Skip to content
Tags

BURN-IN® du 8.09.2017 avec BONTE : Juste milieu ? Chemin de crêtes !

août 18, 2017

BON jour à Toi !

BONTE est avec nous en ce BURN-IN® du 8 septembre. CREATIVITE aussi, car elle a dû me souffler fort pour concocter ce menu de célébration de la Vie par sa BONTE, avec les deux moyens d’expressions que nous avions tirés au sort  : Ecriture parlante et percussions buccales / corporelles…

LE PROGRAMME ?

De « Bonté divine ! » à «  Divine Bonté » , progression en 3 phases

qu‘une conférence de Martin Seligman m’a aidé à découper :

  1. « Pleasant life », avec les plaisirs de Bonté

  2. « Good life » avec le flux de Bonté où le temps semble s’arrêter

  3. « Meaningful life », avec Bonté qui donne à la vie tout son sens

RENDEZ-VOUS ET MATÉRIEL

Nous aurons nos ébats de BONTE sur les rives de la Galtera (partie supérieure du Gottéron ). Nous marchons plus d’un km jusque vers Pulvermüli.

Rendez-vous non pas à Villars-sur Glâne, mais à la place de parc devant la Poste de Schönberg, Route de la Heitera 3, 1700 Fribourg à 19h00 ou au parking devant l’église de St. Ursen à 19h15.

Atelier autour d’un feu de bois (merci de prendre quelques bûches)
Habits selon météo, bons souliers, thé chaud et lampe frontale.

A prendre en plus non pas un stylo ni du papier, mais un bon linge !

INSCRIPTION

Aucune.

HONORAIRES (animation et covoiturage)

Au chapeau.

Avec mon fonds ET mon fond de Bonté !

Big hug

Josy

———————————————————————————————————————————————

  • Ange de la BONTE / Textes inspirateurs

    Le juste milieu de la BONTE : Un chemin de crêtes !

    Les chapitres ?

    1. « Trop bon, trop con ! » et autres mésusages de la bonté
    2. Bonté et amour de soi
    3. Bonté sans calcul
    4. Bonté et l’inspiration chrétienne
    5. —————————————————————————————————-
    1. « Trop bon, trop con ! » et autres mésusages de la bonté

    • « Etre bon, oui, mais pas bonbon ! »

    • Mon père, Georges Pitteloud

    • -.-

    • « Trop bon, trop con ! » : Expression signifiant qu’à force d’être gentil l’on passe pour un ignare voire un faible.

    https://fr.wiktionary.org/wiki/trop_bon,_trop_con

    -.-

    Es gibt einen Übermut der Güte, welcher sich wie Bosheit ausnimmt.

    Friedrich Wilhelm Nietzsche

    https://www.aphorismen.de/zitat/72453

    -.-

    Combien de parents sont trop bons avec leurs enfants, en leur accordant trop de plaisirs, trop de gâteries, en ne leur disant jamais « non ! », en répondant à tous leurs caprices, etc. ? Beaucoup trop. L’extrême bienfaisance de la part des parents envers leur progéniture peut entrainer leur perte, aussi bien dans leur future vie privée que dans leur future vie professionnelle. Cette bonté des parents ne fait que s’accroître et devient un réel problème pour l’avenir de ces petits protégés. L’enfant devient roi. 

    • Charles Perrault

    http://www.etudier.com/dissertations/Trop-De-Bonté-Dans-Les/538813.html

    -.-

    Evidemment, si l’on utilise la gentillesse pour inciter l’autre à répondre à nos attentes, c’est de la manipulation. « On reconnaît souvent les faux gentils à leurs manières obséquieuses, propose le psychanalyste Samuel Lepastier. Trop flatteurs, trop mielleux, ceux-ci cachent souvent une agressivité latente. » Heureusement, les vrais gentils existent. …. Comment en reconnaître un ? « En vérifiant qu’il sera aussi satisfait si quelqu’un d’autre vient en aide car pour lui, c’est le résultat qui compte, et non la satisfaction personnelle d’avoir aidé », propose Matthieu Ricard dans son ouvrage.

    Vanessa Krstic

    http://www.femmeactuelle.fr/bien-etre/bien-dans-ma-tete/gentillesse-bonte-noblesse-bienveillance-grandeur-24915

    -.-

    La bonté, c’est simple : par définition on n’en a pas. Elle n’a pas de place dans le monde. Donc quand elle est là c’est toujours un miracle. Elle fait éclater toutes les pensées mièvres, convenues, sur elle. ….. L’intelligence qu’elle nous donne nous baigne, nous tombe dessus comme une averse printanière mais rude. Cela fait comme un nimbe. C’est la plus grande surprise, tandis que le mal est inscrit au programme depuis toujours. Le mal, c’est la place des ténors, il est la chose la plus banale, ce à quoi je m’attends toujours. Tandis que la bonté, c’est un oiseau égaré parmi les cuivres et les cordes de ce mauvais concert, c’est le grand naturel du coeur qui est à chaque fois inattendu.

    Christian Bobin, La lumière du monde

    1. Bonté et amour de soi

    Etre bon avec soi-même c’est écouter ses besoins

    Gigi

    -.-

    Soin de soi et souci de soi

    Pas de doute, il y en a qui arrivent mieux que d’autres, à faire confiance, à se lâcher, à s’arrêter, à déguster le doux et l’amer de chaque instant….S’écouter, penser à soi, s’arrêter lorsqu’il est encore temps, se faire du bien, savoir dire non et profiter surtout…Déguster chaque jour, chaque seconde avec gourmandise et reconnaissance. ….Pour autant, je ne crois pas qu’il existe un chromosome de cette félicité. Je pense, que dis-je, je suis persuadée qu’une telle pratique s’acquiert, se travaille- comme un muscle– et finit par devenir aussi naturelle que respirer….Un chemin d’amour sans aucun doute, de cet amour primordial que l’on a tendance à dénigrer ou a négliger : l’amour de soi

    Odile Chabrillac, « C’est décidé, je pense à moi ! »

    -.-

    VOTRE MARI VOUS REND-IL HEUREUSE ?

    Personne ne s’attendait à la réponse de l’épouse… encore moins son propre mari !

    Lors d’un séminaire consacré aux couples à l’Université de Fresno (Californie), un des conférenciers a demandé à une femme dans l’assistance : « Votre mari vous rend-il heureuse? Vous rend-il vraiment heureuse? »

    À ce moment, le mari a relevé la tête, totalement sûr de lui. Il savait que son épouse répondrait par l’affirmative car elle ne s’était jamais plainte pendant leur mariage. Cependant, sa femme a répondu par un “non” tonitruant, un “non” bien catégorique ! « Non, mon mari ne me rend pas heureuse! » Son mari était complètement déconcerté, mais elle a continué :

    « Mon mari ne m’a jamais rendue heureuse et il ne me rend pas heureuse ! Je suis heureuse. »

    « Le fait d’être heureuse ou pas ne dépend pas de lui, mais de moi. Mon bonheur ne dépend que d’une seule personne : moi. C’est moi qui décide que je serai heureuse dans chaque situation et à chaque moment de ma vie, car si mon bonheur dépendait de quelqu’un, de quelque chose ou d’une circonstance sur la face de la terre, j’aurais de graves problèmes.

    Tout ce qui existe dans cette vie change en permanence : l’être humain, la richesse, mon corps, le climat, ma volonté, les plaisirs, les amis, ma santé physique et mentale. En fait, la liste est interminable. Je dois décider d’être heureuse indépendamment de tout le reste. Que ma maison soit vide ou pleine : je suis heureuse ! Que je sorte accompagnée ou seule : je suis heureuse ! Que je gagne un bon salaire ou non : je suis heureuse !

    Je suis aujourd’hui mariée mais j’étais déjà heureuse célibataire. Je suis heureuse par moi-même. J’appelle des “expériences” les autres choses, personnes, moments, situations. Elles peuvent ou non m’apporter des moments de joie ou de tristesse. Quand une personne que j’aime meurt, je suis une personne heureuse qui vit un moment inévitable de tristesse.

    J’apprends grâce aux expériences passagères et je vis celles qui sont éternelles comme aimer, pardonner, aider, comprendre, accepter, consoler.

    Certaines personnes affirment : aujourd’hui je ne peux pas être heureux parce que je suis malade, parce que je n’ai pas d’argent, parce qu’il fait très chaud, parce qu’il fait très froid, parce que quelqu’un m’a insulté, parce qu’une personne ne m’aime plus, parce que je n’ai pas su me mettre en valeur, parce que mon mari n’est pas tel que je l’espérais, parce que mes enfants ne me rendent pas heureux, parce que mes amis ne me rendent pas heureux, parce que mon travail est inintéressant, et ainsi de suite.

    J’aime la vie que je mène mais pas parce que ma vie est plus facile que celle des autres. C’est parce que j’ai décidé d’être heureuse et je suis responsable de mon bonheur. Quand j’enlève cette obligation à mon mari et à toute autre personne, je les libère du poids de me porter sur leurs épaules. Leur vie est beaucoup plus légère. Et c’est ainsi que j’ai réussi à avoir un mariage heureux tout au long de ces années. »

    La morale de cette histoire ? vous l’avez devinée :

    Ne laissez jamais entre les mains d’une autre personne une responsabilité aussi grande que d’assumer et de susciter votre bonheur. Soyez heureuse et heureux, même quand il fait chaud, même quand vous êtes malade, même quand vous n’avez pas d’argent, même quand une personne vous a blessé ou blessée, même quand on ne vous aime pas ou que l’on ne vous estime pas à votre juste valeur. Un conseil valable pour les femmes et les hommes de tout âge.

    Auteur inconnu

    1. Bonté sans calcul

    La vraie bonté est sans calcul

    Catherine Loup

    -.-

    “Tout ce que je sais du ciel me vient de l’étonnement que j’éprouve devant la bonté inexplicable de telle ou telle personne, à la lumière d’une parole ou d’un geste si purs qu’il m’est soudain évident que rien du monde ne peut en être la source.”

    Christian Bobin,  “Ressusciter”

    -.-

    « Trop bon, trop con », prévient la sagesse populaire. Or, dans l’inconscient, « se faire avoir » renvoie à la passivité contrainte, à des fantasmes sexuels d’humiliation, de castration. La méchanceté, à l’inverse, évoque la toute-puissance, ce qui la rend nettement plus fascinante… Car les méchants osent ce que nous ne nous permettrions jamais – sauf, peut-être, en rêve. D’où le succès de ces chroniqueurs et présentateurs télé qui trouvent toujours la petite phrase qui tue. Ou bien du docteur House, odieux aussi bien avec ses malades qu’avec son équipe… Mais en réalité, s’il joue au cynique, c’est parce que, au fond de lui, c’est un tendre, qui se défend de l’être. Et c’est aussi pour cette part d’humanité que nous l’adorons. 

    Oser la gentillesse peut être une preuve de force intérieure et d’audace d’être soi. Pas de gentillesse possible sans une bonne image et une réelle estime de soi. Les gentils ne sont pas forcément des béni-oui-oui : « La gentillesse n’exclut pas l’indignation et la révolte quand elles sont justes, précise Jacques Arènes. Ce n’est pas de la guimauve, elle implique aussi la conscience du mal, de la jalousie, de l’envie. Elle “fait avec” les forces de désintégration à ­l’œuvre dans toutes les relations humaines. C’est en cela qu’elle est efficace. » On se souvient des coups de gueule de l’abbé Pierre, admiré par ailleurs pour sa bonté et sa générosité. Aujourd’hui, c’est sans doute le dalaï-lama qui incarne le mieux ce mélange subtil de force et de pacifisme, de résistance et de tolérance.

    Isabelle Taubes

    http://www.psychologies.com/Moi/Se-connaitre/Personnalite/Articles-et-Dossiers/La-revanche-des-gentils

    • -.-

    « J’ai toujours su qu’au plus profond du cœur de l’homme résidaient la miséricorde et la générosité. Personne ne naît en haïssant une autre personne à cause de la couleur de sa peau, ou de son passé, ou de sa religion. Les gens doivent apprendre à haïr, et s’ils peuvent apprendre à haïr, on peut leur enseigner aussi à aimer, car l’amour naît plus naturellement dans le cœur de l’homme que son contraire. Même aux pires moments de la prison, quand mes camarades et moi étions à bout, j’ai toujours aperçu une lueur d’humanité chez un des gardiens, pendant une seconde peut-être, mais cela suffisait à me rassurer et à me permettre de continuer. La bonté de l’homme est une flamme qu’on peut cacher mais qu’on ne peut jamais éteindre. » (Nelson Mandela)

    Cité par Jacques Lecomte, auteur du livre :
    Lecomte Jacques (2012). La bonté humaine. Altruisme, empathie, générosité, Odile Jacob.

    http://www.psychologie-positive.net/spip.php?article8

    -.-

    1. Pourquoi “le loup blanc” ?

    Un enfant va voir son grand-père considéré comme le vieux sage du village et lui demande “qu’est-ce qu’un Homme ?” 

    Alors son grand-père, avec ses mots, l’emmène en voyage. Il lui parle de territoires immenses, connus et inconnus, des loups qu’on y trouve. Il lui raconte le loup noir, sombre, manipulateur, envieux, colérique, hargneux et menaçant, qui hurle la nuit, se cache, se bat avec les uns et dévore les autres, terrifie, domine par la peur et tue. 

    Il lui raconte aussi le loup blanc, ouvert, équitable, joyeux, solidaire et fraternel. Il protège les siens et soutient les autres, attentif, généreux et confiant. 

    Puis il lui dit : “Tu vois, l’Homme a ces deux loups en lui. Chacun de nous abrite en lui un loup noir et un loup blanc qui ne cessent de s’affronter.” 

    L’enfant réfléchit et lui demande : ” et c’est lequel qui va gagner ?”

    Alors, le vieux lui répond doucement : “Celui qui gagne, …… c’est celui que tu nourris.”

    http://www.parcoursduloupblanc.com/histoire.php

    -.-

    Il est des gens dont la bonté rayonne au travers tout leur comportement. Lucides sur le mal et la méchanceté, ils se refusent d’en faire des raisons de piquer ou blesser. Ils préfèrent neutraliser ce qui pourrait servir d’explosif et ne retenir chez les autres que ce qui est bien, beau et bon en eux, non seulement au présent mais dans le passé et plus encore dans l’avenir vers lequel ils les croient capables de marcher. 

    Etre bon, c’est se laisser déranger, bousculer, désinstaller ; c’est accepter de se gêner, de se serrer. C’est parfois dans les familles nombreuses et parfois logées à l’étroit que l’étranger de passage trouve l’hospitalité, car chacun sait déjà partager son temps et son espace et dilate son esprit et son cœur. Il est des familles où la table à rallonges sert souvent pour la plus grande joie des parents et des enfants.

    Il est des gens dont la bonté est naturelle et spontanée. Leur philosophie de la vie quotidienne consiste à simplifier les choses compliquées et à s’appliquer, par la bonté, à trouver de toutes façons des solutions pour avancer ! La bonté est communicative et suscite l’envie d’être bon. Il est vrai que l’individualisme et l’égoïsme, l’orgueil et la suffisance, le repli étroit sur ses propres intérêts peuvent aussi contaminer les idées et flatter les instincts primaires… 

    La bonté gagne au travers mille petits signes qui ne coûtent quasi rien : donner un peu de son temps pour accueillir, écouter, conseiller, réconforter, dire un bonjour, un bonsoir, donner un coup de fil, faire un courrier.Tout cela fait exister l’autre qui devient proche et entretient la relation avec lui.

    Certes la bonté à notre époque n’a pas toujours bonne presse. Car elle peut passer pour une faiblesse. En réalité, elle est l’arme des gens bien dans leur tête….

    Lucien Marguet

    http://lucienmarguet.canalblog.com/archives/2007/05/23/5054530.html

    -.-

    • Je suis convaincue qu’il y a sur notre route des messagers passant incognito nous apportant un éclairage, une réponse et nous reliant au meilleur de soi. Qui sait, si à notre tour nous n’empruntons pas, sans trop le savoir, des ailes lumineuses dans une journée sombre, par une simple parole, un sourire tout de patience, un geste intentionnel.

    • Nous allons et venons au gré des jours sans nous préoccuper de notre taux vibratoire et pourtant, si par moment nous surfons des jours de plaisir, de doux bonheurs, d’autres en sont d’émotions en dents de scie, d’agressivité sans cause apparente. En demeurant observateur de nos interactions, conscients de nos échanges vibratoires, un monde de mystère se dévoile.

    • Choisir un rôle d’ange de bonté. Nous avons tous dans nos souvenirs, des rencontres d’impact; en y plongeant, regardons ce qui est contrastant, qui permet de se déployer.

    • MyrIam Keyzer

    • http://lapressegalactique.com/2015/04/23/choisir-detre-un-ange-de-bonte/

    • -.-

    • Tous les jours nous sont offertes des bontés  que nous ne voyons pas  à  l’instant  où  elles nous traversent,  et qu’il les faut éloignées  de nous pour que nous en percevions les lueurs, ça et là,  dans la distance  du temps.

    • Christiane Singer

    • -.-

    • Partout où des mains se joignent et se rejoignent continue la plus vieille histoire de la nature et de l’humanité, la saga de la solidarité. De nouvelles mailles se nouent au filet qui nous retient de tomber dans l’abîme de l’inhumanité.”

    • Christiane Singer ;

    • Où cours-tu ? Ne sais-tu pas que le ciel est en toi ?

    1. Bonté et l’inspiration chrétienne

    Quand t’avons-nous vu malade, ou en prison, et sommes-nous allés vers toi? Et Il leur répondra: Je vous le dis en vérité, toutes les fois que vous avez fait ces choses à l’un de ces plus petits de mes frères, c’est à moi que vous les avez faites.

    Matthieu 25:40

    -.-

    Lors d’une patrouille, Martin rencontre un vieil homme grelottant de froid. Avec son épée, il coupe son manteau et lui en donne une moitié. Une nuit suivant l’évènement, Martin fait un songe dans lequel lui apparaît le Christ prononçant ces paroles : ” en couvrant ce vieil homme, c’est moi que tu as couvert “.

    http://www.saintmartindelaives.com/V1/le_saint_martin.php

    -.-

      1. Parabole du bon Samaritain (Luc 10.25-37)

    Jésus reprit la parole et dit: «Un homme descendait de Jérusalem à Jéricho. Il tomba entre les mains de brigands qui le dépouillèrent, le rouèrent de coups et s’en allèrent en le laissant à moitié mort.
    Un prêtre qui, par hasard, descendait par le même chemin vit cet homme et passa à distance.
    De même aussi un Lévite arriva à cet endroit; il le vit et passa à distance.
    Mais un Samaritain qui voyageait arriva près de lui et fut rempli de compassion lorsqu’il le vit.
    Il s’approcha et banda ses plaies en y versant de l’huile et du vin; puis il le mit sur sa propre monture, le conduisit dans une auberge et prit soin de lui. Le lendemain, [à son départ,] il sortit deux pièces d’argent, les donna à l’aubergiste et dit: ‘Prends soin de lui, et ce que tu dépenseras en plus, je te le rendrai à mon retour.’
    Lequel de ces trois te semble avoir été le prochain de celui qui était tombé au milieu des brigands?»

    https://www.universdelabible.net/lire-la-segond-21-en-ligne/luc/10.25-37/

    -.-

    « Pourquoi vouloir être quelque chose quand on peut être quelqu’un » (Flaubert)

    C’est cela qui sauve l’homme du désespoir, quand il ne se trouve plus devant un mur, quand il rencontre enfin un visage, quand il y a quelqu’un, quand il y a un coeur, quand il y a une amitié, quand il sent le souffle d’une sympathie compréhensive, alors il commence à comprendre qu’il n’est pas seul dans l’univers, qu’il n’est pas abandonné, qu’il n’est pas seulement une chose au milieu du monde, mais qu’il y a en lui une possibilité créatrice, eu qu’il est appelé à une autre aventure infinie….

    Oh …Que poursuivant en nous-même la vraie grandeur dans la lumière de la Pauvreté divine, nous aidions les autres à s’accomplir en nous accomplissant nous-mêmes, dans un don de plus en plus silencieux et de plus en plus souriant, qui nous fera passer, qui nous fera devenir de quelque chose que nous étions, qui nous fera devenir quelqu’un qui laisse passer à travers soi le sourire de la Bonté divine

    Maurice Zundel, « Ton visage ma lumière »

Advertisements

From → Articles

Les commentaires sont fermés.