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Eté 2014 : Ose avec Amour recevoir

 

BURN-IN® du 14 juin 2014 au Centre Ste Ursule, Fribourg, de 19h30 à 22h00

Programme

 

  1. Ose recevoir l’autre et de l’autre

  2. Ose « te recevoir »

  3. Ose recevoir l’Autre et de l’Autre

 

BURN-IN® extérieur et sans parole du 4 juillet 2014

A l’abri naturel au bord de la Sarine vers les ruines d’Arconciel

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Rendez-vous à 19h00 à la patinoire de Marly ou à 19h15 à la place de parc sous l’église d’Arconciel. Retour chez soi avant minuit 

PROGRAMME

  • Ose recevoir la création

Soeur Terre et Frère Pierre
Frère Arbre et Soeur Plante
Soeur Nuit et Frère Feu
Soeur Pluie et Frère Escargot

  • Ose recevoir l’autre, et de l’autre
  • Ose « te recevoir »
  • Ose recevoir l’Autre et de l’Autre

 

 

LES 3 TEMPS DU RECEVOIR

Avant : sortir de sa bulle, se mettre sur mode « reception », faire de la place intérieure, habiller son coeur, s’ouvrir, accueillir

Pendant : accepter, recevoir, être surpris, touché, apprécier, admirer, s’émouvoir, s’émerveiller, se laisser féconder, fructifier, enrichir

Après : remercier, exprimer sa gratitude, sa reconnaissance, son amour en retour, louer, partager sa joie, amplifier le reçu, célébrer

 

 

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INSPIRATIONS

  1. Accueillir

Les rendez-vous de la Vie ?

Il n’y a pas de hasard , il n’y a que des rendez-vous

Paul Eluard

http://pauleluard.tumblr.com

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Tout est occasion de réception ?

Je crois très intensément que toutes les rencontres que nous faisons ne sont pas le ” hasard ” . Tout à un sens, tout à une logique, tout est lié , relié….mais nous n’en avons pas toujours conscience.

Lorsque cette ” conscience ” s’éveille, s’ouvre à quelque chose de plus grand, de plus beau, de plus lumineux…alors les rencontres prennent un ” Sens ” beaucoup plus précis et conscient ! Et là , la compréhension des évènements nous font grandir intérieurement de façon miraculeuse ! 

Il n’y a pas de rencontres ” bonnes ” ou ” mauvaises ” …Tout est à vivre, à expérimenter !

Auteur inconnu

http://forum.psychologies.com/psychologiescom/Ce-en-quoi-je-crois/rencontres-hasard-sujet_862_1.htm

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Désirer l’autre

« L’accueil, c’est la création d’une atmosphère dans laquelle « l’autre » se sent attendu et désiré »

Kenneth Hudson

archives.dgcis.gouv.fr/2012/www.tourisme.gouv…/art_accueillir.pdf‎

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S’habiller le coeur

Le lendemain revint le petit prince.

– Il eût mieux valu revenir à la même heure, dit le renard. Si tu viens, par exemple, à quatre heures de l’après-midi, dès trois heures je commencerai d’être heureux. Plus l’heure avancera, plus je me sentirai heureux. A quatre heures, déjà, je m’agiterai et m’inquiéterai; je découvrirai le prix du bonheur ! Mais si tu viens n’importe quand, je ne saurai jamais à quelle heure m’habiller le cœur... Il faut des rites.

Le Petit Prince (chapitre 21), Antoine de Saint-Exupéry .

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Sourire

Souriez, on vous sourira
Visage qui sourit…accueil réussi !
L’accueil, c’est commencer par sourire !
Bien accueillir, c’est s’épanouir !
Bien accueillir, c’est faire plaisir !
Sourire…Reflet du coeur…Secret du bonheur !
Sourire, mot magique de l’accueil !
Savoir accueillir, c’est savoir sourire !
Beau sourire, bon accueil !
Le sourire est à l’accueil ce que la sève est à l’arbre !

De l’hospitalité à l’accueil, José Seydoux, page 14

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Faire le vide pour l’autre

” Un grand maître Zen, reçut un jour un professeur renommé, docteur honoris causa de nombreuses facultés. Celui-ci désirait vivement s’informer sur la nature et l’esprit du Zen. Le maître lui servit, comme la tradition d’accueil le veut, une tasse de thé. L’ayant rempli jusqu’à rabord, il continua à verser jusqu’à ce que le professeur, excédé de voir le liquide déborder de sa tasse, s’exclama:  « Halte là, ma tasse est pleine, plus une goutte ! »

Comme seule réponse le maître lui dit: « A l’image de cette tasse, tu es arrivé tout débordant de tes opinions, préjugés, attentes…. Comment pourrais-je te montrer ce que tu cherches si tu ne vides pas d’abord ta tasse, car il n’y a déjà plus de place ? »

http://www.bouddha.ch/zenchan.HTM

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Demande à ta mère!

Me voilà bien allongé, je viens de frapper trois coups de gong pour inaugurer cette méditation. Le silence est absolu, quelques vagues de pensées me traversent l’esprit, mais rien de bien méchant. Et d’abord, je ne juge pas. Soudain, un petit poing toque à la porte et entre. Victorine me demande la permission de rajouter un cadeau sur la liste du Père Noël. Papa s’énerve: «N’as-tu pas entendu le gong?», «Tu sais bien que c’est interdit de rentrer dans la chambre quand papa médite.» «T’as qu’à demander à maman.» Sur la pointe des pieds, ma fille ressort et me voilà de nouveau tout accueil. Je n’ai rien compris.

Zen attitude

Alexandre Jollien, dans Le Temps

http://www.letemps.ch/Page/Uuid/e0946e9a-0edc-11e0-9c3d-ff5b92fd37b1%7C1

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Réception par Marthe et Marie

 

Comme Jésus était en chemin avec ses disciples, il entra dans un village, et une femme du nom de Marthe l’accueillit dans sa maison.Elle avait une soeur appelée Marie, qui s’assit aux pieds de Jésus et écoutait ce qu’il disait.Marthe était affairée aux nombreuses tâches du service. Elle survint et dit: «Seigneur, cela ne te fait-il rien que ma soeur me laisse seule pour servir? Dis-lui donc de venir m’aider.»Jésus lui répondit: «Marthe, Marthe, tu t’inquiètes et tu t’agites pour beaucoup de choses,mais une seule est nécessaire. Marie a choisi la bonne part, elle ne lui sera pas enlevée.»

Luc 10.38-42

Segond 21 Copyright © 2007 – 2014 Société Biblique de Genève

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Le pain de Vie

 

” Moi, je suis le pain de vie, celui qui vient à moi n’aura jamais faim. Moi, je suis le pain vivant qui descend du ciel. Si quelqu’un mange ce pain, il vivra éternellement “.

Jésus cité dans l’Evangile de Jean, chapitre 6, verset 35

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Avoir faim de l’Autre

Accéder à cette nourriture suppose de ressentir une faim particulière, un désir de l’âmeaspirant à être rafraîchie, brûlant d’être remplie.

C’est cette faim qui est évoquée dans Matthieu 13:44-45 :

Le royaume des cieux est encore semblable à un trésor caché dans un champ. L’homme qui l’a trouvé le cache ; et, dans sa joie, il va vendre tout ce qu’il a, et achète ce champ.

Poussé par la faim, dévoré par le désir pour ce trésor, cet homme a agi dans l’urgence, en vendant tout ce qu’il possédait pour l’obtenir.

Quand ressentons nous cette faim spirituelle, cet état d’urgence ? Dans les temps de désespoir et de peur, de chagrin, de joie ? Ou peut-être quand nous sommes face à des problèmes qui semblent insurmontables… ?

Sommes-nous tous les jours affamés ?

http://www.topchretien.com/tophumanitaire/view/824/la-faim-et-le-pain-de-vie.html

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Accueillir l’Emmanuel

Voilà ce que Marie offre de plus beau à Dieu : l’accueil de l’Emmanuel. Et voilà le premier rôle de Marie dans notre vie spirituelle : nous apprendre l’art d’accueillir Dieu dans notre humanité et notre temps.

Michel Fortin

http://www.soeursantoniennes.org/donnees/fichiers/1/premier_janvier_2013_(1).pdf

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Comment ouvrir le récepteur ?

« Tu vois, on est comme des petits recepteurs qui captent un programme en cours. S’il est fermé, on ne le voit pas, mais ça n’empêche pas le programme d’exister. » Cette phrase, bien que très banale, me bouleversa au plus profond de moi et eut le pouvoir de résumer toutes mes questions en une seule : comment ouvrir le récepteur ?

Yvan Amar, « L’effort et la Grâce », cité dans Marie de Hennezel, « Mourir les yeux ouverts »

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L’écoute du silence

Créateur mon frère, il n’existe pas du musique supérieure au silence. Créateur mon frère, il n’existe pas de danse supérieure à la magie qui jaillit de l’immobile. Créateur mon frère, il n’existe pas de rire supérieur au regard profond et grave. Alors, Créateur mon frère, chasse toutes les chimères bruyantes qui te hantent, car mon cœur te le dit : c’est dans le silence qui vit et règne au plus profond de toi, dans lui seul que tu pourras trouver le signe lumineux qui fait pressentir l’Unité.

Daniel Pons, Le Fou et le Créateur

http://www.daniel-pons.fr/extrait-fou-createur.html

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Réception intérieure

« Nous sommes au commencement du monde, toujours au commencement de la création. Chaque battement de notre coeur peut susciter une nouvelle étoile; chaque battement de coeur peut susciter une liberté encore endormie; chaque battement de notre coeur peut rayonner sur toute l’histoire et sur toutes les galaxies. Pourvu justement que nous entrions dans ce silence infini où l’on n’est plus qu’à l’écoute du silence éternel, où l’on s’échange avec ce Dieu caché en nous qui est la respiration de notre liberté, pour devenir avec lui une présence. 

Cette présence cachée, présence diaphane, est une présence réelle qui ne s’impose jamais mais qui est offerte à tous comme une invitation à découvrir cet immense secret d’amour caché au fond de toute conscience humaine.

C’est le silence de toute la vie, au delà du contenu des mots, qui importe. Ce n’est pas ce que nous disons qui importe, mais c’est ce que nous ne disons pas. Notre parole doit aller de Dieu en nous à Dieu dans les autres.

La vie à tous les degrés ne peut conquérir sa valeur que dans le silence et le recueillement. Si cela est vrai de la vie physique, combien plus l’est-ce de la vie spirituelle. Il est impossible de communier avec Dieu sans écouter; si l’on n’écoute pas, on ne peut pas connaître Sa Volonté ».

Maurice Zundel

http://www.mauricezundel.ca/mz_pensees.php

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Disponible au delà de son ego

Si vous ne vous référez pas à un quelconque vous-même, vous êtes disponible pour la situation qui se présente à vous et vous allez agir en fonction de l’ensemble….

Quand on est à l’écoute, on est disponible. On n’est pas à l’écoute de soi-même, on est à l’écoute de ce qui est là, à l’écoute de la vie. La réaction est immédiate, elle n’est pas pensée. Bien sûr la pensée interviendra sur le plan technique, mais vous n’êtes plus en train de vous morfondre et d’hésiter. Vous agissez vite, beaucoup plus vite qu’avant, sans aucune hésitation. Vous êtes clair, très clair.

A ce moment là, vous ressentez de la compassion aussi bien quand vous voyez une personne se réjouir que lorsqu’elle souffre. Vous n’êtes que compassion…

Il faut ressentir, regarder, se voir. Ce n’est pas qu’il faille rester à ne rien faire ; c’est voir comment on est constamment en train d’agiter la soupe au nom d’un mythe : le moi. C’est le mécanisme égotique qui est toujours en train de vouloir quelque chose : vouloir acquérir, vouloir intervenir, vouloir aider, vouloir comprendre, vouloir pardonner, vouloir se laisser aller, vouloir ne plus penser, vouloir se suicider. L’ego n’est jamais tranquille. Quand vous observez, quand vous faites attention, sans plus, vous n’avez plus le temps de vouloir. Vous êtes là, vous êtes tranquille. Vous pouvez agir sans un vouloir.

Jean Bouchart d’Orval, « Au coeur de l’instant », page 30

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  1. Recevoir

Recevoir / Etymologie

Du latin recipio, composé de re- et capio, capere (prendre)

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Tous infirmes du recevoir ?

Dans une relations de longue ou de courte durée, nombreux sont les registres dasn lesquels nous avons peine à recevoir…Nous réagissons comme des infirmes du recevoir. Cela peut concerner des domaines aussi différents que

  • gratifications, compliments, éloges, marques d’amour ou d’admiration

  • remises en cause ou refus

  • idées nouvelles et propositions inattendues

  • marques d’intérêt

  • objets ou cadeaux

Recevoir est à double tranchant. C’est une ouverture féconde et c’est un risque d’intrusion, de pénétration dans notre univers. Recevoir c’est prendre le risque d’être influencé, donc de changer.

Si je m’écoutais, je m’entendrais, Jacques Salomé et Sylvie Galland, p. 44-47

Amplifier le reçu

Un don pleinement reçu comble le donneur aussi.

Il y a dans le recevoir la possibilité d’agrandir, d’amplifier ce qui est reçu. N’avez-vous jamais ressenti cela en écoutant un air d’opéra ? La voix qui se cherche, s’élance, montre vers vous, est unique, et tout votre corps, votre sensibilité, votre étonnement l’amplifient, prolongent les vibrations dans toutes les ouvertures de votre mémoire.

Si je m’écoutais, je m’entendrais, Jacques Salomé et Sylvie Galland, p. 49

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Abondance divine

De plus, recevoir avec plaisir représente la meilleure façon de laisser couler l’énergie d’abondance de part et d’autre, autant du donneur que du receveur. Quelqu’un qui veut apprendre à recevoir doit garder en tête que tout ce qu’il reçoit provient de la source divine intarissable et qu’il y en aura toujours en abondance. Plus une personne donne, plus elle reçoit. C’est une loi immuable. Quand nous savons recevoir et donner, nous sommes en train de développer une attitude de PROSPÉRITÉ qui ouvre aussi la porte à L’ABONDANCE.

Tiré du livre « Le grand guide de l’Être » de Lise Bourbeau et Micheline St-Jacques et cité sur le blog :

http://guidedeltre.unblog.fr/blessure-de-lame/recevoir/

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Distinction entre accueil et hospitalité.

Il y a une vingtaine d’années, dans une France déjà largement sensibilisée à la dure réalité des SDF et des sans-papiers, une dame d’un certain âge, possédait une sorte de grand manoir dans les faubourgs d’Avignon. Relativement riche, elle y coulait sagement ses vieux jours, mais se posait tout de même quelques problèmes de conscience : une si grande maison pour une personne toute seule quand des dizaines, des centaines de personnes en étaient privées, obligées de se contenter d’un squat ou de la rue !

Est-ce à la veille de l’hiver, je ne sais plus, toujours est-il qu’un jour, elle fit le pas. Elle alla voir un groupe de SDF qui « zonaient » près de chez elle pour leur proposer la lune : « Venez chez moi, je vous laisse le rez-de-chaussée, et moi je garde le 1er étage ». Ils s’installèrent donc dans ce nouveau chez eux tombé du ciel.

Tout se passa bien ; ils partageaient leurs ressources pour mieux s’en sortir et avaient même décidé d’accueillir eux-mêmes quelques SDF sans-ressources, sans-papiers ou pas. Elle, de son côté, apprenait à mieux les connaître, les apprécier, tant et si bien qu’elle finit par les considérer de la famille et à se considérer de leur famille… Bref, un autre beau jour, était-ce à la veille du printemps, je ne sais plus, elle leur déclara : Ecoutez, c’est bête que j’habite toute seule dans mon étage, quand vous vous serrez en bas ; dorénavant, vous pouvez occuper aussi le 1er étage, la maison est à vous, la maison est à nous ! ».

Voilà : lorsque la vieille dame leur ouvre son rez-de-chaussée, elle les accueille chez elle dans un geste d’un grand courage et d’une extrême générosité. Lorsqu’elle décide que sa maison devient leur maison commune, elle pratique l’hospitalité.

http://www.jrsfrance.org/download/2012/09/2012-10_Cavaille-Accueil-hospitalite.pdf

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Prier, ce n’est pas parler, mais c’est écouter

Je répète : Prier, ce n’est pas parler, mais c’est écouter ! Si l’on a un problème, on peut le poser devant Dieu et attendre qu’il nous parle, mais dans une autre dimension, comme déjà mentionné. Il nous parle par des signes extérieurs et, tout à coup, on sent que c’est la bonne solution, on reste en paix, il y a une joie intérieure qui vient. Cette expérience d’écoute n’est pas facile, elle exige une attitude de passivité active devant Dieu. Il faut avoir le temps pour lui, il faut savoir attendre, écouter, chercher, se laisser conduire. C’est toute une autre conduite qu’aujourd’hui, tant le monde veut être dynamique et créatif, et avoir du succès, mais cette attitude d’écoute devant Dieu veut dire : avoir de la patience, être sensible, être ouvert pour lui, se laisser conduire. C’est une autre attitude qui est très importante de s’exercer devant Dieu. Ainsi on peut éviter beaucoup de malentendus qui se posent souvent dans notre relation avec Dieu.

Dans notre monastère, on a souvent des gens qui nous disent : J’ai prié, mais le Seigneur ne m’a pas écouté. Il n’a pas fait ce que je voulais. Alors je pense qu’on n’a pas prié dans cette attitude d’écoute. Si l’on prie dans cette attitude d’écoute, on est ouvert, on ne donne pas des ordres à Dieu, mais on lui demande comment faire, nous le ferons ensemble.

Il y a des saints qui disent que lorsqu’ils prient, Dieu les exauce toujours. Et bien, c’est parce qu’ils prient de cette façon. Lorsqu’on veut imposer sa volonté à Dieu, ça risque de rater. C’est la dimension verticale.

Assemblée Générale des Amis de la Fille-Dieu du 28 avril 2007

Exposé de Mère Hildegard Brem, abbesse de Mariastern-Gwiggen

http://www.fille-dieu.ch/index.php/fr/accueil-3/index.html

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Voir Sa main en tout

Garde les yeux ouverts et reste toujours en alerte. Vois Ma main en tout et rends grâce éternellement. Si tu n’es pas attentif, tu peux si facilement manquer ce qui est juste en face de toi, ou même en toi. Beaucoup d’âmes traversent la vie en étant aveugles aux merveilles tout autour d’elles, aveugles aux miracles de la nature, ratant ainsi les miracles de la vie. Lorsque tu seras attentif à la beauté, à l’harmonie, à la paix et à la sérénité dans les petites choses autour de toi, tu verras cette conscience grandir jusqu’à ce que toute la vie devienne un pays de merveilles et que tu traverses la vie comme un enfant, les yeux grand ouverts à tout ce qui se passe. Tu t’attendras à ce que les événements les plus splendides se produisent, et par conséquent tu les aideras à se manifester. Il n’y aura jamais un moment ennuyeux dans ta vie. Tu ne prendras rien comme un dû, mais tu remercieras pour tout. La gratitude maintient la porte grande ouverte pour qu’entrent dans ta vie de plus en plus de merveilles; alors n’oublie jamais, jamais, de remercier !

Eileen Caddy, La Petite Voix, ( 4 novembre)

http://www.etresoi.ch/EC/novembre/1104.html

 

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  1. Remercier

« Ce qui me semblait amer fut changé pour moi en douceur de l’esprit et du corps »

De plus, (François d’Assise) avait de jour et de nuit de grandes douleurs des yeux, si bien que, de nuit, il ne pouvait presque pas se reposer ni dormir, ce qui était fort néfaste et ajoutait un grand poids à sa maladie des yeux et ses autres maladies. En outre, même si parfois il voulait se reposer et dormir, dans la maison et dans la petite cellule où il gisait, qui était faite de nattes et se dressait dans une partie de la maison,il y avait tant de souris qui se déplaçaient en courant sur lui et autour de lui qu’elles ne le laissaient pas dormir. De même l’entravaient-elles durant les temps de prière. Et non seulement de nuit, mais aussi de jour elles le tourmentaient énormément au point de monter sur sa table même quand il mangeait, si bien que ses compagnons et lui-même considéraient qu’il s’agissait d’une tentation diabolique, ce qui était le cas…

Aussi une nuit, voyant qu’il avait tant de tribulations, le bienheureux François fut-il ému de pitié envers lui-même et se dit-il intérieurement : « Seigneur, viens vite à mon secours dans mes maladies, pour que je sois capable de les supporter avec patience !» Et soudain il lui fut dit en esprit : «  Dis-moi, frère, si quelqu’un, en échange de tes maladies et de tes tribulations, te donnait un trésor si grand et si précieux, que si toute la terre était de l’or pur…pourtant tu ne compterais et ne tiendrais toutes ces choses pour rien…en comparaison du grand et précieux trésor qui te serait donné, ne te réjouirais-tu pas beaucoup ? » ….. « Eh bien. frère, réjouis-toi bien et exulte dans tes maladies et tes tribulations, car désormais tu dois te sentir en sécurité, comme si tu étais déjà dans mon royaume. »

…Il leur dit : « je dois donc beaucoup me réjouir dorénavant, dans mes maladies et mes tribulations….car alors que je suis encore vivant dans la chair, par sa miséricorde il m’a jugé digne, moi son indigne petit serviteur, de recevoir la certitude d’avoir part au royaume, »….

« Aussi en vue de sa louange, de notre consolation et de l’édification du prochain, je veux faire une nouvelle Louange du seigneur sur ses créatures dont nous usons chaque jour, sans lesquelles nous ne pouvons vivre et en lesquels le genre humain offense beaucoup le Créateur. Chaque jour nous sommes ingrats face à tant de grâce, car nous n’en louons pas comme nous le devrions notre Créateur et dispensateur de tous bien. »  S’asseyant, il se mit à méditer, puis à dire : « Très haut, tout puissant, et bon Seigneur »—-

Compilation d’Assise,

Frère Léon sur François d’Assise, cité dans « Le cantique de Frère Soleil, François d’Assise réconcilié, par Jaques Dalarun

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Cantique de frère Soleil ou des créatures.

1 Très haut, tout puissant et bon Seigneur,
à toi louange, gloire, honneur,
et toute bénédiction;

2 à toi seul ils conviennent, ô Très-Haut,
et nul homme n’est digne de te nommer.

3 Loué sois-tu, mon Seigneur, avec toutes tes créatures,
spécialement messire frère Soleil.
par qui tu nous donnes le jour, la lumière:

4 il est beau, rayonnant d’une grande splendeur,
et de toi, le Très-Haut, il nous offre le symbole.

5 Loué sois-tu, mon Seigneur, pour soeur Lune et les étoiles:
dans le ciel tu les as formées,
claires, précieuses et belles.

6 Loué sois-tu, mon Seigneur, pour frère Vent,
et pour l’air et pour les nuages,
pour l’azur calme et tous les temps:
grâce à eux tu maintiens en vie toutes les créatures.

7 Loué sois-tu, mon Seigneur, pour soeur Eau.
qui est très utile et très humble,
précieuse et chaste.

8 Loué sois-tu, mon Seigneur, pour soeur notre mère la Terre,
qui nous porte et nous nourrit,
qui produit la diversité des fruits,
avec les fleurs diaprées et les herbes.

10 Loué sois-tu, mon Seigneur, pour ceux
qui pardonnent par amour pour toi;
qui supportent épreuves et maladies:

11 heureux s’ils conservent la paix
car par toi, le Très-Haut, ils seront couronnés.

12 Loué sois-tu, mon Seigneur,
pour notre soeur la Mort corporelle
à qui nul homme vivant ne peut échapper.

13 Malheur à ceux qui meurent en péché mortel;
heureux ceux qu’elle surprendra faisant ta volonté,
car la seconde mort ne pourra leur nuire.

14 Louez et bénissez mon Seigneur,
rendez-lui grâce et servez-le 
en toute humilité!

François D’Assise

http://livres-mystiques.com/partieTEXTES/Fdassise/prieres.html

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Pour être heureux, soyons reconnaissants

Une vidéo de David Steindl-Rast, un moine bénédictin catholique actif dans le dialogue interreligieux. Nous voulons tous être heureux, quel est le lien entre le bonheur et la gratitude? Ce n’est pas le bonheur qui nous rend reconnaissant, c’est le fait d’être reconnaissant, de vivre dans la gratitude, qui nous rend heureux.

http://christherapie.kazeo.com/videos-films/vous-voulez-etre-heureux-soyez-reconnaissants,a4035539.html

STOP LOOK GO / Greatfulness Video TED

« It is greatfulness that makes you happy and not happiness that makes you grateful ! »

http://www.ted.com/talks/david_steindl_rast_want_to_be_happy_be_grateful

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Grateful Acceptance

Sometimes in life, circumstances align to put us in the direct path of serendipity and grace. At times such as these, the Universe seems to conspire to bless us…if only we will open ourselves to receive; releasing attachment to other ideas and plans, and making way for possibility beyond previously-held dreams.

Kristi Nelson

http://www.gratefulness.org/a/grateful_acceptance_nelson.htm

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  1. S’accueillir soi-même

« Tu t’écoutes trop ! »

« S’écouter » est devenu synonyme de faiblesse, voire de mollesse….Prenez vraiment le contre-pied d’une telle injonction : écoutez-vous, ménagez-vous ! Vous n’avez pas à supporter une sensation de malaise permanent, vous n’avez pas à avoir mal au dos, ni à souffrir de troubles de la digestion, vous n’avez pas à mal dormir la nuit…Tout cela exprime quelque chose de profond, se fait écho de nos frustrations et de nos tourments. Ne chercher pas à bâillonner ce que votre corps vous dit en prenant des médicaments , analgésiques ou anxiolytiques. Au contraire. Tenez-en compte et tentez, autant que faire se peut, de transformer votre quotidien d’une manière adaptée.

« C’est décidé, je pense à moi ! », soin de soi, souci de soi, Odile chabrillac, page 30

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  1. S’accepter soi-même

Se rapprocher de ce pourquoi on est fait

Nous avons peu à peu appris à nous accepter tels que nous sommes, comme à accepter la réalité telle qu’elle est. Acceptation qui ne signifie en rien résignation…mais qui nous donne au contraire la force d’avancer là où il nous faut aller, redoublant d’une énergie jusque-là investie à perte dans des luttes stériles.

« Maintenant je n’ai plus le désir de changer mais de m’adapter le mieux possible à ce que j’ai à vivre. Je n’ai plus envie de remettre sans cesse en question ce que je suis ; je crois que j’accepte davantage à la fois mes limites et celles qui me sont imposées de l’extérieur. Ce qui m’intéresse, c’est de vivre mieux, de me rapprocher le plus possible de ce pour quoi je suis fait ».

Dans cette quête de notre route, nous évoluons en suivant le mouvement d’une spirale pour nous rapprocher de notre centre-unité.

Aime-toi, la vie t’aimera, Comprendre sa douleur pour entendre son désir, Catherine Bensaid…p.211 et 212

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La vie n’écoute pas le langage que l’on parle en surface, mais celui que l’on parle à un niveau beaucoup plus profond.

Ainsi, chaque fois que l’on sent une contraction, ou une petitesse, ou un vide, c’est une invitation à entrer en soi et à se détacher graduellement de la pensée-maîtresse qui est à l’origine de notre état (et si elle nous fait sentir ainsi, c’est le signe qu’elle est fausse, en passant). Passer par l’intérieur, ainsi, n’est certainement pas toujours facile… On l’aurait fait bien avant, sinon! Mais c’est vraiment la seule option, la seule véritable forme de transformation…

Entrez en vous. Quelles que soient les apparences présentement, prenez contact avec l’être majestueux, étincelant de santé et de prospérité, que vous êtes profondément. Puis agissez, parlez, créez à partir de cet espace rempli et vibrant – cet espace de vérité. Faites-en votre nouveau langage, la nouvelle prémisse sur laquelle vous vous appuyez. Et rapidement, vous verrez que la vie vous répondra avec une ardeur et une générosité que vous ne pourriez même pas imaginer.

Marie-Pier Charron. Matin Magique du 5 mai 2014

http://www.matinmagique.com

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  1. S’aimer soi-même

Parole d’évangile

Dans sa parole Jésus nous donne le commandement suivant : « Tu aimeras ton prochain comme toi-même » Matthieu 22 : 39.

Mais qu’est-ce que s’aimer soi-même ?

S’aimer soi même

  • C’est s’accepter tel qu’on est

  • C’est aimer la créature de Dieu que nous sommes

  • Prendre soin de soi

  • Être en accord avec soi

  • Être en paix avec soi-même

  • Se respecter pour ne pas faire n’importe quoi

  • Ne pas se dévaloriser

  • Se pardonner

Dominique Dumond

http://www.topchretien.com/topfamille/view/10017/tu-aimeras-ton-prochain-comme-toimeme.html

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Le meilleur de soi

Le meilleur de soi représente notre essence. Et notre essence se compose de nos goûts profonds, de nos talents, de nos qualités, de nos dons et de nos aptitudes. Le meilleur de soi n’est pas une chose à atteindre, c’est une chose à être et à exprimer. Il nous invite à utiliser nos talents pour nous transformer et pour transformer le monde. Cette expression nous remplit de joie parce qu’elle nous permet de goûter à l’adéquation fondamentale de notre essence avec la nature universelle. Nous nous percevons alors comme une expression particulière de cette nature.

Guy Corneau, Le meilleur de soi, page 352

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