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Automne 2008 Plus vivant, enfant, aimant !

MISE A FEU

« Découvre ton feu ! » BURN-IN en salle,

Mercredi 15 octobre 2008

Pour trouver ton feu intérieur trop souvent ignoré et pour l’exprimer dans ta langue maternelle  (Paroles de feu)

  • Briser la glace
  • T’approcher du feu
  • Partager en cercle de parole
  • Goûter le silence
  • Conte pour la nuit
  • « Abraço »

 

« Vis ton feu ! » BURN-IN au bord d’une petite rivière ( Glâne) le soir du vendredi  7 novembre 2008

Pour que tu deviennes….

Plus vivant

  • Nous apprivoiser
  • Voyager dans le temps
  • Savourer les éléments

Plus enfant

  • Nous éclater de ton rire
  • Nous échauffer de ton feu
  • Nous chauffer autour du feu

Plus aimant

  • Danser la rencontre
  • Embrasser la nuit
  • Partager le thé
  • Abraço

Glâne et chapelle de Ste Apolline

ETINCELLES

L’Oiseau Blanc

« C’était ainsi…

On n’en saisissait pas très bien le sens. On savait simplement que cela avait toujours été comme ça.

Ce rite remontait à la nuit des temps. De vielles légendes prétendaient que tout avait commencé avec un roi fou. Un roi fou d’une folie bien particulière puisque c’était une folie d’amour.

Ce roi avait, disait-on, ordonné qu’à l’avenir chaque nouveau-né de son très vaste royaume, fille ou garçon, recevrait, dès sa naissance, un oiseau blanc. Un oiseau blanc dont la particularité était d’être immortel.

On pouvait tout lui faire, le blesser à mort ou le martyriser, l’ignorer, l’emprisonner ou lui couper les ailes, il restait toujours à l’oiseau un souffle de vie qui lui permettait de reprendre des forces et de se remettre à voler et même à chanter.

Au début les parents s’en occupaient, bien ou mal… puis l’enfant en devenait responsable. Alors commençait l’apprentissage de l’amitié ou de la torture, de l’indifférence ou de l’amour.

Il s’établissait parfois des liens merveilleux entre l’oiseau et l’enfant. L’oiseau apprenant à l’enfant des secrets de vie qui le rendaient fort, heureux et généreux. Il était toujours à ses cotés, prodiguant chaleur les jours de gel et fraîcheur lorsque le soleil brûlait. Si l’enfant l’oubliait, il ne lui en tenait pas rigueur, il continuait d’être là, sans trop manifester sa présence pour que l’enfant reste totalement libre.

Parfois, certain réduisait son oiseau au silence, lui interdisant de chanter, lui imposant de disparaître de sa vue, de se tenir aussi caché que possible pour ne pas le distraire dans ses plans de vie. L’oiseau affamé de tendresse et assoiffé de caresses, semblait perdre vie mais pourtant ne mourait jamais. Le roi en avait ainsi décidé….

Il arrivait que certain, partageant la même affection, le même amour pour leur oiseau blanc, se retrouvaient comme ça, au détour des chemins. Ils échangeaient alors des marques de sympathie et prenaient un réel plaisir à vivre ensemble, à parler de leur trésor. Et c’était merveilleux ! Il se dégageait d’eux une chaleur qui aurait fait fondre n’importe quelle glace.

Le pire était ceux qui n’avaient pas confiance en ce cadeau reçu à leur naissance. Les parents avaient dû oublier de transmettre l’information…et le pauvre oiseau suivait, silencieux et inutile. Parfois certains enfants devenus adultes questionnaient : «  Et mon oiseau à moi ? » Alors ils découvraient qu’il était là…mais ils ne savaient pas communiquer avec lui. Il leur fallait apprendre à s’approcher de lui, à lui parler, à tisser des liens, à l’apprivoiser. L’oiseau était toujours prêt et se réjouissait de répondre au moindre appel.

C’était ainsi…
Tout avait commencé avec ce roi fou d’amour et cela continuait ainsi, de génération en génération. »

Cadeau de Bettina

Nous vivons endormis dans un Monde en sommeil. Mais qu’un tu murmure à notre oreille, et c’est la saccade qui lance les personnes : le moi s’éveille par la grâce du toi. L’efficacité spirituelle de deux consciences simultanées, réunies dans la conscience de leur rencontre, échappe soudain à la causalité visqueuse et continue des choses. La rencontre nous crée: nous n’étions rien – ou rien que des choses – avant d’être réunis. Gaston BACHELARD, Préface à JE et TU de Martin Buber

Philippe Delerm : Le Pull d’Automne ( tiré du livre intitulé : La première gorgée de bière)

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