de la montagne à conquérir,que celle de l’Univers à ordonner, que celle de l’art qui chante.

L’aventure, c’est nous-mêmes, c’est révéler Dieu

C’est de nous qu’il s’agit, c’est nous qui devons devenir justement quelque chose de tellement précieux, de tellement grand, de tellement beau qu’il apparaisse en effet que le Ciel est au-dedans de nous et que, à travers notre visage, la Présence même, infinie, la Présence Infinie se révèle et se communique.

Car finalement, l’aventure que nous avons à courir, ce n’est pas moins que celle-là, je veux dire celle de révéler Dieu, de Le faire entrer dans l’histoire, d’inscrire Sa Présence, Sa Présence de Lumière et d’Amour dans tous les gestes de la vie.

Maurice Zundel, Homélie, Lausanne, 1962

http://www.mauricezundel.com/1962-le-ciel-c-est-ici-maintenant/

JP 28.04.2019

Grâce à GRÂCE et avec grâce louer la Vie au BURN-IN® du 5 avril 2019

Hello Toi,
C’est grâce à la discrète et gracieuse Bibera, vers Ulmiz que nous allons jubiler avec la Vie, accompagnés de la messagère « Grâce »
Le programme ?
  • Grâce et son charme 

  • Grâce et son don, sa bienveillance et sa faveur 

  • Grâce et son pardon, sa remise de peine

  • Grâce et sa reconnaissance et ses remerciements

Nous respecterons la charte https://burninfire.wordpress.com/charte/
 
Merci de prendre quelques bûches pour notre feu (si temps humide), habits, bons souliers, thé chaud et lampe frontale opérationnelle.
Prends aussi une petite lanterne pour que nous puissions déambuler comme les nains de Blanche Neige 
 

Percussion corporelle, langage non verbal et caresse respectueuse sont de la partie

Lieu et heure de rendez-vous, quelle que soit la météo : le vendredi 5 avril 2019 à 19h00, au Centre de Cormanon, devant la Poste, à Villars-sur-Glâne ou à 19h25 au parking du Restaurant Jäger, à Ulmiz, . Si tu comptes sur ma voiture, fais-moi un signe pour que je te réserve une place.  

Mes honoraires d’animation sont comme d’habitude, au chapeau.

Chaleur eusement !

 

Josy
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Annexes : Textes inspirateurs

Grâce

Chapitres

  1. Définition / étymologie / synonymes

  2. Grâce en tant que charme de qui est gracieux 

  3. Grâce en tant que don, bienveillance et faveur

  4. Grâce en tant que pardon, remise de peine

  5. Grâce en tant que reconnaissance et remerciements

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  1. Définition / étymologie / synonymes

GRÂCE

En grec profane, c’est le mot charis (χ́αρις) qui désigne la grâce. Il signifie originellement – et ceci est décisif pour la coloration du mot – ce qui brille, ce qui réjouit. De là, on passe aux trois significations classiques du mot :

a) le charme de la beauté, la joie, le plaisir ; 

b) la faveur, la bienveillance, les égards, les marques de respect, la condescendance, le désir de plaire, la bonne grâce ; 

c) la reconnaissance (rendre grâce, d’où : eucharistie), la récompense, la rémunération, le salaire, le cadeau (d’où : charisme, don matériel ou spirituel) reçu en vertu de la seule faveur du roi ou de la divinité.

Georges CASALIS , Universalis


https://www.universalis.fr/encyclopedie/grace/

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Grâce / Etymologie : du lat. gratia, de gratus, agréable

Sens principaux (sélection) :

  • Ce qui plaît dans les attitudes, les manières, les discours(c’est le sens premier et étymologique). 

    • Et la grâce plus belle encor que la beautéLa Fontaine,

    • Je ne trouve qu’en vous je ne sais quelle grâce Qui me charme toujours et jamais ne me lasseRacine

  • Agréments dans les choses, les animaux,

    • La grâce et la légèreté du cerf. 

    • Tout reçoit dans ses mains une nouvelle grâce, Boileau,

    • Les grâces dont la nature a orné la campagne, Fénelon

  • Par extensiondu sens de gracieux,bienveillance qu’une personne accorde à une autre. 

    • Je puis croire pourtant, Sans trop de vanité, que je suis en sa grâceMolière

  • Ce qui est accordé à quelqu’un comme lui étant agréable, utile, sans lui être dû strictement(c’est un sens détourné du sens de gracieux, agréable)

    • si je puis lui obtenir une grâce de Votre Majesté [un canonicat pour son fils], Molière,

  • Terme de théologie qui provient du sens précédent, la grâce étant une faveur. Secours intérieur accordé par le cielpour l’exercice du bien et pour la sanctification.

    • Nous appelons grâce actuelle une inspiration de Dieu par laquelle il nous fait connaître sa volonté et par laquelle il nous excite à la vouloir accomplir, Pascal,

    • La conduite de Dieu, qui dispose toutes choses avec douceur, est de mettre la religion dans l’esprit par les raisons, et dans le cœur par la grâce, Pascal,

  • Pardon, indulgence(le pardon étant une sorte de faveur)…Particulièrement, remise de la peine que le prince fait à un condamné. Le souverain a le droit de grâce.

  • Remercîment, témoignage de reconnaissance(le remercîment étant quelque chose de gracieux).

    • Mme de Lafayette vous rend mille grâcesSévigné,

    • Il rendit grâces aux dieux par d’innombrables sacrificesFénelon

Dictionnaire Littré, fin du XIXème siècle

https://www.littre.org/definition/grâce

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Synonymes de grâce

  • Agrément,charme indéfinissable d’un être animé, de son…

    • attrait

    • douceur

    • joliesse

    • vénusté

  • Agrément,attrait particulier de quelque chose

    • élégance

    • harmonie

  • Faveur accordéeà quelqu’un pour lui être agréable

    • avantage

    • gentillesse

    • gracieuseté

    • honneur

    • prérogative

    • privilège

  • Remise de tout ou partie de la peined’un condamné ou commutation…

    • absolution

    • amnistie

    • indulgence

    • rémission

    • sursis

https://www.larousse.fr/dictionnaires/francais/grâce/37721

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  1. Grâce : Charme de qui est gracieux 

La grâce d’une danseuse

 Avez-vous vu une grâce danser ?

 J’étais fasciné, et je le suis encore, par cette gestuelle dans les mouvements d’une danse soufie. Pas celle des derviches tourneurs que j’aime à partager au sein d’un groupe alors que chacun est seul jusqu’à l’oubli de soi-même, avec ses sensations, son bien-être de l’instant détaché des contraintes de la réalité de ce bas monde. Non, une danse enseignée par le yoga derviche.

 Mon regard était attiré par la perfection de ses gestes. Elle m’apparaissait seule parmi les autres danseuses. Son corps évoluait dans une féminité authentique, sans jeu de séduction.Ses bras traçaient des signes non équivoques au rythme parfait. Ses mains, ah oui ses mains, délivrait aux regards des doigts effilés ajoutant à la beauté du corps svelte une élégance d’une finesse et d’une douceur incomparables.

 Son visage semblait rester impassible, sans expression particulière. S’il n’était pas d’une beauté digne d’une déesse antique, il reflétait surtout une grande sérénité, neutre comme pour rappeler qu’il n’y avait pas lieu de le distinguer en le séparant du reste du corps et de l’esprit qui formaient un tout dans cette euphonie gestuelle.

 Il me revenait en pensée les mains si expressives des danseuses de flamenco. Elles étaient cependant différentes, comme détachées de toute passion laissant à chacun le choix de traduire le langage des signes. Elles permettaient de ressentir des vibrations, des émotions au-delà de la musique soufie si singulière.

Au-delà de toute considération mystique prétendant purifier l’âme et nourrir le cœur, ce dont je me méfie, merci à toi danseuse inconnue de m’avoir simplement fait rêver dans un instant qui se prolonge encore aujourd’hui sans aucune connotation.

 

 L.G.

http://staubinel.canalblog.com/archives/2013/06/24/27498101.html

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Nous nous trouvions dans la Chapelle des Médicis, contenant quelques-unes des plus grands chefs-d’oeuvre de Michel-ange…Et je regardais ces allégories du jour et de la nuit, de l’aurore et du crépuscule…J’étais là, libre, disponible et peu à peu, j’entrais dans ce silence où commencent toutes les musiques, et peu à peu ce n’étais plus l’oeuvre de Michel-Ange que je percevais, c’était à travers elle et au-delà d’elle, cette Présence que l’on ne connait jamais, mais que l’on reconnait toujours, cette Présence qui m’envahissait, que je respirais, dans laquelle je me libérais de moi-même.

Et je ne me sentais plus dans ma pesanteur, je ne me sentais plus en moi-même, j’étais suspendu à cet attrait, à cet appel, à cette aimantation : je n’étais plus qu’un regard vers cette divine Beauté. Et c’était une paix si profonde, et c’était une joie si pure, qu’elle restait infiniment paisible,,,

Maurice Zundel, Silence, Parole de Vie

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 » Les enfants en bas âge prennent toutes les forces de ceux qui s’occupent d’eux et, en un millième de seconde, par la grâce d’un mot ou d’un rire, ils donnent infiniment plus que tout ce qu’ils avaient pris.  » 

Christian Bobin

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« La grâce ne chasse pas nos maladresses. Elle les couronne. »
Christian Bobin
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« L’amour a ceci de commun avec la grâce que tout – et jusqu’à la manière de pousser une porte ou de nouer un lacet – est modifié. Rien de ce qui était avant ne demeure. »
Christiane Singer
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« Ils peuvent tout faire entrer dans leurs calculs sauf la grâce, et c’est pourquoi leurs calculs sont vains. »

Christian Bobin

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Nous vivons dans un monde submergé par la visibilité, la matérialité. Nous sommes emprisonnés par les objets, les matériaux, le besoin de posséder. Nous nous définissons par nos succès visibles. Mais ce qui a pour moi la plus grande valeur ce sont les choses invisibles, appelons cela la grâce, l’amour, la créativité, la compassion. La vie est invisible, la pensée est invisible et c’est sur ces invisibles que se fonde le visible. L’invisible est la source du visible. Mais le secret de l’invisibilité est une encore plus grande invisibilité. 

Entretien avec Ben Okri

https://next.liberation.fr/livres/1997/05/29/eloge-de-l-invisible-pour-le-nigerian-ben-okri-c-est-sur-la-grace-l-amour-la-creativite-la-compassio_204219

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Notre devoir le plus impérieux est peut-être de ne jamais lâcher le fil de la Merveille. Grâce à lui,je sortirai vivante du plus sombre des labyrinthes.

Christiane Singer

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« Entrer vivant dans un nouvel espace, cet espace qui s’ouvre en cet instant. Y entrer vivant, y être vivant. »
« Comment
renouveler cette grâce à tout instant, ou du moins chaque jour ou aussi souvent que possible, d’être dans cet émerveillement d’Être,que j’ai connu, que j’ai connu enfant surtout »
Christiane Singer
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Ce qui nous sort du monde malgré nous est toujours unegrâce. La plus belle vie est celle qui exprime ce que la vie a de beau. « 

Christian Bobin
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L’éloge de la grâce à l’éloge de la garce…

La « Grâce »… Voici un mot bien subtil qui sent malheureusement le désuet et que, de fait, plus personne (enfin, à part moi, mais dans le domaine, je ne suis pas une référence parce j’idolâtre l’expression eu égard…) n’emploie plus, ce qui est dommage.

Mais pourquoi ce mot a totalement été délaissé, abandonné en train d’agoniser sur le trottoir de la langue française ?

Lagrâcen’est pas un mot aisé à définir. Comme l’amour, on sait la reconnaître quand on se trouve devant elle, mais on est bien en peine à expliciter son sens profond…

Selon le dictionnaire (je me promène toujours avec mon petit Robert sous le bras, d’où la lourdeur incommensurable de mon sac à main…), elle est un « agrément particulier, un charme attaché à la personne, à son air, à ses matières ». On pourrait dire que la grâce, c’est le charme spécial qui se dégage d’une personne même quand on ne la connaît pas, même sans qu’elle parle.

Elle s’appuie sur quelques axiomes de base bien connu (je suis sure que vous allez me faire un beau « ah oui, elle n’est pas bête la petite » en lisant ce qui suit…)

1- La grâce ne s’achète pas : être gracieuse n’est pas une question de marque, d’argent dépensé ou de quantité de fond de teint. La grâce est NA-TU-RELLE

2- La grâceest DISCRETE. Pour être repérée, elle réclame davantage de temps que la beauté. Contrairement à la beauté qui saute aux yeux, la grâce, quant à elle, est plus réservée. Pour la saisir, il faut la guetter. Une fille gracieuse ne se fait pas forcement immédiatement remarquer ; mais quand on est tombé sous son joug, on ne peut plus en déscotcher.

3- (Marteau-thérapie sur l’axiome 1, mais il me tient à cœur) : La grâceréclame de ne pas être fausse, de ne pas jouer un jeu. Il faut être tout simplement VRAIE…

Petit bémol tout de même afin qu’il n’y ai pas de confusion possible. Quand je dis « vraie », j’occulte totalement la femme en short de sport laissant transparaître des jambes délicieusement velues, se grattant l’entrejambe en fumant sa clope… Donc « vraie » veut dire sans artificecertes, mais tout du moins invisible aux yeux de l’homme…On oublie donc l’authenticité de l’homme de Cro-Magnon…

Mais à propos, à quoi peut-on reconnaître une fille gracieuse?

Alors voici en vrac, ce qui m’est passé à travers la tête (en faisant les fonds de tiroirs de mon cerveau, je dois bien l’avouer…)

– un œil allumé, plein de curiosité car il est bien connu, la grâce est pleine de vie… En un mot, un regard envoutant qui ferait fondre le dernier des hommes de glace 😉

du subtil,car, si elle est consciente de ses atouts, la fille pleine de grâcene les met pas en open bar pour autant : elle est sexy, jamais vulgaire….

– un maquillage léger. Bref on oublie le pot de fond de teint étalé sur la figure… Juste un soupçon de mascara et une touche de gloss et elle irradie.

– des vêtements pas forcement sexy mais bien « investis » (à bon entendeur…)

des couleurs pas agressives mais harmonieuses, donc adieu le rose fluo des tectonikman couplé avec un peu d’ocre… Elle est souvent parée de rouge (brune de surcroit… Enfin toute ressemblance avec la réalité serait fortuite, moi je dis juste cela, mais je ne dis rien ) et attire ainsi sexuellement les hommes (vielle réaction primitive qui ferait référence aux babouins, c’est beau non ?)

– une maitrise totale de l’exercice d’assouplissement des commissures qui s’appelle sourire. Radieux de surcroît et avec une pointe d’intelligence… (On n’est bien loin de l’amabilité d’une porte de prison avec le sourire d’un pitbull qui n’a pas mangé depuis quelques jours !)

un parfum légerqui n’étouffe pas un wagon entier de RER… Bref, elle sent bon quand on s’approche de son cou, mais on ne devine pas son parfum à l’autre bout de la rue.

un rire expressif qui envoie du pur bonheur sans pour autant tomber dans la rubrique cor de chasse…

– une « fresh-attitude » qui a l’air de sortir tout droit d’un edelweiss. Comme tout le monde, elle a de la cellulite sous la fesse, et même, aujourd’hui un bouton. Mais elle s’assume et est en paix avec elle-même.

– et enfin, du mystère qui donne envie de creuser. Elle ne déballe pas sa vie comme si elle est était à vendre, elle laisse un peu d’elle-même à l’intérieur et le défi le plus intéressant, c’est d’aller le chercher…

A l’opposé de la fille qui a du charme, on trouve la fille, mâchant son chewing-gum spécial aérophagie garantie, habillée de façon plus que minimaliste, qui cache à peine son opulente poitrine du 75A, son ventre avec ses bourrelets qui dépassent (le top du glamour…), le haut de ses fesses jusqu’à parfois, une touffette de poils pubiens colorés de surcroît… (Ah les hommes, vous êtes des petits veinards, elle ne fait cela que pour vous…Si ce n’est pas de la dévotion ça !)

Vous l’aurez compris, une des caractéristiques de cette « légende monstrueusement urbaine » est qu’elle n’est pas frileuse : moins elle possède de cm² de tissu, plus elle est contente !

Par ailleurs, elle se cache derrière ses faux cils pour jouer la carte mystère et a plongé sa tête dans une barrique de fond de teint. Cette carnation orangée si peu naturelle, qu’elle arbore fièrement,  fait penser à des abus d’UV, et finalement attire plus le regard sur le bouton masqué par une couche épaisse de plâtras orange. Sexy, non ?

Pour finir, je ne peux qui citer un moine grec du moyen age, Maxime Planude de son petit nom, qui avait finement observé que : « La beauté sans grâce attire, mais elle ne sait pas retenir ; c’est un appât sans hameçon ».Pas mal, non ?

Tendresse et bisous tout plein,

Ma_petite_folie,faiseuse de milles et une actions de grâce…

http://ma-petite-folie.e-monsite.com/pages/l-eloge-de-la-grace-a-l-eloge-de-la-garce.html

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FLÂNEZ DANS LES RUELLES AVEC LA GRÂCE D’UNE BALLERINE

« Lève le menton !  » : pour avoir la prestance des fameux cygnes dans leur lac

« Baisse les épaules ! » : comme si les oreilles et les épaules avaient divorcé

« Le dos droit comme par terre !  » : aussi plat que la scène de l’Opéra
« Rentre le ventre ! » : pour ne pas craquer le tutu

« Tiens la p’tite fesse ! » : pas avec les mains, ça va de soi…


http://little-whistle.fr/flanez-dans-les-ruelles-avec-la-grace-d-une-ballerine/

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La grâce de la rose ou le non sens des roses 
.Vivre pour vivre, ne semble pas suffire à la condition humaine. Là est sans doute notre blessure d’origine, notre tragique.
L’animal, l’arbre existent sans besoin d’alibi. Je songe à la merveilleuse sentence mystique d’Angélus Silésius

« La rose est sans pourquoi, fleurit parce qu’elle fleurit.

N’a souci d’elle même, ne désire être vue. »

La rose, pour fleurir n’a pas besoin qu’on lui fournisse les raisons de sa floraison. Et pourtant la rose n’est jamais sans raison, mais cette raison est immanente, je veux dire sans distanciation; son sens est compris dans son être. La rose est une rose sans qu’elle doive penser à elle même. La floraison de la rose a lieu en s’y donnant tout entière, sans prêter attention à ce qui la pousse à être et à s’épanouir….

Seulement, l’homme ne peut demeurer sans prêter attention au monde qui le forme et sans s’observer. Pour pasticher la rose d’Angélus Sibélius, « il a souci de lui-même et désire être vu », entendez, que l’univers ne soit pas indifférent à son égard.

 … Un jour, le « pourquoi » se lève en lui pour le torturer à jamais sous la forme de questions qu’on nomme métaphysiques et qu’illustre la plus célèbre, celle de Leibniz: «  Pourquoi y-a-t-il quelque chose plutôt que rien? »

…Vouloir donner un sens à sa vie, c’est inévitablement donner dans la fable, se la raconter, c’est croire à ce qu’on se raconte alors qu’on ne fait que se le raconter.

Pousser son rocher comme le Sisyphe de Camus, tout en sachant que le rocher dévalera la montagne, mais pousser son rocher de vie pour simplement se sentir exister, faire et refaire, construire et reconstruire comme on aime pour aimer avec cette présence au monde et à l’autre,souffrir et jouir aussi dans le recommencement perpétuel, en évitant de vouloir s’abstraire dans de faux credos et en espérant peut-être retrouver ainsi la grâce de la rose.

Jean-Pierre Chopin

https://jeanpierrechopin.wordpress.com/2012/05/07/la-grace-de-la-rose-ou-le-non-sens-des-roses/
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J’ai connu l’absurdité d’être là, sans l’avoir voulu…d’une vie sans coeur…de la désillusion…

J’aiconnu la grâce au coeur de l’absurde,… j’ai touché de la vie éternelle, du non-fait, du non créé, un « Je suis » qui ne meurt pas…je me croyais charbon, j’étais diamant. J’ai connu des jours de jubilation où n’existe que la grâce

Aujourd’huila grâce et l’absurde marchent en moi côte à côte, non plus étrangers mais étrangement amis….Dire que «  tout est absurde » ou dire que «  tout est grâce », c’est également mentir ou tricher…Comme mourir et ressusciter, l’absurde et la grâce sont les deux revers d’une même médaille….

Alors,aimer la nuit et s’attendre au jour ; aimer le jour et laisser venir la nuit…sans oublier cet Autre espace ou cet Autre temps qui les contient : L’Etoile infiniment proche et toujours inaccessible, qui nous aveugle et nous éclaire, afin qu’aveuglés ou dans la lumière, nous nous découvrions libres et conduits.

Jean Yves Loup L’absurde et la grâce

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« Grandir, c’est ne plus être manipulé par son mental et ne plus entraîner les autres dans ses propres marasmes. Lorsque notre mental nourrit et émet des
pensées négatives, il est certain que l’on se ferme à la joie et à la grâce, on ne peut être que dans le manque. La fausse note est là, dans cette attitude, mais en même temps c’est elle qui nous titille jusqu’à nous faire croire que le bonheur est ailleurs. Sans aucun doute, la fausse note nous fait bouger (…) les fausses notes font partie de notre existence, plus encore, elles la justifient.Pour l’homme, cette réalité n’est pas toujours recevable. Son mental aimerait bien contrôler tout ça, mais cela lui est impossible. Voilà pourquoi la musique de la vie lui demeure le plus souvent incohérente, injuste, parfois même cruelle ». 

Marc Vella, Eloge de la fausse note

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Préparer une petite émission de radio ou de TV avec le même soin qu’un chapitre de livre ( pour, le moment venu, pouvoir librement improviser. Cela dit, rien n’es jamais garant de réussite. On a tout en tête, et rien cependant ne nous assure qu’on trouvera le chemin. Que le courant passera, Il y faut là aussi cet état de grâce sur lequel, précisément, on n’a jamais barre.

Impartageable le sentiment du petit matin. Le réveil. très tôt, le premier regard sur un coin de ciel par la fenêtre….Un avion passent…Les amis dorment. Seul je suis dans le matin…mais avec tous. Dans la grâce il n’y a plus de solitude…Tout réveil est pour moi, dès la première seconde, comme un hymne à la lumière. Et, à travers la lumière, à la Source. De tout. Une muette gratitude.

Un peu de ciel bleu…, quelques chants d’oiseaux, …il n’en faut pas davantage pour que s’établisse la grande relation.

Il est naturel que la grâce,qui révèle d’un autre ordre de réalité que celui de ce monde, quand elle se manifeste, perturbe ce dernier….Toute visitation crée un trouble

Georges Haldas, Carnets du désert / L’Etat de Poésie / Carnets 1986

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Grace and Gravity

A meeting of two conflicting forces: on one hand, the idea of mass andgravity, and all the power that draws us earthwards; on the other, the unburdened fluidity of grace and elegance, which bring the positive momentum of beauty into play.


https://engadin-art-talks.ch/en/engadin-detail/grace-and-gravity.html

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  1. Grâce : Don, bienveillance et faveur

« La grâce est un don.Et plus tu es dans la gratitude, plus le tout circule »

Paroles d’ Ariane Péclard-Sahli

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«
La Grâce, c’est de s’oublier››, disait Bernanos.
Celui qui s’est laissé lui-même n’a plus en lui de lien pour l’attacher aux choses et ce détachement total se révèle être la condition même pour que le monde, les choses, les personnes nous apparaissent tels qu’ils sont, dans leur « essentiel déploiement ››.
Par le « laisser être ›› nous sommes invités à nous mouvoir autrement au milieu de ce qui nous entoure,
sans volonté de puissance ou de possession : sans ego…..
Laisser être l’oiseau : ne plus prendre son vol.
Laisser être la rose : la voir avec des yeux de rosée…
Laisser être plutôt que saisir, contempler plutôt que comprendre, tel est le travail de la pensée quand elle est sans effort et tranquille ;
travail du miroir plutôt que du filet, elle voit tout et ne cherche rien à retenir.
Jean-Yves Leloup

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 » Si la terre tourne, c’est grâce à ces milliers de gestes d’amour que font des milliers d’hommes et de femmes inconnus et qui renouvellent ce matin le pacte entre la terre et le ciel-malgré tout! Chaque matin, les hommes et les femmes qui prennent soin de la parcelle du réel qui leur est confiée – leurs enfants, leurs jardins, leurs maisons, leurs enclaves, leurs lieux de travail, « sont en train de sauver le monde sans le savoir »! (Borges).
Il n’y a qu’à p
oursuivre cette prodigieuse respiration de la vie – quoi qu’il advienne – jour après jour.« 
Christiane Singer, L’urgence d’aimer
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« Aimer c’est trouver grâce à un autre sa véritéet aider cet autre à trouver la sienne , c’est créer une complicité passionnée « 
Christian Bobin
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Les mots peuvent être grâce ou malédiction. On doit apprendre à bien dire, à dire du bien, car à dire du mal, on s’enferme, on s’emprisonne. Bénir, c’est grandir. Bénissez, ne maudissez pas.
La vie est UNE. Elle se manifeste comme un arc-en-ciel. 
Jean-Yves Leloup
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L’Amour se fait chair, c’est l’aspect « descente de l’échelle » :faire descendre la grâce d’être et d’aimer dans toutes les dimensions de l’humain, mais c’est aussi pour que la chair devienne Amour, capable d’agapé, et c’est le côté ascendant de l’échelle ; l’évolution à travers laquelle nous apprenons non seulement à aimer, mais à devenir l’Amour même, celui qui selon Dante « fait tourner la terre, le cœur humain et les autres étoiles »…

Jean Yves Leloup

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The Art of Grace

Something about the nature of grace seems to elude fixed meaning. It encompasses so much and can seem difficult to attain. Il is visible and intangible: it is rooted in movement, but it can exist without movement, in stillness and silence and nonjudgmental acceptance. Distilling it further, at the heart of grace is ease. Defying gravity, smoothing your actions, reducing friction. Releasing your gifts to the world. Lightening the burdens of others.

It is a dynamic practice. With that in mind, consider these points

  1. Slow downand plan. There’s no way to be graceful when you’re rushing around haphazardly

  2. Practice tolerance and compassion. This goes along with slowing down. Take time to listen and understand

  3. Make rooms for others – on the sidewalk, at the bus stop, in a coffee shop, during a business meeting, and in your life

  4. Strive to make things easy for people, even in small ways.

  5. Make things ease for yourself. Be easily pleased. Accept compliments, take seat on the bus if someone offers it to you, embrace any kindness that comes your way. This is graciousness, and it is a gift for someone else. You are giving another person the gift of being graceful

  6. Lighten your load. Shed painful shoes, disencumber yourself of heavy purses, backpacks, and briefcases. Let the bad stuff go, physically and emotionally

  7. Take care of your body. The more you move, the better you’ll move. And the better you’ll feel

  8. Practice extreme noticing. Look for grace where you least expect it

  9. Be generous. It’s a lovely thing to anticipate and fulfill someone’s hopes

  10. Enjoy. Raise a glass, as Lionel Barrymore did in the movie “Grand Hotel”, “ to our magnificent, brief, dangerous life- and the courage to live it!”

Sarah L. Kaufman, The Art of Grace / on moving well through life

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Rien ne nous est donné pour nous écraser… le mal être nous fait obliquer sur le chemin, vers notre désir profond, sans douleur, en flottement…
– Face à un deuil?
– …La traversée est irrecevable… la souffrance nous la nourrissons en nous identifiant…
une seconde à se regarder, survivant, la grâce s’y engouffre… Cesser de rester dans la crispation d’identification à la souffrance…la grâce se reçoit…aussi dans le témoin de ma souffrance jusqu’à ce que ce qui était fixé se remette dans l’affluence, le passage du dur vers ce qui coule, comme les larmes.
La grâce c’est ce OUI qui appelle tout et n’attend rien.
Tout est le visage voilé de la face intangible, le vent qui entre et les deux univers qui se croyaient séparés sont Un……Nous pouvons avoir l’assurance que tout, même la souffrance, nous révèlera quelque chose…être en amour de soi-même… » Ainsi tout est parfait.

Christiane Singer, Notes rapportées d’un interview

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La plupart des hommes dorment lourdement. Mais à la maxime du poète,une grâce a présidé, qui lui permet de sortir du sommeil pour chevaucher la machine à explorer le temps. Quel est le «  créateur » qui n’a pas senti en un brève seconde son corps devenir plus léger, se détacher du sensible dans lequel il plongeait cependant, se désincarner.Fugace suspension entre ciel et terre. Cette « extase » – extasis- c’était la fuite hors du sommeil d’homme vers l’enfance bienheureuse. Mais c’est aussi un appel, une invite, car la région de l’innocence n’est pas, ne peut pas être un désert, seulement celui qui l’habite aime à se faire chercher.

Dom Clément Jacob, L’Art et la Grace

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  1. Grâce : Pardon, remise de peine

Grâce et amnistie

La grâce constitue l’acte par lequel le président de la République dispense un condamné frappé d’une condamnation définitive et exécutoire de subir tout ou partie de sa peine.

La grâce, si elle supprime ou diminue le quantum de la sanction, ne fait pas disparaître la condamnation qui reste inscrite au casier judiciaire.

L’amnistie, au contraire, consiste à supprimer rétroactivement le caractère d’infraction à certains faits. Elle possède des conséquences plus fortes que la grâce : avec l’amnistie, c’est la condamnation elle-même qui disparaît. Cependant, cette disparition est sans effet sur la partie déjà exécutée de la peine.

https://www.vie-publique.fr/decouverte-institutions/justice/fonctionnement/administration-penitentiaire/quelle-est-difference-entre-grace-amnistie.html

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S’ouvrir à la grâce de pardonner

Une fois débarrassé des fausses images de Dieu, comme celles d’un dieu donnant-donnant, d’un dieu justicier, d’un dieu punitif, d’un dieu exigeant des sacrifices etc. l’offensé n’a plus qu’à s’ouvrir à la présence d’un Dieu d’amour et de miséricorde, à se mettre sous sa mouvance de manière à se laisser transformer et animer par sa grâce.

Jean Montbourquette, Isabelle d’Aspremont, Demander pardon sans s’humilier ?

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  1. Grâce : Reconnaissance et remerciements

    • « Transforme tous tes «  À cause de… » en« Grâce à… »et ta perception de la vie changera »

Song Arun ( paroles rapportées)

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« Chaque matin à ton réveil, commence par dire du fond du coeur : «  Merci, Merci, merci ». Etre dans un esprit de gratitude est l’une des plus grandes vertus : « Merci ! Merci ! Merci !», non seulement au lever, mais aussi avant le repas, ou face à sa mort : L’unité de soi se connecte ainsi à l’Un »

Song Arun (paroles rapportées)

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« Rendre hommage met en mouvement une machinerie secrète qui ouvre les prisons. En m’inclinant devant l’autre, je ne signifie pas que tout ce qui le constitue était parfait mais que j‘ai entrevu, par grâce, l’éternité qui le fonde,la part indestructible de son être. »

Christiane Singer

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Qu’est-ce qui peut nous rendre « sensible ›› à la beauté, à la grâce, à la Présence qui se donne à travers toute vérité, toute vie, toute bonté ?
la gratitude… la louange…la gratitude rend la grâce possible elle est notre ouverture à l’Ouverton pourrait dire ainsi qu’elle précède la grâce
dire merci avant de recevoir est l’un des secrets du Bienheureux
dès qu’on a dit merci, tout ce qui nous arrive
est merci, miséricorde,
grâceet don.
Celui qui ne dit jamais merci, ne reçoit jamais rien,
car ce merci est l’acte même de la réception,

la possibilité d’une réceptivité, d’un accueil,
l’ouverture par laquelle le ciel enveloppe la terre,
l’ouverture par laquelle les dieux peuvent entrer.
Celui qui ne dit jamais merci, garde fermées les portes de la perception, comme celles de l’affectivité et de la connaissance.

L’enfer dans lequel nous nous enfermons consciemment est celui de notre ingratitude. Etre incapable de gratitude ou de louange c’est perdre toute joie d’être et de vivre. Nous mourons de ne pas savoir dire merci, dire merci à notre épreuve, c’est en faire une occasion de croissance, de dépassement ; dire merci à notre mort, c’est en faire une délivrance ou un passage vers une vie plus vaste.

Jean Yves Leloup

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La louange est réponse de la fleur au soleil, parfum et croissance, elle s’ouvre et dans cette ouverture de la bouche et du coeur au chant, une joie très particulière peut se donner à vivre.
La prière de louange, simple merci, action de grâce ou jubilation d’être,témoigne d’un accomplissement de notre humanité, notre être relatif « verdoie ›› dans la pure lumière, disait Maître Eckhart.
Christian Bobin
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« Nous devrions rendre grâce aux animauxpour leur innocence fabuleuse et leur savoir gré de poser sur nous la douceur de leurs yeux inquiets sans jamais nous condamner. »
Christian Bobin
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.Si je suis, aujourd’hui, en état de grâce
C’est grâce à toi

Même si tu n’étais pas la première
A oser regarder derrière le miroir
C’est toi qui m’as ouvert les yeux
Quand je n’y voyais que du feu, du brouillard
Et je suivrai la lumière que tu traces
Pour toucher…

Cet état de grâce
Juste ton regard au fond du mien

Fait taire les menaces
Comme un soleil clandestin
Quoi qu’on me fasse
Si je suis, aujourd’hui, en état de grâce
C’est grâce à toi

C’est grâce à toi

Oh, mon soleil clandestin !
Quoi que je fasse
Si je suis, aujourd’hui, en état de grâce…
C’est grâce à toi

Johnny Hallyday État de grace / Album Ça n’finira jamais

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« Que cela ne nous atteigne pas, osons les fausses notes, gaillardement, joyeusement. La fausse note jouée ainsi, avec de la joie, à la fois la sienne et celle des autres qui rient des risques que l’on prend, de nos libertés, répare tout, guérit l’âme, le cœur et le corps (…) accueillir ce qui est et ce qui vient est la seule attitude qui puisse nous aider à avancer dans la vie en toutes circonstances, quelles que soient les fausses notes que nous pouvons faire et subir. Quoi qu’il arrive, tout est juste… Quoi qu’il arrive, gratitude ». 

Marc Vella, Eloge de la fausse note

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« La joie élève à un état supérieur qui est la plénitude. Elle prodigue une puissance sans pareille. Elle a sur le bonheur une supériorité indéniable qui la préserve de la fragilité même du bonheur : elle surpasse la souffrance et, même, elle sait s’en nourrir. Elle ne peut pas être détruite par elle. Qu’on ne voie rien de masochiste ou de doloriste dans ce caractère. La joie ne nie rien des horreurs de la condition humaine, si prompte à maudire la vie. C’est là sa force : non qu’elle s’en moque, mais elle les foule pour s’en faire un tremplin, opérer un renversement qui est celui de ne plus subir mais désirer, de ne plus maudire mais louer. Elle est une vertu, donc un état de grâce ».

Christiane Rancé, En pleine lumière, carnets spirituels  

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Gracias a la vida

Gracias a la vida que me ha dado tanto
Me dio dos luceros que cuando los abro
Perfecto distingo lo negro del blanco
Y en el alto cielo su fondo estrellado
Y en las multitudes el hombre que yo amo

Gracias a la vida que me ha dado tanto
Me ha dado el oído que en todo su ancho
Cada noche y días
Grillos y canarios, martillos, turbinas
Ladridos, chubascos
Y la voz tan tierna de mi bien amado

Gracias a la vida que me ha dado tanto
Me ha dado el sonido y el abecedario
Con el las palabras que pienso y declaro
Madre, amigo, hermano y luz alumbrando
La ruta del alma del que estoy amando 

Gracias a la vida que me ha dado tanto
Me ha dado la marcha de mis pies cansados
Con ellos anduve ciudades y charcos
Playas y desiertos, montañas y llanos
Y la casa tuya, tu calle y tu patio

Gracias a la vida que me ha dado tanto
Me dio el corazón que agita su marco
Cuando miro el fruto del cerebro humano
Cuando miro el bueno tan lejos del malo
Cuando miro el fondo de tus ojos claros

Gracias a la vida que me ha dado tanto
Me ha dado la risa y me ha dado el llanto
Así yo distingo dicha de quebranto
Los dos materiales que forman mi canto
Y el canto de ustedes que es el mismo canto
Y el canto de todos que es mi propio canto

Violeta Parra Sandoval, Gracias a la vida / Morceau de musique chanté en autres par Mercedes Sosa et Joan Baez

JP 15.03.2019

BURN-IN® du 8 mars 2019 : Célébrer la Vie avec AUTHENTICITE

Hello Toi,
Le lac de Gruyère s’est mis à nu, en toute authenticité, pour nous mettre à disposition une vaste grève à la limite d’une réserve ornithologique.
C’est grâce à mon amie Cat que j’ai découvert ce lieu de re-cueillement de soi.
Nous y honorerons la Vie avec AUTHENTICITE et notre meilleure authenticité du jour (envers soi-même, envers l’autre et envers l’Autre) pour
. Sonner au plus juste
. Dessiner au plus vrai
. et « Landarter » avec le plus de sincérité..
Et ce durant les 3 mouvements du BURN-IN® : Ouverture, Emerveillement et Gratitude
Nous respecterons la charte https://burninfire.wordpress.com/charte/
 
Merci de prendre quelques bûches pour notre feu (si temps humide), habits (chauds), bons souliers ( terrain boueux par endroits ), thé chaud et lampe frontale. 

Lieu et heure de rendez-vous, quelle que soit la météo : le vendredi 8 mars 2019 à 19h00, au Centre de Cormanon, devant la Poste, à Villars-sur-Glâne ou à 19h30 au parking avant le pont sur la Sarine entre Broc et Morlon. Si tu comptes sur ma voiture, fais-moi un signe pour que je te réserve une place.  

Mes honoraires d’animation sont comme d’habitude, au chapeau.

Chaleur eusement !

Josy
PS. C’est vraiment le moment d’être authentique avec toi-même. Si tu n’as cure de mes infos sur mes ateliers, ose être vrai et demande-moi d’enlever ton adresse de courriel de ma liste

+41 79 237 47 85

Mes ateliers :

« BURN-IN®« 

Annexe : L’authenticité/ Textes inspirateurs découverts pour le BURN-IN® du 8 mars 2019

Table des matières

  1. Etymologie

  2. Définitions, grandeur et misère de l’authenticité

    • Simple seulement en apparence

    • Signe de courage ou excuse ?

    • Culture du « C’est mon choix » 

    • Masque du « Bas-les-masques !»

    • Oreiller de paresse

  1. L’authenticité par rapport à soi-même

    • Une lutte de libération

    • Un travail permanent sur soi

    • Une pacifiante écoute intérieure

L’authenticité ne peut abriter la peur

    • Un chemin intérieur

    • Présence à ce qui est présent en soi

  1. L’authenticité par rapport à l’autre

    • Une affaire d’intuition

    • Un champ relationnel sécure

    • L’authenticité qui seule décape : le mariage

  1. L’authenticité par rapport à l’Autre

    • Une connexion à la Vie

    • Un diamant intérieur à faire resplendir

  1. Quel est ton style d’authenticité ?

    • Aménagée ?

    • Brute ?

    • Surveillée ?

    • Muselée ?

  1. L’authenticité dans différents domaines

    • Dans le domaine juridique

    • Dans le domaine de la peinture et de la musique

    • Dans la photographie

    • Dans le domaine des médias et des fake news

    • Dans le domaine de l’archéologie, l’« âge du Faux »

    • Dans le domaine de la gastronomie

    • Dans le domaine du luxe

  1. Le produit authentique, la marque authentique et le marketing de l’authentique

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  1. Etymologie

Authenticus, de αὐθεντιϰὸς, de αὐθέντης, qui agit par soi-même,maître, pour αὐτοέντης, de αὐτὸς, même (voy. AUTO…), et ἐντὸς, au dedans : qui est apud se,qui est maître de soi.Ἐντὸς est le latin intus, qui a donné intérieur .

https://www.littre.org/definition/authentique

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  1. Définitions, grandeur et misère de l’authenticité

L’authenticité, simple seulement en apparence

« A première vue, définir l’authenticité paraît simple, la définition que donne le Larousse est « caractère de ce qui est authentique, exact »… Les synonymes sont l’exactitude, la justesse, la pureté, la régularité, la sincérité, la véracité, la vérité.

Etymologiquement, l’authenticité provient du latin « authenticus » qui provient lui-même du grec ancien « authentikós » qui correspond à : se détermine par sa propre autorité.

Et pourtant, quand on se penche sur le sujet, on se rend compte qu’il y a autant de définitions qu’il y a de domaines s’y référant….

L’authenticité est un terme …subjectif dont chacun se fait sa propre définition.. »

http://www.institut-numerique.org/i-revue-de-litterature-51b03a536eead

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L’authenticité, signe de courage ou excuse ?

« L’authenticité est la qualité de ce qui est authentique, vrai, pur. 

En philosophie, c’est une vertu par laquelle un individu exprime avec sincérité et engagement ce qu’il est profondément……

L’authenticité est, d’après Oscar Brenifier, « liée au courage, à la ténacité, à la volonté, en opposition à la velléité et la complaisance de l’opinion. Elle relève de l’affirmation de l’individu face à l’altérité …et l’adversité. Elle est sans doute une des formes premières de la vérité, que nous nommerions vérité singulière, ou vérité de l’être…. »

André Comte-Sponville considère que l’authenticité est une vertu « confortable » en ce sens qu’elle peut être utilisée comme une excuse à nos faiblesses et notre tempérament,sous prétexte qu’elles sont constitutives de notre personnalité : « Je suis ce que je suis : est-ce ma faute à moi si je ne peux être quelqu’un d’autre ? » »

https://fr.wikipedia.org/wiki/Authenticité

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L’authenticité, culture du « C’est mon choix » 

« L’authenticité fleure bon, elle colle même à l’air du temps en brossant le portrait d’une personne véridiquement en accord avec elle-même, le miroir qui renvoie le vrai visage, le moi en phase avec moi pour être plus moi. Indubitablement la quête de l’authenticité ressortit à cette culture du « c’est mon choix », à l’idée que l’individu doit faire comme il le sent profondément et que tout n’est que subjectivité à épanouir dans la bulle de son identité….

La valorisation de l’authenticité …fait partie de ces questions apparemment évidentes mais dont la réflexion relativise l’importance. »

L’AUTHENTICITÉ AUTHENTIQUE, Maurice Thévenet

https://www.rhinfo.com/thematiques/management-et-conditions-de-travail/lauthenticite-authentique

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L’authenticité, masque du « Bas-les-masques !»

« …La notion d’authenticitéest étroitement liée à celle de congruence. … un état dans lequel une personne se sent alignée, en cohérence complète avec toutes les parties de son êtreet qui exprime cet alignement dans ses agissements quotidiens….

…Au moment où votre “Vous-travail”, “Vous-famille”, “Vous-amis”, “Vous-social”, “Vous-perso” ne forme qu’un seul VOUS qui s’exprime de façon verbale et/ou non verbale dans tous vos environnements, alors vous n’êtes pas loin d’être dans un état proche de la congruence et de fait proche de l’authenticité.

A priori, cela semble facile d’être authentique; il “suffirait” de faire tomber les masques sociaux et se montrer tel que l’on est, n’est-ce pas ?

Sauf que, d’après moi, le truc ne fonctionne pas comme ça.

J’en ai connu des personnes qui se disaient “authentiques”, “vraies” et généralement fières de s’autoproclamer “moi, je suis cash”. Pourtant, là encore, ce côté “brut de décoffrage” n’est qu’un énième masque social, peut-être même le plus trompeur pour l’entourage… et pour la personne elle-même. »

AUTHENTICITÉ ET RELATIONS HUMAINES, Christophe Peiffer

https://www.leblogdesrapportshumains.fr/authenticite-et-relations-humaines/

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L’authenticité, oreiller de paresse

« Exiger l’authenticité de la part des leaders peut même apparaître comme une facilité. Etre authentique permet de demeurer dans sa zone de confort car la personne n’est jamais plus elle-même que dans les situations bien maîtrisées et qui lui apportent de la satisfaction. Le souci d’authenticité ne pousse donc pas à s’en écarter mais à reproduire confortablement les recettes supposées des succès passés. Mieux encore, écorner son authenticité risquerait de faire apparaître la personne comme un imposteur ce qui nuirait encore plus à l’image qu’elle a d’elle-même.

Au-delà de la facilité, l’importance accordée à l’authenticité peut également relever de la naïveté anthropologique. Etre authentique revient à imaginer pouvoir toujours être soi-même comme si la force de l’affirmation de soi et la volonté suffisaient, comme si la sincérité ne pouvait qu’être comprise, admise et appréciée. C’est sans doute faire peu de cas de la réalité de nos sociétés et de nos organisations. Dans les premières existent – même après plus d’un siècle de toutes les libérations possibles – de très nombreux tabous, des sujets et des thèmes qui ne peuvent s’évoquer, des modes de représentation qui ne peuvent être tolérés et l’authenticité a donc des limites ; et dans nos organisations, le jeu politique et le conformisme ambiant rendent tout autant naïve l’idée de l’expression d’une originalité dont l’authenticité vaudrait passeport.

Et si l’on veut être vrai à soi-même, à quel soi cela renvoie-t-il ?Existe-t-il d’ailleurs et si oui, quel est son degré d’inachèvement, de plasticité ou de devenir qui peut en faire la fondation fragile pour toute tentative d’authenticité ? Les dictateurs ou les saints ont-ils été authentiquesou n’ont-ils pas construit dans la réalité de leur existence, des modes de réponse imposés par les circonstances qui ont progressivement construit leur soi, ou du moins l’image qu’ils en ont laissée dans l’histoire. » 

L’AUTHENTICITÉ AUTHENTIQUE, Maurice Thévenet

https://www.rhinfo.com/thematiques/management-et-conditions-de-travail/lauthenticite-authentique

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  1. L’authenticité par rapport à soi-même

C’est la simplicité et l’authenticité qui font la beauté du cœur. Il vaut mieux être simple et remarquable qu’être faux pour se faire remarquer.

Sarah Simone / Via Facebook

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« Je ne veux pas passer pour un présomptueux. J’ai certainement des défauts. Mais je n’ai pas de défauts que je n’aimerai pas avoir… »

Christian Constantin, La Première, Radio Suisse Romande, 01.02.2019

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L’authenticité, une lutte de libération

« Nous sommes tous des hypocrites … par nécessité !

Tout, dans notre société moderne, nous pousse au conformisme, à jouer fidèlement notre rôle, à répondre aux attentes des autres …pour être apprécié, accepté, aimé. Mais aussi, nous avons un besoin irrépressible de préserver notre for intérieur, nos pensées, nos motivations profondes, nos pulsions … notre carré privé … pour nous protéger des ingérences, des blessures et éviter d’être vulnérable. Tout, en nous et hors de nous, nous pousse à être à demi-authentique … en fait hypocrite.

Et pourtant, cette situation ne nous convient pas. Nous réalisons que nous nous autocensurons en permanence et nous découvrons que finalement nous sommes empruntés, mal à l’aise avec nous-mêmes.

« Je » est devenu un autre.

Devenir plus authentique est un combat mais aussi une libération

L’authenticité est une véritable lutte … de libération…  pour devenir ce que je suis au fond de moi. Ne plus tricher avec les autres et … surtout avec moi …est un véritable combat. C’est aussi un chemin à créer chaque jour pour être ce que je suis … vraiment. »

Thierry Feller

https://mon-developpement-personnel.ch/3-2-1-evoluer-vers-lauthenticite-un-chemin-nouveau-a-creer/

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L’authenticité, un travail permanent sur soi

« Si le terme – originellement utilisé dans le vocabulaire administratif et juridique – a rejoint la panoplie du leader idéal, c’est pour mettre en évidence au moins trois qualités.

  1. L’authenticité, c’est premièrement se montrer tel que l’on est et ne pas donner une image erronée de sa nature profonde ; elle est alors synonyme d’une certaine sincérité.

  2. La deuxième, conséquence de la première, rapproche l’authenticité d’une cohérence personnelle qui produit de l’exemplarité et de la prévisibilitépour les autres.

  3. L’authenticité témoigne alors d’une certainefidélité à ses valeurs ou objectifs par exemple. Ainsi l’authenticité ne peut qu’évoquer cette troisième qualité de la résistance aux modes ou aux modèles imposés, c’est-à-dire à tous les stéréotypes du management ou du leadership.

L’authenticité ne consiste pas à se raccrocher à une image souvent fossilisée voire fantasmée de soi, c’est au contraire un cheminement et une dynamique car il faut toujours changer beaucoup pour demeurer soi-même.

L’authenticité c’est enfin un travail sur soi permanent et une pratique. Ce n’est pas un saut dans l’inconnu mais la confrontation permanente à l’extérieur. … »     

L’AUTHENTICITÉ AUTHENTIQUE,Maurice Thévenet

https://www.rhinfo.com/thematiques/management-et-conditions-de-travail/lauthenticite-authentique

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L’authenticité, une pacifiante écoute intérieure

« Je crois que la Vie n’est pas faite pour combattre ou lutter.

Dans chaque situation on a le choix. Lorsqu’une réaction émotionnelle surgit, on a le choix de s’approprier cette émotion en pensant qu’elle nous définit, ou bien l’accueillir sans chercher à se raconter d’histoire…

C’est important d’écouter ses émotions, ne pas les cacher car c’est grâce à elles qu’on rentre en contact avec les systèmes de croyances qui y sont associé. Ça amène l’inconscient à se dévoiler à la conscience et stopper l’auto-sabotage. On apprend à mieux se connaître, voir comment on fonctionne…on est authentique!

Rien n’est statique, tout bouge continuellement, seconde après seconde, on se réinvente…tout est possible.

Les pensées ne sont pas reliées à la présence, à l’âme…elles sont le fruit de notre cerveau qui détermine une réalité en fonction des événements vécus. Elles ne constituent pas la réalité de la conscience, de la présence que nous sommes.

Dans cette authenticité, on commence à se respecter, on ose dire les choses, on voit les signaux du corps physique…

Je sais aujourd’hui que c’est réellement ça le bonheur…d’être dans cette simplicité, la Vie vous invite à revenir « là », dans votre silence, dans votre présence.Car c’est précisément dans cette connexion que tout se passe…il n’y a rien d’autre à chercher…. »

Elodie Mazza / via Facebook

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L’authenticité ne peut abriter la peur

L’authenticité ne peut abriter la peur…….La pensée et la peur sont liées, elles ne sont pas séparées

Quand vous contemplez une montagne avec tous vos sens en éveil,c’est la félicité. …C’est là, sans aucun conteste, le fondement de notre vie.


Krishnamurti

http://www.krishnamurti-france.org/L-authenticite

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Je suis le solitaire chemin vers la grâce.

La voix vers moi-même et mon divin destin.

….

Je suis renouveau.

Allégée des peurs épousées,

J´éclos de mon authenticité,

Et j’habite mon essence, ma demeure intérieure.

Je m’abreuve de sagesse et propage la tendresse.

Je fais place à la bonté, me laisse façonner et déborder par elle.

Je suis poésie….

Chantal Umugwaneza

Facebook/ Forum des facilitateurs d’autolouange

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L’authenticité, un chemin intérieur

« C’est la musique qui m’a permis d’accéder à ce monde intérieur qui m’habite. Que ce soit dans les moments inspirés de composition ou d’interprétation, il s’agit en réalité d’un chemin vers soi-même, qui est source de joie et d’extase. L’authenticité est donc un chemin personnel car nous avons chacun une manière spécifique d’y accéder. … »

Ara Malikian, musicien

http://www.the-authentic-luxury.com/l-authenticite-selon-ara-malikian-un-chemin-interieur/

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L’authenticité, présence à ce qui est présent en soi

« « Soyez-vous même, les autres sont déjà pris »disait Oscar Wilde.

La recherche scientifique a déterminé trois composantes de l’authenticité.

  1. La première … : En se connaissant et en se comprenant, on peut manifester ce qui est présent en soi.

  2. La deuxième composante est de vivre authentiquement. Les actions personnelles doivent être en cohérenceavec ce qui est important pour soi.

  3. La troisième caractéristique est de ne pas modifier ses comportements par rapport à ce qu’on penserait de ce que les autres attendentde nous. Il s’agit donc de rester fidèle à ce qui est important pour nous.

Lapleine conscienceest une élément important de l’authenticité car elle nous permetd’être attentifs et présents à ce que nous vivons et donc, d’être en cohérence…. »

Ilios Kotsou

https://www.rtbf.be/lapremiere/article/detail_cultiver-l-art-de-l-authenticite?id=10045250

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  1. L’authenticité par rapport à l’autre

« Honnêteté avec soi et authenticité avec les autres sont deux qualités indispensables pour celui qui veut échapper aux pièges de son Ego et parcourir un chemin de liberté »

Thierry Janssen

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L’authenticité de l’autre, une affaire d’intuition

« L’authenticité d’une personne est d’abord une affaire d’intuition, de ressenti et d’expérience.

Dans une relation interpersonnelle, l’impression que l’autre fait sur nous engage la relation dans un sens ou dans un autre. Nous avons souvent peu d’éléments objectifs pour nous faire une opinion, nous allons à l’instinct ou plutôt nous nous fions à notre intuition informée ou biaisée par nos expériences passées.…. »

Thierry Feller

https://mon-developpement-personnel.ch/3-2-1-evoluer-vers-lauthenticite-un-chemin-nouveau-a-creer/

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L’authenticité de l’autre, une intuition de son essence 

« Mais qu’est-ce que le moi véritable? D’ou vient que nous le percevons assez bien chez autrui pour avoir la certitude d’être tantôt devant une personne authentique, tantôt devant une personne empruntée? Les analyses les plus subtiles nous ramènent toujours a cette constatation du sens commun : nous jugeons de l’authenticité, sans raisonner,par intuition.Nous éprouvons un sentiment de plaisir ou de contrariété et notre jugement n’est rien d’autre que la traduction de ce sentiment. Notre certitude ressemble a celle du dégustateur. Ne dit-on pas d’ailleurs d’un vin médiocre qu’il manque d’authenticité?

… Des personnes empruntées, nous disons qu’elles forcent leur nature, comme nous disons d’un mauvais chanteur qu’il force sa voix. Nous disons également qu’elles font des choses qui ne sont pas dans leurs cordes, tel un violon qui, subitement, se mettrait à rendre des sons de guitare. ..

La réflexion sur l’authenticité nous replonge donc dans les grandes questions métaphysiques. Qu’est-ce que l’essence d’un être ou d’une situation? … »

http://agora.qc.ca/dossiers/Authenticite

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L’authenticité grâce à un champ relationnel sécure

l’authenticité est plutôt l’aboutissement d’un processus, le résultat d’un ensemble d’élémentsqui, mis ensemble, peut favoriser l’authenticité.

  1. Le premier d’entre eux est le besoin de sécurité. … vis-à-vis de l’autre ET vis-à-vis de vous-même.

  2. Vient ensuite…la notion de confiance.. …

Au fil du temps, le champ relationnelque vous aurez créé ensemble se remplira de tout un tas d’éléments venant renforcer ce sentiment de confiance réciproque et, à terme, vous serez tous les deux sur un même niveau de confiance. C’est à ce moment-là que de belles et grandes choses pourront s’accomplir et, qui plus est, sur des bases saines… et authentiques.

Il y a aussi, parfois, des rencontres qui font que ce champ relationnel se remplit dès les premières interactions,les premiers échanges et où les acteurs de la relation se sentent en sécurité et en confiance réciproque, dans l’instant.

AUTHENTICITÉ ET RELATIONS HUMAINES, Christophe Peiffer

https://www.leblogdesrapportshumains.fr/authenticite-et-relations-humaines/

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L’authenticité qui seule décape : le mariage

« Ce qui rend le mariage si lumineux et si cruellement thérapeutique, c’est qu’il est la seule relation qui mette véritablement au travail.

Toutes les autres relations aventureuses et amicales permettent les délices de la feinte, de l’esquive, de la volte-face et de l’enjouement.

Obstiné, têtu, doté d’une tête chercheuse que rien ne distrait de son but, le mariage n’est rien d’autre que la quête en chacun de sa vérité. Il fait expérimenter la relation réelle, vivante, celle qui n’esquive rien.

Car mieux vaut encore mettre l’autre à dure épreuve que lui manifester une bienveillance de bon aloi qui n’engage à rien. A partir de cette authenticité qui provoque, écorche et dérange, le chemin mène au mystère de l’être. La relation falote, tout occupée à éviter la friction, mène, elle au néant…

»

« Eloge du Mariage, de l’Engagement et autres folies »

Christiane Singer

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  1. L’authenticité par rapport à l’Autre

L’authenticité, une connexion à la Vie

« Oui, je suis Créatrice de ma vie, toute consciente que je ne le suis que quand je suis connecté à la Vie . Et quand je suis vraiment connectée à la Vie, je peux aussi être Créatrice de ma vie. Pour moi c’est le plus important message que je peux donner dans mes ateliers. »  

Andrea Siegen , courriel du 31.01.2018

https://www.lejeudelavie.ch

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« Qui a trouvé son trésor caché est devenu son propre ciel, ses sens sont purifiés. Il lui est désormais possible de se tenir dans la plénitude et dans la permanence.

Je comprends enfin que je pourrai me trouver et trouver la déité — cette immensité de royaume — que dans la mesure où j’entrerai en moi.

Ce dedans de moi n’a pas de nom. Il est mystère. Je pourrais l’appeler symboliquement avec Houéi-Neng le palais de Jade, avec les maîtres soufis l’Ile verte, avec Catherine de Sienne la cellule intérieure, avec Tsen-san le cœur céleste. Je pourrais encore l’appeler le point vital. Ce ne sont là que des symboles, rien que des symboles. Dans la mesure où je vais me défaire de l’extériorité, me libérer de mes liens comme on coupe des nœuds, dans la mesure où j’accepte ce détachement, quelque chose se révélera mais il me faudra comprendre au préalable que c’est l’authenticité qui importe, que je ne peux m’engager dans la voie du dedans qued’une façon extraordinairement pure au sens métaphysique, sans tricherie, ni feinte, sans me livrer à un jeu de mascarade. ….

Lorsqu’on possède une vie intérieure authentique, on porte sur soi des traces de lumière.

Marie Madeleine Davy

http://www.lescrutateur.com/2016/11/habiter-avec-soi-meme-par-marie-madeleine-davy.html

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J’ai pu expérimenter que c’est en étant moi, pleinement moi, merveilleusement moique je suis la plus attractive, la plus magnétique, la plus rayonnante. C’est perceptible de l’extérieur, et à l’intérieur cette authenticité se manifeste comme une joie pétillante.

https://www.energie-de-vie.ch/authenticite/

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L’authenticité, un diamant intérieur à faire resplendir

Qui suis-je au plus profond ? Quelle est ma personnalité authentique, la vocation qu’il me faut déployer en ce monde ?

Pour Jean-Paul Lannegrace, auteur de « Trouver son identité profonde » , il y a bien en chaque être un centre authentique, coeur de la personne, un « moi profond » à faire émerger,comme un diamant à faire resplendir. C’est bien cette identité profonde – souvent ignorée ou négligée – qui provoquerait en nous tant d’états d’âme. Impression de ne pas « être à sa place ». De ne pas vivre sa vie. Soif d’un ailleurs ou d’un « autre chose ». 

Et l’auteur de citer le grand poète persan Rûmi, adepte du soufisme : 
« Il y a une bougie dans ton coeur, 
Prête à être allumée 
Il y a un vide dans ton âme, 
Prêt à être comblé 
Tu le sens, n’est-ce pas ? ».

https://www.reussirmavie.net/Comment-trouver-son-identite-profonde_a2695.html

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Dans le domaine spirituel, être authentique, c’est surtout être moins ce qu’on pense ou veut être dans sa personnalité pour être ce qu’on est dans sa Réalité originelle.  Et pour cela, il faut écarter l’ego, faire le vide qui permet de faire le plein.  Être authentique, c’est être moins de ses croyances, de ses jugements, de ses préjugés, de ses arrière-pensées, bref, de ses concepts illusoires, pour céder toujours davantage de place à Qui on est, un Être de Vérité, d’Amour et de Lumière.

 Bertrand Duhaime (Douraganandâ). 

https://lapressegalactique.com/2014/05/31/lauthenticite-la-qualite-de-letre-vrai-et-transparent/

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  1. Quel est ton style d’authenticité ?

Savez-vous être authentique ?

En psychologie, l’authenticité c’est ce qui exprime la vérité profonde de l’être. Mais cette vérité est-elle d’un seul bloc . N’existe-t-il pas plusieurs manières d’être soi-même au milieu des autres ?

En voici quatre :

  • Authentique : l’authenticité aménagée

Votre devise :  » Etre moi sans provoquer d’émois…  » L’authenticité est pour vous un objectif souhaitable, mais pas une nécessité impérieuse en toutes circonstances.

Vous savez qu’elle n’est qu’un moyen pour rendre votre vie et celles des autres plus intéressantes, plus denses. Mais elle n’est pas une fin en soi : vous savez moduler vos comportements et vos paroles en fonction des interlocuteurs et des environnements. Vous pensez à autrui avant d’agir et de parler.

Partisan de la  » vérité aménagée « , vous êtes capable d’exprimer à peu près tout, mais doucement et de manière adaptée. Des inconvénients à ce style d’authenticité ? Il n’y en a guère, il représente une sorte d’équilibre optimal….

  • Spontané : l’authenticité brute

Votre credo :  » Etre moi-même et dire les choses telles qu’elles sont…  » Pour vous, la vérité et la sincérité sont des valeurs majeures.

Vous savez parfaitement qu’elles peuvent heurter et déranger. Mais votre conviction est que sur le long terme, rien ne peut les remplacer. Vous êtes adepte de la  » vérité vraie  » : vérité de votre être, vérité de vos paroles….

Spontané mais pas insensible, votre empathie arrive, hélas, parfois trop tard : les autres sont quelquefois choqués ou vexés, et il faudra du temps et de la diplomatie pour réparer cela. Peut-être auriez-vous intérêt à moduler votre authenticité, surtout avec les personnes fragiles ou moins spontanées que vous…

  • Réservé : l’authenticité surveillée

Votre conviction :  » Etre moi, c’est mon choix…  » Vous voulez choisir de vous révéler comme bon vous semble. Ainsi, vous ne dites que la vérité (pas question de mentir), mais pas forcément toute la vérité (pas question de blesser). …

Votre attitude de réserve relationnelle et d’autocontrôle n’est pas une fermeture mais une ouverture mesurée. Elle n’est pas de la méfiance mais de la prudence. Ce rapport à l’authenticité est reposant mais pas toujours lisible pour les autres, à qui vous pouvez paraître trop contrôlé, comme  » quelqu’un qui se lâche rarement…  » Et si vous goûtiez aux plaisirs du lâcher-prise ?

Maintenant que tout le monde sait que vous êtes quelqu’un de bien et de respectueux d’autrui, que pourrait vous enlever un petit grain de folie ?

  • Secret : l’authenticité muselée

Votre maxime :  » Mon moi ne regarde que moi.  » L’authenticité est à vos yeux un leurre, quelque chose de trompeur : nous avons des dizaines de facettes, nous changeons tout au long de notre vie. Elle est aussi quelque chose de risqué : à quoi sert de blesser, de s’imposer, de s’exposer ?…

Vous observez longtemps avant d’agir, de parler ( » Tourner sept fois sa langue dans sa bouche. Puis… décider de se taire ! « ). Cela vous donne des allures mystérieuses, et guère dans l’air du temps. Mais ceux qui vous connaissent savent qu’il s’agit de respect et non de mépris….

Test réalisé par

Christophe André

https://test.psychologies.com/tests-moi/tests-estime-de-soi/Savez-vous-etre-authentique

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  1. L’authenticité dans différents domaines

    • Dans le domaine juridique

…En langage juridique un « acte authentique » est un acte rédigé par un fonctionnaire ou un officier ministériel quand un « acte sous seing privé » est un acte rédigé par les parties elles-mêmes (art. 1317 du code civil). Dans ce cas-ci, l’acte sous seing privé n’est-il pas exact ?

De même, un acte authentique est un acte qui peut faire loi comme on l’a vu. C’est donc l’autorité (ici juridique) qui certifie l’authenticité même si c’est l’authenticité d’une reproduction. L’authenticité dépend …d’une certification par une instance experte, d’une autorité incontestable comme son étymologie fait ressortir.

http://www.institut-numerique.org/i-revue-de-litterature-51b03a536eead

    • Dans le domaine de la peinture et de la musique

..Le terme-clé, l’authenticité, est dépourvu de signification technique précise. En peinture par exemple la notion reste limitée … par l’opposition binaire entre le vrai et le faux (au sens d’un vrai et d’un faux Vermeer, exemple classique)…

En musique, cette signification-là est certes présente lors de discussions … sur l’attribution d’une partition à tel ou tel compositeur du passé … Mais ce n’est là qu’une signification parmi d’autres, car dans le domaine musical le motauthenticitésert plus fréquemment à situer les œuvres et les personnes sur une gamme continue qui va du plus au moins authentique… Une notion relative, donc, située quelque part entre le vrai et le bon, entrel’éthique et de l’esthétique, et qui de par ce fait même devient l’objet d’un exercice herméneutique incessant. ….

… la notion d’authenticité suit au sein des différents milieux artistiques considérés -les spécialistes de musiques traditionnelles, les mondes du rock et de la pop, celui des musiques anciennes- des trajectoires pour ainsi dire parallèles. Chaque milieu développe sa propre querelle de l’authenticité…

A propos d’un certain jargon de l’authenticité musicale
parEsteban Buch

https://halshs.archives-ouvertes.fr/halshs-01575840/document

    • Dans la photographie

« Retoucher » une photo est de la poésie

« Retoucher une photo et y apporter sa touche personnelle est comparable à de la poésie. Tout est une question d’harmonie, de messages et de symboles. On y donne une direction artistique,un style, un sens. La photo doit nous faire voyager, voir rêver. »

http://www.la-retouche-photo.com/la-retouche-photo-cest-de-la-triche/

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Toutes les images sont « retouchées ».

D’un point de vue technique, rappelons d’abord que toute photographie est l’interprétation d’une scène. La pose du modèle, son maquillage, la lumière, le cadrage, l’exposition sont autant d’aspects qui influent sur le rendu final.

Cette réalité s’est accentuée depuis l’arrivée de la technologie numérique. Un capteur d’appareil photo numérique n’enregistre pas une image :il quantifie des niveaux d’intensité lumineuse, qui sont ensuite interprétés,soit par l’appareil lui-même, soit par un ordinateur, lorsque l’on développe un fichier brut (ou raw).

Avec ce procédé, toute photographie, devenue l’objet d’un traitement informatique, semble incapable de représenter le réel : elle ne fait que l’interpréter. « La photo numérique est une création ».

https://www.lemonde.fr/actualite-medias/article/2015/02/21/l-eternelle-retouche-des-photos-du-corps-feminin_4581067_3236.html

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L’avenir: perdons-nous le sens de la réalité?

…Ces derniers temps, des outils ont été développés pour permettre la manipulation non seulement de différentes images, mais de tout un clip vidéo.Le maître-mot ici est [Deep Fake] (https://www.sciencesetavenir.fr/high-tech/intelligence-artificielle/deepfake-le-pouvoir-de-manipulation-de-l-intelligence-artificielle-en-un-mot_124308)….

Les résultats vont certainement se perfectionner sans cesse et il sera toujours plus difficile de détecter les falsifications. Si, un jour, il ne devait plus être possible de distinguer les photos et les vidéos authentiques de leurs versions manipulées, il manquera à la justice l’un de ses éléments de preuve les plus importants. Le progrès, une régression? Ce serait un retour en arrière de plus d’un siècle pour la jurisprudence. Et bien sûr, d’une manière générale, ce n’est pas bénéfique à une société lorsqu’il n’y a plus de consensus sur ce qui est réel et ce qui ne l’est pas.

Mais la détection informatisée des falsifications fait également l’objet de perfectionnements permanents. C’est devenu une véritable compétition.

https://www.digitec.ch/fr/page/photos-et-videos-truquees-ce-qui-est-possible-aujourdhui-et-comment-reperer-les-fakes-8446

    • Dans le domaine des médias et des fake news

Dans le monde d’aujourd’hui tout n’est que fake news

Pascal Bertschy, La Liberté, Dernière page, 31.janvier 2019

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Les «fake news», les «faits alternatifs», ont acquis une force explosive depuis l’élection de Donald Trump. Est-ce un phénomène nouveau, dont l’avènement est lié aux médias sociaux?

Les «fake news», c’est épouvantable. Mais laissons l’église au milieu du village: les fausses nouvelles existent depuis des millénaires. On a toujours inventé, menti ou exagéré. Jadis à la place du marché ou à la taverne, aujourd’hui sur Facebook ou Snapchat. La différence est que tout le monde le voit et que ça se diffuse très vite.

Est-ce une menace ou aussi une opportunité pour les éditeurs et le journalisme?

Les deux. Mais c’est bien davantage une opportunité. Plus on créera le trouble par des «fake news», plus les gens sauront apprécier la valeur d’une information née d’une enquête sérieuse – et la valeur d’une rédaction qui assume la responsabilité que ce qu’elle publie est juste. C’est la mission de la presse, peu importe qu’elle le fasse dans le style de la «Neue Zürcher Zeitung», du «Bild» ou du «Blick».

Mathias Döpfner

https://www.letemps.ch/economie/fake-news-renforcent-valeur-informations-serieuses

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    • Dans le domaine de l’archéologie, l’« âge du Faux »

L’âge du Faux: L’authenticité en archéologie

L’archéologie offre …la dernière garantie concrète de l’authenticité : en exhumant les vestiges de temps passés, elle paraît susceptible de nous laisser toucher physiquement la vérité.
L’exposition… montre pourtant que c’est l’archéologie et
son culte illusoire d’une authenticité absolue qui ont rendu le faux possible. En fait, la naissance de notre discipline a ouvert une nouvelle ère dans l’histoire de l’humanité : l’« âge du Faux »…
Le livre publié à l’occasion de cette exposition invite à la découverte des multiples facettes du faux, à travers le témoignage des contrefaçons crapuleuses, des délires de faussaires et des célèbres scandales qui ont jalonné l’histoire de l’archéologie. Mais il montre également que
les limites du vrai et du faux sont floues ; car entre l’imitation, les simulacres, le recyclage et la copie, nos ancêtres ont toujours aimé, eux aussi, jouer des références !
En définitive,
le faux est un fabuleux révélateur. S’il dévoile les espoirs et les rêves des archéologues, il révèle aussi les illusions et les mensonges de nos ancêtres, depuis la nuit des temps. »

http://www.archeologie-neuchateloise.ch/shop/catalogue/lage-du-faux-lauthenticite-en-archeologie/

    • Dans le domaine de la gastronomie

LA TENDANCE CULINAIRE 2018 : L’écologie aux fourneaux

Ecologie, authenticité, proximité, transparence, convivialité, tels seront les mots-clés de cette nouvelle année gourmande. «Notre monde est en manque de valeurs. Les gens ont besoin de repères, d’informations sur ce qu’ils mangent», estime Nicolas Darnauguilhem. «Méfions-nous quand même, nuance-t-il, des démarches opportunistes qui s’approprient ces problématiques en créant par exemple des labels de valeur très inégale. Reste que la cuisine de 2018 sera bel et bien simple et puissamment savoureuse, authentique et généreuse. Il est révolu, le temps où la cuisine moléculaire (cuisine que j’apprécie pourtant) voulait tout révolutionner, tout faire exploser. L’époque exige plutôt un retour à l’authenticité, au terroir. C’est un beau défi pour notre métier. Car la cuisine simple est en fait la plus compliquée à réussir.»

http://www.illustre.ch/magazine/tendances-culinaires-2018

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De l’authenticité des produits alimentaires

La demande d’authenticité est au centre de multiples préoccupations actuelles dont celles concernant l’alimentation en particulier ne sont pas les moins importantes. La mention de l’origine et la référence explicite au terroir de production d’un produit alimentaire entraînant quasi automatiquement la garantie de sa qualité, labels, indications de provenance et appellations d’origine contrôlée sont devenus des vecteurs indispensables de la démonstration de la preuve de la qualité, et des arguments de vente décisifs. … Mais l’authenticité est-elle toujours garantie par l’origine ? Le lien entre provenance et qualité est-il toujours aussi indiscutable qu’on veut bien le laisser penser ?

Rolande Bonnain-Dulon et Aline Brochot

https://journals.openedition.org/ruralia/969

    • Dans le domaine du luxe

Le luxe ne scintille pas

…Le luxe n’est pas synonyme ni de richesse ni d’ostentation. Il permet de ne pas être comme les autres. Il est donc absolu, discret et exclusif, loin des standards et des normes… Le luxe ne brille pas, il irradie.

Le vrai luxe est authentique

Le luxe authentique est celui qui revient aux valeurs traditionnelles, à l’essence d’un métier, aux sources d’un produit, en les réactualisant dans le monde actuel…C’est donc…du sur-mesure et une originalité dans une création sans cesse renouvelée…

L’authenticité est le vrai luxe

..Le client recherche cette authenticité en visitant les destinations où il voyage, que ce soit dans l’accueil et l’hospitalité, la gastronomie, les paysages, la nature, l’artisanat, les traditions locales, les personnes rencontrées ou même l’art ou l’architecture. Le luxe authentique, c’est donc de vivre cette expérience différente et différenciante, bien loin de l’écrin standardisé que l’on retrouve partout dans le monde.

Carine

http://www.the-authentic-luxury.com

  1. Le produit authentique, la marque authentique et le marketing de l’authentique

Le produit authentique

Pour parler d’authenticité, tous les auteurs se placent dans un point de vue qui oppose le vrai du faux, l’original et la copie.

Grayson et Martinec proposent de différencier…la « vraie chose » et l’authenticité iconique ( par exemple une reproduction authentique d’un meuble Louis XV). Bruner (affirme) que des reproductions peuvent tout à fait être considérés comme authentiques à partir du moment où elles sont crédibles et convaincantes.

Pour Warnier et Rosselin… l’objet destiné à satisfaire un désir personnel sera davantage perçu comme authentique qu’un objet sans utilité.

L’authenticité peut être le résultat de la projection de rêves, d’images stéréotypées, ou d’attentes vis-à-vis des objets consommés ; on peut parler dans ce cas d’authenticité symbolique (Gulles ).

……

La marque authentique

La marque authentique fait autorité, sert de référence, est « incontournable ». Elle est non dénaturée, si la marque authentique « a su évoluer avec son temps », il faut qu’elle garde sa symbolique, son « image ». La marque authentique n’est pas une reproduction …. Elle a une « origine connue », « fait preuve de transparence ». La marque authentique est « sincère », ce n’est pas un « faux » ….

Comme le résume si bien Gilmore et Pine II (2007).

1. Si tu es authentique, tu n’as pas besoin de dire que tu es authentique.
2. Si tu dis que tu es authentique, il vaut mieux être authentique.
3. C’est plus facile d’être authentique, si tu ne dis pas que tu es authentique.
4. C’est plus facile de rendre vos offres authentiques, si vous reconnaissez qu’elles ne sont pas authentiques.
5. Vous n’avez pas à dire que vos offres ne sont pas authentiques, si vous les rendez authentiques.

Le marketing de l’authentique.

Lemarketing de la nostalgie (retromarketing) implique de créer une identité de la marque basée sur l’héritage ou la nostalgie pour une entreprise ayant des produits anciens. Le retromarketing, ce n’est pas faire revivre une époque particulière et évoquer un souvenir personnel fort mais le réinterpréter d’une façon pertinente et qui apporte de la valeur dans le monde d’aujourd’hui.

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Pour combler ce manque provoqué par la mondialisation, la marchandisation de notre société et le déracinement moderne, les consommateurs cherchent à retrouver des traditions locales, la labellisation et tout ce qui ne serait pas marchandisable. La quête de l’authenticité conduirait à se réinventer un passé, à recycler des rituels, à recréer une ethnicité, une muséification.

Le marketing de l’authentiquene s’appuie pas obligatoirement sur la nostalgie….il s’intéresse davantage àrendre un objet authentique, voire même plus authentique que l’original aux yeux des consommateurs. Tout cela en insistant sur l’expérience vécue qui est vecteur de la perception de l’authenticité sur l’objet

http://www.institut-numerique.org /i-revue-de-litterature-51b03a536eead

JP 04.02.2019

S’éclater avec COMPASSION au BURN-IN® du 7. 12. 2018 !

Hello Toi

En ces temps où les arbres pleurent jusqu’à leur dernière feuille, je compatis et j’honore la Vie en goûtant la bienveillance de COMPASSION au BURN-IN® du 7 décembre 2018 !
Un site préhistorique, occupé par l’homme dès 4’000 avant J.-C., s’est proposé pour cette aventure.
Sens-tu en toi aussi le désir de transmuter, un chouïa de plus, un coeur de « l’âge de » pierre en un coeur de « l’âge de » chair ?
Alors réveille en toi Sage et Espiègle et viens te ressourcer à nos jeux physiques, psychologiques et spirituels !

Greng-Spitz / Photos prises le 22 novembre

Le programme concocté ?

  • Notre ouverture du coeur
  • Notre empathie envers la nature
  • Ton auto-compassion bienveillante pour toi-même
  • Notre compassion entre participantsNotre compassion pour quelques autres personnes, absentes
  • Notre compassion pour la Vie
  • Goûter à l’empathie de « nos amies les bêtes »
  • Notre thé-zen et notre cercle de Parole
  • Notre gratitude et ton pont sur le futur

Nous respecterons la charte https://burninfire.wordpress.com/charte/
« Mime et expressions du visage / Câlins et caresses / Dessins et peinture gestuelle » furent les moyens d’expressions tirés pour cet atelier..et le seront !!!

Merci de prendre quelques bûches pour notre feu, habits (chauds), bons souliers, thé chaud et lampe frontale.
De plus, prends une petite lanterne avec une bougie neuve (voir photo ci-dessous). Plusieurs expérientiels vont s’en servir.

 

Lieu et heure de rendez-vous, quelle que soit la météo : le vendredi 7 décembre à 19h00, à Villars-sur-Glâne, Centre de Cormanon, devant la Poste
ou à 19h30 devant la gare de Morat. Si tu comptes sur ma voiture ou si tu nous rejoins à Morat, fais-moi un signe.

Mes honoraires d’animation sont comme d’habitude, au chapeau.

Avec (cum) PASSION !

Josy

+41 79 237 47 85

 

Annexe : Textes inspirateurs / Ange de la COMPASSION

Structure du dossier

  1. Qu’est la compassion ?

  2. La compassion et la nature

    • L’absence de compassion de l’homme pour la nature

    • La compassion dans et pour le monde minéral et végétal

    • La compassion dans et pour le monde animal

  1. La compassion pour l’humanité

  2. La compassion pour l’autre

  3. La compassion pour soi-même

  4. La compassion de et pour le Tout Autre ou le tout autre

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  1. Qu’est la compassion ?

    « Aujourd’hui, le milieu des banquiers-traders-casino-Davos ne se fait guère remarquer par sa compassion pour les opprimés. »
    Susan George – Leurs crises, nos solutions, 2010

    Définition de compassion


    Etymologie : du latin compassio, souffrance commune, sympathie, compassion, composé de com-, avec et passio, action de supporter, souffrance.

    En langage soutenu, la compassion est le sentiment qui nous fait partager le malheur des autres. C’est la capacité à percevoir ou à ressentir les maux dont ils souffrent et à vouloir y remédier. Composante de la nature humaine, elle entraîne une réaction de solidarité et d’entraide.
    Synonymes et variantes : apitoiement, commisération, empathie, miséricorde, pitié.
    Antonymes : dureté, indifférence, insensibilité.  

    La compassion doit être distinguée de la pitié qui a une connotation de condescendance, de la commisération et de la miséricorde qui ont une connotation religieuse, ainsi que de l’apitoiement qui a une composante de complaisance. Dans la société moderne et laïque, le terme compassion est relativement peu utilisé et avec pudeur. Les notions d’égalité, de dignité, de fraternité, de mutualité, de solidarité lui sont préférées.

    http://www.toupie.org/Dictionnaire/Compassion.htm

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Former le vœu que tous nos semblables soient délivrés de la souffrance, telle est la compassion

Sa Sainteté le Dalaï-Lama, L’art de la compassion / An Open Heart

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La compassion est le sentiment qui porte à comprendre et à partager les maux d’autrui, qui conduit à «  souffrir de la souffrance de l’autre ». Mais c’est aussi … « un amour qui s’afflige du mal de la personne qu’on aime ».

La compassion va bien au-delà de ce qu’on appelle l’empathie, la capacité à ressentir ce que ressent autrui. Car l’empathie n’entraîne pas forcément de désir ou de comportement d’aide, parfois même, elle nous pousse à détourner les yeux ou à nous éloigner…quand la souffrance d’autrui nous fait trop souffrir….

On pourrait dire que la compassion, c’est de l’empathie et de l’affection.

La compassion met en jeu le rôle que nous voulons jouer face à la souffrance des autres…Sans l’énergie généreuse de la compassion, nous aurons envie de fuir la souffrance d’autrui, au lieu de nous en rapprocher pour l’adoucir…Nous sommes responsables de la propagation de la compassion, de la gentillesse et de la douceur par nos attitudes quotidiennes. Nous sommes, chacune et chacun, en charge du climat humain qui règne sur cette Terre.

Christophe André, La vie intérieure

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Ce que la vie nous enseigne lorsqu’on avance sur le chemin, lorsqu’on apprend lentement, à se dépouiller de l’illusoire, de tout le dérisoire, en fin de compte la seule chose qui compte, c’est la compassion que l’on a su se donner à soi-même et qu’on a offerte aux autres….La compassion est simplement la partie la plus pure et la plus noble que peut manifester une personne humaine dans son trajet de vie. C’est ce qui peut permettre des relations basées sur la compréhension et le respect de l’autre, c’est ce qui permet de s’occuper de l’autre, de soigner l’autre, d’aller là où il souffre, de partager sa peur, sa confusion, son angoisse….Elle repose sur la conscience, la confiance, le discernement, la compétence et l’engagement envers l’autre…..

La différence entre empathie et compassion ?

L’empathie peut être « exercée » dans une perspective positive ou, malheureusement, parfois, négative lorsqu’on utilise cette capacité de comprendre l’autre, ce qu’il ressent, ce qu’il attend pour obtenir quelque chose de lui (par exemple, l’empathie d’un vendeur), pour le manipuler.

La compassion ne peut pas s’exercer négativement car elle n’attend rien, elle émane d’une personne qui agit à partir de son Soi et non de son moi, de son ego.

Rosette Poletti et Barbara Dobbs, La compassion pour seul bagage

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  1. La compassion et la nature

 

    • L’absence de compassion de l’homme pour la nature

Discours encourageant, clair et volontaire de12 minutes d’un jeune astrophysicien, Aurélien Barrau, qui constitue un véritable appel à un changement sociétal pour préserver notre planète.

https://youtu.be/R7sMZiSKmqg

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    • La compassion dans et pour le monde minéral et végétal

Les plantes ont-elles des superpouvoirs ?


Intelligentes, sensorielles, et solidaires

…Les plantes sont aussi des organismes très sociaux. Elles ont conscience de leurs congénères, et s’inscrivent dans un rapport de collaboration, ou de rivalité. Elles communiquent entre elles par le biais de signaux électriques, chimiques et aussi, c’est peu connu, par des ondes sonores. …

  • s’il n’y a qu’un seul tuteur pour deux plantes grimpantes, par exemple – la « perdante » changera de direction, et pourra éventuellement se laisser mourir…

  • les vieux arbres « maternent » les plus jeunes, et qu’il existe donc une forme de solidarité entre eux.

Mais également empathiques et télépathes !


…En 1966, le Dr Cleve Backster fait une découverte sans précédent… Il a connecté un galvanomètre à la plante (Dracæna massangeana ) … Il eut alors l’idée de blesser la plante, en la brûlant. Il alla chercher des allumettes, et quand il revint, à son grand étonnement, la plante avait réagi avant même qu’il ne passe à l’acte. Il a alors compris que la plante avait réagi… à son intention !

À des moments déterminés de façon aléatoire par un générateur, des crevettes vivantes devaient tomber dans de l’eau bouillante….Les résultats démontrèrent que les plantes avaient à chaque fois « senti la mort », ou plutôt perçu la destruction cellulaire des crevettes, à l’unisson. Une forme d’« empathie végétale ». ….

Une personne devait ensuite entrer dans la pièce, pleine de mauvaises intentions à l’égard de la tomate de droite, puis la découper sauvagement. L’appareil indiqua une réaction chez la tomate de gauche dès que les yeux de la personne s’étaient posés sur sa jumelle. Le tracé s’est emballé lorsque l’expérimentateur a commencé à la découper. Et puis, de manière extraordinaire, le tracé a chuté radicalement à la moitié de son niveau habituel, comme si la tomate était « tombée dans les pommes » ! Il a fallu attendre le lendemain matin pour que son rythme électrique redevienne normal. Mais quand le « tueur de tomates » passa dans la pièce pour se renseigner sur les résultats de l’expérience, le tracé de la tomate s’emballa à nouveau, comme si elle l’avait reconnu…

Aurélie Aimé

https://www.inrees.com/articles/plantes-superpouvoirs/

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« Devant ce que la vie à de plus cruel, toutes les pensées parfois s’effondrent, privées d’appui, et  il ne nous reste plus qu’à demander aux arbres qui tremblent sous le vent de nous apprendre cette compassion que le monde ignore. »

Christian Bobin….. Ressusciter.

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    • La compassion dans et pour le monde animal

Des animaux doués d’empathie

C’est une scène de la vie ordinaire. Une aveugle, désorientée, cherche son chemin. Une voyante vient à son secours, la guidant de la voix. L’infirme la remercie par de bruyantes effusions. Scène ordinaire, à cela près qu’elle se passe en Thaïlande, dans un parc naturel, et que les deux protagonistes sont des éléphantes. Cet exemple est l’un de ceux dont fourmille le nouveau livre de l’éthologue Frans de Waal, spécialiste des primates et professeur de psychologie à Atlanta (Géorgie). Intitulée L’Age de l’empathie, cette passionnante leçon de choses, bousculant les frontières entre l’homme et l’animal, est aussi un plaidoyer pour le « vivre-ensemble » à l’usage de nos sociétés.

« La cupidité a vécu, l’empathie est de mise, proclame l’auteur. Il nous faut entièrement réviser nos hypothèses sur la nature humaine. » 

Dans le parc national de Thaï, en Côte d’Ivoire, des chimpanzés ont été observés léchant le sang de compagnons attaqués par des léopards, et ralentissant l’allure pour permettre aux blessés de suivre le groupe. Dans la même communauté ont été décrits plusieurs cas d’adoption d’orphelins par des adultes femelles, mais aussi par des mâles. Une sollicitude qui peut sembler naturelle pour des animaux sociaux, qui trouvent un intérêt collectif à coopérer.

https://www.lemonde.fr/planete/article/2010/02/26/des-animaux-doues-d-empathie_1311733_3244.html

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Longtemps, les scientifiques ont contesté la possibilité de l’empathie chez les animaux, cherchant une explication plus égoïste à ces comportements. Pourtant, dès 1959, une étude … démontrait que les rats, s’ils avaient la possibilité d’obtenir de la nourriture en poussant un levier au prix d’une décharge électrique sur l’un de leurs congénères, choisissaient le plus souvent de ne rien faire.

https://www.franceculture.fr/sciences/les-animaux-peuvent-ils-faire-preuve-de-compassion

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La compassion à l’égard des animaux est si étroitement liée à la bonté du caractère qu’on peut assurément affirmer que lorsqu’un homme se montre cruel envers les animaux, il ne saurait être un homme bon

Arthur Schopenhauer

https://citations.ouest-france.fr/…/compassion-egard-animaux-etroitement-liee-102194…

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Beaucoup d’entre nous ont des animaux ou en ont eu par le passé, et nous pouvons parfaitement comprendre la compassion envers les animaux. Vous ne voudriez pas faire de mal à votre animal de compagnie adoré, si ? Étendez cette empathie, cette compassion et cette gentillesse à tous les autres animaux, sans oublier les animaux élevés et tués pour de la nourriture, des habits, ou d’autres usages similaires.

La plupart des gens ne font pas ce lien, parce que la nourriture est vue comme de la nourriture, pas comme une créature vivante et sensible qui peut souffrir. La plupart d’entre nous sont totalement imperméables à cette souffrance dans la vie moderne, étant donné que toute une série d’étapes sont nécessaires pour que la viande (ou tout autre produit) venant de ces animaux vivants arrive dans nos assiettes : élever et abattre l’animal est fait dans une autre partie du monde, puis la viande est traitée, conditionnée, empaquetée, transportée, découpée, cuite, servie et ainsi de suite, selon le type de nourriture.

Olivier Roland

https://habitudes-zen.net/2012/de-la-compassion-pour-les-animaux/

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Aux urnes, pour soutenir ou non les cornes des vaches (Suisse / novembre 2018)

Les initiants, emmenés par le paysan Armin Capaul, figure de proue du combat…insistent … sur la dignité de l’animal

https://www.lematin.ch/suisse/vaches-cornes-schneiderammann-mene-bataille/story/30096706

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Choisir la compassion pour le Peuple Animal…

La souffrance du Peuple Animal sur notre terre est immense… Et pourtant, cette souffrance n’est absolument pas nécessaire !!

Comme les millions de végétariens et végétaliens de part le monde le prouvent à chaque instant, on peut très bien vivre sans manger les animaux ! On vit même mieux et plus longtemps, et avec moins de maladies que les mangeurs de viande !! (Voir « Le Véganisme c’est bon pour les humains »). Et on fait du bien à notre planète (Voir « Le Véganisme, c’est bon pour la planète »!!

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https://www.veganisme.fr/Un%20Monde%20Vegan/ConclusionAnimaux.html

 

 

  1. La compassion pour l’humanité

 

La classe inutile

Que faire des surnuméraires ? Ce pourrait bien être la question économique la plus importante du XXIème siècle. Que feront les humains conscients le jour où nous aurons des algorithmes non conscients, capables de presque tout faire mieux que nous ?

…L’aubaine technologique à venir permettra probablement de nourrir et d’entretenir ces masses inutiles sans qu’elles aient même à lever le petit doigt. Mais qu’est-ce qui pourra les tenir occupées et les satisfaire ? Les gens ont besoin de faire quelque chose, sous peine de devenir fous. Que feront-ils de leur journées ? La drogue ou les jeux vidéo pourraient être une des réponses- Les inutiles pourraient passer toujours plus de temps dans les mondes de la réalité virtuelle en 3 D, qui leur procurerait bien plus d’excitation et d’intensité émotionnelle que la glauque réalité extérieure….

Yuval Noah Harari

Homo Deus, une brève histoire de l’avenir

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Cri de la terre – Cri des pauvres
– L’intime relation entre les pauvres et la fragilité de la planète : ( Dans l’encyclique « Laudato si ») le Pape François voit une relation étroite entre la brutalité destructrice avec laquelle l’humanité traite la nature, et la violence des hommes et des peuples réciproquement.
Les crises écologique et sociale ont des causes communes qu’on doit combattre ensemble.

L’indifférence ou la cruauté envers les autres créatures de ce monde finissent toujours par s’étendre, d’une manière ou d’une autre, au traitement que nous réservons aux autres êtres humains.

http://peresblancs.org/2laudato_si_Notre_maison_commune_cri_de_la_terre_cri_des_pauvres.pdf

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Toutes les grandes traditions religieuses, me semble-t-il, ont un point commun : pour développer notre altruisme elles nous invitent à faire passer notre préoccupation d’autrui avant la nôtre…Elles nous exhortent tous à l’amour, à la compassion et au pardon. Même ceux qui n’ont pas la foi reconnaissent en ces vertus intrinsèques des valeurs humaines élémentaires.

Il faut bien comprendre que ces concepts «  nous » et «  eux » sont périmés, car les intérêts de nos voisins se confondent aujourd’hui avec les nôtres. Veiller sur les intérêts de nos voisins revient à préserver notre avenir. Aujourd’hui la réalité est simple : en blessant notre ennemi, c’est à nous-même que nous faisons le plus grand tort.

Pour être authentique, la compassion doit être inconditionnelle. Nous devons cultiver la sérénité afin de dépasser toute discrimination ou partialité…

Nous sommes tous égaux dans notre aspiration au bonheur et notre aversion à la souffrance

Sa Sainteté le Dalaï-Lama, L’art de la compassion / An Open Heart

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  1. La compassion pour l’autre

 

« Oui, il est grand temps de révéler à nos enfants – de nous révéler à nous-même – l’autre versant du monde! Celui où jour après jour s’invente la vie – les mille gestes d’amour, de compassion, de tendresse – les multiples mains qui bénissent, caressent, plantent, sèment, rêvent, se joignent pour prier – jour après jour – sans se lasser.

Car le monde doit de tenir debout à cette conspiration de l’amour, à cette clandestinité de la tendresse et de la louange. »

Christiane Singer

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L’état de ce monde me révulse, m’indigne, me déchire, et c’est mieux que l’indifférence, mais rien ne sera changé si je n’entre pas dans la compassion. La vérité ne peut être une massue dont on assène un coup sur la tête de son voisin; elle ne peut être que ce vêtement de compassion dont je couvre ses épaules. Tout est inutile jusqu’au jour où, confronté à la désertification des coeurs humains et de la planète, nous fondons une oasis. O pas plus grande d’abord qu’une graine au fond de la main, pas plus grande qu’une graine au fond du coeur.

Où cours-tu? Ne sais-tu pas que le ciel est en toi? Christiane Singer

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 « La libération, c’est cette qualité d’attention et d’amour portée à nous-mêmes, aux autres, aux choses qui l’amène. Rien d’autre et surtout pas la culpabilité et la déploration. Sans bruit, dans le miracle d’un seul regard de tendresse et de compassion, les chaînes cassent, les serrures et les cadenas s’ouvrent. »

Christiane Singer, Une Passion

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«Et qui est mon prochain?» Jésus reprit la parole et dit: «Un homme descendait de Jérusalem à Jéricho. Il tomba entre les mains de brigands qui le dépouillèrent, le rouèrent de coups et s’en allèrent en le laissant à moitié mort. Un prêtre qui, par hasard, descendait par le même chemin vit cet homme et passa à distance. De même aussi un Lévite arriva à cet endroit; il le vit et passa à distance.
Mais un Samaritain qui voyageait arriva près de lui et fut rempli de compassion lorsqu’il le vit. Il s’approcha et banda ses plaies en y versant de l’huile et du vin; puis il le mit sur sa propre monture, le conduisit dans une auberge et prit soin de lui.

Parabole du bon Samaritain (Luc 10.25-37)

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Juste faire attention aux siens, faire attention à ce qui se trouve mêlé à nous dans la vie banale. Ceux qui sont là, pas ceux qui sont à dix milles kilomètres  et avec lesquels on fait semblant de parler à travers un écran, ça n’a pas de poids ça. Mais simplement faire en sorte que les gens qui nous entourent ne dépérissent pas, et peut-être même les aider, les conforter…Voilà…Faire simplement attention au plus faible de la vie, parce que c’est le plus faible qui est le plus réel et parce que c’est ça qui est digne de vivre, et qui vivra toujours d’ailleurs.

Christian Bobin

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Dans ce monde qui se dessèche, si nous ne voulons pas mourir de soif, il nous faudra devenir source

Christiane Singer

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Lieu d’une difficile distance entre neutralité et fusion

Un des plus grand dangers de la compassion, c’est le désir d’être tout pour l’autre, de partager sa souffrance entièrement jusqu’à ne faire plus qu’un avec lui. ...Richesse pédagogique alors de la tendresse qui trouve son bonheur dans le toucher de la caresse, qui entre en contact tout en maintenant la distance. On remarquera que physiologiquement, dans la caresse, la juste distance n’est jamais définitivement acquise. Le geste doit être constamment régulé entre l’avancée et le retrait par la tension et le relâchement des muscles. Comme sur un fil, un équilibre jamais gagné, toujours à retrouver. Il faut bien dire que ce travail de recherche constante de la juste distance est exigeant et éprouvant.

  • Exigeant parce qu’il demande une constante attention à l’autre, à ses réactions, à ce qu’il ressent et à ce qu’il redonne de la tendresse de qui l’approche.

  • Eprouvant parce que justement il met le doigt sur la blessure de l’impossible fusion toujours ouverte entre nous, de cette distance, de ce fossé impossible à combler qui toujours nous sépare de tout autre, fût-il le plus proche….

Peut-être pour nous protéger…il y a ce que certains ont appelé dans le domaine des soins la «  neutralité thérapeutique » , l’empathie opposée à la sympathie. Je comprends la douleur de l’autre, mais je ne me laisse pas toucher par elle. Peut-on compatir sans s’approcher, sans toucher l’autre et sans se laisser toucher par lui ? La tendresse fait là office d’avertissement…Si nous voulons vraiment maintenir ce lien, constamment la tendresse nous avertit de l’impossible neutralité, de la proximité nécessaire, de la même manière qu’elle nous dit l’impossible fusion, la juste distance à toujours garder…..La tendresse n’est pas quelque chose d’optionnel que l’on peut rajouter à la compassion , elle est ce qui la sous-tend, elle est à son origine. La compassion vraie ne peut être que tendresse

.La compassion ne peut se limiter à un souffrir-avec – comme trop souvent dans une activité caritative auto-satisfaite- mais elle est une tension, toujours , vers la joie…

Lytta Basset, S’ouvrir à la compassion

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Développer la compassion en soi-même

La compassion repose sur 7 piliers :

  1. L’éveil, la prise de conscience… Etre éveillé, c’est être capable d’être centré, attentif, relié aux autres et conscient de ce que l’on vit

  2. Le discernement…C’est trouver l’action juste, celle qui va promouvoir la Vie. C’est aussi parfois, choisir de ne pas agir immédiatement ou de ne pas agir du tout

  3. L’humilité…Elle permet d’approcher l’autre dans l’ouverture du coeur, sans aucune arrogance, an ayant accepté que je ne sais pas pour l’autre, que je ne sais pas ce qui est bon ou juste pour lui

  4. L’ouverture…la capacité de sortir du cadre défini de nos valeurs, nos attentes, nos jugements, nos idées de ce qui est raisonnable, rationnel…C’est accepter d’être remis en question…de ne jamais porter un jugement définitif sur une situation ou sur une personne, sur son comportement ou sur sa trajectoire de vie, sur les conséquences de ses choix ou sur ses possibilités de changement

  5. L’espérance… la confiance en la Vie…L’essentiel, c’est le  » Oui » qu’il faut dire à soi, à l’autre, à la Vie

  6. Le lâcher prise…Accepter de ne rien avoir en retour, de ne pas savoir ce qu’il adviendra de ce qu’on a donné, de ne pas être certain de la manière dont notre attitude ou notre action sera perçue par l’autre ou par ceux qui seront témoins de notre action

  7. Un travail sur soi par des « pratiques » à accomplir (exigences)

    • La présence à l’instant

    • Le discernement

    • L’action persévérante

    • L’ouverture à l’importance de l’ATTITUDE compatissante (majuscules dans le texte)…l’autre a besoin de « sentir » la compassion

Agir directement pour manifester sa compassion

  • Cette « action directe » peut prendre d’innombrables formes, elle repose avant tout sur l’accueil et l’écoute vraie de l’autre…C’est l’ouverture, l’absence de calculs, la confiance en l’autre, et aussi en soi-même, la confiance en la vie.

L’action compatissante « indirecte »

  • La prière : Selon ses croyances

  • Allumer un cierge ou un lumignon

  • Envoyer des pensées positives

  • La visualisation positive : (imaginer une boule de lumière douce et bienfaisante à partir de con coeur puis imaginer la personne qui souffre et l’inviter à entrer lentement dans cette boule puis lui adresser une phrase de bénédiction)

  • La pratique bouddhiste du Tonglen : faire de votre coeur un centre de transformation de la souffrance en lumière de compassion

  • Le Reiki à distance …Le lien de compassion transcende l’espace et il transcende le temps

La compassion et ses déguisements

  1. Le désir inconscient de contrôler l’autre

  2. Vouloir faire « pour » l’autre

  3. Maintenir l’illusion que «  tout le monde, il est beau, tout le monde, il est gentil »

  4. La co-dépendance au lieu d’avoir d’abord de la compassion pour « soi »-même

Rosette Poletti et Barbara Dobbs, La compassion pour seul bagage

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Le défi de la relation : Une « compassion frictionnante »

Dialogue / extraits

– Je cherche la fluidité dans les relations

– Ce n’est pas l’endroit…les relations sont l’espace de la « compassion frictionnante ». La relation à deux, c’est une friction. Quand ça frictionne, c’est normal. Quand c’est fluide ou simple, c’est extra ordinaire, c’est un miracle..

https://www.youtube.com/watch?v=O0NkgcCmXGU&feature=youtu.be

Isabelle Padovani, Rencontre au coeur du vivant / Toulouse janvier 2017

 

 

  1. La compassion pour soi-même

 

« Un excès d’estime de soi pourrait conduire au narcissisme, en enflant le sentiment de supériorité et valoriser la croyance d’être «toujours plus ». Or, le mieux peut devenir l’ennemi du bien. L’estime de soi se développe par la comparaison aux autres, ce qui n’est pas le cas pour la compassion….Kristin Neff promeut l’auto-compassion en opposant à ses trois sous-dimensions des paires interagissantes :

  • l’auto-bonté contre l’auto-jugement (s’accepter, l’auto-gentillesse), 

  • le sentiment d’humanité commune contre l’isolement (nos imperfections sont constitutives de notre humanité), 

  • la vigilance contre l’identification (au sens de la pleine conscience : être conscient de l’expérience présente dans sa totalité, sans être obsédé et se focaliser sur « ce qui ne va pas »).

..

Alors que l’estime de soi implique d’évaluer positivement et implique souvent le besoin d’être spécial et au-dessus de la moyenne, l’auto-compassion n’entraîne pas une autoévaluation ou une comparaison avec d’autres. Plutôt, c’est une manière gentille, connectée et clairvoyante de se rapporter à nous même, en cas d’échec, d’inadéquation perçue ou d’imperfection.

Fabien Devaugermé

https://www.centrepleineconscience.fr/meditation-pleine-conscience-mbsr/lauto-compassion-plutot-lestime-de-soi

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(Re)découvrir les vertus et les effets de l’autocompassion.

Lorsque nous échouons ou que nous ratons quelque chose dans notre vie …, nous oscillons entre deux extrêmes. D’un côté, l’apitoiement sur soi-même : tout est uniquement de la faute des autres …. De l’autre, l’autoflagellation 

…Le danger nous guette de tomber dans une version exagérée de l’autocritique : une forme d’autoflagellation qui ne nous apprend rien de nouveau et n’inspire que la dépression et la performance médiocre. Lorsqu’elle n’a plus aucun effet sur notre niveau de performance et ne fait que nous saper le moral et notre désir de nous lever le matin, c’est que nous sommes allé trop loin dans l’autocritique

    1. Réhabiliter l’autocompassion

C’est à ce stade qu’il est important de prendre un peu de temps pour analyser un état émotionnel dont beaucoup d’entre nous se méfient profondément : l’autocompassion. Si nous nous en méfions, c’est que les risques associés à l’apitoiement sur soi-même ne nous sont que trop familiers. Nous sommes des créatures apeurées, guettant sans cesse en nous-même le moindre signe d’affaiblissement. La plupart d’entre nous aura définitivement renoncé à tout apitoiement sur soi-même vers la fin de son adolescence, mais le problème demeure. ….

Votre valeur ne dépend pas de facteurs extérieurs.. Vous n’êtes pas défini que par ce que vous accomplissez…


Faire preuve d’autocompassion n’est pas clamer son innocence. C’est essayer de faire preuve d’indulgence et de compréhension envers soi-même au moment d’analyser les raisons de son échec.

Alain De Botton

http://www.psychologies.com/Moi/Se-connaitre/Comportement/Articles-et-Dossiers/Petit-exercice-d-autocompassion/515-minutes-pour-faire-taire-les-autocritiques

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La bienveillance envers soi-même, ou l’auto compassion, n’a rien à voir avec l’apitoiement sur soi et l’égocentrisme. Il ne s’agit pas de se désoler ni de se trouver des excuses. Avoir de la compassion pour nous-mêmes ne diminue en rien notre élan et notre capacité à inviter le changement et le développement. Au contraire, cela nous permet de regarder la situation dans laquelle nous sommes avec honnêteté, courage, clarté et sollicitude ; l’auto compassion constitue donc une bonne base de changement, car elle se fonde sur l’amour et non sur la peur. En réalité, la compassion est la condition préalable pour aborder de façon utile les situations non désirées, et qui semblent parfois désespérées, et ainsi les transformer.

Barbara Märtens

https://www.formation-karuna.com/auto-compassion/

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Techniques d’auto-compassion

Tenez un journal dans lequel vous noterez chaque jour une chose pour laquelle vous vous sentez mal ou honteux, pour laquelle vous vous jugez ou qui vous fait simplement souffrir. Ensuite, mettez-vous dans la peau de votre meilleur ami et écrivez quelques mots de bienveillance, de gentillesse, de réconfort envers vous-même.

Incarnez cette partie honteuse ou souffrante de vous dans un enfant, dans VOTRE ENFANT. Donnez-lui l’âge que vous voulez et asseyez-le sur une chaise dans la même pièce que vous. Comme dans l’exemple décrit précédemment, lui parlez-vous avec dureté ou avec bonté. … À haute voix (oui oui, à haute voix). Comment vous sentez-vous de parler ainsi durement à un enfant. Probablement pas très bien. Hé bien, c’est comme cela que vous vous parlez à vous même! Maintenant, parlez-lui avec accueil et compassion. Avec douceur. Non, pas avec mièvrerie ou complaisance.

Programmez votre téléphone intelligent pour qu’il sonne à toutes les heures. Lorsque vous entendrez cette sonnerie, vous vous demanderez simplement si vous êtes (dans l’ici et maintenant) dans une attitude d’accueil, de bonté, de compassion ou de sévérité, de critique, d’évaluation, de dureté envers vous même. La réponse importe moins que la question. Moins que le questionnement. Moins que l’observation. Je ne vous demande pas de changer quoi que ce soit. Je vous demande uniquement de vous poser la question, de vous observer.

L’AUTO-COMPASSION

La thérapie d’acceptation et d’engagement

Par Luc Sévigny

http://www.jobinsevigny.ca/lauto-compassion/

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Exercice 1 : Comment prendre soin de soi avec l’auto compassion ?

Comment traiteriez-vous un ami ?

Je vous invite à prendre une feuille de papier et à répondre aux questions suivantes :

Tout d’abord, pensez à un moment passé avec un proche (ami, famille…) qui se sentait vraiment mal pour diverses raisons et qui pouvait être en lutte avec lui-même et durant lequel vous avez senti que vous lui avez fait du bien. Comment avez-vous réagi face à cette personne dans cette situation ? Notez ce que vous avez fait, dit, votre attitude, votre posture, votre voix et ses intonations.

Maintenant, pensez aux moments où vous vous sentez mal, vous-même, durant lesquelles vous êtes en difficulté. Comment réagissez-vous habituellement dans ces situations ? Écrivez ce que vous faites habituellement, ce que vous dites, et notez le ton dans lequel vous parlez à vous-même.

Avez-vous remarqué une différence ? Si oui, demandez-vous pourquoi. Quels facteurs ou peurs entrent en jeu qui vous amène à traiter vous-même et les autres si différemment ?

Maintenant, écrivez comment vous pensez que les choses pourraient changer si vous vous adressez à vous-même de la même façon que vous répondez généralement à un ami proche qui souffre.

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Voici un 2e exercice pour pratiquer l’auto-compassion

1. Je constate que maintenant je vis un moment pas très agréable, peut-être perturbant.

De quoi est-il fait ? Qu’est-ce que je ressens dans mon corps. Si j’avais à verbaliser cette perception, quels mots j’utiliserais ? De quoi est faite cette douleur, dans quelle partie du corps je la ressens, est-elle lancinante ou aiguë ? à droite, à gauche ? en bas, en haut etc…

Vous êtes dans la pleine conscience de ce moment, vous l’observez sans vous laisser envahir par ce ressentiIl ne s’agit pas d’éliminer ce ressenti mais faire en sorte qu’il ne prenne pas toute la place.

2. La souffrance fait partie de la vie

C’est l’humanité commune. D’autres personnes se sentent de cette façon.

Je ne suis pas seul. Nous luttons tous dans nos vies.

Maintenant, mettez vos mains sur votre cœur, sentez la chaleur de vos mains et le toucher apaisant de vos mains sur votre poitrine. Ou adoptez le toucher d’un sentiment apaisant envers vous.

Dites-vous :

3. Puis-je être gentil avec moi-même

Vous pouvez également vous demander: « Que dois-je me dire maintenant pour exprimer de la bonté envers moi-même?» Y a-t-il une expression qui vous parle dans votre situation particulière,  par exemple :

Puis-je me donner la compassion dont j’ai besoin
Puis-je apprendre à m’accepter comme je suis
Puis-je me pardonner
Puis-je être fort.
Puis-je être patient

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Exercice 3 : Explorer l’autocompréhension par l’écriture

1ère partie : Quelles imperfections ou vulnérabilité vous perturbent ?

Tout le monde a quelque chose qu’il n’aime pas en soi-même, qui l’amène à se sentir honteux ou coupable, à se sentir fragile ou pas «assez bon». C’est la condition humaine d’être imparfait : les sentiments d’échec et d’insuffisance font partie de l’expérience de vie humaine. … Quelles émotions surgissent quand vous pensez à cet aspect de vous-même ? Essayez de sentir ces émotions exactement comme elles sont – pas plus, pas moins – et ensuite écrivez à leur sujet.

Deuxième partie : Écrivez-vous une lettre comme si vous écriviez à un ami imaginaire, capable d’aimer inconditionnellement

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Exercice 4 d’auto compassion : les 3 chaises révélatrices

 réfléchissez à une question qui vous trouble souvent, et qui suscite souvent une auto-critique sévère. Désignez :

une chaise correspondant à la voix interne auto-critique,

une chaise à la voix de la partie de vous qui se sent jugé et critiquée,

et une autre à la voix d’un observateur sage et compatissant.

Vous allez jouer le rôle des trois parties de vous-même – vous, vous et vous. Vous pouvez vous sentir un peu idiot au début, mais vous pouvez être surpris de ce qui sort une fois que vous commencez à laisser vos sentiments s’exprimer librement.

Annick Havard

http://annickhavard.com/exercice-4-le-critique-le-critique-et-lobservateur-compatissant

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  1. La compassion de et pour le Tout Autre ou le tout autre

 

Vivre la compassion, c’est dépasser le moi, l’ego pour aller vers le Soi

Rosette Poletti et Barbara Dobbs, La compassion pour seul bagage

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We can identify the Holy spirit whenever it makes its presence felt. Whenever we see someone who is loving, compassionate, mindful caring, and understanding, we know that the Holy Spirit is there.

Thich Nhat Hanh, Living Buddha, Living Christ

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« L’Eternel est miséricordieux et compatissant, lent à la colère et plein de bonté. L’Eternel est bon envers tous, et ses compassions s’étendent sur toutes ses oeuvres » (Psaume 145:8-9). 

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Certes, nous avons, j’avais appris, que Dieu est amour. Mais Varillon allait plus loin. Il disait que nous devions nous convertir à un Dieu qui n’est qu’amour. Et il soulignait: tout est dans le «ne que». Il faut toujours passer par ce qu’il appelait le «feu» de cette négation, qui met la puissance, la sagesse et tout le reste à leur place : ce sont des servantes de l’amour.  Donc, si Dieu n’est qu’amour, il est plus dépendant des êtres. Il est un infini de dépendance. Et de souffrance. Et de joie. Exactement comme le père du Prodigue qui, lorsqu’il voit son fils arriver, ne sait pas du tout ce qu’il a dans la tête, quelles intentions l’animent. Il aime, donc il dépend et, à ce moment, il balance entre souffrance et espérance. Il l’a créé, ce garçon. Mais il ne l’a pas enchaîné. Il l’a laissé vivre sa vie, comme on dit. Et ce garçon a erré. L’homme tâtonne. Varillon disait à peu près, autant qu’il m’en souvienne, que Dieu ne peut pas intervenir dans ce tâtonnement. Où serait la dignité de l’homme? Celle-ci est le don de Dieu. Mais l’homme commet bien des erreurs, humanise le monde avec une incroyable lenteur. Et c’est très douloureux. Et Dieu est le premier à en souffrir.

Denis Chautard

http://www.chautard.info/article-la-souffrance-de-dieu-de-francois-varillon-118299993.html

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Le paradoxe d’un Dieu humble est apparu violent à plus d’un. Voici que celui d’un Dieu qui souffre l’est davantage encore. Est-il vrai que la souffrance, comme l’humilité, est au coeur de la Gloire ? Pour approcher ce mystère, (…) à la seule pensée qu’il est possible que Dieu souffre, être saisi soi-même par une souffrance qui serait, si faible soit-elle, une participation à la sienne. Car, si Dieu souffre, ce ne peut être d’une émotion vague, en quelque sorte marginale, ou qui effleure sans étreindre.
Rien n’est accidentel en Dieu. Si Dieu souffre, sa souffrance a la même dimension que son être et que sa joie. Dimension sans dimension. Sans limite. Infinie. Au coeur de l’Essence et selon l’incommensurable ampleur de son rayonnement. (…)
L’Image d’un Dieu impassible qui surplombe dans une olympienne sérénité le mal et le malheur du monde subsiste et vit d’une vie secrète dans les profondeurs de l’inconscient de l’humanité. Impassible, cela veut dire insensible, donc indifférent (…). Comment croire que Dieu est Amour, s’il faut penser que notre souffrance ne l’atteint pas dans son être éternel ? Quand je pleure ou me dégrade, est-il « marbre absolu « ?

François Varillon, La Souffrance de Dieu

Extraits cité dans :

http://chemins.eklesia.fr/lecture/souffrance.php

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Dieu enragé de son bon droit : ils me doivent tout. Sans moi ils n’étaient que terre gluante, marécages désolés. Sans le feu de mon souffle dans leurs veines humides comme la chair du roseau, ils n’auraient jamais connu l’ivresse d’avoir une vie et de ne pas savoir qu’en faire. Les imbéciles : une vie c’est fait pour qu’on la donne- et pour rien d’autre. Ils me doivent tout et voilà qu’à peine nés, encore titubants sur leurs jambes, ils s’écartent de moi, ils empuantissent mon souffle de leur haleine noire, ils enlèvent mon souffle de leur souffle et ne sont plus qu’argile sèche, outres remplies de vinaigre, vases funéraires gorgés de boue…

Les hommes au début ont eu un peu de mal à se faire à Dieu. Dieu au début a eu un peu de mal à se faire aux hommes…Au vingtième siècle nous ne sommes pas plus loin, nous n’avons guère fait que piétiner, nous embourbant un peu plus dans cette fureur en miroir du Dieu et des hommes, comme en témoignent la poussière sur nos souliers et le sang sur nos joli costumes.

Christian Bobin, Le Très-Bas

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On tressaille sous le souffle d’une parole : je t’aimais bien avant que tu sois né. Je t’aimerai bien après la fin des temps. Je t’aime dans toutes éternités. ….

Je t’aimais. Je t’aime. Je t’aimerai. Il ne suffit pas d’une chair pour naître. Il y faut aussi cette parole. Elle vient de loin. Elle vient du bleu lointain des cieux, elle s’enfonce dans le vivant, elle ruisselle sous les chairs du vivant comme une eau souterraine d’amour pur. Ce n’est pas nécessaire de connaître la Bible pour l’entendre. Ce n’est pas nécessaire de croire en Dieu pour être vivifié par son souffle. Cette parole imprègne chaque page de la Bible, mais elle imprègne aussi bien les feuilles des arbres, le poil des animaux et chaque grain de poussière volant dans l’air. Le fin fond de la matière, son dernier noyau, sa pointe ultime, ce n’est pas la matière mais cette parole. Je t’aime. Je t’aime d’un amour éternel, éternellement tourné vers toi poussière, bête, homme.

Christian Bobin, Le Très-Bas

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Dieu ça n’a aucun prix, ça n’a que la valeur marchande d’un flocon de neige tombant sur des milliards d’autres flocons de neige

Christian Bobin, Le Très-Bas

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Ma définition de la spiritualité serait de « faire un pas de plus », un pas de plus à partir du lieu où l’on est, par-delà mon petit moi, par-delà cette image que j’ai de moi-même et à laquelle je m’identifie. C’est le pas de la conscience, c’est le pas de la compassion. Chacun a sa façon de marcher, son rythme…La spiritualité est un grand désencombrement.
Il faut commencer par se nettoyer des doctrines, des mémoires, des dogmes.
Simplifier, il faut toute une vie pour se désencombrer. Se simplifier : être sans pli…

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Nous n’aurons jamais assez de compassion pour comprendre la souffrance et la misère de l’autre; nous n’aurons jamais le cœur assez pur et assez tendre pour tout exiger de lui et tout lui pardonner.

« Celui qui comprend tout pardonne tout », disait déjà Platon. «Plus je connais, plus j’aime; plus j’aime, plus je connais », dira plus tard Catherine de Sienne.

Plus mon cœur est pur, mieux il voit, alors plus il est miséricordieux. Plus mon cœur est miséricordieux, mieux il voit, alors plus il devient pur.

Jean Yves Leloup

https://www.facebook.com/183118275165701/posts/spiritualitéma-définition-de-la-spiritualité-serait-de-faire-un-pas-de-plus-un-p/663217013822489/

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Il n’existe pas de méthode secrète pour faire naître compassion et amour bienveillant. Nous devons façonner notre esprit avec adresse, patience et persévérance, jusqu’à ce que notre intérêt pour le bien-être d’autrui s’éveille…

La compassion apparaît au moment précis où nous nous tournons vers les autres et formons le vœu de les libérer de leur détresse. Pourtant, ce vœu de soulager nos semblables suppose que nous ayons reconnu notre propre état de souffrance et résolu de nous en libérer nous même. Pour éprouver la compassion véritable, nous devons au préalable en finir avec le cycle immuable des existences…

La première étape vers la compassion consiste à développer notre empathie, et notre intimité avec les autres…Il est d’autre part important que nous réfléchissons à la bonté que nous témoignent nos semblables…Nous ne pourrions jouir de tous ces bienfaits sans la bonté de tant d’inconnus.

Il est …une autre pratique importante dans notre culture de la compassion, elle consiste à reconnaître la nature de la souffrance…elle gagne en puissance et en efficacité si nous nous concentrons sur notre propre souffrance pour ensuite l’étendre à la souffrance d’autrui….

  • Nous sympathisons tous spontanément avec un être qui endure une douleur manifeste

  • Il est plus difficile d’éprouver de la compassion pour quelqu’un qui fait l’expérience de ce que les bouddhistes appellent la souffrance du changement, laquelle désigne souvent une expérience agréable, comme la célébrité ou la richesse…Face à une personne ayant brillamment réussi, nous ressentons souvent de l’admiration ou de l’envie, au lieu d’éprouver de la compassion, alors que nous connaissons le caractère éphémère de ce succès et les cruelles désillusions que réserve l’avenir…

  • Il existe un troisième niveau d’affliction, plus profond et aussi plus subtil. Nous en faisons constamment l’expérience, parce que ce type de souffrance est le corollaire du cycle des existences. La nature cyclique de l’existence nous condamne à subir l’emprise perpétuelle d’émotions et de pensées négatives…Toutes nos difficultés dérivent d’une illusion première. Nous croyons à la réalité de notre existence comme de tous les phénomènes en général….La compassion que nous devons acquérir découle de notre compréhension du vide, l’essence ultime de la réalité…En admettant que le fondement de notre détresse réside dans cette mauvaise perception-la poursuite illusoire d’un « moi » inexistant-, nous comprenons que la souffrance peut être éliminée… Sans cette certitude, notre compassion aussi forte soit-elle, risquerait d’être teintée d’impuissance voire de désespoir…

(Deux méthodes de méditation de compassion)

  1. La première, la méditation analytique, permet de nous familiariser avec de nouvelles idées et aptitudes mentales

    • Plus vous prendrez le temps d’examiner minutieusement un sujet, plus vous l’appréhenderez véritablement…Le mot tibétain Gom, traduit en français par «  méditation », signifie « se familiariser »..

    • Si vous vérifiez par vous même la véracité de ce qui est dit, alors votre foi dans cette vérité sera solidement ancrée (compréhension par la conviction)

    • quand vous serez familiarisé avec un thème donné grâce à la méditation analytique, concentrez vous sur lui par la méditation contemplative afin de vous en imprégner encore plus profondément

  1. La seconde, la méditation contemplative concentre l’esprit sur un objet particulier

    • Une fois le sentiment de compassion ancré au fond de notre coeur…restons fixé sur ce sentiment en nous abstenant de toute pensée (compréhension par la contemplation)

    • Quand nous sentons la compassion s’affaiblir, revenons à la méditation analytique

    • Passons de l’une à l’autre à volonté, pour intensifier la qualité désirée

(La méditation d’amour bienveillant)

La graine de la compassion germera, pour peu que vous la plantiez dans un sol fertile, c’est-à-dire une conscience pétrie d’amour.

Tout comme la compassion est le souhait que tous les êtres sensibles soient délivrés de la souffrance, de la même manière l’amour bienveillant est le vœux que tous soient heureux

Pour pouvoir éprouver une compassion et une bienveillance véritables envers autrui, nous devons choisir une personne réelle comme sujet de méditation et accroitre notre compassion et notre compassion et notre amour bienveillant à l’égard de cette personne avant de l’étendre à d’autres. Nous travaillons sur une personne à la fois, sinon, notre compassion risque de se diluer dans un sentiment trop général.

…Notre premier objet de de méditation est une personne neutre, quelqu’un qui ne nous inspire pas de sentiments forts. Nous étendons ensuite cette méditation à nos amis, aux membres de notre famille et , finalement à nos ennemis.

Sa Sainteté le Dalaï-Lama, L’art de la compassion / An Open Heart

JP 07.12. 2018

EQUILIBRE est au rendez-vous du BURN-IN® du 9 novembre 2018

Hello Toi

Ose donc, pour le BURN-IN® du 9 novembre, célébrer la Vie en jouant espièglement avec EQUILIBRE et ces facettes :

  • ton Equilibre corporel
  • la Nature et l’ Equilibre
  • ton Equilibre relationnel et psychologique
  • ton Equilibre spirituel et global

Prends avec toi un coussin « à tout faire », y compris pour méditer à même le sol

C’est l’Arborgne qui nous accueillera sur ses rives (photos du 24 septembre en fin de journée)

Merci de prendre en plus quelques bûches pour notre feu, habits (chauds), bons souliers, thé chaud et lampe frontale.
Nous appliquerons la charte https://burninfire.wordpress.com/charte/

Lieu et heure de rendez-vous, quelle que soit la météo : le vendredi 9 novembre à 19h00, à Villars-sur-Glâne, Centre de Cormanon, devant la Poste ou à 19h20 au Terrain de football de Préz-vers-Noréaz. Si tu comptes sur ma voiture, fais-moi un signe pour que je te réserve une place.

Mes honoraires d’animation sont comme d’habitude, au chapeau.

A bientôt peut-être !

Josy

+41 79 237 47 85

 

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BURN-IN® du 9.12.2018, Ange de l’EQUILIBRE

Textes inspirateurs

  1. Etymologie

  2. Equilibre de la personne

    • Dans le temps

    • Dans l’espace

    • De ses différentes sous-personnalités

    • Face aux défis de la vie

  1. Equilibre relationnel

  2. Equilibre psychologique

  3. Equilibre spirituel

  4. Equilibre global de la personne

 

1. Etymologie

L’équilibre (du latin aequilibrium, de aequus « égal » et libra « balancepoids ») est le concept qui décrit les situations où les « forces » en présence – les parties dans le cas d’une métaphore – sont égales, ou telles qu’aucune ne surpasse les autres. C’est une notion qui est utilisée dans de nombreux domaines. 

Un équilibre peut être statique (une roche, sur le sol lunaire par exemple) ou dynamique (le ballon tenu en équilibre sur le museau d’une otarie, l’équilibre écologique).

https://fr.wikipedia.org/wiki/Équilibre

2. Equilibre de la personne

  • Dans le temps

La vie, c’est comme une bicyclette, il faut avancer pour ne pas perdre l’équilibre.” Albert Einstein

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Je cherche la justesse – un équilibre précaire entre ma vie toujours trop vieille et la vie naissante première venue. Mourir, renaître, mourir, renaître : voilà tout ce que je sais faire, un jeu et un travail, un passe temps. »

Christian Bobin

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Ange de l’ Equilibre

Observe un temps de constance et de modération. Trouve un point d’équilibre et de coexistence paisible au milieu du changement. Kathy Tyler et Joy Drake

  • Dans l’espace

Un bon équilibre, comment ça marche ?

Plusieurs organes entrent en jeu pour assurer un bon équilibre : les yeux, les muscles, la peau, l’oreille interne, ainsi que certains capteurs dans les articulations qui interagissent entre eux et envoient en permanence des informations au cerveau.

Les appareils vestibulairesorganes de l’oreille interne, sont particulièrement impliqués dans le mécanisme de l’équilibre. Il s’agit des cavités vestibulaires et des canaux semi-circulaires. Ils sont au nombre de trois, un pour chaque plan de l’espace (largeur, hauteur, profondeur) et contiennent un liquide interstitiel, l’endolymphe, dans lequel baignent des cils sensoriels qui renseignent le cerveau sur l’orientation et la vitesse des mouvements de la tête. Les deux cavités de l’appareil vestibulaire sont également tapissées de cils sensoriels qui transmettent les informations au nerf vestibulaire, lequel véhicule ensuite l’information de mouvement au cerveau qui décide alors des actions nécessaires afin de garder l’équilibre.

http://www.mgc-prevention.fr/retrouvez-equilibre/

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L’art de l’équilibre et la fragilité d’une plume

 

Video de la performance extraordinaire de Miyoko Shida

https://www.youtube.com/watch?v=I9ITVzYwmgI&feature=youtu.be

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L’art de l’équilibre des pierres

Vous connaissez le stone balancing ? Cette incroyable maîtrise des éléments qui consiste à empiler des pierres et à les maintenir dans un équilibre parfait est un art à part entière. En France, Manu Topic est l’un des rares à pratiquer cette discipline …Elle consiste à créer des structures de pierres en jouant sur les points de pressions, la gravité et le contrepoids pour un résultat final à la fois spectaculaire et esthétique. Manu en donne sa définition :

« Le stone balancing est un art, un hobby, une façon de méditer, un art de vivre. C’est tout ça à la fois ! »

Vidéo des performances éphémères de Manu Topic :

https://positivr.fr/stone-balancing-homme-maintient-equilibre-pierres/

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« L équilibre en surf ? Ce n’est pas une notion dont on parle en surf : il s’agit de compenser des déséquilibres… Tu es dans la lecture continuelle de la vague…Il est nécessaire de faire tes manœuvres en synergie avec elle, de faire un chorégraphie avec elle, de résoudre les problèmes poser par elle…selon ce qu’elle demande. C’est elle qui décide. A toi de l’écouter à toi, de la sentir, de la respecter et de rester dans son flot. Tu dois être dans l’écoute et dans l’instant. Tu ne peux pas faire de projets à long terme. C’est une vraie philosophie de vie… Et plus tu progresses plus tu peux te mettre en position de déséquilibre, lui-même compensé par la force de la vague… »

Extraits d’une conversation avec Muriel, ma chère fille, Professeure de Surf, 10.2018

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The Definition of Balance in Art

 

Balance in art is one of the basic principles of design, along with contrast, movement, rhythm,  emphasis, pattern, unity/variety.  Balance refers to how the elements of art  – line, shape, color, value, space, form, texture – relate to each other within the composition in terms of their visual weight, and implies visual equilibrium. That is, one side does not seem heavier than another.

In three dimensions, balance is dictated by gravity and it is easy to tell when something is balanced or not (if not held down by some means) – it falls over if it is not balanced, or, if on a fulcrum, one side hits the ground. In two dimensions artists have to rely on the visual weight of the elements of the composition to determine whether a piece is balanced. Sculptors rely both on physical and visual weight to determine balance.​

A balanced work, in which the visual weight is distributed evenly across the composition, seems stable, makes the viewer feel comfortable, and is pleasing to the eye. A work that is unbalanced appears unstable, creates tension, and makes the viewer uneasy. Sometimes an artist creates a work that is unbalanced deliberately.

Shelley Esaak

 

https://www.thoughtco.com/definition-of-balance-in-art-182423

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De ses différentes sous-personnalités

« J’appelle vie aujourd’hui cet étrange jeu d’équilibriste, cet acte qui consiste à tenir, comme deux coupes à l’extrémité d’une gaule, les contraires en équilibre,  tout en restant debout sur le fil, mieux, en y dansant »

Christiane Singer / Où cours-tu? Ne sais-tu pas que le ciel est en toi?

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« Il nous faut mener double vie dans nos vies, double sang dans nos coeurs , la joie avec la peine, le rire avec les ombres, deux chevaux dans le même attelage , chacun tirant de son côté ,à folle allure. Ainsi allons-nous , cavaliers sur un chemin de neige , cherchant la bonne foulée , cherchant la pensée juste ,et la beauté parfois nous brûle comme une branche basse giflant notre visage , et la beauté parfois nous mord , comme un loup merveilleux sautant à notre gorge « . La folle allure , Christian Bobin.

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Homme ou femme, nous avons à devenir des êtres humains, des Anthropos, c’est à cela que nous invitent les Évangiles, à « faire le deux un », à fonctionner avec les deux hémisphères de notre cerveau, sans que la perspective du réel de l’un l’emporte sur l’autre. La guerre des sexes commence dans notre cerveau, et peut-être que toutes les autres guerres en découlent.

Sortir de nos fonctionnements prédateurs ou séducteurs implique une révolution qui ne sont pas uniquement sexuelle, mais cérébrale: ce que les Évangiles appellent une métanoia, passage à une intelligence du réel « non duelle »

Jean-Yves Leloup

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  • Face aux défis de la vie

« C’est d’après sa façon d’équilibrer sa vie intérieure et extérieure que chacun révèle son intelligence, sa volonté et surtout son discernement. »

https://www.evolution-101.com/equilibre-entre-spiritualite-et-materialisme/

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Commentaires sur le livre L’ART DE L’ÉQUILIBRE d’Olivier Lajous

L’Équilibre est au coeur de la vie et nous invite sans cesse à être en mouvement et questionnement, action et réaction, émotion et raison: une savante alchimie qui peut nous guider dans une compréhension apaisée de la vie.

L’équilibre est-il source de vérité et de sérénité, ou au contraire risque d’immobilité et d’insécurité? interroge-t-il. En quoi est-il une clé fondamentale dans la conduite des organisations ? Entre labeur et bonheur, exigence et bienveillance, confiance et reconnaissance, agilité et fragilité, « je » et « nous », innovation et tradition, sens et finances, quels sont les points d’équilibre?

Invité à définir la vie d’un dirigeant en un seul mot, Olivier Lajous ose le mot « surfeur » car, « tel un surfeur, un dirigeant doit se tenir en équilibre sur la vague qui le porte (…). Rester en équilibre sur la planche est le défi que le surfeur s’est lancé, en allant chercher la vague au large. Il aurait pu rester sur le rivage et regarder les vagues s’y écraser dans un fracas d’écume. Courageusement, il a choisi de faire confiance à une vague, pour le porter en un point du rivage. » Ce qui ne veut pas dire qu’il suffise de se laisser porter: « Il s’agit tout au contraire, avec patience et détermination, de rechercher sans cesse le bon équilibre entre nos forces, nos faiblesses, nos déséquilibres, et ceux de la vague ou du torrent. »

Recension du livre d’Olivier Lajous

http://www.hrsquare.be/fr/bibliotheque/lart-de-lequilibre

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Concilier vie pro et perso – Bien plus qu’une affaire de gestion du temps

Il me semble que concilier c’est aller plus en profondeur dans sa relation au temps et à sa vie en général….

Concilier signifierait alors davantage mettre en cohérence ce qu’on fait (son métier, son entreprise, ses loisirs) avec qui on est (ses valeurs, ses convictions, ses talents) et ce qu’on veut (ses projets, ses aspirations, ses priorités)….

Céline Bonnet

https://www.cecilebonnet.com/conciliation-vie-pro-et-perso-bien-plus-quune-affaire-de-gestion-du-temps/

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Une vie en équilibre – Perdre son équilibre pour mieux le retrouver

Vivre une crise c’est perdre son équilibre pour en créer un nouveau.

Perdre son équilibre pour se transformer

Une mue, c’est une nouvelle peau : c’est soi différemment, en plus grand, en meilleur….

Une mue-tation n’est pas un virage à 180°, ce n’est ni violent, ni brutal et pourtant une mue est un puissant mouvement de fond qui ébranle ce qui nous tenait en équilibre pour aller de l’avant : nos certitudes, nos repères, nos habitudes, nos projets.Tout ce que l’on pensait être, n’est plus.

Une mue est une puissante transformation qui germait déjà en nous depuis quelques temps sans qu’on s’en rende compte vraiment, jusqu’à l’éclosion : l’explosion qui suit l’implosion et qui appelle à la renaissance.

C’est une quête intérieure d’équilibre, cet équilibre que l’on a perdu, quand, de façon imperceptible, les lignes ont bougé en nous jusqu’à nous faire vaciller puis tomber. Les crises font partie de l’équilibre de notre vie

Cécile Bonnet

https://www.cecilebonnet.com/vie-en-equilibre-perdre-son-equilibre/

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2. Equilibre relationnel

Cultiver l’équilibre de la relation.

Une relation ne peut être maintenue dans la durée que si elle se construit sur un pied d’égalité. S’il est essentiel d’aimer l’autre autant que soi-même, l’homme avec qui vous partagez votre vie ne vous est pas supérieur, vous aimer ne lui donne pas tous les droits sur vous. Trop admirer ou aller dans son sens ne sont pas des preuves d’amour. Chacun a des qualités à mettre en avant, et des petits défauts à avouer. Si cet homme ne sait pas les apprécier, quelqu’un d’autre le saura. Une relation doit être égalitaire ou ne pas être.

https://www.femmeactuelle.fr/amour/coaching-amoureux/trucs-pour-ne-plus-etre-malheureuse-en-amour-02128/(page)/6

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 » L’empathie c’est… l ‘art double de la plus grande proximité et de la distance sacrée. Sans le cœur, il n’y a pas d’empathie, car avoir du cœur, c’est sortir de soi, mais il faut ressentir l’autre jusqu’à presque le devenir, il faut en même temps maintenir une distance sous peine de sombrer dans la fusion. »

Christian Bobin

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L’équilibre des puissances désigne le juste équilibre se formant lorsque plusieurs puissances nationales, plus ou moins égales, entrent en compétition. Cette compétition empêche une puissance de prendre le dessus sur une autre.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Équilibre_des_puissances

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La chute de l’avion israélien et l’équilibre de la terreur

Samedi, alors que les médias étaient en ébullition suite à la chute d’un avion de combat israélien en Galilée, abattu par un missile syrien, les responsables libanais affichaient un grand calme. Dans leur optique, cet incident, de la plus haute gravité, renforçait la théorie de la dissuasion, bien plus que l’option de la guerre. L’équilibre de la terreur ainsi réalisé empêcherait Israël de lancer une nouvelle guerre contre le Liban ou la Syrie.

https://www.lorientlejour.com/article/1099705/la-chute-de-lavion-israelien-et-lequilibre-de-la-terreur.html

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Equilibres et déséquilibres écologiques

 

La théorie de l’évolution est une théorie du changement, moins qu’une théorie de l’ordre… « Le progrès des connaissances, poursuit Yanni GUNNEL, en écologie au cours des 30 dernières années environ a débouché sur un renversement méthodologique et conceptuel qui repose sur la proposition suivante : la compréhension des écosystèmes ne gagne pas à graviter autour des notions de cycle, d’équilibre et d’homéostasie. Au contraire, c’est la notion en apparence antinomique de perturbation qui doit, non pas juste être conçue comme le poison inévitable de l’équilibre, mais au contraire se trouver au coeur de la pensée écologique.


http://www.leconflit.com/article-equilibres-et-desequilibres-ecologiques-85523238.html

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2. Equilibre psychologique

 

Cinq habitudes de personnes émotionnellement équilibrées

  • Au lieu de réagir, elles répondent
  • Elles honorent la réalité de leurs émotions
  • Elles regardent dans leur monde intérieur et compatissent avec leur « vrai moi » d’une manière sincère
  • Elles se bougent pour libérer leur esprit
  • La gratitude est toujours un besoin indispensable au jour le jour

https://nospensees.fr/5-habitudes-de-personnes-emotionnellement-equilibrees/

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Huit solutions de psys pour trouver son équilibre intérieur

 

1. “Quitter sa posture de jugement”

Le conseil du Dr Christophe André

Mon équilibre repose sur trois axes principaux. 

  • Le premier : accepter mes fragilités. ..

  • Le second, c’est le travail ! Ce chantier de ma construction est passionnant mais il demande beaucoup d’énergie…

  • Le dernier pilier, c’est la rencontre. Les autres me sont essentiels. À chaque fois que je rencontre quelqu’un, je regarde ce qu’il y a de beau et de fort chez lui et la manière dont je peux m’en inspirer. Pour cela, il faut quitter sa posture de jugement ou d’indifférence. … »

2. “Ne pas avoir peur de tomber ”

Le conseil du Dr Fatma Bouvet

« J’ai eu un parcours composé de ruptures. Rien de dramatique, car ces ruptures ont été souvent choisies, comme l’immigration ou le changement de métier. Mais à chaque fois, j’ai dû prendre des risques, surmonter des obstacles puis me relever. Je crois que la clé de mon équilibre tient au fait de ne pas avoir eu peur de tomber. Il y a toujours des leçons à tirer de nos difficultés. » 

3. “Expérimenter et être à l’écoute de soi”

Le conseil de Sophie Cheval,


« 
Identifier ce qui compte vraiment pour soi et le garder toujours à l’esprit permet d’avancer dans sa direction, de nourrir son projet de vie, quel que soit le contexte. C’est un peu comme en bateau : il faut définir son cap et le garder. Si la météo n’est pas bonne, on retrouvera son chemin. Et pour connaître sa direction, il faut expérimenter et être à l’écoute de soi. 

Un bon moyen consiste non pas à se demander “pourquoi” je veux ceci ou cela mais “comment”. De substituer à nos “pourquoi” des “comment” permet d’avancer. … Les “pourquoi” ouvrent le champ des réponses, multiples, infinies, générales et largement inopérationnelles. Tandis que les “comment” nous poussent à nous tourner vers des réponses factuelles, plus concrètes pour mieux agir. » 

4. “Être conscient de ce qu’on vit”

Le conseil du Dr Nicolas Duchesne

« Il faut garder autour de soi une forme de spiritualité. Dans chacun de nos interlocuteurs, il y a une étincelle magique. De l’éprouver m’aide beaucoup. .. Nous devons être pleinement conscients de ce qu’on vit. Tout alors est plus “goûteux”. 

Pour cela, on doit ralentir, ne pas tout faire en même temps, s’offrir des temps d’arrêt. »

5. “Reconnaître ses contradictions”

Le conseil du Dr Frédéric Fanget

« Me comprendre et comprendre mes contradictions, comme une médaille à deux faces, m’a été essentiel pour ­trouver l’équilibre. 

C’est une auto-analyse, mais en aucun cas une interprétation ni un jugement. C’est une manière de donner du sens à nos comportements pour trouver des solutions, pas pour se flageller. L’idée est de mieux reconnaître nos ressources puisqu’elles vont de pair avec nos faiblesses. » 

6. “Savoir s’interroger, se remettre en cause

Le conseil du Dr Bernard Geberowicz

« L’équilibre ne peut pas reposer sur une seule clé parce qu’en réalité, c’est une interrogation constante. On doit  s’interroger sans cesse sur les interactions que peuvent avoir sur nous nos relations avec les autres. Il s’agit de toujours chercher une autre description aux choses, de ne pas rester sur une seule idée qui expliquerait tout. L’équilibre, c’est être plurifactoriel. 

On doit dépasser la réponse unique, chercher la complexité et se demander ce qu’on peut faire pour intervenir sur la situation qui nous pose problème. » 

7. “Accepter de ne pas aller bien parfois”

Le conseil du Dr Stéphanie Hahusseau

« Accepter de fluctuer, d’avoir des périodes creuses, m’a été essentiel. L’injonction “tu as tout pour être heureuse” nous parasite souvent. »

8. “Développer ses compétences

Le conseil du Dr Yasmine Liénard,

« Chercher à être qui on est plutôt que de rêver d’être quelqu’un d’autre, de toujours mieux, plus jeune, plus fort, plus performant, plus admirable, c’est la voie que j’ai prise. Ce n’est pas en cherchant cet autre qu’on trouve l’équilibre… »

https://www.santemagazine.fr/psycho-sexo/psycho/8-solutions-de-psys-pour-trouver-son-equilibre-interieur-172114

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Qu’est-ce que l’équilibre psychologique ?

… L’équilibre psychologique consiste à voir dans quel juste milieu nous devons nous tenir, de façon à pouvoir durer.

http://theopedie.com/Qu-est-ce-que-l-equilibre-psychologique.html

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Equilibrium In Psychology

International Encyclopedia of the Social Sciences 

The concept of equilibrium plays an important role in diverse domains of psychology. At a basic physiological level, an organism strives to regulate drives and to maintain homeostasis—that is, physiological equilibrium. On an emotional level, people work to balance the dictates of competing desires and instincts. At a more cognitive and social level, people strive to reconcile discrepancies among different types of thought, behavior, and attitude. The existence of competing drives, conflicts, and inconsistencies leads to the need to restore equilibrium when a system is out of balance…

    1. EQUILIBRIUM IN PSYCHODYNAMIC THEORY

…At a basic level, Freud postulated that the three components that underlie personal-ity—the id, ego, and superego—exist in dynamic tension, requiring a constant attempt to achieve or retain equilibrium….

The individual must develop equilibrium by maintaining a balance between the need to reduce drives and the need to recognize the realities of behavior within a societal or familial context. When people achieve equilibrium, the forces of the id, ego, and superego are in balance. With disequilibrium, anxiety arises. With realistic anxiety, the rationality of the ego can help resolve the anxiety. With neurotic or moral anxiety, however, the tension caused by the imbalance can lead to the emergence of defense mechanisms that help relieve the anxiety. Freud also speculated that dreaming can help a person resolve anxieties caused by tension between id, ego, and superego.

    1. EQUILIBRIUM IN HUMANISTIC THEORY

Carl Rogers speculated that if people are accepted unconditionally, they will develop positive self-regard. On the other hand, if acceptance by oneself or by others is dependent on particular behaviors, people will have difficulty accepting themselves unconditionally. Consequently, their path to self-actualization will be interrupted. According to this framework, disequilibrium occurs when there is a mismatch between people’s views of their real self and their ideal self. Such a mismatch prevents self-actualization.

    1. EQUILIBRIUM IN SOCIAL AND COGNITIVE THEORY

The developmental theory of Jean Piaget relies on the concept of equilibrium in that it maintains that as children become more cognitively sophisticated, they recognize the inconsistency between what they already know and new information they encounter.

Piaget developed the notion of equilibration, which relates to a person’s attempt to balance psychological schemas with the new information that he or she processes. During the process of equilibration, children assimilate new information and new ways of thinking, and then accommodate that new information by changing their psychological schema…

    1. EQUILIBRIUM IN PHYSIOLOGICAL THEORY

The body regulates itself in many dimensions simultaneously, each achieving its own balance. Such regulation involves drives such as hunger, thirst, sex, sleep, and others. An early behavioral psychologist, Clark Hull, developed a drive theory that used regulatory mechanisms to predict and explain the emergence of behavior.

https://www.encyclopedia.com/social-sciences/applied-and-social-sciences-magazines/equilibrium-psychology

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3. Equilibre spirituel

La paix que propose Yeshoua est plus que cet état d’équilibre et d’harmonie, ou encore d’entièreté (shalom, la paix, en hébreu, c’est l’état de l’être entier – dire shalom à quelqu’un, lui souhaiter la paix, c’est lui souhaiter de demeurer dans son entièreté, dans son intégrité).

La paix de Yeshoua, c’est Sa présence même, c’est le contact permanent avec la Source joyeuse et paisible, de Ses informations et de Son Souffle…

Jean-Yves Leloup / Evangile de Marie

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« Assieds-toi ». Cela concerne d’abord la posture, l’attitude juste…

au niveau psychologique, cela veut dire « retrouve ton assise », « sois dans une attitude de stabilité et d’équilibre »…

Dans un sens plus spirituel, l’assise c’est…apprendre à demeurer en Dieu…en son amour…

« Tais-toi » Silence des lèvres, silence du cœur, silence de l’esprit, trois degrés où de silence en silence on s’approche du silence infini de la Présence.

« Respire plus doucement »Le but de cette attention à la respiration c’est la réunification de tout l’homme afin qu’il devienne capable d’unir son esprit (son souffle) à l’Esprit (Souffle) de Dieu.

Jean-Yves Leloup

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D’abord, bercez-vous. Bercez-vous. Vous savez, d’entrée de jeu, nous vous avons dit plusieurs énoncés, mais un de ceux-ci est vraiment essentiel pour s’orienter dans la voie du rééquilibre énergétique et spirituel : Aimez l’Être en vous qui cherche l’équilibre, qui cherche le bonheur, qui cherche l’amour. Ne soyez pas simplement amoureux de vous lorsque vous avez atteint la joie ou lorsque vous atteignez l’amour. Aimez celui en vous qui cherche…..

Bercez-vous, et bercez les autres dans cette envie. Non pas, vous savez, materner les Êtres de telle sorte qu’ils sentent qu’ils sont vraiment vulnérables. « Bercer les Êtres », cela signifie : De tout votre amour, éclairez et aimez ce qui, en eux, veut vivre. Il faille éclairer progressivement ce qui veut vivre. Alors, éclairez ce qui veut vivre, dans une voie qui fait sens.

Entretien avec les Énergies du Maître Saint-Germain 

http://rayonviolet.com/84-sans-categorie/179-equilibre-spirituel

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Spiritual Practices To Finding Equilibrium In The Chaos: Grounding, And Flow Through The Druid Elements

    1. Equilibrium

One dictionary suggests that equilibrium is “a state in which opposing forces or influences are balanced.” What I like about the definition and concept of equilibrium is that it doesn’t require one response (e.g. grounding) but rather a range of responses based on the needs of the moment.

    1. Grounding, or the work of Calas

…Calas represents the physical substance of things, the strength in the cell walls of the plant, the stones beneath our feet, the stable and unchanging fathoms of the deepest caves. When we ground, we plant ourselves firmly and solidly on the living earth–we plant our feet strongly and with purpose. We stand our ground, so to speak, we dig in our heels, we spread ourselves out upon the earth and feel its stability and strength.  Now, there are times when grounding is the correct response, and there are also times where I actually think it does more harm than good. The key questions to determine whether or not grounding is an effective approach seems to be: do I need stability in my life right now? Do I need something firm to stand on, to hold on, and to simply be present with? If the answer to these questions is “yes”, then by all means, ground away. But recognize that sometimes, holding fast to something is a reactionary response, rather than the best response.

There are so many practices and ways of grounding–I’ll just share a few of my favorites.

Earthing and forest walkingI really love to take a barefoot walk through a path in a very familiar forest (even better if it is raining, lol). 

Energetic workWhen I do the forest walking, I like to stand a spot and envision the energies of the telluric current, those of the deep earth (envisioned in green-gold) rising up through my soles of my feet and into my body, clearing me and filling me with a sense of calm and stability. 

Weeding and Garden tendingSpending time with earthy things, like in the garden, can be extremely grounding and stabilizing.

Working with the stonesCarrying a small stone with you is a grounding activity in and of itself. 

Eating nurturing and nutrient-dense mealsSometimes, when we are upset, we forget to eat.  But food has always been a grounding thing, and the more nutrient-dense and protein rich, the better. 

Burying your feet in the earth

Sitting with Hardwood Nut Trees.

Sitting with a flock of chickens. 

    1. Flowing, or the work of Gwyar

The element of Gwyar, often represented by water, represents the principle of fluidity and of flow.  Gwyar is the principle of change, opposite of the stability of Calas.  All things grow and change, and sometimes, we must learn to be adaptable and embrace that change.  Water teaches different lessons than the grounding of the earth–it teaches us the power of flow.  The babbling brook cascading over the stones, the water flowing off the leaves during a storm, the air flows pushing clouds and rain further across the landscape, the constant flow of time: these are all part of the power of gwyar.  Like Calas, there are times when embracing Gwyar is the right approach, and there are times when being too “go with the flow” is not the right strategy.  Questions I like to ask to determine this are:  Am I in need of letting go? Am I in need of trusting the universe to guide my path?  Am I feeling to rigid or inflexible?  Affirmative answers to these questions suggest a need to embrace Gwyar.

Get on the water to learn how to flow with the waves.

Whitewater Rafting 

Water observationsSitting by moving water (or even still water) can teach you a lot about flows and the importance of going with the flow.

Energetic work.  Similar to the work above, I have found that I can connect to the element of gywar energetically, especially at points of water or other kinds of movement or flow (a dance, for example).

Mindful drinking of water.  

Bathing.  

Standing and walking in the rain.  Take a walk in a rain without an umbrella (and preferably without shoes).

Swimming in a lake or stream

Sitting with a flock of ducks.  

    1. Some Methods of Bringing Balance and Unity of Calas and Gwyar

Playing in mud puddles. Playing in the mud should never be discounted as a fantastic method for seeking equilibrium.  We knew this well as children, but have often forgotten the most important truths as adults. 

Natural BuildingAn alternative is to visit a natural building site and become one with the cob.  Natural building requires initial flow and wet materials that dry into strong structures.  Making some cob with the feet and the hands, and plastering it on there, is a great experience.

Visiting Springs.  Springs are another place where you can see the interplay and balance between gwyar and calas in a natural setting.

StillnessStillness of the body and of the mind is another way to embrace the intersection of gywar and calas. 

DancingThe principle of dance is all about the intersection of the stable earth and other objects with flow, and participating in some dance yourself

Throwing PotsAny art forms that encourage the intersection of calas and gwyar are useful activities for seeking equilibrium. I have found that pottery, for example, is one of the best ones (for reasons similar to natural building/cob building, above).

 https://druidgarden.wordpress.com/2016/07/22/spiritual-practices-to-finding-equilibrium-in-the-chaos-grounding-and-flow-through-the-druid-elements/

 

 

6. Equilibre global de la personne

TROIS POINTS À LA BASE DE L’ÉQUILIBRE CORPS ET ESPRIT

Dans la tradition du yoga, il est considéré que l’équilibre, que l’harmonie se fait principalement entre trois sphères de notre condition humaine :

Notre tête

Notre corps

Notre cœur

…La relation entre ces trois points :

  •  Si votre tête prend le dessus sur votre corps et votre cœur, il peut être un tyran. Remémorez-vous vos crises d’angoisse, vos nuits d’insomnie ou vos poussées de stress … votre corps y répond par des sueurs froides, votre cœur bat la chamade, vous ne pensez plus logiquement, vous avez des sensations désagréables et incontrôlables. Bref, vous n’êtes plus maître à bord et votre tête vous dicte les règles du jeu ! Vous n’êtes plus heureux !

  •  Si votre corps prend le dessus sur votre tête et votre cœur, il peut, lui aussi, être un tyran.Vous êtes-vous déjà blessé ? Avez-vous des douleurs chroniques  ? des douleurs articulaires ? des migraines ? Des maux dans le bas du dos ? Un genou qui ne cesse de faire des siennes ? des épaules sous tensions ? ou des douleurs intestinales ? Si vous vous êtes déjà trouvé dans un tel cas, ou simplement avez été malade, vous avez découvert que votre douleur, votre maladie affecte vos pensées. Elle génère parfois de la peur, parfois des idées noires ou des inquiétudes entraînant du stress ou une certaine déprime. Bref, votre cœur n’est plus léger, votre corps vous dicte votre degré de bien-être (ou de mal-être) et la teneur de vos pensées.

Le yoga amène alors l’idée que pour se sentir harmonieux, pour ressentir du bien-être, c’est le cœur qui doit régner en maître sur la tête et sur le corps et dicter les règles du jeu.

Qu’est-ce que le cœur ? C’est le siège de notre joie, de notre bonheur, sans aucun souci pour les idées préconçues de l’esprit (du type pour être heureux, il faut… être marié, être riche ou posséder telle ou telle chose, etc.) ou du corps physique (du type pour être heureux, il faut être mince ou avoir une excellente santé, etc.).

Et ce bonheur, c’est ce moment qui vous rend heureux intuitivement, qui fait sourire votre cœur, qui fait y régner l’apaisement. Vous le créez avec l’amour que vous portez aux autres et à vous-même, avec le plaisir de partager un plat ou un moment, avec ce qui vous fait rêver, celui de l’instant.

Trouver votre équilibre se trouve donc à la rencontre de ces trois éléments : votre corps, votre tête, et votre coeur.

Noémie

http://yogalavie.com/3-points-la-base-de-lequilibre-corps-et-esprit-1686

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Harmony and Vibration

We hear so much about mind-body-soul harmony. Certainly it is our job to bring these differing facets of our nature into balance and equilibrium. In addition to harmonizing with each other, mind, body and soul must be in harmony within themselves….

All things in life are in vibration. Everything vibrates. Everything is part of the great substance of life-motion responding to different rates of vibration. When these differing vibrations are in harmony, they comply with cosmic laws. Harmony of being and action is the result...

Let’s look at these three harmonies a little closer.

« Living-light » : Physical harmony – Good health, as best as you can, is the basis for physical harmony. Health not only means being physically fit, it means that the physical body is responding to the spiritual impulses impressed upon it. When illness or distress ensues, the body does all it can to maintain equilibrium. When you cooperate and do all you can to restore health when it appears absent, you maintain that equilibrium, even if your body has not yet fully healed. So proper attention— not too much, not too little—is the key to physical harmony.

« News » : Mental harmony – Aligning your mind with the higher, Divine Mind is the key to mental harmony. This is achieved by keeping pure thoughts in a manner of beauty, rhythm and tone. Exercise the mind. Keep it alert, active and razor sharp. Maintain a positive attitude to all things and avoid extremes in your thinking. Inward poise is the key. Approach your thinking with sincerity and a true desire to progress in your own abilities.

« Change-your-aura » : Soul harmony – Soul harmony will be attained when your soul responds to the impulses of Spirit. Learn to dwell in harmony with a purposeful, beautiful life. Harmonize yourself with your highest creative aspirations by developing specific abilities, talent, character traits and interests….

Harmony is a major key in your happiness and success in life. Make the effort to develop harmony and your life will move smoother. You will accelerate your upward climb on the pathway to spiritual mastery.

In Divine Light and Love,

Barbara Y. Martin

http://spiritualarts.org/blog/living-light/harmony-and-vibration/

JP/ 9.12.2018

GUERISON avec nous au BURN-IN® du 5 octobre 2018

Abandonne le sentiment d’être blessé qui te sépare de ton intégrité,
afin de rétablir l’équilibre de ta vraie nature
(Kathy Tyler et Joy Drake, Ange de la Guérison)

Hello Toi,

Sens-tu brûler en toi le désir d’une cure hors de l’ordinaire, avec l’Ange de la Guérison ?
Alors accompagne-moi au prochain BURN-IN® avec comme unique « médecine »
nos sons et nos chants sauvages
notre toucher et nos caresses respectueuses

Les étapes de la cure proposée ?

  • Ouverture à notre guérisseur intérieur
  • Soins de

Notre physique
Notre mental
Notre émotionnel
Notre relationnel
Notre spirituel

  • Gratitude et pas sur le futur

Voici le lieu qui accueillera notre tendresse tactile et nos sons ( Sud du lac de Gruyère, photos du 19 septembre)

 

 

Merci de prendre quelques bûches pour notre feu, habits (chauds), bons souliers, thé chaud et lampe frontale.
Lieu et heure de rendez-vous, quelle que soit la météo : le vendredi 5 octobre à 19h00, à Marly (Place de parc du Landi) ou à 19h30 près de la fontaine au milieu du village de Villarvolard. Si tu comptes sur ma voiture, fais-moi un signe pour que je te réserve une place. Une place est déjà prise.
Mes honoraires d’animation sont comme d’habitude, au chapeau.
A bientôt peut-être !

Josy

+41 79 237 47 85

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BURN-IN® de la GUERISON

Textes inspirateurs

  1. Notions de guérison, de douleur et de souffrance, de santé

La guérison implique toute interaction qui stimule les processus naturels de récupération et de régénération dans le corps, le mental ou l’esprit. .. En fait, le terme anglais « heal » (guérir) vient d’un terme de l’anglais ancien qui est également la racine du mot « whole » (entier). Par conséquent les mots « healing » (guérison) et « wholeness » (intégralité) sont intimement interconnectés….

Le processus de guérison, par Robert Dilts

http://ressources.be/blog/le-processus-de-guerison-par-robert-dilts

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La guérison c’est le vent du changement qui emporte un grain de sable dans un endroit lointain, l’aventure de la vie dont on ne sait pas où elle nous conduit, embrasser les transformations pour nous préparer aux belles surprises que la vie nous réserve. … Saisir le vent, trouver la direction, comprendre le sens des courants contraires, de la résistance de la vie. Car toute résistance est interne. La maladie est un appel au changement et il nous faut puiser des forces dans cet appel pour pouvoir changer de vie.

Dr Nadia Volf, Le miracle de la guérison / Les capacités extraordinaires de l’organisme

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La douleur (physique) implique la souffrance (psychique). Il n’y a pas de peine physique qui n’entraîne un retentissement dans la relation de l’homme au monde. Même si elle touche seulement un fragment du corps, ne serait-ce qu’une dent cariée, elle ne se contente pas d’altérer la relation de l’homme à son corps, elle contamine la totalité du rapport au monde. La douleur fait toujours sens, elle est donc toujours souffrance.

David Le Breton, Entre douleur et souffrance : approche anthropologique

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La douleur est les sensations physiques ou les signaux (dans votre corps) qui vous disent que quelque chose se passe dans votre corps par rapport à un événement ou une situation. La souffrance est l’interprétation ou l’histoire que vous vous faites sur la douleur (c’est-à-dire les pensées, les jugements, les croyances, etc.). Par exemple :- “Je ne vais jamais arriver à surmonter cela.”

La douleur est inévitable dans la vie. En effet, nous allons – malheureusement – tous faire l’expérience de pertes, de changement, de défis. Nous devrons faire face à la maladie…. La souffrance, par contre, est facultative. La douleur associée à l’acception permet d’éviter la souffrance. C’est la douleur associée à la résistance qui créé la souffrance..La douleur nous dit simplement que quelque chose ne va pas et que nous devons agir.

https://www.instantspresents.com/developpement-personnel/difference-entre-douleur-souffrance/

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Il est difficile de définir la santé avec précision et les façons de la percevoir ont évolué au fils des ans. Les trois principales approches sont le « modèle médical », le « modèle holistique » et le « modèle du bien-être ». 

(1) Le modèle médical dominait en Amérique du Nord tout au long du 20e siècle. Il perçoit le corps comme une machine qui doit être réparée lorsqu’elle est défectueuse. Il ne tient pas adéquatement compte des problèmes d’ordre mental ou social

(2) le modèle holistique de la santé (OMS, 1947) : « La santé est un état de complet bien-être physique, mental et social et ne consiste pas seulement en une absence de maladie ou d’infirmité »….

(3) Le modèle du bien-être s’éloigne de la vision de la santé comme un état et de se dirige vers un modèle dynamique qui la présentait comme un processus ou une force. La santé est définie comme « la mesure dans laquelle une personne ou un groupe peut réaliser ses aspirations et satisfaire ses besoins et s’adapter aux changements et au milieu. La santé est donc perçue comme une ressource de la vie quotidienne, et non comme le but de la vie; il s’agit d’un concept positif mettant en valeur les ressources sociales et individuelles, ainsi que les capacités physiques. (Charte d’Ottawa, 1986)  

Faculté de médecine, Ottawa

https://www.med.uottawa.ca/sim/data/Health_Definitions_f.htm

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« Un homme sain d’esprit c’est un fou qui tient sa folie dans une poche de sang noir – entre le cerveau et le crâne, entre sa famille et son métier. C’est un fou furieux qui ne saura jamais guérir, n’étant jamais malade. Un fou c’est un homme sain d’esprit, qui n’a plus les moyens de sa folie, qui perd les eaux de sa folie, d’un seul coup. »

Christian Bobin, Une petite robe de fête

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  1. Le processus de guérison

L’ange de la guérison veut nous donner l’espoir que notre vie sera réussie, qu’elle accédera à sa totalité, que nous pourrons accepter tout ce qu’il y a en nous, dire « oui » à tout ce que nous sommes, dire : c’est ainsi et c’est bien ainsi…..

L’ange de la guérison nous dit : tes blessures , elles peuvent guérir et elles guériront. A vrai dire, la guérison ne signifie pas que tu cesseras tout à fait de les sentir, mais qu’elles cesseront de suppurer en permanence. Une cicatrice se formera sur elles. Alors, elles feront partie de toi sans t’empêcher de vivre. Elles ne capterons plus toute ton énergie. Et même. Elles entretiendront en toi la vie, elles en deviendront pour toi une source….Car là même où tu as été blessé, tu seras ouvert à ceux qui t’entourent ; tu réagiras alors avec sensibilité quand ils te parlerons de leurs propres blessures. C’est là que tu sera le plus vivant ; que tu entreras en contact avec toi-même, avec ton être le plus vrai. Je te souhaite que l’ange de la guérison te donne l’espoir de voir guérir toutes tes blessures, de ne pas rester enfermé dans leur histoire, mais de pouvoir vivre tout à l’instant présent, sans qu’elles continuent de t’en empêcher….L’ange de guérison aimerait transmuter (tes blessures) pour toi-même et pour d’ autres encore, en sources de vie et de bénédiction.

Anselm Grün, Petit traité de spiritualité au quotidien, L’ange de la guérison

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Et une femme parla, en disant : « Parle-nous de la Douleur ».
Et il dit :
« Votre douleur est cette fissure de la coquille qui recèle l’harmonie de votre esprit.
Tout comme le noyau d’un fruit doit se briser,
afin que le coeur puisse mûrir au soleil, ainsi devez-vous connaître la douleur.
Et si vous pouviez
maintenir votre coeur émerveillé devant les miracles quotidiens de votre vie, votre douleur vous apparaîtrait aussi merveilleuse que votre joie ;
Et vous
accepteriez les saisons qui aiment votre coeur, comme vous avez de tout temps accepter les quatre saisons qui traversent vos champs.
Et enfin vous sauriez comment
veiller avec sérénité tout au long des hivers de vos malheurs.…

Khalil Gibran, Le Prophète

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Les étapes d’un processus de guérison (selon la PNL)

Dans la première étape du processus PNL, on considère le symptôme comme ayant une fonction positive, celle de nous alerter sur une perte d’une connexion interne ou externe qui fragilise l’équilibre, celle de nous aider à en retrouver les causes (les événements du passé qui ont déclenché et maintenu le symptôme), et celle de définir les ressources les ressources appropriées. L’apport de ressources donne un nouvel éclairage aux événements du passé, et permet de retrouver un nouvel équilibre (homéostasie).

Dans une deuxième étape le processus vise à installer cet « Espoir qui guérit », à adopter des croyances qui vont faciliter la guérison… Quand ils sont présent, les doutes peuvent être en rapport avec les buts (C’est impossible de guérir), les moyens à mettre en oeuvre (je n’ai pas la capacité de guérir, ou ce que je dois faire ne semble pas écologique), ou l’individu lui-même (ce n’est pas de ma responsabilité, je n’ai pas le droit de guérir et je ne le mérite pas.)
Dans une troisième étape, le processus favorise l’
installation des ressources internes et externes dont le sujet a besoin, tout au long de son « chemin de guérison », pour soutenir, motiver les changements à réaliser dans sa vie ou son style de vie …. Les ressources d’ordre « spirituelles » jouent souvent un rôle important. 

http://pnl-info.typepad.com/pnlweblog/2017/08/le-processus-de-guérison-et-la-pnl.html

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 » … Ne cherchez pas à fuir votre souffrance. Embrassez-la et laissez-la vous révéler la voie de la paix… En vivant chaque instant profondément, vous pourrez toucher les graines de joie, de paix et de libération, vous pourrez guérir et transformer votre souffrance et être vraiment là pour les autres… Si quelqu’un vous demande combien de temps il faut pratiquer pour être heureux, dites-lui qu’on peut être heureux tout de suite… « 

 

Thich Nhat Hanh

http://sanghaduvent.eklablog.com/coeur-des-enseignements-du-bouddha-p455861

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Les quatre nobles vérités : voie de guérison ?

– selon la première noble vérité, la vie est souffrance (dukka). …
– 
selon la seconde noble vérité, il existe des causes à la souffrance, ces causes se résument dans l’incompréhension que nous avons de la vie, et par, conséquent dans notre avidité à vivre dans l’illusion. … travail, loisirs, famille,..les confondant ainsi avec l’essence même de la vie. Or l’essence de la vie c’est de réaliser que nous sommes mus par une énergie de vie au service de laquelle nous devrions être pour notre total épanouissement physique, psychique, émotionnel, spirituel.

 – selon la troisième noble vérité, il existe un chemin de cessation de la souffrance 

– la quatrième noble vérité nous montre ce chemin de libération… : Pratiquer la compréhension juste, la pensée juste, la parole juste, l’action juste, les moyens d’existence justes, l’effort juste, l’attention juste, la concentration juste (l’octuple sentier)…

Voir « le coeur des enseignements du Bouddha » de Thich Nhat Hanh

https://www.elans.fr/textes-de-sagesse/161-les-quatre-nobles-verites-lenseignement-du-bouddha

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Je pense que l’écriture est un travail de guérison. Elle a à voir avec quelque chose qui relève de la guérison. Pas uniquement ma propre guérison mais une guérison de la vie. De la vie souffrante. De la vie mise à mal par les conditions modernes. Etrangement, pour guérir il faut d’abord rendre malade. Rendre malade d’émotions, rendre malade de beauté, vous voyez ? Mon travail, si j’en ai un, est de transmettre une émotion qui m’est venue. De faire en sorte que cette émotion soit contagieuse. Je suis donc toujours dans une sorte d' »attention flottante », comme disent les psychanalystes, c’est-à-dire une attention légère et soutenue aux choses, aux gens. Et puis quand quelque chose d’exceptionnel arrive, je le recueille …

L’exceptionnel ? C’est l’ordinaire. C’est un visage. C’est une marguerite dans un pré. C’est une parole inouïe entendue quelque part….Ça, vous voyez, ce sont des riens, des moins que rien, des micro-événements , des choses minuscules, mais ce sont ces événements qui fracturent la vie, qui la rouvrent, qui l’aident à respirer à nouveau. Lorsque de tels événements adviennent, croyez-moi, vous le savez. Vous le savez parce qu’une sorte de gaieté vous vient. C’est sans valeur marchande, la gaieté, sans raison, sans explication ! Mais c’est comme si, tout d’un coup, la vie elle-même passait à votre fenêtre avec une couronne de lumière un peu de travers sur la tête. »

 

Christian Bobin, Extrait, L’express (février 2013)

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  1. Ma responsabilité dans la guérison

Le charetier embourbé

…Sa prière étant faite, il entend dans la nue
              Une voix qui lui parle ainsi :
              Hercule veut qu’on se remue,
Puis il aide les gens. Regarde d’où provient
              L’achoppement qui te retient.
              Ôte d’autour de chaque roue
Ce malheureux mortier, cette maudite boue
              Qui jusqu’à l’essieu les enduit.
Prends ton pic, et me romps ce caillou qui te nuit.
Comble-moi cette ornière. As-tu fait ? Oui, dit l’homme.
Or bien je vas t’aider, dit la voix : prends ton fouet.
Je l’ai pris. Qu’est ceci ? mon char marche à souhait.
Hercule en soit loué. Lors la voix : Tu vois comme
Tes Chevaux aisément se sont tirés de là.
               Aide-toi, le Ciel t’aidera.

Jean de la Fontaine, Fables

http://www.la-fontaine-ch-thierry.net/chartier.htm

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Conditions à mettre en œuvre pour se guérir d’une maladie.

…Il faut réunir trois éléments pour se donner un maximum de chances de guérir : la prise de conscience, l’action et la persévérance. Remarquons que, même lorsque ces trois facteurs sont réalisés, nous n’avons encore aucune garantie absolue de guérison. Tout ce que nous faisons pour guérir, en effet, n’est qu’une condition nécessaire, mais jamais suffisante. Dans ce domaine comme dans beaucoup d’autres, l’homme propose, mais c’est la Nature qui dispose…

…Voici les conditions qui rendent notre persévérance porteuse de résultats :

  • (1) se désidentifier afin de ne pas confondre ce que nous vivons avec ce que nous sommes

  • (2) poser des actes 100 % sous notre contrôle afin de ne pas faire dépendre notre guérison de la réaction des autres

  • (3) adopter la politique des petits pas afin de ne pas générer des résistances inconscientes et du découragement

  • (4) lâcher la pression sur le résultat afin de garder notre attention sur les actes à poser et sur le processus

  • (5) se méfier des apparences afin de comprendre et de discerner pourquoi nous expérimentons des désagréments lorsque nous mettons en œuvre un changement…

  • (6) se donner des moyens de rappel : « L’esprit est fort, mais la chair est faible » … nos intentions de changer peuvent être aussi fortes que l’on veut, il n’en reste pas moins vrai que la mise en application concrète, incarnée (d’où la notion de chair) dans le quotidien relève d’une toute autre paire de manches ! ….

  • (7) se trouver du soutien : demander explicitement du soutien. Il ne s’agit pas d’attendre que notre entourage comprenne que nous avons besoin d’encouragements et de conseils.

  • (8) évaluer notre progression …

  • (9) célébrer chaque succès…

  • (10) se remettre en question en permanence :  De la sorte, la guérison ne sera jamais un état et un résultat à rechercher, mais plutôt une dynamique perpétuelle en quête d’un équilibre toujours provisoire.

 

Jean-Jacques Crèvecoeur

http://creer-une-meilleure-vie.com/processus7habitudes/

 

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… Pourquoi se plaint-il comme ça ?

Parce qu’il s’est assis sur une fourmilière, répond sa femme.

Pourquoi il change pas de place ? ajouta-t‑elle.

Parce qu’il s’est pas fait assez piquer. »

Là se trouve la clé ! Mon cher ami a estimé que la difficulté du changement était supérieure à la souffrance imposée par les fourmis….

Ne restez pas figé dans la douleur …Passez à l’action. Ne vivez pas la vie comme un spectateur, soyez acteur. Mieux encore, vous êtes l’acteur principal du film de votre vie. Passez à l’action et faites un premier pas pour commencer à reconstruire votre vie ! Rejetez les scénarios qui veulent entraver le film de votre vie. Écrivez votre propre scénario. Réalisez votre propre film, lancez-vous maintenant. Arrêtez de vivre un drame en noir et blanc et commencez à vivre un film en multicolore… Faites le premier pas, prenez la décision de reconstruire votre vie. Vous avez assez souffert.

Kintsukuroi. L’art de guérir les blessures émotionnelles
Tomas Navarro

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LA grande différence entre une recherche de guérison qui consiste à « aller voir quelqu’un qui nous guérira» et « la guérison intérieure » encore appelée « le médecin intérieur » ? Quand on va voir quelqu’un, médecin, praticien, guérisseur et autre personne prétendant détenir un pouvoir de nous guérir que nous n’aurions pasl’effort de conscience et de volonté est réduit quasiment à zéro. … Que penseriez-vous de quelqu’un qui souhaiterait arrêter de fumer ou perdre du poids et qui dirait « je m’attends à ce que vous – pas moi, vous – fassiez les efforts à ma place pour que je ne fume plus, que je perde du poids…» ? Pour ces exemples tout le monde comprend l’inanité du raisonnement et de la demande. Pourtant il en est exactement de même pour ce qui consiste à dire « je m’attends à ce que vous – pas moi, vous – fassiez les efforts à ma place pour que je guérisse »… 

Le médecin intérieur ce sont les capacités d’autoguérison du corps mais aussi les capacités d’apprentissage et de développement dont on oublie très souvent qu’elles font partie du processus de la vie et de donc de l’autoguérison. …

Ainsi s’appuyer sur son médecin intérieur c’est faire ce que personne d’autre ne peut faire à notre place dans ce processus de croissance qu’est la Vie et notre vie particulière, spéciale, différente parce qu’unique. C’est chercher et trouver nos réponses, c’est nous développer, c’est croître selon notre propre chemin de vie, nos propres expériences, faciles ou difficiles, agréables ou désagréables, dans la santé ou dans la maladie, nos propres défis à relever.

L’erreur qui est la plus souvent commise en ce qui concerne le médecin intérieur, les capacités d’autoguérison dont les capacités d’apprentissages et de développement font partie, c’est de croire que cela veut dire ne compter que sur soi ou ne pas se faire aider ! Bien au contraire la maladie est en quelque sorte une obligation à s’ouvrir, pour passer du non consentement à la vie telle qu’elle se présente à nous, au consentement et à l’affirmation de la vie, elle peut, même, être pour certains personnes l’apprentissage de s’ouvrir aux autres, l’occasion d’apprendre à demander, l’apprentissage à se laisser aider, soutenir et aimer. On est donc très loin de « ne compter que sur soi » et « ne pas se faire aider ».

S’appuyer sur son médecin intérieur veut dire de se mettre aux commandes de sa guérison…. 

« Processus » parce que si nous considérons la maladie comme un non consentement à la Vie telle qu’elle se présente à nous dans notre expérience de vie personnelle alors c’est un véritable chemin qu’il nous faut parcourir pour passer du non consentement au plein consentement à la Vie et à notre vie.Il ne s’agit plus là de prendre une pilule et d’enlever un symptôme mais de guérir au sens profond du terme c’est-à-dire de retrouver son état naturel de santé, de bien-être et de liberté mais d’une liberté accrue, d’une conscience plus grande de soi, des autres et de la Vie. Et d’une fierté aussi.

Celle d’avoir réussi à relever le défi que notre vie nous conviait à relever, que cela soit par l’expérience de la maladie peu importe finalement, parce qu’au bout du tunnel, au bout du chemin de la guérison il n’y a rien de plus beau à re-connaître et à vivre que cette re-naissance consciente, délibérée, volontaire à soi et à la Vie qui circule en nous. Rien de plus beau que ce OUI merveilleux que l’on offre de nouveau à la Vie. Rien de plus bon à ressentir que cet Amour qui de nouveau emplit alors chaque cellule de son corps. ….

Le médecin intérieur c’est notre Ame qui nous guide dans notre ré-unification, dans notre ré-union, dans notre réconciliation avec notre vie et avec la Vie.

Il nous faut toujours nous rappeler que nous sommes aimé(e).

Chantal Attia, Rappelle-toi que tu as une âme

http://www.bioenergetique.com/capacites-autoguerison-et-le-medecin-interieur/

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Il n’y a pas de mode d’emploi pour les guérisons impossibles, simplement un terrain à offrir pour faciliter leur venue, un lieu d’accueil favorable

Antoine Sénanque, Guérir quand c’est impossible

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Nous sommes les possesseurs de pouvoirs immenses dont nous ne soupçonnons pas même l’existence. Le cerveau et le corps humain détiennent des capacités inouïes que nous n’utiliserons sans doute jamais, soit par ignorance, soit parce que nous ne savons pas comment les repérer, les identifier, les développer et les activer. Quand un homme ou une femme réussit à faire des choses exceptionnelles, très vite, trop vite, nous parlons de dons. Cette interprétation hâtive signifie que tout est joué d’avance, que certains naissent avec un pouvoir que les autres n’ont pas, et que ce n’est même pas la peine d’essayer de se dépasser puisque nous n’en avons pas la capacité. Se dire que tout fonctionne à partir de dons que seuls quelques privilégiés posséderaient revient à construire sa vie avec une attitude de démission. Découvrir ses capacités les mettre en action est l’un des parcours les plus passionnants qui soient. Il y a deux mille ans, Jésus-Christ a ouvert la voie de cette réflexion par ces paroles : «  Qu’as-tu fait de ton talent ? ».

Dr. Frédéric Saldmann, Le meilleur médicament, c’est vous

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…Si nous soulevons le couvercle de notre inconscient, nous pouvons être guidés par un savoir plus profond. les pratiques et les techniques utilisées pour plonger en nous- mêmes nous permettent de communiquer avec l’intelligence supérieure et à apprendre d’elle, que nous choisissions de le faire au moyen du dessin spontané, des rêves, de la méditation, des techniques de respiration ou de toute autre pratique qui nous donne accès au pouvoir de guérison de notre sagesse intérieure…

…Pour être réceptif à cette communication, qu’elle vous soit transmise sous forme de symboles ou de mots, vous devez calmer votre esprit, comme un étang tranquille dont les reflets ne sont troublés par aucune turbulence.

Dr Bernie s. Siegel et Cynthia J. Hurn , L’art de guérir , découvrez votre sagesse intérieure et votre potentiel d’autoguérison

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Vous êtes LE PLACEBO : guérir par la transformation des pensées

Le livre du Dr Joe Dispenza : « You are the placebo »… traite de sujets tels que la visualisation, la méditation, la loi de l’attraction, les applications de la physique quantique dans l’évolution personnelle; et il le fait au travers de la lucarne des neurosciences. Il nous parle de la plasticité du cerveau, de notre capacité à créer ou supprimer des connexions neuronales, de notre capacité à activer ou désactiver nos gènes, et de l’interaction importante entre nos cellules, notre corps et nos pensées et émotions, et – l’aspect le plus important : il y est question de l’intérêt à mieux gérer ces pensées et émotions, afin de transformer à la fois notre mental et notre santé….

La visualisation

Le défi que propose Joe Dispenza est de parvenir à créer de nouvelles connexions, transformer notre cerveau, et faire fonctionner l’effet placebo. Cela demande, par le choix, avec une volonté et une intention déterminées, de développer notre capacité à visualiser nos objectifs de manière la plus réelle possible, en accompagnant cela par une émotion, la plus intense possible, et de s’y entraîner. Ce sont donc l’intention, l’émotion et la pensée qui, combinées, forment l’expérience. Il s’agit donc, par la visualisation, de faire déjà au présent, l’expérience du futur, et d’inscrire l’impact de cette expérience dans nos cellules.

Le succès de la technique n’est possible que si l’on parvient à rendre la visualisation plus réelle au niveau du ressenti que notre réalité actuelle au niveau du vécu….

L’effet placebo

…Dans ce cadre, l’idée du placebo consiste à croire en notre capacité à guérir : et donc à créer les conditions pour apprendre intentionnellement à le croire; plutôt que croire en des facteurs extérieurs à nous : médicaments, diagnostics médicaux, traitements en tous genres, et même placebo externes. …

Joe Dispenza, You are the placebo

Texte rédigé par Claire De Brabander http://sechangersoi.be/4Articles/DispenzaYouaretheplacebo.htm

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La DELTA-médecine, «  programme de réveil de toutes nos forces d’auto guérison.

DELTA : le « petit quelque chose » qui change tout.

Ces techniques, simples «  gestes de vie » s’associent aux traitements de la médecine hospitalière pour améliorer le bien être des patients et faciliter leur retour à la santé

Les 5 outils :

Outil 1 : La Delta-respiration

Outil 2 : la Delta-nutrition

Outil 3 : La Delta-détoxication (intestinale, hépatite et rénal)

Outil 4 : la Delta-relaxation

Outil 5 : la Delta- psychologie, avec principalement le couple rancune et culpabilité les «  deux poisons intimes » . Quelle que soit leur origine, elles emprisonnent inutilement dans le passé une énergie qu’il est bon de « libérer » pour stimuler davantage nos forces de guérison.

Dr. Yann Rougier, Se programmer pour guérir / la DELTA-médecine : de nouvelles réponses pratiques face au cancer

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We already know the secret: The Father is in me, and I am in Him, and we are in each other. That secret we know. Now without any words and without any thoughts, twice a day, three times a day, four times a day, and by next year twenty times a day, we must go within, if only for half a minute, to

acknowledge the Presence, to feel the divine Energy, the divine Spark, and so live that all men coming within range of our consciousness feel the outpouring of God upon them.

We are God’s instruments; we are God’s servants.

THE ART OF SPIRITUAL HEALING

By Joel S. Goldsmith

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La guérison, c’est puiser dans son âme tout ce qui peut nous amener à voir la vie avec bonheur.

Robert Ayer

  1. La guérison retrouvée

Un jour, à Bruxelles, me promenant dans un parc jouissant d’un printemps précoce, je me retrouve le nez dans les branches d’un amandier en fleur. Cette éclosion de petites fleurs roses flottant dans le vent doux du printemps, dansant contre le bleu d’un ciel à la fois clair et profond, me font monter les larmes aux yeux. Je suis en face de la vie, de la vie pure. Elle reprend ses droits après l’hiver. C’est le mouvement naturel des choses. Cet amandier me touche particulièrement parce que moi-même je sors de l’hiver d’un cancer….

…Il est facile de palabrer sur le bonheur et sur le sens de la vie lorsque tout nous sourit. Mais lorsque l’épreuve est là, lorsqu’il s’agit de traverser sur la rive d’un nouvel équilibre ou de mourir, les mots ne sont plus d’un grand secours. Il faut se recueillir et essayer de garder sa dignité. Il s’agit d’un choix ultime. Un choix qui se fait au coeur de l’angoisse, au fil des petits matins sans sommeil. On peut faire la traversée en maugréant à chaque pas. Qui pourrait nous le reprocher ?

Ou l’on peut cultiver la sérénité en entrant en relation avec la part lumineuse de soi chaque jour et plusieurs fois par jour. Au fond, il s’agit de chercher la part heureuse et de la découvrir, même au sein du pire. Surtout au sein du pire parce qu’il n’y aura jamais de meilleur moment pour sortir des concepts et pour mettre en pratique ce dans quoi on croit.

Et parfois, et tout à coup, la joie, la joie contre toute attente. La pure joie de vivre reprenant ses droits, se distillant dans les cellules. Ou plutôt émergeant du coeur de chaque cellule comme un bourgeon d’amandier délivre sa fleur. On comprend alors la méprise de sa vie, une vie remplie de devoirs et de responsabilités, de mérite et de reconnaissance. On comprend que ce n’est pas de cela qu’il s’agit. On s’est trompé de vie. La vie célébrant la vie. Et tout notre être y participant, acquiesçant enfin à l’évidence, savourant enfin l’essentiel.

Devant cet amandier en fleur au printemps, je me suis dit : c’est donc pour cela que j’ai été si malade.

Guy Corneau, Revivre, Face au cancer, trouver le sens et le chemin de la guérison

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Salutogenesis

Aaron Antonovsky s’est posé la question: „Pourquoi les êtres humains restent-ils en bonne santé malgré certaines conditions défavorables et événements critiques de leur vie ? ». La santé (en salutogénèse ) n’est pas un équilibre mais se crée à partir d’une interaction dynamique entre facteurs de stress et facteurs de protection. …Comment maîtriser et gérer au mieux les défis et comment soutenir un mouvement en direction du « pôle santé » ? Par des « ressources généralisées de résistance », qui comportent des ressources physiques, personnelles, psychiques, interpersonnelles, socioculturelles et matérielles.

Les recherches d’Antonovsky sur les ressources de résistance généralisées ont abouti au modèle du sens de la cohérence, nommé aussi sentiment de cohérence (Sense of Coherence / SOC) : une orientation générale, qui se manifeste par un sentiment permanent, mais dynamique, de confiance. Le sens de la cohérence est composé

  • de la compréhension des événements de la vie (Sense of Comprehensibility) : les expériences internes et externes peuvent être ordonnées ou perçues de manière compréhensible et regroupées en un tout consistant.

  • de celui de pouvoir les gérer (Sense of Manageability)

  • et du sentiment qu’ils ont un sens (Sense of Meaningfulness).

L’hypothèse d’Antonovsky est que plus le sentiment de cohérence est fort, plus la probabilité de se diriger en continu vers le pôle santé est grande. Un sens de la cohérence marqué permet aux êtres humains de réagir avec souplesse face aux exigences et aux charges et d’activer des ressources correspondantes. …

Antonovsky compare notre vie à un fleuve dangereux dans lequel nous nageons. Selon le point de vue de la salutogénèse, il ne s’agit pas d’empêcher les gens de nager dans ce fleuve, mais d’en identifier les zones dangereuses et d’améliorer les capacités des nageurs en vue d’augmenter la sécurité.

Promotion Santé Suisse

https://www.quint-essenz.ch/fr/topics/1249

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Revitalisation cellulaire

Source : Pierre Pradervant www.vivreautrement.ch

Pour chaque membre ou groupe d’organes (par exemple le bras droit, ou le dos, la colonne vertébrale, les poumons et le cœur que vous groupez ensemble), vous aller affirmer ce qui suit :

« Chaque cellule de mon bras droit est en train de sourire (et vous imaginez chacune de vos cellules avec un grand sourire). Chacune de mes cellules dit OUI, OUI, OUI à la vie. Chacune des cellules de mon bras vibre d’énergie vitale, chaque cellule est en train de rajeunir, de se vitaliser, Chacune de mes cellules est pure lumière »

Puis vous vous adressez aux cellules du membre en question :

« Je t’aime, je te remercie du travail extraordinaire que tu accomplis à chaque instant, je te bénis dans ton fonctionnement harmonieux et l’accomplissement de ta tâche »

Quand vous avez terminé, vous visualisez vos 50’000 milliards de cellules en pleine activité et comme manifestation de la Vie infinie qui sous-tend l’univers. Nous SOMMES cette Vie en train de s’exprimer.

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Être guéri ? C’est « être OK avec ce qui est et faire avec »(Gigi)

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JP / 21.09.2018