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Eté 2009 Célèbre et laisse éclater ton Feu !

MISE A FEU

« Attise ton feu d’été ! »

Célèbre ta noblesse intérieure par un atelier d’écriture et de partage sur le thème de ton feu sacré (BURN-IN en parole)

Lundi 22 juin 09

  • S’accueillir dans l’ouverture
  • T’approcher de ton feu par l’écriture de ton autolouange
  • Partager ton feu en lisant ton texte (libre)
  • T’émerveiller et te sentir relié à toi, aux autres et au Feu commun
  • Se quitter après un « abraço » de gratitude

« Vis ton feu d’été ! »

Laisse éclater ton feu sacré en pleine nature, en l’exprimant par la création, la danse, le rire, la voix et en vivant une nuit à la belle étoile (BURN-IN sans parole)

Dans la nuit du vendredi 24 au samedi 25 juillet 09. 

    • Covoiturage vers les Préalpes (Vers l’Hussegg région des Gastlosen)
    • Eveil de tes sens et préparation créative du bivouac
    • Emerveillement en laissant place à ton feu intérieur lors de la veillée au coin du feu
    • Agape tirée du sac
    • Nuit à la belle étoile
    • Lever à l’aube, marche d’une heure vers le sommet, contemplation du lever du soleil, de l’éveil de la nature et des animaux
    • « Abraço » de gratitude
    • Retour au bivouac pour faire place nette
    • Retour dans la civilisation en fin de matinée

    Pente du Hussegg

    FLAMMES

     

     

     

    Dialogue avec le FEU

    – « Je suis ton Feu, j’habite ta Terre. »

    – « Manifeste-toi ! »

    – « Manifeste en toi ! »

    Je Suis dans l’air, brûlant à l’extérieur en été ; brûlant à l’intérieur de toi en hiver

    Je Suis dans l’eau, rouge de ton sang, salée de tes larmes ; dans l’eau chargée du superflu et que tu évacues- ta sueur, ton urine- . Je Suis dans l’eau qui te désaltère, l’eau qui digère.

    Je Suis le conducteur de Vie, je circule en toi au rythme de ton cœur. Je nourris, je stimule ta Terre, qui elle, me donne corps.

    Longtemps dans l’ignorance, Je Suis maintenant conscience. Reconnu, Je danse de joie. C’est moi qui fais l’amour avec toi.

    Je Suis le Feu qui donne vie, celui qui donne envie.

    Je Suis dans tes mots, feu poésie, feu consolateur, mais aussi feu destructeur, ravageur.

    Je Suis dans tes yeux, braises, étincelles ou charbon.

    Je Suis colère et puissance, Je Suis jouissance.

    Je Suis gratitude et courage, Je Suis de tous les âges.

    Je Suis là jusqu’au trépas et après, Je t’ouvre les bras.

    J’étais, Je suis, Je serai en toi. Belle, étincelle, éternelle,

    Une participante

    -.-

    Je suis le bon et l’affreux  Jojo

    Je suis pissenlit parce que vivace, parce que tenace, parce que commun et pourtant doté d’attributs thérapeutiques.

    Je suis pissenlit, car je suis bon à goûter, comme les dents de lions à la crème.

    Je suis pissenlit, parce que même à la fin de la vie, j’aimerai semer à tous vents, comme le dictionnaire Larousse et laisser partir des perles de ce que j’ai compris de la vie

    Je suis pissenlit, et j’espère ne jamais devenir pisse-au-lit !

    Je suis bosquet de ronce, susceptible à souhait.

    Je suis soupe au lait et aussi peu maîtrisé qu’un adolescent.

    Je suis explosion de colère, lorsque le monde ne veut pas se plier à ma volonté.

    Je suis langue de vipère, blessant pour me défendre.

    Je suis côté cour et côté jardin

    Je t’anime depuis la nuit des temps.

    Je suis la vie dans le spermatozoïde de ton père

    Je suis la vie dans l’ovule de ta mère.

    Je suis l’éclatement de joie lorsqu’ils se sont rencontrés.

    Je suis la multiplication de tes cellules et de leur différentiation.

    Je suis tous tes organes et tes membres.

    Je suis la vie en toi.

    Je te fais respirer

    Je te fais circuler le sang de vie.

    Je suis derrière l’intelligence qui s’est éveillée en toi.

    Je suis le feu de ton cœur qui vibre

    Je suis ton noyau, ce qui te tient debout et qui t’anime du dedans.

    Je suis celui qui t’inspire et t’aspire à te dépasser et à croître.

    Je suis celui qui t’inspirait lorsque tu croyais pouvoir devenir « le bon Josy ».

    Je suis celui qui t’éclairait lorsque tu as enfin admis que ton ombre était là pour durer, et que tu resteras à jamais colérique et méprisant sous la colère.

    Je suis celui qui tente maintenant à ce que tu aimes et ton côté lumière de « bon » et ton côté ombre d’ « affreux  Jojo ».

    Je suis celui qui t’élève au rang de fils de la Lumière

    Je suis celui qui te rappelle que tu es un terreux, un homme encore plein d’humus, non pour t’humilier mais plus pour rabaisser ton égo dans l’humilité.

    Je suis celui qui te donne des fois des « coups de génie ».

    Je suis celui qui met ton feu sur « Sparflamme » lorsque tu aurais tendance à te prendre pour un dieu.

    Je suis cet élan de vie qui ne t’a jamais quitté, braises incandescentes sous les cendres, même aux heures les plus noires de ta dépression.

    Je suis celui qui te pousse à monter der BURN-IN pour me célébrer, moi, la vie, le Vivant, le « Belebend » en toi.

    Je suis ton fond, ton socle, ton roc de granit, ton diamant, ce sur qui tu pourras toujours rebondir.

    Je suis ton feu, ta passion, ton goût de la rencontre et de l’émotionnel.

    Je suis ton souffle, ce qui respire en toi.

    Je suis ton inspir et je passe par toi, quelquefois dans tes mots, dans tes mails, dans tes sms ou dans tes aquarelles.

    Je suis ta source d’idées folles et de créativité

    Je suis l’insaisissable, le toujours présent

    Je suis celui qui « per sonne », qui « durch klingt » à travers tout l’univers, du cosmos au soleil, de la planète terre à ta femme, de ton cerveau à ton cœur.

    Je suis ce qui unit, au-delà des différences et c’est pour cela que tu es un avec ta femme.

    Je suis celui qui élague et ramène au plus simple, au fondement, à l’amour et c’est pour cela que tu échoues en faisant les choses trop compliquées.

    Je suis celui qui habite le quotidien, et toi, tu me cherches dans l’extraordinaire, alors que j’habite l’ordinaire du petit déjeuner de demain matin, avec le café et le pain.

    Ouvre toi ! Effata ! Et tu ne verras que des émanations de moi, dans chaque être vivant autour de toi…y compris en toi !

    Ton feu sacré .

    -.-

    Au lever du Soleil

    Contemplation d’une terre vierge en ce jour naissant.

    Tout repose…prêt au réveil, prêt à l’Eveil.

    Le ciel et la terre sont unis.

    Nous entrons dans ce mouvement, végétaux, minéraux, volatiles, et trois compagnons épris de beauté, de vie, épris d’accueillir en nous un élément essentiel et plus grand que nous, un mystère qui s’offre à nous aujourd’hui.

    Il s’offre en partage: ” Venez me recevoir,

                                    Venez me boire de vos yeux,

                                    me toucher, me sentir, me goûter”!

    J’ai tant désiré ce moment!

    Suspendus…Nous sommes suspendus au miracle qui se produit en cette seconde présente.

    Le spectacle m’en coupe le souffle! Mes yeux et tout mon corps, mon esprit, mon coeur sont comme aimantés à ce rayonnement fulgurant, saisissant.

    Un diamant lumineux, minuscule jaillit par l’entrebaillement des crêtes alpines.

    Le fini et l’infini reliés.

    Diamant- déesse en sa majestueuse beauté aux reflets étincelants.

    Des milliers de cristaux vibrent à son jaillissement.

    Les mots ne peuvent dire ce qu’il touche, ébranle, éveille, suscite en mon for-interne…

    Irruption du sacré en son mystère.

    Et moi, engendrée, enfantée par elle.

    Plus tard, dans la relecture, je mesurerai l’espace entre la planète-soleil et moi…

    Le lointain se fait proche…Ami.

    Sentiment de communion.

    Je n’ai pu le saisir mais il m’a saisie.

    Mon cœur d’enfant jubile,

    Cette seconde a goût d’éternité!

    Diamant- soleil, diamant- lumière,

    ton déploiement harmonieux

    est attirance, paix, beauté, grâce, harmonie,

    Présence.

    Elle appelle ma réponse:

    contemplation jubilation élévation.

    Cadeau précieux, ici et maintenant!

    Oui, une étape nouvelle

    Celle que j’avais tant désirée

    Commence aujourd’hui.

    FEU  VIVANT, A JAMAIS!

    AURORE
    -.-

    ETINCELLES

    Du fond de la nuit

    Une brise légère

    Une trouée de lumière

    Des flammes inattendues

    Tant espérées

    Des flammes aux mouvements incandescents

    Surgissent des cendres

    FEU CRÉATEUR

    Frémissement

    Il se lève doucement

    Sur la pointe des pieds

    Bourgeon de vie

    En ses ramifications innombrables

    Il vient à l’improviste

    Dans un souffle habité

    Un murmure régénérateur

    Un corps inanimé

    Se met à vibrer

    Ses ossements desséchés

    Doucement, lentement

    Avec détermination

    Dansent la ronde de la Vie

    En une symphonie joyeuse

    Fruit de la patience

    De combat des forces contraires

    De la grâce divine

    Terreau pour aujourd’hui et pour demain

    Force dans la faiblesse

    Aubade printanière

    Elle est alliance

    De corps et de l’esprit

    De l’imaginaire et du réel

    De ‘inconscient et du conscient

    Du vide et du plein

    Du Dieu d’Amour présent

    En sa fille bien-aimée

    De l’époux et de l’épouse

    Hymne de résurrection

    Point d’orgue de sa traversée pascale

    Réconciliée jusque dans ses profondeurs

    C’est la danse de la VIE

    AURORE

    -.-

    Si j’étais

     

    Si j’étais l’arbre mon nom serait Saule

                                        mon port serait Pleureur

     

    Planté dans un jardin bohème

    Aux fleurs libres et rustiques

    Aux branches entremêlées et odorantes

    Aux petits chemins qui serpentent

     

    A mes pieds sommeillerait un étang

    Ses iris, couleur vieux rose, charnus, oscilleraient dans la brise

    Son odeur humide et féconde flotterait alentour

     

    Appuyé contre mon tronc, un banc

    De bois ou de fer, accueillant et confortable

    Pour que les amoureux viennent s’y blottir

    Les amis y bavarder

    Les solitaires s’y recueillir

     

    Mes branches longues et souples

    Comme les cheveux d’une femme

    Protègeraient l’intimité de ce lieu

     

    Le vent ferait chanter mon feuillage

    En berçant les instants d’éternité en mon sein

     

    Puissantes et profondes mes racines puiseraient leur nourriture dans la terre

    Et l’eau d’une source cristalline abreuverait mes canaux

     

    Le sol laisserait apparaître mes ancrages

    L’humus de mes feuilles décomposées préparerait un nouveau printemps

    Et ce bruissement de vie me dirait l’espérance

     

    Immobile et accueillant je resterais là

    Dans la ronde des saisons je prendrais ma place

    Grandir, fleurir, mûrir, mourir et renaître

    Dans la ronde des amours je prendrais ma place

    Donner, recevoir et déborder de gratitude

     

    Et sans rien retenir

    Et en accueillant tout

    Je traverserais l’existence qui m’avait fait germer

                                       Ici

    Catherine Loup

     

     -.-

     

     

    Méditation

     

    Posée entre ciel et terre

    Je sens le poids de mon corps

    Incarnée, sensible

    Le battement de mon cœur

    Le va-et-vient de mon souffle

    Les frémissements sous ma peau

    Entre ciel et terre je suis un être de chair et de sang

     

    Entre ciel et terre

    J’entends les mots de mes discours

    Attentive, rêveuse

    L’enchaînement des idées

    Le va-et-vient des pensées

    L’inconstance des flux

    Entre ciel et terre je suis un être pensant

     

    Entre ciel et terre

    Je perçois une présence

    Éternelle et essentielle

    L’origine de mon être

    Le va-et-vient de la Création

    Le chemin de la paix

    Entre ciel et terre je suis un être présent

     

                            Entre ciel et terre

                            Les pieds dans l’humus et la tête dans les étoiles

                            Je ne suis que le canal par lequel la Vie s’exprime

    Catherine Loup


     -.-

    Qui es-tu ? Qui es-tu ? Qui es-tu ? Qui es-tu ?

    “Je suis comme je suis et je suis faite comme cela, j’aime celui qui m’aime, est-ce de ma faute à moi si ce n’est pas le même que j’aime à chaque fois”…

    Je suis toi, oh ! Terre de mon pays. A la fois tes torrents, tes forêts, ton herbe et tes vallons…

    Je suis fille de la Terre, enfant chérie de l’Univers.

    Je suis le vent dans les arbres, le vent du large, la danse des flocons, la chaleur du soleil et la caresse de la lune.

    Je suis le feu, je suis le froid et la densité de la matière.

    Je suis l’oiseau qui plane et le chevreuil qui fuit.

    Je suis la beauté de la fleur vibrant sous le soleil de l’été.

    Je suis tout et je ne suis rien, unique et multiple.

    Je suis aujourd’hui, hier et demain, je suis l’Eternité.

    Je suis la Conscience et la Vie manifestée dans une forme humaine féminine.

    Je suis une parcelle du Grand-Tout.

    Je suis Vibration.

    Et moi, dans tout cela, je ne sais pas si je Suis.

    Je suis une entité terrestre répertoriée à l’état civil.

    Ce qui fait que je suis ce que je suis, est que tout ce que j’absorbe j’en fais de l’humain. Je serai ce que je Suis lorsque j’en ferai du Divin.

    Isabelle Coquoz-Bruchez

    -.-

    Georges Haldas,  L’Etat de Poésie, Carnet 1986

     

    Si ce que j’écris ne vient que de moi, c’est de la paille. Si cela vient de plus loin que moi, alors dans cette paille toujours, il y aura un grain. Et ce grain n’étant pas de moi, mais de l’autre en moi, pourra germer chez ceux qui d’aventure le recevront (7 mai 86)

     -.-

    Christiane Singer, Préface de  « Eloge de soi, éloge de l’autre », Ngo Semzara Kabuta

    Aimer c’est voir l’autre comme Dieu l’a créé, au-delà de ses ratures. L’autolouange c’est « Chercher les traces de la présence divine non plus chez le bien aimé, mais en moi-même »

    -.-

    Psaume 139, verset 14 : Je te loue Seigneur de cette merveille que je suis !


     -.-

    Il arriva là, à la caverne, et y passa la nuit. – La parole du SEIGNEUR lui fut adressée : “Pourquoi es-tu ici, Élie ?” Il répondit : “Je suis passionné pour le SEIGNEUR, le Dieu des puissances : les fils d’Israël ont abandonné ton alliance, ils ont démoli tes autels et tué tes prophètes par l’épée ; je suis resté moi seul, et l’on cherche à m’enlever la vie.”
    Le SEIGNEUR dit : “Sors et tiens-toi sur la montagne, devant le SEIGNEUR ; voici, le SEIGNEUR va passer.” Il y eut devant le SEIGNEUR un vent fort et puissant qui érodait les montagnes et fracassait les rochers ; le SEIGNEUR n’était pas dans le vent. Après le vent, il y eut un tremblement de terre ; le SEIGNEUR n’était pas dans le tremblement de terre.
    Après le tremblement de terre, il y eut un feu ; le SEIGNEUR n’était pas dans le feu. Et après le feu le bruissement d’un souffle ténu (autres traductions possibles : « le murmure d’une brise légère », « le son d’une poussière de silence »).
    Alors, en l’entendant, Élie se voila le visage avec son manteau ; il sortit et se tint à l’entrée de la caverne

    (1 Rois,19,11à14)

    . http://catholique-versailles.cef.fr/Le-texte-de-la-Bible,1593

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