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Autolouange du 4 décembre 2013 : « Jubile avec la Présence qui t’habite ! »

« Je te rends grâce pour le prodige que je suis !» (Psaume 139 / 14)

MISE A FEU

  • Retours et introduction au thème de la nativité en nous
  • Déguster nos elixirs de vie par la parole et par la danse
  • Vastitude d’infini
    • Mes vastes élucubrations sur notre ampleur
    • Réconcilier notre lumière et notre ombre en musique
  • Profondeur d’éternité
    • Mes épaisses divagations sur notre profondeur
    • Ebranler notre peur la plus profonde
    • Nous fertiliser par les moments de grâce déjà vécus
    • Oser laisser naître le Divin en soi puis composer l’autolouange avec l’appui de textes inspirés par Luc
    • Proclamer cette gestation/naissance divine
  • Jubiler en silence avec la Présence
  • Danser et remercier
  • Abraço en/et cadeau

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Oeuvre de Georges de la Tour

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FLAMMES

Je ne cherche que le Royaume de Dieu,

C’est l’essence-ciel,

Le déjà-là et le pas encore tout à fait là.

Ce qui je touche en allant à la rencontre de l’autre,

C’est toi que j’approche mon Dieu.

Quand quelqu’un prend la parole dans une équipe,

C’est toi que j’entends résonner profondément en lui.

Ce beau coucher de soleil que je contemple

Me permet de rejoindre ta magnificence, mon Dieu.

Mes enfants, chair de ma chair, avec qui j’aime tant être,

C’est pour mieux sentir ta tendresse, ta peau, mon Dieu.

Cette prière que je t’adresse, Abba,

C’est pour me mettre sous ton regard bienveillant,

Pour oser recevoir ta lumière vivifiante,

Pour partager ta chaleur irradiante,

Pour me laisser toucher tout doucement

Et simplement rester dans ton amour enveloppant.

Alors, bienheureuse rassasiée de Toi,

Je repars vers les autres, aimée et aimante,

Je cherche qui, ici bas, veut naître aujourd’hui de Toi

Et partager la vraie joie.

Annette

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Je jubile

De n’être jamais seul

« Toujours prêt » est Ta devise

Comme l’éclaireur

Oui, Tu es mon ECLAIREur

Encore faut-il que je Te laisse

Naître en moi et EX-ister

Que je pense à T’impliquer

Que je songe à T’imbriquer

Que je Te donne Ta place

Que Toi en moi et moi en Toi

Nous tricotions ensemble

Le pull de ma vie !

Je jubile

De ressentir

Au-dessous de mon nombril

Toi,

Mon centre de gravité

Mon sextant, ma boussole

Adieu les GPS et autres techniqueries

Tu es mon Etoile polaire

Qui me guide vers ma crèche

Sans que je me fourvoie

Texte découvert et lu à ce moment de l’écriture : inspiré de Luc 19.5 : Il demeure aujourd’hui chez moi ! Je me hâte d’ouvrir ma porte

Josy

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ETINCELLES

O admirabile commercium: Creator generis humani animatum corpus sumens, de Virgine nasci dignatus est: et procedens homo sine semine, largitus est nobis suam deitatem.

O « échange » admirable: le Créateur du genre humain prenant un corps animé, a daigné naître de la Vierge: et devenant homme sans semence, il nous a gratifiés de sa déité.

Liturgie de la circoncision

http://josephmarie.perso.neuf.fr/latin2.pdf

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Si, en Jésus, le Créateur s’est fait créature, l’Eternel s’est fait mortel, le Tout-Puissant s’est dénué de sa force, c’est pour que l’homme puisse devenir le Fils même de Dieu.

Enzo Bianchi, Donner sens au temps, Les grandes fêtes chrétiennes

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Autrement dit, nous sommes ensemencés d’un sperme divin que nous avons à faire croître à l’intérieur de nous jusqu’à la ressemblance divine, c’est-à-dire la réalisation du Saint Nom imprononçable révélé à Moïse au Buisson ardent : « Je Suis celui qui Suis en devenir »

(Ex 3, 14). On oublie toujours de traduire cette dimension essentielle du devenir. Ce Nom secret est propre à chacun. Il est unique. Il est notre véritable identité à réaliser, la clé de notre vraie beauté. Le moteur de cet accomplissement est le feu de l’Esprit (shin), lui aussi constitutif de notre être, même s’il est bien souvent étouffé par nos énergies inconscientes et animales.

Accomplir le germe divin scellé au cœur de notre chair

Entretien avec Annick de Souzenelle

http://www.trilogies.org/IMG/pdf/Souzenelle_Germe_divin.pdf

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Dieu ne s’étale pas à la une du monde….Il est un trésor caché et notre mission consiste à entretenir et à révéler cette étincelle en déblayant les monceaux d’égoïsme qui l’ont recouverte…(Jacques de Coulon)

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Eh ! Cher homme, en quoi cela te fait-il tort si tu permets à Dieu d’être Dieu en toi ? Sors entièrement de ton moi pour l’amour de Dieu, Dieu lui aussi sort entièrement de lui pour l’amour de toi (Maître Eckhart)

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Et précisément, dans les “Confessions”où (St Augustin) nous raconte, sans nous rien cacher: sa vie, ses désordres, sa conversion, son baptême, et où il ne cesse de louer Dieu de l’avoir appelé à Sa Lumière. Il exprime l’état où il se trouvait avant sa conversion dans ces mots dont vous saisirez tout de suite, à travers leur admirable simplicité, le poids éternel de lumière. Il dit donc: “Trop tard, je t’ai aimée, trop tard je t’ai aimée, Beauté toujours ancienne et toujours nouvelle, trop tard je t’ai aimée, et pourtant tu étais dedans, mais c’est moi qui étais dehors”. (X/27)

“Tu étais dedans, mais c’est moi qui étais dehors…”Comme c’est admirable! La situation de l’homme qui n’a pas encore rencontré le Vrai Dieu, c’est d’être extérieur, d’être en dehors de lui-même, comme nous disons d’un homme en colère qu’il est “hors de lui”: il ne se possède plus, il ne se contrôle plus, il n’est plus maître de ses actes, il n’est plus l’origine de sa propre conduite, il est aliéné à soi-même…, il est dehors; alors que la condition normale de l’homme, ce serait d’être dedans, d’être un centre de toute son activité jolie, ordonnée, lumineuse et créatrice.

Augustin résume tout cela en opposant ces deux mots génialement: “Tu étais dedans, mais moi j’étais dehors”. Et se commentant lui-même, il ajoute ce commentaire qui n’est pas moins admirable: “Tu étais avec moi, mais moi, je n’étais pas avec toi”. Donc, c’est Dieu qui était toujours déjà là, comme un soleil caché en lui et qui l’attendait, et c’est lui qui n’était pas avec Dieu.

Nous voyons tout de suite que le Dieu qu’il a rencontré, c’est un Dieu intérieur à lui, intérieur à nous-même, un Dieu qui est dedans, alors que nous, nous sommes dehors. Et la conclusion, c’est qu’évidemment, Augustin ne rencontrera Dieu que lorsque lui-même sera entré dedans.

Dieu va l’appeler au-dedans. Il va l’appeler à se recueillir, à se recentrer, à devenir justement une source, une origine de sa propre conduite, un créateur de sa vie et de son univers. Cela éclate comme les mots, puisque Dieu est dedans et nous dehors, puisque cette situation intolérable qui constitue la condition d’homme pécheur comme l’était Augustin, cette situation intolérable ne peut être surmontée que si l’homme aliéné à lui-même et à tout, à Dieu et à l’univers comme à soi, si l’homme revient à l’intérieur, s’il se constitue dans cette intimité où il s’échangera avec Dieu comme une Personne avec une Personne.

C’est un courant formidable car, justement, dans cet itinéraire d’Augustin, nous voyons que l’aimantation que Dieu exerce sur nous n’est absolument pas le commandement de quelqu’un qui veut nous imposer quoi que ce soit, mais l’attrait d’une beauté, d’un amour qui veut nous transformer en Lui-même, qui veut nous arracher à notre dispersion, à notre impuissance, à nos servitudes, à nos dépendances, pour mettre au coeur de notre liberté. Quand nous serons recueillis au centre, quand nous serons au-dedans une intimité, un commencement, une origine, une source, alors nous serons devant Dieu, non pas comme des esclaves, mais comme des amis qui s’échangent avec l’être aimé dans la lumière d’une générosité réciproque.

Homélie de Maurice Zundel: «Le Dieu intérieur» Lausanne 1962

http://home.ican.net/~samsara/Alpha/Mystiques/MauriceZundel.html

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Ce n’est plus moi qui vis, c’est Christ qui vit en moi ! » (Paul, Galates 2.20 )

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Une légende inspirante

Une vieille légende hindoue raconte qu’il y eut un temps où tous les hommes étaient des dieux. Mais ils abusèrent tellement de leur divinité, que Brahmâ, le maître des dieux, décida de leur ôter le pouvoir divin et de le cacher à un endroit où il serait impossible de le retrouver. Le grand problème fut donc de lui trouver une cachette. Lorsque les dieux mineurs furent convoqués à un conseil pour résoudre ce problème, ils proposèrent ceci : “Enterrons la divinité de l’homme dans la terre.” Mais Brahmâ répondit : “Non, cela ne suffit pas, car l’homme creusera et la trouvera.” Alors les dieux répliquèrent : “Dans ce cas, jetons la divinité de l’homme dans le plus profond des océans.” Mais Brahmâ répondit à nouveau : “Non, car tôt ou tard, l’homme explorera les profondeurs de tous les océans et il est certain qu’un jour, il la trouvera et la remontera à la surface.” Alors les dieux mineurs conclurent : Nous ne savons pas où la cacher car il ne semple pas exister sur terre ou dans la mer d’endroit que l’homme ne puisse atteindre un jour.”

Alors Brahmâ dit : “Voici ce que nous ferons de la divinité de l’homme ; nous la cacherons au plus profond de lui-même, car c’est le seul endroit où il ne pensera jamais à chercher.”

Depuis ce temps-là, conclut la légende, l’homme a fait le tour de la terre, il a exploré, escaladé, plongé, à la recherche de quelque chose qui se trouve en lui.

http://sanghamarseille-provence.blogspace.fr/6817787/Une-legende-inspirante/

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Écoutons le Prophète : « Je vous le dis, vous êtes des Dieux, des enfants du Très-Haut. » (Psaumes, 82, 6). Voilà qui sonne étrangement : que l’homme puisse devenir Dieu par l’amour ; c’est pourtant la vérité, une vérité éternelle. Notre seigneur Jésus-Christ le montre.

Maître Eckhart , Je deviens Dieu par amour, Sermon 5 A

http://www.philo5.com/Les%20philosophes%20Textes/Eckhart_Sermons.htm#_06

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C’est pourquoi si Dieu est en nous un Dieu voilé. Il est par là même un Dieu souffrant car Il est voilé par nous, voilé par nos complicités, par notre aveuglement, par la servitude de nos passions. Il est voilé par ce moi que nous avons toujours à la bouche, par ce moi possessif qui nous empêche d’atteindre à nous mêmes et qui constitue le plus formidable écran entre Dieu qui demeure en nous et nous-mêmes. (…) Nous sommes ainsi appelés ce soir à faire cet acte de Foi en l’Homme à découvrir au plus profond de nous-mêmes ce Ciel intérieur. Il n’y en a pas d’autre.

Il est bien clair que si Dieu est au-dedans de nous , Il n’avait pas à descendre d’un ciel imaginaire. S’Il est en nous, il était déjà là. Il ne cesse jamais de nous attendre. C’est nous qui ne sommes pas là ! Il est déjà venu depuis toujours. C’est l’Homme qui doit venir à Dieu. Le mystère de l’Incarnation, c’est justement le mystère de l’Homme qui vient à Dieu. Et l’humanité qui souffre, c’est l’Humanité qui est enracinée dans cet Amour qui n’est qu’un Amour, qui à cause de cela, est désarmé, infiniment pauvre, incapable de jamais s’imposer.

Père Maurice Zundel.

http://perceval.over-blog.net/article-noel-avec-maurice-zundel-63643828.html

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Nous devons nous souvenir qu’il existe un état de conscience où nous existons qui est au-delà du plaisir et de la souffrance et qui englobe ces deux polarités : le niveau de l’être éveillé à sa nature véritable, un niveau de conscience ou la relation sujet-objet disparaît. C’est le niveau où les contraires sont réconciliés, où ils ne sont plus séparés mais complètement unifiés comme les deux côtés de la même médaille. C’est le niveau de conscience qui unit. Dans notre conscience dualiste, nous vivons toujours polarisés d’un côté ou de l’autre de la médaille, dans la souffrance ou le plaisir.

En vivant à partir d’un niveau d’une conscience qui unit, nous apprenons à expérimenter les opposés d’une façon harmonieuse. Nous pouvons accueillir autant le plaisir que la souffrance et de cet accueil, émergent une joie et une paix réelles; la joie d’être en vie et de couler avec tous les changements que la vie apporte; de faire partie intrinsèque de son mouvement perpétuel, autant, au dehors de nous qu’en dedans de nous; la joie de ne plus être séparés de quoi ou de qui que ce soit; la joie d’être à l’aise partout; la paix d’être enfin réconcilié et réunifié.

DESJARDINS, Arnaud, LE VEDANTA ET L’INCONSCIENT

http://www.lapresence.ca/extrait_du_livre

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L’âme est un cristal et la divinité sa lumière :
Le corps où tu vis est l’écrin de tous deux. 
(Le Voyageur chérubinique, trad. Maël Renouard) Angelus Silesius

http://www.gilles-jobin.org/citations/?au=509

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L’homme est en devenir.

Il est initialement préfabriqué

par les déterminismes qu’il reçoit.

Mais il a à se faire :

devenir libre,

être le berceau de Dieu,

être origine,

être un espace transparent,

et assumer sa grandeur.

http://www.mauricezundel.ca/mz_queditmz.php

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« Le Milieu Divin, si immense soit-il, est en réalité un Centre.  Il a donc les propriétés d’un centre, c’est-à-dire, avant tout, le pouvoir absolu et dernier de réunir (et par suite d’achever) les êtres au sein de lui-même… Au sein du milieu divin, tel que le révèle l’Eglise, les choses se transfigurent, mais par le dedans. Elles baignent intérieurement dans la lumière, mais, en cette incandescence, elles gardent – ce n’est pas assez dire, elles exaltent – ce qu’il y a de plus définitif dans leurs traits. Nous ne pouvons nous perdre en Dieu qu’en prolongeant au-delà d’elles-mêmes les déterminations les plus individuelles des êtres … »

Le milieu divin, Teilhard de Chardin sj

http://www.jesuites.com/2012/01/milieu-divin-teilhard/

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Dans la tradition chrétienne, on parle de l’esprit du Christ, de la nature du Christ, de l’être du Christ : «Là où je suis, je veux que vous soyez aussi … Tout ce que vous faites aux plus petits d’entre les miens, c’est à moi que vous le faites.» 
C’est parfaitement clair : quand on fait quelque chose à quelqu’un, on ne le fait pas seulement à ce quelqu’un qui est là, on le fait aussi au Christ qui est en lui, qui est son “Je Suis” essentiel.
Tout être, quel qu’il soit, est porteur de la nature du Christ, de la nature divine. Dans tout être il y a cette Présence de ce qui est libre, de ce qui est sauvé ; on peut alors agir sans être désespéré : quand on fait quelque chose de l’extérieur, cela “coopère” aussi de l’intérieur.

Jean Yves Leloup – La montagne dans l’océan

http://www.reikido-france.com/bien_etre.html

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Il nous faut naître deux fois pour vivre un peu, ne serait-ce qu’un peu. Il nous faut naître par la chair et ensuite par l’âme. Les deux naissances sont comme un arrachement. La première jette le corps dans le monde, la seconde balance l’âme jusqu’au ciel.
 (La plus que vive, coll. L’un et l’autre chez Gallimard, p.15)

L’art de vivre consiste à garder intact le sentiment de la vie et à ne jamais déserter le point d’émerveillement et de sidération qui seul permet à l’âme de voir.
(Les ruines du Ciel, p.28, Gallimard, 2009)

Christian Bobin

http://www.gilles-jobin.org/citations/?P=b&au=2

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Je m’explique : nous connaissons dans notre Occident deux voies quand nous sommes dans un état d’étouffement, d’étranglement ; l’une c’est le défoulement, c’est crier, c’est exprimer ce qui était jusqu’alors rentré. Il y a de nombreuses formes de thérapies sur ce modèle et c’est probablement, en son lieu et place, quelque chose de très précieux, pour faire déborder le trop plein. Mais au fond, toute l’industrie audiovisuelle, cinématographique, est fondée sur ce défoulement, cette espèce d’éclatement de toute l’horreur, de tout le désespoir rentré, qui en fait le prolonge et le multiplie à l’infini. L’autre réponse, c’est le refoulement : avaler des couleuvres, et devenir lentement ce nid de serpents sur deux pattes, avec tout ce que ces vipères et couleuvres avalées ont d’effet destructif sur le corps et l’âme. Et le troisième modèle qui nous vient d’Extrême-Orient et qu’incarnait Dürckheim : s’asseoir au milieu du désastre, et devenir témoin, réveiller en soi cet allié qui n’est autre que le noyau divin en nous.

DU BON USAGE DES CRISES – par Christiane Singer

Extrait d’une conférence prononcée le 15 juin 1991 à Mirmande à l’occasion du dixième anniversaire du Centre Dürckheim. Edition Terre du Ciel 1994.

http://www.vipassana.fr/Textes/ChristianeSingerDuBonUsageDesCrises.html

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“Pour le sens supramental, rien n’est vraiment “fini”, séparé; fondamentalement, c’est le sentiment que tout est en chaque chose et que chaque chose est en tout; il n’y a plus de murs de limitation; c’est un sens océanique et subtil où chaque connaissance sensorielle particulière, chaque sensation est comme une vague ou un mouvement, ou un poudroiement, ou une goutte qui, pourtant, est une concentration de l’océan tout entier et inséparable de l’océan… . L’objet matériel devient différent de ce que nous le voyons maintenant; ce n’est plus un objet séparé qui se détache sur un fond, au milieu du reste de la Nature, mais une partie indivisible de l’unité totale, et même, d’une façon subtile, une expression de l’unité de tout ce que l’on voit. Et cette unité… est celle de l’identité de l’Éternel, l’unité de l’Esprit.”

Sri Aurobindo, cité dans SRI AUROBINDO ou L’aventure de la conscience     Satprem

http://epanews.fr/profiles/blogs/21-la-conscience-supramentale

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Tout discours sur Dieu doit naître du silence et y demeurer, pour y conduire : Tibi silentium laus!- Votre louange, Seigneur, c’est le silence ! (Maurice Zundel)

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