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Autolouange du 20 novembre 2013 : « Célèbre ce que tu aimes en toi ! »

« Je te rends grâce pour le prodige que je suis !» (Psaume 139 / 14)

 

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Source : http://www.ilovegenerator.com/je-m-aime-love-m-i-1895846MISE A FEU

  • Introduction
  • Ouverture de ta lumière physique, minérale, végétale, animale et humaine
  • Elixir de vie comme mise en bouche
  • Autolouange de l’objet qui te symbolise suivi d’une
  • Autolouange à partir d’un texte de «lumière » inspiré par l’évangile de Luc
  • Proclamation, si adéquat
  • Célébration réciproque
  • Danse de gratitude

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FLAMMES

Je suis photophore,

Réceptacle de la lumière divine,

Porte-lumière aux yeux du monde,

Protège-lumière et protège-feu.

Je suis « Photophore Annette »,

Brillant de 1000 feux,

Jouant d’orangés chatoyants,

Eclatant de rire, de joie et d’espérance,

J’exhale des senteurs vivantes et chaleureuses.

Plus je laisse passer la lumière divine,

Plus je deviens abondance et plénitude.

Et l’Esprit s’imprime en moi, entre nous ;

Et la lumière s’en va conquérir le cœur de l’autre

Pour allumer ou raviver sa flamme.

Cette lueur rejoint et salue la Présence qui t’illumine

Et nous brillons d’un même feu d’amour.

Une douce chaleur nous recouvre de son manteau.

Elle nous enveloppe délicatement.

Silence, intensité, profondeur, quiétude,

Paix, sérénité, grâce… Dieu est là.

Annette

.,.

Je suis plume !

Sur la feuille blanche de ma vie, je dessine des traces

Parfois des lignes tout en finesse et tout en tendresse

Et parfois de gros pâtés, bien gras, violents et éclaboussant

Je veux bien souvent décider moi-même où creuser le sillon,

Et c’est alors que me quitte l’inspiration

J’adore faire fi du cadre de la page,

Sortir des chemins battus,

Aller explorer des saveurs inconnues…

Je suis plume d’oiseau

Qui aime voler loin et qui aime voler haut !

« Drôle d’oiseau » en fait !

Je ne suis que poids plume….

Mais si je laisse faire

L’Artiste qui me guide et m’enflamme

Je suis capable

De transmettre le feu

De réchauffer les coeurs

Je suis plume !

Plume d’aigle

Royal de surcroit !

Je descends du divin

Et j’y remonte pas à pas…

Plume à plume…

Mon texte d’évangile : Il a pris ma main et m’a dit : «  Réveille-toi ! »

Je dors trop souvent enfermé dans ma boîte

Et mon encre sèche

Je ne sors qu’aux grandes occasions

Et j’ai chaque fois besoin d’une impulsion extérieure

Pour devenir artiste au service de la Vie

Instrument de plus grand que moi,

Je ne puis que m’écrier

« Réveille-toi »  et ose ta trace unique et irremplacable

Pour chanter la grandeur de la Vie et la splendeur de l’Amour

Josy

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ETINCELLES

J’imagine quelqu’un qui entre au paradis sans savoir que c’est le paradis. Il a des inquiétudes, des projets. Il est très occupé. Un bruit de fer, un cliquetis d’épées l’accompagne. C’est si banal, la guerre. Et puis tout d’un coup il y a une lumière de neige sur un étang, et un oiseau aux ailes d’or fracasse les murailles du monde. C’est quelque chose d’inespéré. Quelques secondes suffisent, n’est-ce pas, pour vivre éternellement. “Nous sentons et nous éprouvons que nous sommes éternels” : cette pensée de Spinoza a la douceur d’un enfant endormi à l’arrière d’une voiture. Nous avons, vous et moi, un Roi-Soleil assis sur son trône rouge dans la grande salle de notre coeur. Et parfois, quelques secondes, ce roi, cet homme-joie, descend de son trône et fait quelques pas dans la rue. C’est aussi simple que ça.

L’Homme-Joie, par Christian Bobin

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Nous sommes en permanence en état d’interdépendance – parcelle d’un tout. La question n’est pas de m’extraire – mais de capter la lumière de cette parcelle que je suis, de rayonner du lieu où je suis.”

Christiane Singer, Du bon usage des crises, Albin Michel, 1996, p. 99-100

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Annie Jeanneret.- Vous avez dit, un jour, aimer beaucoup cette phrase d’un poète persan du Ville siècle, Shiab Istari : “Fends le coeur de l’homme, tu y trouveras un soleil !”

Soeur Emmanuelle.- J’aime en effet beaucoup cette phrase, car elle s’applique très exactement à ce que je vois autour de moi. Il est étonnant, voyez-vous, d’être en relation avec des femmes, des hommes, des jeunes, des enfants, et de voir à quel point le soleil fuse dès qu’on arrive à entrer plus profondément, préci-sément, dans le coeur de ces gens-Ià. Il suffit de faire un petit trou, une petite fente et, tout de suite, le rayon de soleil apparaît !

http://www.buddhaline.net/Entretien-avec-soeur-Emmanuelle

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Dieu n’est pas quelque chose à voir, il est ce qui rend toute chose visible (Deus, dies : la claire lumière). Dieu n’existe pas, Il est.

Extraits de « Dieu n’existe pas, je le prie tous les jours » de Jean-Yves Leloup

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Le cœur de l’ombre, c’est la lumière elle-même, une lumière que les ténèbres ne peuvent pas atteindre, ne peuvent pas éteindre. Dans tous les domaines de notre vie quotidienne, dans l’ombre que nous avons reconnue en nous-mêmes, faisons entrer la lumière.

Jean-Yves Leloup, Un art de l’attention

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Il y a eu une nuit surtout où j’ai dérivé dans un espace inconnu. Ce qui est bouleversant c’est que quand tout est détruit, quand il n’y a plus rien, mais vraiment plus rien, il n’y a pas la mort et le vide comme on le croirait, pas du tout. Je vous le jure.

Quand il n’y a plus rien, il n’y a que l’Amour. Il n’y a plus que l’Amour. Tous les barrages craquent. C’est la noyade, c’est l’immersion. L’amour n’est pas un sentiment. C’est la substance même de la création.

Christiane Singer, peu de temps avant sa mort

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…tout devient lumière, dans la mesure, justement, où nous nous laissons assumer par l’humanité de Notre-Seigneur qui est en nous le ferment unique de notre libération.

Il faut donc oublier tous les mots, tous les concepts, qui ne sont qu’un échafaudage pour atteindre à l’Himalaya ! Et il faut goûter dans les profondeurs, là où justement Dieu s’atteste comme l’espace infini où notre liberté respire, ce mystère adorable…

Maurice Zundel,, 8ème conférence donnée à Timadeuc en avril 1973

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Lumière ! ma lumière ! lumière emplissant le monde, lumière baiser des yeux, douceur du cœur, lumière !

Ah ! la lumière danse au centre de ma vie ! Bien-aimé, mon amour retentit sous la frappe de la lumière. Les cieux s’ouvrent ; le vent bondit ; un rire a parcouru la terre.

Sur l’océan de la lumière, mon bien-aimé, le papillon ouvre son aile. La crête des vagues de lumière brille de lys et de jasmins.

La lumière, ô mon bien-aimé brésille l’or sur les nuées ; elle éparpille à profusion les pierreries.

Une jubilation s’étend de feuille en feuille, ô mon amour ! une aise sans mesure. Le fleuve du ciel a noyé ses rives ; tout le flot de joie est dehors.

Rabîndranâth Tagore, L’Offrande lyrique

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