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Hiver 2012-2013 Oser briser la glace

Thème En salle / Centre Ste Ursule A l’extérieur, au bord de la Glâne entre Neyruz et Ecuvillens
BURN-IN Hiver 2012-2013 Encouragé par ton feu, ose briser la glace pour aller vers l’autre Mercredi 30 janvier 2013 Soirée dans la nature : vendredi 8 février

MISE À FEU

 Encouragé par ton feu, ose briser la glace pour aller à la Rencontre

o Ne sois pas glaçon : fais fondre ta propre glace pour transformer ton corps et ton cœur de glace en chair et cœur … incandescents

o Ne sois pas glaçant : déglace tes relations gelées ou en froid

o Ne sois pas glacé : brise la glace entre toi et l’inconnu pour aller à sa rencontre

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FLAMMES en résonance du BURN-IN à l’extérieur

Qu’est ce que la Vie ?

Un timide charabia de prise de connaissance

La chaleur deux mains qui en réchauffent une troisième

La vue au loin, dans la nuit et son mystère

Le velouté de neige, qui frisonne sous nos pieds

Le murmure de la rivière montant des profondeurs

Un peu d’huile et de souplesse dans nos muscles figés

Nos pieds en transe qui battent au centre la cadence de nos 4 temps

Notre descente de sioux sur le sentier sinueux dans la forêt

La lente approche enneigée vers la rencontre silencieuse de la rivière et de son âme

Son ondulation de danses sensuelles dans l’obscurité

Son chant apaisant qui passe « en boucle » et nous imprègne

130210 Passerelle entre Neyruz et Ecuvillens

Mon coté « ours », apprivoisé en ronde autour d’un arbre au son d’un pow wow

Oser nous aventurer sur la passerelle à la rencontre de l’inconnu

Et l’accueillir à bras ouverts et confiant

Face à la falaise de molasse

Basculer du « J’existe » terrien au « Je suis »  céleste

Tandis que les flots roulent sous nos pieds

Nos lanternes allumées, devenir nains de Blanche Neige

En pèlerinage jusqu’au lieu de notre feu

Prendre conscience du sacré du lieu en se faufilant entre les deux arbres

A la lumière de nos lanternes admirer le sacré et l’unicité de chaque paire d’yeux

Devenir feu vivant, à l’image de notre feu qui pétille sur le brasero

Nous bercer de nos vocalises, dans le demi-cercle non enfumé

Remercier respectueusement le feu de nos mains transformées en flammèches

Honorer les deux petites brindilles de braise, sous le brasero,

Vers luisants qui dansent  et se tortillent jusqu’au dernier soubresaut de lumière

En silence pacifié, revenir lentement vers les hommes,

Sentir la fumée sur toutes nos pores et dans toutes nos couches de  vêtements

Ressentir en ma profondeur le feu de Vie avivé

Ecouter le désir de mon âme qui rencontre la Source et entonner :

« Canta la Vida ! »

Merci à vous, merci la Vie !

Josy

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ETINCELLES

Faire fondre ta propre glace pour aller à la rencontre de ton corps

Nous avons, dans la profondeur de notre corps, un cœur, un centre, un lieu où repose notre essence, notre être. Le cœur de notre corps n’est pas notre cœur physique, il est le noyau. Le cœur de notre corps n’est pas une métaphore, il existe vraiment, anatomiquement, musculairement et physiologiquement.  Enlevez les pelures d’un oignon et qu’allez-vous trouver ? Le cœur. Pelez une pomme, coupez-la en deux, et qu’allez-vous trouver ? Le cœur, le noyau. Mangez une pêche, et qu’allez-vous trouver en son centre ? Le cœur, le noyau.  Notre corps est ainsi fait, il possède son cœur, son noyau, son centre. Le noyau est entouré des différentes couches de tissu conjonctif tissées tout autour, telle une toile d’araignée dans laquelle reposent nos organes, nos viscères, nos veines, nos artères. Le noyau est aussi entouré des différentes couches musculaires qui se forment de l’intérieur vers l’extérieur, de l’intrinsèque à l’extrinsèque.

brise glace

Dans le cœur de notre corps reposent la sérénité, l’harmonie, le bonheur, tout comme la profondeur et la légèreté de l’être. Entrer dans le cœur de notre corps c’est vivre le pèlerinage intérieur de la surface à la profondeur, du paraître à l’être, de l’ego à l’âme, du « moi » au « soi ». Pour faire ce voyage vers la profondeur, il suffit de se dégager de ses différentes cuirasses.

Ces cuirasses se sont formées pendant la vie intra-utérine ou dès la naissance et au fur et à mesure que se construit notre personnalité, dans notre relation aux autres et à nous-mêmes.

Elles se sont formées au fur et à mesure que nous avons dit «  non » à la vie, « non » à l’amour, que nous avons dit « oui » à la peur, « oui » à la résistance et « oui » à la négation de nous-mêmes.

Ces cuirasses se sont formées au fur et à mesure de nos mâchoires crispées, de nos mains resserrées, de notre respiration bloquée, de notre dos courbé, de nos jambes raidies par la peur, la colère, la rage et l’impuissance.

Ces cuirasses se sont aussi formées au fur et à mesure que se sont développées nos certitudes sur nous-mêmes, sur les autres, sur la vie et sur l’amour…

Au centre de notre corps se trouve son noyau, le cœur de notre vraie nature, libérée de ses armures, de ses cuirasses. Au centre de notre corps se trouve notre corps retrouvé. Pour l’atteindre, il suffit de lui enlever son armure, de permettre que se creuse une faille dans la muraille, d’enlever les briques du mur, de tirer le rideau ou de soulever le voile.

Extraits du livre de Marie Lise Labonté Au cœur de notre corps – Se libérer de nos cuirasses http://www.marieliselabonte.com/spip.php?page=accueil&id_rubrique=3

 Cuirasses corporelles

Cuirasses corporelles, selon Wilhelm Reich, disciple de Freud

http://www.patricklegrand.fr/cuirasses.html

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Faire fondre ta propre glace pour aller à la rencontre de ton âme

 

L’identification au mental crée chez vous un écran opaque de concepts, d’étiquettes, d’images, de mots, de jugements et de définitions qui empêchent toute vraie relation. Cet écran s’interpose entre vous et vous-même, entre vous et votre prochain, entre vous et la nature, entre vous et le divin.

Eckhart Tolle, Le Pouvoir de Moment Présent, p.31

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Il y a en moi un puits très profond. Et dans ce puits, il y a Dieu. Parfois je parviens à l’atteindre. Mais plus souvent, des pierres et des gravats obstruent ce puits, et Dieu est enseveli. Alors il faut le remettre au jour

Etty Hillesum, Une vie bouleversée, page 55

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L’amour authentique, ou divin, se fond dans la vraie nature et ne fait qu’un avec elle, mais en traversant l’épaisseur de la personne, il perd sa pureté et fluctue sans cesse au gré de nos attentes, nos désirs et nos peurs. Il n’est alors que la pâle copie de lui-même, présent un jour, absent le lendemain.

Nous ne pouvons pas simplement aspirer à cet amour ou tendre vers lui de tout notre être, il faut avant tout fêler la cuirasse qui nous en sépare et briser le cœur émotionnel de l’amour humain, qui n’est que l’antichambre de l’amour authentique….

Pour réaliser l’amour dans sa pureté, libre de pensées et d’émotions, nous devons réduire et dissoudre les couches de peine, rendre le cocon de la personne aussi perméable que possible et transformer l’émotion en amour jusqu’à ce que nous nous fondions en lui comme la sensation de nous-mêmes.

Darpan, http://www.aventure-interieure.ch/

Interview de Rectoverseau décembre 2011

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Ainsi parle le Seigneur Yahvé…<< Je leur donnerai un cœur neuf et Je mettrai en eux  un esprit nouveau; J’ôterai de leur chair le cœur de pierre, et Je leur donnerai un cœur de chair, afin qu’ils suivent mes prescriptions…alors ils seront mon peuple et moi leur Dieu>> Ézéchiel 11 :19-20.

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Or, selon moi, cette sagesse est déjà là, au fond du fond. Elle me précède au cœur de mon coeur. Les bouddhistes disent que nous sommes tous la nature de Bouddha, et cette idée me plait. Il ne s’agit pas de construire un personnage, ni de chercher la joie, la sérénité ailleurs, mais de plonger en soi, de rejoindre le fond du fond pour y recueillir la joie, la paix et le souverain bien.

Alexandre Jollien, Petit traité de l’abandon, page 13

Nous avons une image de nous, et du matin au soir, nous voulons nous y conformer…On n’imagine pas l’infinie souffrance qu’engendre une telle fixation. Se dépouiller, c’est se mettre à nu…Le calme est déjà là, en moi, à demeure si je puis le dire. Si je le cherche ailleurs, je lui suis infidèle. Être dans le dépouillement, c’est être totalement soi, totalement nu pour laisser éclater cette joie qui est déjà présente en nous, qui nous précède

Alexandre Jollien, Petit traité de l’abandon, page 45

Qu’est-ce que je peux faire pour me protéger de la vie ? Absolument rien. Et pourtant, jour après jour, j’essaie de construire des boucliers et des façades qui me protégeraient du tragique de l’existence. La dimension tragique de l’existence fait partie de la vie. Quand on l’a compris du fond de son être, on peut danser avec ce tragique sans se crisper

Alexandre Jollien, Petit traité de l’abandon, page 61

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La spiritualité, c’est se découvrir soi-même et non devenir autre. La véritable transformation alchimique : le métal brut du soi limité et fini se change en or, comme par magie. L’or spirituel de notre nature transcendante originelle

….

Jusqu’à ce que vous trouviez la voie,

Vous errerez  de  par le monde,

Le précieux Bouddha caché en vous,

Comme emballé dans un tas de chiffons…

Déballez –le vite,

Ce précieux Bouddha qui est en vous !

(Extrait du soutra du Bouddha)

Lama Surya das, Éveiller le Bouddha qui est en vous, pages 71  et 82

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Ame

Source : http://infinite-love-news.com/category/abecedaire/a/ame-a/

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Comme je lui demandais à propos de l’éternelle quête humaine – celle de l’ ETRE dont il est pourtant constamment pénétré – si cela ne rappelait pas un poisson qui cherchait l’eau dans laquelle il est plongé, il me répondit avec un petit sourire : «  Encore davantage : c’est comme si l’eau cherchait de l’eau »

Karlfried Graf Dürckheim, Pratique de l’expérience spirituelle, page 70

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Dieu veut se laisser conquérir par l’homme; il s’abandonne à lui en quelque sorte. Dieu veut entrer dans son monde, mais c’est par l’homme qu’il veut entrer…

–         « Où Dieu demeure-t-il ?

–         Le monde n’est il pas plein de sa magnificence ?

–         Dieu demeure là où on le fait rentrer! »

Voilà bien ce qui importe en fin de compte : faire entrer Dieu. Mais on ne peut le faire entrer que là ou l’on se trouve réellement….

Martin Buber, le chemin de l’homme, pages  55 et 56

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Puis le jour est venu où j’ai vraiment compris : c’était maintenant ou jamais. Soit j’attendais d’être arrivée pour le reste de mon existence, soit j’établissais que je l’étais dès maintenant. Oui, soit je continuais à livrer un combat perdu d’avance, soit j’établissais qu’il était au contraire gagné d’avance et j’allais chercher le trophée immédiatement. C’était mes deux seules options. Et j’ai choisi la deuxième… J’ai finalement décidé que j’étais officiellement arrivée – pas juste un peu, et pas seulement en théorie, mais complètement, sans le moindre petit compromis. Car à bien y penser, le contraire était impossible… Après tout, la seule véritable destination possible est le présent, et il s’avère, bien sûr, que j’y étais tout le temps. Et j’en avais assez, tellement assez d’être toujours trop pressée pour laisser la vie me bercer. Oh, je savais que je continuerais toujours de cultiver de nouveaux projets vibrants… mais dorénavant, ils ne seraient jamais plus importants que le présent.

 

Marie Pier , Hiver 2012/13

http://www.matinmagique.com

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Déglacer tes relations gelées ou en froid

Ne pas confondre pardon et réconciliation…Lors même que le pardon n’aboutirait pas toujours à une réconciliation, il n’en serait pas moins bénéfique à celui ou à celle qui pardonne et cela, de multiples façons. L’offensé se sera d’abord réconcilié avec lui-même ; ensuite il ne se sentira plus dominé par le ressentiment et l’esprit de vengeance ; il aura réussi à ne plus juger son offenseur mais à le comprendre : il pourra dans son coeur lui souhaiter le plus grand bonheur possible…

Jean Montbourquette, Comment pardonner, page 197

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– Je crois que le temps est venu de me réconcilier avec mon père.

– Peut être…mais avant de le faire, tu dois être sûre qu tu es prête.

– Comment le saurai-je ?

– Imagine que cette chambre est un restaurant et que ton père t’y a donné rendez-vous vers 6 heures. Tu arrives à 6h05 alors qu’il est déjà là. Tu vas jouer la scène au ralenti en prenant bien conscience de chacun de tes gestes. Commence par sortir, par ouvrir la porte et par te demander si tu veux vraiment avancer…

Jean-Pierre et Rachel Cartier, Prophètes d’aujourd’hui, page 171

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Briser la glace entre toi et l’inconnu pour aller à sa rencontre

La sympathie que vous suscitez provient de votre apparence, mais elle repose encore plus sur votre capacité à mettre les autres à l’aise. Ma vieille nounou, à qui je dois ma passion pour les autres, parlait souvent de ce qu’elle appelait une «  humeur ensoleillée ». Lorsqu’elle m’emmenait en promenade, nous avions l’habitude de repérer les gens d’humeur ensoleillée ainsi que tous ceux qui affichaient un visage chagrin. Elle me disait que nous pouvions choisir qui nous voulions être…

Lors d’une rencontre, il ne suffit pas de capter l’attention de votre interlocuteur. Il faut également faire durer la rencontre afin de faire passer le message. La sympathie qui émane de vous vous servira à attirer l’attention, mais vous garderez cette dernière grâce à la qualité des rapports que vous aurez établis. Grosso modo, trois éléments entrent en jeu :

–         Votre présence….

–         Votre attitude et la manière de vous exprimer…

–         L’intérêt que vous suscitez,,,

Nicholas Boothmann, Tout se joue en moins de 2 minutes, pages 17 et 19

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Etranger

Source : http://eterneldieu.over-blog.com/article-ton-christ-est-juif-99535225.html

On dit que le battement d’ailes d’un papillon peut produire…un effet météorologique impressionnant à l’autre bout du continent. L’analogie avec l’expérience humaine est réaliste. A partir d’une rencontre anodine et inattendue, notre vie peut prendre un tournant radical…..

Regardons l’autre sans peur, mais avec amour et bienveillance. Ouvrons notre cœur avec des pensées chaleureuses. Pensons plus souvent que l’inconnu à coté de nous qui ne sourit pas, ne nous parle pas est peut-être, lui aussi, dans cette peur qui nous rend si misérables.

Aimer les autres, avoir de la compassion pour autrui, c’est bien. Le montrer, c’est mieux !

Isabelle Nazare-Aga, Approcher les autres, est-ce si difficile ? page 397

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Le Samaritain est tellement en lien avec l’autre, dans une vulnérabilité partagée, affecté en même temps que lui mais à sa manière propre, qu’il se retrouve lui aussi comme « à demi-mort »,arrêté dans son voyage, ses objectifs, son activisme. Seule mention dans tout le Nouveau Testament, « à demi-mort » dit beaucoup de la communication d’être à être qui se joue dans la compassion : en se trouvant relié dans une extrême profondeur à un homme « à demi-mort », le Samaritain est pour ainsi dire ramené à sa propre vulnérabilité, à cette existence « à demi morte» qui est le propre d’une condition humaine toujours en deçà de son potentiel de Vie ! On ne redoute plus la proximité, on « devient le prochain » d’autrui (v. 36) — avec tous les gestes concrets qui en découlent — quand on développe sa sensibilité à tout ce qui, dans son être profond, est encore « à demi-mort ». Être compatissant, pour Anselm Grün, c’est « laisser autrui accéder à cette zone où l’on est soi-même vulnérable ».

Devenir le prochain est un chemin d’humanisation qui s’offre à toute personne désireuse d’accéder à la joie.

Une joie insolite : l’ouverture des entrailles

Lytta Basset

http://www.lachairetlesouffle.org/IMG/pdf/Basset.La_joie.pdf

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 Cristaux de neige

Cristaux de neige

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