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Automne 2011 Ose conclure tes cycles pleinement.

MISE A FEU

FEU D’AUTOMNE 2011

Mû par ton feu d’automne, ose conclure tes cycles pleinement.

  • N’ignore pas le fait ou le ressenti que le cycle est  fini
  • N’escamote pas la fin pour sauter directement au cycle suivant
  • Ose boucler tes boucles
    1. Dire oui à la FIN
    2. Clore le dernier chapitre 
    3. Poser le point final 
    4. Tourner la page 

BURN-IN sans parole  :

Soirée autour de notre feu, au bord du lac de Neuchâtel, à Forel, vers Estavayer-Le-Lac, le 23.09. 2011.

BURN-IN en parole au Centre Ste-Ursule Fribourg, le 19.10.2011

Forel_ Photo de Olivier Rapin

 

FLAMMES

En salle / 19 Octobre 2011

 

Le « mantra »

  1. FIN!  : Écouter les faits et/ou ton ressenti d’achèvement et décider de mettre un terme
  2. « Merci ! » : exprimer sa gratitude au passé
  3. « Je t’embrasse ! » : densifier le présent
  4. « A Dieu ! » : éclairer le futur (Que Dieu soit avec toi et que nous nous retrouvions en Lui)

Quelques perles notées

 

  • Les boucles dans les boucles
  • Rien à boucler, tout est ouvert
  • Distiller les événements et en garder la substance
  • La beauté calligraphique de « boucle »
  • Plein-vide début-espace-fin, avant-pendant-après, présence-absence
  • Passage …..pas sage
  • Pardon en un mot ? non en deux ?
  • Un mot peut être plus dur qu’une arme à feu
  • Commencer par se pardonner pour pouvoir pardonner et ainsi boucler la boucle
  • Identifier ce qui m’entrave, accepter d’avoir échoué
  • Traverser ses saisons
  • Accepter les cycles
  • Sentir le vide, faire son propre hiver
  • Reconnaissance pour sa contribution passée
  • Reconnaître avoir su faire valoir le précieux de l’humain
  • Reconnaître ma petite personne comme quelqu’un de qualité
  • S’en remettre à ce que demain sera
  • Richesse du vide, richesse de mes possibles
  • Laisser vibrer le vide pour un passage
  • Entre l’expir et l’inspir, habiter ce vide
  • Brûler le vieil homme
  • Ouvrir la boite et oser quitter la structure en place
  • Ne plus lancer des fusées, mais devenir soi-même papillon
  • Faire de la place pour du nouveau
  • Embrasser dans le cercle de mes bras…mais pas tout ce que ma tête voudrait
  • Pourquoi vouloir tout contrôler ?
  • La dernière boucle…Ne sois pas brutal…laisse moi du temps pour dire adieu à ceux qui me sont chers et adieu à toi, ma Vie

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Les participants

-.-

Ma boucle bouclée

 

Merci Josy l’activiste

Toi le coup de vent et les projets par millions

Merci Josy, le ministre de l’Extérieur

Toujours en rode et en action !

Merci de toute la reconnaissance que tu as obtenue pour moi

Merci de toute la visibilité et de tout le réseau social que tu m’as offerts

Merci de toutes les nourritures pour mon ego, dont tu m’as régalé

Merci de m’avoir donné un gagne-pain qui m’a passionné et le luxe d’une retraite honorable et active

Merci de tous les titres que tu as récoltés pour moi

Pour que j’aie enfin le sentiment d’être « quelqu’un »

D’être quelqu’un «  de bien »

On plutôt d’être quelqu’un de pas trop mal

D’être quelqu’un de normal, quoi !

 

Je t’embrasse intensément, toi, Josy l’Ancien, le Josy des diplômes et des titres et je te dis À Dieu !

Adieu car tu as fait ton temps

Adieu, car je n’ai plus l’énergie de te suivre dans ta course effrénée

Adieu, car l’intérieur m’appelle

Non pas seulement la maison

Mais aussi l’intériorité !

Adieu, car le temps m’est compté

Il n’est plus le moment d’accumuler, mais de densifier

Adieu, car ce n’est plus le moment de vouloir contrôler,

Mais celui de laisser aux jeunes générations prendre leurs responsabilités

Et de leur faire confiance

Adieu, vieux pote, car Moins c’est Plus !

Josy / 19.10.2011

-.-

ETINCELLES

 

Etapes d’un « au revoir » en fin de soirée ou d’un « adieu » en fin de vie

 

  1. Ne pas t’incruster
  2. Ne pas filer à l’anglaise
  3. Prendre congé dans les règles de l’art
    1. FIN!  : Ecouter les faits et/ou ton ressenti d’achèvement et décider de mettre un terme
    2. « Merci ! » : exprimer sa gratitude au passé
    3. Embrassade / poignée de main : densifier le présent
    4. « Adieu ! » : éclairer le futur

 

Métaphore des saisons d’une transition

  1. Ne pas t’accrocher à un été définitivement passé
  2. Ne pas escamoter l’automne et l’hiver et sauter à pieds joints vers un nouveau printemps
  3. Achever à l’automne, te retrouver en hiver pour mieux renaître au printemps

Terminologie

  • Terminaison : Actions visibles pour conclure un cycle, un projet, une étape de vie
  • Achèvement : Face cachée de la terminaison, ressenti interne, intime, se vit progressivement.

 

A. Ressentis émotionnels dans l’achèvement 

  • Le désengagement des rôles et des cadres qui ont compté pour toi
  • La désidentification : perdre son ancienne définition de toi-même : tu n’es pas ce que tu vas être et tu n’es plus ce que tu étais
  • Le désenchantement : remise en question de ses croyances et valeurs. Te rendre compte que l’ancienne vision des choses a eu un intérêt dans le passé mais ne suffit plus. Apprendre à désapprendre comme ne plus croire au père Noël
  • La désorientation : perdre ses repères. Être déboussolé. Traverser un passage à vide avant de trouver de nouveaux repères : « Lost enough to find yourself »

B. Comportements limitants pour la terminaison

 

1. L’« escalade d’engagement » : j’ai dit « GO ! » dans le passé, alors je ne puis plus jamais dire « STOP ! »

Tendance  à s’accrocher à une décision initiale même lorsqu’elle est clairement remise en question par les faits. Préférer s’enfoncer plutôt que de reconnaître une erreur initiale d’analyse, de jugement ou d’appréciation. Ainsi :

 

  • ·        Continuer à investir sur une filiale qui s’avère être un canard boîteux
  • Faire durer la cohabitation de certains couples qui auraient eu toutes les raisons de se séparer : Les raisons de poursuivre la cohabitation ? En final « l’inaptitude à vivre autre chose»

2. Le « piège abscons » (caché) : Je me suis laissé prendre au piège, et je ne dis pas « STOP ! »

S’être laisser engager dans un processus qui se poursuivra de lui-même jusqu’à ce qu’il décide activement de l’interrompre, si toutefois il le décide ». Exemples :

  • Continuer à regarder des émissions débiles à la TV
  • Abonnements reconduits tacitement
  • Poursuivre des études de type «  voie de garage »
  • Certaines psychanalyses

3. Quelques comportements de type A (escamotant la terminaison)

  • Ne donne pas du temps au temps
  • Se sent coupable à chaque fois qu’il ne fait rien pendant quelques instants
  • Pense à autre chose pendant que quelqu’un lui parle
  • N’aime pas être inactif, même en vacances
  • Se déplace, marche et mange trop vite
  • A tendance à surcharger son emploi du temps
  • Ne supporte pas d’attendre
  • S’énerve souvent contre les gens parce qu’ils ne vont pas assez vite

Il est difficile de modifier des comportements de type A, car ce mode de fonctionnement peut être très gratifiant, notamment sur le plan de l’avancement professionnel ou des avantages matériels.

C. Terminaison de projet en milieu professionnel

 

1. Situations de deuil en entreprise:

– départ du dirigeant

– disparition d’une entité qui va être intégrée, revendue ou fermée

– les projets qui se succèdent dans l’entreprise sans que les projets précédents aient aboutis ou sans qu’ils soient enterrés ou digérés (quand ça n’est pas fait, « ça reste en travers de la gorge »).

 

2. La typologie de la terminaison de projets

  • Terminaison par extinction
    • Feu d’artifice terminé (pour un projet perçu comme succès)
    • Feu d’incendie éteint (pour un projet perçu comme échec)
    • Feu foudroyé (Mort soudaine et imprévisible du projet)
    • Terminaison déniée : projet qui meurt à tout petit feu, car refus conscient ou inconscient d’admettre son échec (Starvation by budget decrement).
    • Terminaison escamotée : Projet qui s’en va en « eau de boudin »

3. Eléments de terminaison de projet

  1. FIN ! : Remise du produit au client qui accepte et signe
  2.  « Merci ! »
    1. Clôture des travaux administratifs et contractuels
    2. Archives du projet
    3. Embrassade : Célébration de la fin du projet
    4. « Adieu ! »
      1. Leçons à tirer pour le futur
      2. Redistribution des ressources et pont sur le futur

 

 

D. Boucler LA GRANDE BOUCLE

 

Quand on a renoncer à se battre contre sa maladie, il reste encore un combat à mener, celui de réussir sa mort : bien dire au revoir aux personnes à qui on a besoin de dire au revoir, pardonner aux personnes auxquelles il faut pardonner, obtenir le pardon des personnes dont on a besoin de se faire pardonner. Laisser des messages, arranger ses  affaires. Et partir avec un sentiment de paix et de « connexion ».

David Servan-Schreiber, « On peut se dire au revoir plusieurs fois »

Écrit en mai 2011 (David est mort le 24 juillet 2011)

 

 

 

 

 

 

E. Textes inspirants

 

Paroisses vivantes, VSG, Eté 2011

Chaque jour nous devons mourir à quelque chose, abandonner ce qui nous parait essentiel. C’est l’histoire des hommes, c’est notre histoire. C’est la condition si nous voulons, chaque matin, ouvrir nos yeux et notre cœur sur quelque chose de nouveau, si nous voulons nous émerveiller !

Michèle Roberge, Tant d’hiver au coeur du changement

Aller à la rencontre de la perte, en toute conscience de ce qui est là. Se donner le droit de vivre pleinement la perte, tout exigeant et difficile que cela puisse être. Car, ne l’oublions pas, la période de l’achèvement est une saison difficile et exigeante. Ce serait une erreur d’essayer d’amener les gens qui la vivent à la voir autrement… comme il sera peut-être possible de le faire plus tard. Rétroactivement.

Il y a un danger que ce que nous voyons au sujet de l’automne, de l’achèvement devienne simplement une rationalisation ou une anesthésie à la détresse personnelle… Ainsi, ce n’est pas parce que l’achèvement est plein de sens et important dans le processus de transition qu’il est agréable à vivre. Bien au contraire. Et en cela, il serait plus simple de rationaliser, d’expliquer la souffrance pour ainsi éviter de la sentir. Cela équivaudrait à nier l’existence véritable et amènerait à vicier le processus de transition. Sentir et vivre pleinement ce qui st présent est essentiel

 

 

David Servan-Schreiber, « On peut se dire au revoir plusieurs fois »

J’aime cette phrase tirée d’une lettre qu’un homme avait envoyée à sa femme au moment de partir pour la guerre civile américaine. Il avait peu de chances d’en revenir: «  Si je ne reviens pas physiquement, n’oublie pas que chaque fois que tu sentiras la brise sur ton visage, ce sera moi qui serai revenu t’embrasser ». Cette intuition, j’aimerai la partager avec ma femme et mes enfants. Qu’au moment où ils sentiront la caresse du vent sur leur visage, ils se diront : «  Tiens, c’est papa qui vient m’embrasser. »

INSPIRATIONS POUR CETTE ANIMATION

 

  • William Bridges, « Transitions de vie »
  • David Servan-Schreiber, « On peut se dire au revoir plusieurs fois »
  • Fernand Ettori et Pascal Génot, « Manipulé, Moi ? Jamais ! »

Autres sources :   William Bridges,  Michèle Roberge, Jack R. Meredith, Samuel J. Mantel,  Robert-Vincent Joule, Jean-Léon Beauvois,  Pascal Génot, Fernand Ettori, David Servan Schreiber, Bernard Leblanc-Halmos, François Lelord, Christophe André, Meyer Friedman et Ray H. Rosenman, J.-A. Malarewicz

JP / 09.2011

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